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février, 19BLOG...

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…

Voici quelques exemples…

https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html

https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne

https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html

https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218

https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue

https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995

https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html

https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37

https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005

 

Julia Simon entre dans l’histoire

février, 18Julia Simon...

Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !

 

Thomas Ruyant, 100 % sport avant la Route du Rhum

février, 17Ruyant...

Il est concentré sur la recherche de partenaires pour une quatrième participation au Vendée Globe et à plus court terme pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe et The Ocean Race. Il construit aussi un nouveau voilier à Lorient. Entre-temps, Thomas Ruyant, qui ne s’est pas posé depuis quelques années, retrouve les plaisirs de la vie à terre et surtout de la pratique intensive du sport. Grand fan de sport, le patron dunkerquois de l’écurie de course au large TR Racing cultive son physique afin d’être au top lorsqu’il retrouvera son ciré. Il suit également de nombreuses compétitions derrière son écran. Zoom…

Le sport en spectateur

« Je suis un passionné de sport et de tout ce qu’il représente. Je le suis beaucoup derrière mon écran. Il n’y a quand même pas grand-chose qui donne autant d’émotions. Je regarde activement actuellement les Jeux Olympiques d’Hiver de Milan – Cortina. Je regarde aussi le foot, le rugby, la Formule 1, le golf. J’aime la beauté des gestes et évidemment la compétition et les réactions qu’elle génère. Je trouve ça passionnant. Je me rends aussi de temps en temps dans les stades de foot à Dunkerque, Lorient ou Paris. J’ai également un sacré souvenir d’un match de basket au Madison Square Garden et au Yankee Stadium pour le baseball à New York. Enfin, samedi soir, j’étais à Dunkerque pour donner le coup d’envoi d’un match de Hockey. Je suis supporter des Corsaires de Dunkerque. »

La pratique du sport dès l’enfance

« J’ai toujours pratiqué. Dès l’âge de 5 ans, mes parents m’ont inscrit au club de hockey sur glace de Dunkerque. Mon père a pas mal patiné au Canada et il m’a refilé son virus. Je me revois pousser des chaises sur la patinoire afin d’apprendre à patiner. J’en ai fait pendant 10 ans, 3 à 4 fois par semaine, avec un emploi du temps aménagé en CM1 et CM2. Nous nous déplacions très souvent, notamment en Allemagne. J’en garde de très bons souvenirs. J’arrête le hockey à 15 ans et je me mets à l’athlétisme et à la course à pied. Entre-temps, habitant à Malo-les-Bains, j’ai toujours fait un peu de bateau. »

La voile sur le tard

« Je prends part à ma première régate à 16 ans au lac du Der, une interligue en Laser Radial. C’est là que je découvre la compétition vélique. J’enchaîne ensuite avec le First Class 8 au sein de l’association des jeunes régatiers dunkerquois. Je participe alors à un championnat de France. Ensuite, après le bac, je fais STAPS dans le Nord, en première année, période durant laquelle je faisais beaucoup de Class 8. Je fais ma deuxième année à La Réunion, où je rencontre pas mal de sportifs réunionnais, dont le niveau est incroyable. Je découvre alors le surf. À mon retour, je participe au Tour de France à la Voile à bord du Mumm 30 Défi Jean Bart, puis je navigue avec Géry Trentesaux et Daniel Souben à bord des Courriers Dunkerque. Je découvre alors l’exigence d’une équipe de haut niveau et tout ce que demande la course au large pour être performant. Cela me plaît vraiment, ce qui me décide à me lancer en Mini 6.50 en 2005. Dès 2009, je remporte la Mini-Transat. Je décide alors de faire de la voile mon métier jusqu’à ce jour : de belles victoires en transat (6), trois Vendée Globe et de nombreuses compétitions. »

Le sport comme mode de vie

« Le sport a toujours été très présent dans ma vie. Je le pratique à raison de 5 à 6 heures par semaine selon les périodes, quand je ne suis pas en mer. Ces dernières années, pour le plaisir et parce que j’aime ça, je pratique le surf, le wingfoil à volonté. Au-delà de la course au large, j’aime les sports tournés vers la mer. Tous les matins, je me lève en regardant les conditions du jour pour savoir sur quels supports je vais pouvoir m’éclater. Je cours aussi régulièrement et récemment je teste le padel ou l’Hyrox. J’aime aussi les sports de montagne. Dans une autre vie, je serai montagnard : j’aime le ski-alpinisme. »

Le sport pour la course au large de haut niveau

« La pratique de multiples sports me permet naturellement de me préparer pour mes saisons sportives sur l’eau. Nous naviguons sur des voiliers très exigeants et il faut savoir encaisser les chocs, ne serait-ce que pour vivre à bord de nos IMOCA. On enchaîne aussi des séances intensives avec des manœuvres de voiles de 45 minutes d’effort ou de matossage. Il est donc primordial d’être en très bonne condition physique. Quand j’ai des objectifs sportifs, j’ajoute à tout ça du travail en salle (gainage, cardio…). J’ai fait une petite pause ces derniers temps, me consacrant surtout au sport de façon ludique, mais je vais m’y remettre afin de préparer la Route du Rhum, course à laquelle je ne me vois pas ne pas participer avec mon nouveau bateau, car je suis tenant du titre. La Route du Rhum 2026 ne peut pas se faire sans moi ! »

Avec NIKITO, le loisir indoor change d’échelle

février, 16NIKITO...

Karting, bowling, trampoline park, laser game, jeux d’arcade… Le loisir indoor figure aujourd’hui parmi les trois sorties préférées des Français, derrière le cinéma et les musées. En France, le marché a dépassé le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et totalise près de 13 millions de visites annuelles, selon le SPACE, l’association professionnelle du secteur. Un marché encore très fragmenté, mais en pleine structuration.

Dans ce paysage, NIKITO s’est rapidement imposé comme un acteur de référence. Fondé en 2020, le groupe figure aujourd’hui parmi les cinq principaux acteurs du marché français et s’affirme comme le numéro 1 en Île-de-France. En cinq ans, son chiffre d’affaires est passé de 2,5 millions d’euros en 2023 à 14 millions en 2025, avec près de 700 000 visiteurs accueillis l’an dernier.

Mais l’intérêt de NIKITO ne tient pas seulement à cette croissance. Il réside dans le modèle défendu par son fondateur, Hugo Perpere, ancien directeur des achats et du digital chez Nature & Découvertes : repenser le loisir indoor comme une destination immersive, capable de rassembler des publics très différents et de redonner de l’attractivité aux territoires.

Deux formats complémentaires, une même ambition

NIKITO s’appuie aujourd’hui sur deux formats complémentaires. Les premiers parcs, d’environ 3 000 m², implantés notamment à Alfortville et Franconville (ouverture février 2025), sont centrés sur les loisirs actifs et familiaux : trampoline park, Parcours Ninja, Plaine de jeux (pour les enfants de moins de 3 ans) activités physiques ludiques, à destination des enfants de 7 à 12 ans et de leurs familles.
Le second format marque un changement d’échelle. Inauguré en avril 2024 à Rosny-sous-Bois, au sein du centre commercial Domus, NIKITO Rosny s’étend sur 10 000 m² et se présente comme un véritable parc d’attractions indoor. Bowling, karting électrique, jeux immersifs, restauration, espaces événementiels : le lieu est conçu pour accueillir familles, adultes et entreprises. En moins d’un an, ce site a accueilli près de 400 000 visiteurs, plaçant NIKITO Rosny dans le top 10 des parcs d’attractions français, toutes catégories confondues. Cette dynamique se poursuit avec l’ouverture, en octobre dernier, d’un nouveau site de plus de 7 000 m² à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), confirmant l’ambition du groupe sur les formats de grande envergure.
Cette diversité de formats permet aux parcs NIKITO de vivre toute la semaine : les familles le week-end, les groupes d’amis en soirée et les entreprises en semaine. Le team building représente aujourd’hui près de 20 % du chiffre d’affaires du groupe, une part appelée à croître. À Sainte-Geneviève-des-Bois, NIKITO a ainsi aménagé L’Octogone, un espace événementiel immersif (projection 360) et modulable de 200 places, permettant aux entreprises d’enchaîner réunions, restauration et activités de loisirs sur un même site.
« Notre ambition, explique Hugo Perpere, c’est de développer des lieux où se croisent des publics très différents sans segmentation sociale ou générationnelle. Des lieux conviviaux, aux tarifs accessibles, qui encouragent les interactions et les moments partagés, loin des écrans et du quotidien. »

Réinventer les loisirs par l’expérience

Au-delà de la diversité des activités proposées, NIKITO s’appuie sur la technologie pour réactualiser des loisirs dits « classiques ». Bowling interactif, fléchettes augmentées, quiz inspirés des jeux télévisés : les formats sont retravaillés pour créer de l’engagement et répondre aux attentes d’un public de plus en plus exigeant. « L’idée, ce n’est pas de venir consommer une attraction, explique Hugo Perpère. C’est de choisir ce qu’on a envie de faire et de construire sa propre expérience. »
Cette approche s’incarne notamment dans Prison Island, un action game collaboratif à la différence des escape games traditionnels, ce jeu de coopération repose sur un format ouvert. Les équipes circulent librement entre 35 cellules (37 à Sainte-Geneviève), choisissent leurs défis et construisent leur propre parcours, mêlant défis physiques et tactiques.

L’immersion comme signature

Inspirés des parcs d’attractions et des codes du jeu vidéo, les parcs NIKITO placent l’immersion au cœur de l’expérience. Tous les sites du groupe accordent une attention particulière à la cohérence des univers, mais c’est à NIKITO, à Rosny-sous-Bois, que cette ambition s’exprime de la manière la plus aboutie.
Avec ses 10 000 m², ce parc situé à une vingtaine de minutes de Paris-Centre en métro est conçu comme un univers narratif à part entière. Le visiteur embarque dans un vaisseau spatial qui donne accès à différentes « planètes » thématiques — volcans, glace, univers sucré. Chaque zone possède ses décors, ses ambiances lumineuses et sa propre identité. Les activités ne sont plus juxtaposées : elles deviennent les étapes d’un parcours continu.
Ce choix repose sur des investissements lourds et assumés. « À Domus, près d’un million d’euros ont été consacrés à la seule scénographie lumineuse », souligne Hugo Perpère. Plus largement, le groupe a investi plus de 20 millions d’euros sur la période 2024-2025, et prévoit 20 millions supplémentaires d’ici 2026-2027. Un choix stratégique qui constitue à la fois un facteur de différenciation fort et une véritable barrière à l’entrée sur un marché de plus en plus concurrentiel.

La qualité du service et l’humain comme facteurs de différenciation

Dans un marché très concurrentiel, NIKITO mise avant tout sur une forte culture opérationnelle. Accueil, propreté, gestion des flux de visiteurs, mais aussi confort sonore et lumineux sont considérés comme des éléments centraux de l’expérience. « On ne vient pas chez nous pour une attraction isolée, mais pour passer du temps, explique Hugo Perpere. Chaque détail compte, de l’entrée jusqu’à la sortie. »
Cette exigence se traduit très concrètement dans la conception des parcs. Des designers lumière et des acousticiens ont été mobilisés pour éviter les ambiances agressives et permettre aux visiteurs de rester plusieurs heures sur place sans fatigue sensorielle. Les outils digitaux viennent compléter ce dispositif pour fluidifier les parcours et gérer des volumes de fréquentation élevés, jusqu’à 5 000 visiteurs par jour sur les plus grands sites.
Mais pour NIKITO, la vraie différence se joue d’abord sur le terrain humain. En deux ans, le groupe a créé près de 200 emplois. Les équipes sont jeunes, autour de 23 ans, souvent issues de parcours non linéaires, avec ou sans diplôme. Le modèle repose sur la formation interne et la responsabilisation : 90 % des managers sont issus de la promotion interne. « Nous croyons beaucoup au pouvoir d’agir. Donner des responsabilités, faire confiance, c’est ce qui crée l’engagement. Et l’engagement des équipes, c’est la clé d’une expérience client réussie », résume Hugo Perpere.

Un impact structurant pour les centres commerciaux

Implantés au cœur de centres commerciaux, notamment à Domus (Rosny-sous-Bois) et au Quai des Marques (Franconville), les parcs NIKITO participent à la redynamisation de sites confrontés à la baisse de fréquentation. Dans ces deux centres, l’arrivée d’un parc NIKITO a entraîné une hausse de plus de 30 % des flux de visiteurs, avec des effets directs sur l’activité locale et l’emploi.
Cette dynamique explique l’intérêt croissant des bailleurs pour l’intégration de loisirs indoor. « Ayant vécu plusieurs années aux États-Unis, j’ai pu observer très tôt l’émergence de ces lieux hybrides mêlant commerce, restauration et loisirs. C’est clairement l’avenir des centres commerciaux », explique Hugo Perpère. « Notre modèle montre qu’on peut recréer de l’attractivité commerciale en répondant aux nouveaux usages et au besoin de lien social », conclut-il.

https://nikito.com/

Le Belem, en piste pour ses 130 ans !

février, 16Belem...

Le Belem fête cette année ses 130 ans d’histoire. Après son traditionnel chantier hivernal à Saint-Nazaire, il reprend la mer dès le 1er mars et embarque la jeunesse. 130 jeunes issus d’associations d’insertion embarqueront sur 4 navigations, dans le cadre d’une initiative portée par la Caisse d’Epargne, mécène de la Fondation Belem Caisse d’Epargne.
Pour sa première navigation publique, le Belem s’offre, du 10 au 21 mars, un contournement de la péninsule ibérique entre Bayonne et Barcelone. Ce convoyage, propice à la contemplation, sera ponctué d’ateliers d’écriture animés par l’autrice et artiste Françoise Le Golvan. La saison se poursuivra par une tournée des ports français, permettant au public de venir célébrer au plus près ce navire légendaire et son 130ᵉ anniversaire.

3 questions à Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne…

1) Pouvez-vous nous rappeler en quelques mots l’histoire du Belem ?

L’histoire du Belem peut être découpée en quatre grandes périodes. Il a tout d’abord été navire marchand de 1896 à 1914, puis yacht de luxe britannique de 1914 à 1951, navire-école italien de 1951 à 1979 et enfin, navire pour tous depuis 1979.
Le trois-mâts a été construit à la fin de la grande période des grands voiliers, alors que la machine à vapeur existait déjà. Il a donc bénéficié de toutes les innovations techniques de l’époque. Je pense à ses vergues volantes qui facilitaient les manœuvres.
Alors qu’à l’orée de la 1ère guerre mondiale,  tous les grands voiliers disparaissent, faute d’utilité, le Belem est repéré par un notable fortuné, le duc de Westminster, qui le transforme en yacht pour ses loisirs. C’est à cette époque qu’il prend son apparence britannique avec ses balustres. Les luxueuses décorations sont encore visibles aujourd’hui. Le brasseur Guinness prend la relève et effectue un tour du monde en famille.
Il est ensuite racheté par le comte Vittorio Cini, de la fondation éponyme, à Venise, qui l’adapte en navire-école, une nouvelle destinée. Enfin, il est acquis par les Caisses d’Epargne qui créent une fondation pour assurer sa sauvegarde et le refaire naviguer. Il devient alors le fleuron de la marine à voile française.
Porté par sa bonne étoile, le Belem échappe miraculeusement à de nombreuses catastrophes (éruption de la montagne Pelée, incendie, tsunami ….). Le monument résiste au temps grâce à ses armateurs successifs qui ne cessent de l’entretenir. Il devient un symbole qui émerveille toutes les générations. Il est unique, irremplaçable car dernier témoin d’une époque révolue.

2) L’année « anniversaire » va débuter par l’opération 130 ans – 130 jeunes. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

La venue de 130 jeunes dès le début de saison pour quatre navigations exceptionnelles est très symbolique de l’année des 130 ans du Belem. C’est un trait d’union entre son passé et son futur, et rien de mieux que cette opération orchestrée par la Caisse d’Epargne pour démontrer l’intemporalité du Belem. Il plaît à toutes les générations et il n’a pas pris une ride !
L’engagement des Caisses d’Epargne envers la jeunesse sera renforcé d’une part en navigation, grâce à des ateliers innovants autour des questions d’argent, favorisant la réflexion, l’autonomie et la confiance des jeunes dans la gestion de leurs finances personnelles. Et aussi à l’issue des navigations, grâce à une proposition de mentorat personnalisé. Chaque jeune pourra être accompagné sur plusieurs mois pour construire ses projets d’avenir.

3) Enfin, comment s’est déroulé le chantier hivernal à Saint-Nazaire ?

Le Belem a passé plusieurs semaines en cale sèche dans la forme de radoub de Saint-Nazaire afin d’y effectuer ses travaux d’entretien annuels, notamment de structure. Le spardeck a retrouvé son étanchéité et le mécanisme de barre a été restauré.
Pour permettre au Belem de continuer à naviguer, un entretien régulier et minutieux est essentiel. Nous prévoyons, à l’hiver 2026–2027, un important chantier de restauration de la poupe. Une partie de la coque endommagée sera remplacée, nécessitant des travaux techniques d’envergure, rares et coûteux. Ces interventions permettront au Belem de retrouver une nouvelle jeunesse et de continuer à faire naviguer les prochaines générations.

Julia Simon, première médaille d’Or Olympique !

février, 9Julia Simon...

C’est le seul titre qui manquait à son palmarès. Julia Simon est championne Olympique de biathlon en relais mixte. La championne des Saisies, avec Lou Jeanmonnot, Quentin Fillon – Maillet et Eric Perrot, remporte le graal ! 10 fois championne du Monde, lauréate du gros Globe de Cristal, Julia entre dans la légende du biathlon et a frappé fort hier sur les Jeux Olympiques italiens en démontrant à nouveau au grand monde ses qualités de finisseuse.

TB Press est fière d’accompagner Julia en relations presse… La quinzaine Olympique a formidablement débuté pour Julia !

 

février, 4SKAW...

La voile est un sport dont l’une des particularités est de former des athlètes pluridisciplinaires, à la tête bien faite, aux épaules solides, et au coeur bien accroché. Caroline Boule et Benoît Marie sont de ces spécimens remarquables, non contents de briller sur l’eau, mais qui bouillonnent à terre de l’envie, du désir profond d’extrapoler en laboratoire et en chantier les fruits de leurs tribulations intellectuelles nourries par leurs succès sportifs. Fervents partisans des « scows » à foils, ces voiliers à gros nez, aux étraves larges, puissantes et planantes, dotés d’ailes d’eau, ce couple à la ville se démultiplie pour performer en régates, innover en laboratoire, et appliquer industriellement le fruit de leurs expérimentations et de leurs aspirations. Leur société SKAW, homophone du mot scow, résume en 4 lettres bien scandées un projet hydréen en pleine ascension, tracté par l’ambition sportive, décliné dans la construction de SKAW A, bateau novateur alliant vitesse et confort, et activé par SKAW Lab, véritable hub d’innovation et d’optimisation.

A la vie, à la mer !

Vainqueur de la Mini Transat en 2013 pour sa route première participation, Benoît Marie s’est depuis imposé comme le maitre incontesté ès foils, ces appendices qui soulèvent la coque du bateau hors de l’eau. Appliquée à son Mini Nicomatic-Petit Bateau, cette technologie désormais bien maitrisée, lui a permis d’écraser littéralement la saison 2025, remportant les 6 épreuves à son programme, signant le record de plus grande distance parcourue en 24 heures par un Mini, avec ces ébouriffants 352,59 milles. Une exceptionnelle saison logiquement couronnée par un titre de champion de France de course au large en solitaire. Ingénieur, chef d’entreprise, navigateur de très haut niveau, Benoît a trouvé en Caroline Boule un alter ego totalement impliquée dans les projets sportifs et technologiques de leur société SKAW. « Mon parcours mêle navigation de haut niveau, ingénierie et engagement entrepreneurial. Chaque phase nourrit la suivante. » résume celle qui partage la vie de Benoît. Absente du circuit Mini pour d’excellentes raisons, la venue au monde de leur premier enfant, Caroline prendra cette année la barre de Nicomatic – Petit Bateau, avec la très légitime ambition d’égaler Benoît, en récupérant, pourquoi pas, et au passage, ce record des 24 heures qui fut longtemps sa possession.

SKAW A, un scow à foils, pour la régate et le plaisir

SKAW Sailing, la société créée par Benoît et Caroline, traduit en trois axiomes sa raison d’être : tester en course, construire en chantier, valider en navigation. Le couple a cristallisé autour de sa propre passion une équipe d’enthousiastes qui travaillent sur des projets tous plus ambitieux les uns que les autres, animés par l’innovation et la performance. SKAW Sailing concrétise en 2026 la construction du SKAW [A] à Lorient, un bateau inédit, qui allie confort et vitesse, luxe et compétition, sensations et tranquillité. L’objectif avoué est de créer le bateau du futur, “plus fun, plus rapide, plus sécurisé et plus simple”, totalement inspiré de leur Mini de compétition.

SKAW Lab – design et optimisation 

SKAW Lab est l’unité d’innovation technique de SKAW Sailing qui explore, teste et développe des solutions avancées pour les voiliers contemporains afin de pousser les limites de la performance, de la sécurité et de l’efficacité en mer , en particulier dans les domaines du foil et du design naval innovant. Le bureau d’étude, le “lab”, a développé un logiciel très précieux dans la conception de ces bateaux volants. Il permet aux designers de prédire les performances des éléments hydrodynamiques (foils, coques, voiles) des bateaux conçus chez SKAW.

Un scow est un type de bateau à fond plat.

À l’origine, le scow est un bateau de travail utilisé pour transporter des marchandises (sable, gravier, bois…) surtout sur des eaux calmes comme les rivières, les canaux ou près des côtes. Son fond plat lui permet de naviguer en eaux peu profondes et d’être facilement chargé et déchargé. Le mot « scow » vient de l’anglais, lui-même issu du néerlandais schouw ou schuit, qui désignaient des bateaux à fond plat.

SKAW en chiffres :
2 : fondateurs Caroline Boule et Benoït Marie,
6 le nombre de salariés,
10 le nombre de prestataires,
56 le département de Skaw,
1067 le numéro du Mini 6.50,
2 la place de Benoît sur la dernière Mini Transat,
40 pieds la longueur du futur Skaw A
352,7 milles le record de la distance parcourue sur 24 heures en Mini 6.50 par Benoît Marie

Programme 2026 de SKAW SAILING : 

La Plastimo Lorient Mini (PLM), départ de Lorient le 16 avril en double (Caroline Boule et Benoît Marie)

La Pornichet Select, départ le 2 mai de Pornichet en solitaire (Caroline Boule)

Mise à l’eau du SKAW A à Lorient  – Mai

La Mini en Mai, départ le 25 mai de La Trinité-sur-mer en solitaire (Caroline Boule)

Le Trophée Marie – Agnès – Péron (MAP), départ le 4 juin de Douarnenez en solitaire (Caroline Boule)

La Mini Fastnet en juin, départ le 14 juin de Douarnenez en double (Caroline Boule et Benoît Marie)

Les Sables – les Açores – Les Sables (SAS), départ le 25 juillet des Sables d’Olonne (Caroline Boule)

Salon de Cannes avec le SKAW A – Septembre

Caroline Boule : Née à Varsovie, en février 1998, élevée en Pologne, Caroline Boule a commencé la voile très jeune en eaux douces.
Elle a poursuivi ses études au Royaume-Uni, à l’Imperial College of London, où elle s’est spécialisée en sciences des matériaux et ingénierie nucléaire, tout en intégrant l’équipe de voile de l’université.
Après avoir obtenu son diplôme en 2020, elle s’est installée en France pour débuter un doctorat à l’École Polytechnique tout en développant des projets de course.
Caroline s’est fait remarquer en construisant et en faisant naviguer son propre mini-voilier à foils « Bill » dans la classe Mini 6.50, une embarcation innovante capable de « voler » au-dessus de l’eau grâce à ses foils.
Elle a participé à la Mini Transat 2023 à bord de ce prototype, terminant 20ème.
En juillet 2024, elle a battu le record des 24 heures dans la catégorie Mini 6.50 en solitaire, parcourant 322,7 milles nautiques et devenant ainsi la première femme à établir ce record toutes catégories confondues dans cette classe.

Benoît Marie : Skipper professionnel et ingénieur français né en 1987, passionné par l’innovation dans la voile, notamment les voiliers volants (foilers).
Il s’est fait connaître en remportant la Mini Transat 2013, une course transatlantique en solitaire sur Mini 6.50, dès sa première participation.
Depuis, il a participé à de nombreuses compétitions en voiles performantes, y compris sur Moth International, Class A, Class C, ETF26 et Ultime — des catégories où les bateaux « volent » au-dessus de l’eau grâce aux foils.
Il est également spécialiste du développement technique des coques et voiles, concevant et optimisant des projets de pointe (comme le prototype Nicomatic-Petit Bateau).
En 2025, il a réalisé des performances remarquables, battant notamment des records de distance parcourue sur un Mini 6.50 en 24 h lors de la Mini Transat.

Les partenaires de Caroline et Benoît en Mini 6.50 :

Sponsors titre : Nicomatic et Petit Bateau

Partenaires : Incert, Xelians, CMA, CFN, Seemo, Saint-Germain Audit, Goiot, Volotea, VW Lorient

Partenaires techniques : Karver, Multiplast, Nautix, Wip, Ropeye, Ntpt tech, Madintec,  Lemerlexpert

The Famous Project CIC : huit pionnières et un condensé d’émotions

janvier, 28Alexia Barrier...
BREST, FRANCE – JANUARY 26 : Arrival of Alexia Barrier and his crew of The Famous Project CIC Dee Caffari, Annemieke Bes, Deborah Blair, Molly LaPointe, Támara Echegoyen, Stacey Jackson and Rebecca Gmür Hornell – aboard the Maxi Trimaran IDEC Sport off Ouessant, after the Jules Verne Trophy, a non-stop crewed round-the-world race, in Brest on January 26, 2026. Photo © Lloyd / Jmliot Images / CIC

C’est une journée à part, de celles qui ont le goût de l’histoire et des souvenirs marqués à jamais. Ce lundi, huit femmes, huit sourires et huit visages façonnés par le large ont offert la démonstration éclatante que les rêves peuvent devenir réalité. La Française Alexia Barrier, les Britanniques Dee Caffari et Deborah Blair, la Néerlandaise Annemieke Bes, la Suissesse et Néozélandaise Rebecca Gmuer, l’Espagnole Tamara « Xiquita » Echegoyen, l’Américaine Molly Lapointe et l’Australienne Stacey Jackson ont constitué le premier équipage 100 % féminin à boucler un tour du monde à bord d’un multicoque et sans escale. Jusqu’au bout, elles ont dû résister à une météo capricieuse. Sans grand-voile (déchirée par une tempête mercredi dernier) mais avec un grand cœur, elles ont bouclé la boucle après 57 jours, 21 heures et 20 minutes de mer.

Le franchissement de ligne à 12 heures a eu valeur de délivrance. C’était enfin le temps de la légèreté, des embrassades et d’une bière bien fraîche et bien méritée. À l’arrivée à Brest, elles ont allumé des fumigènes et goûté à l’accueil chaleureux des Brestois. Si la pluie a redoublé d’intensité, elle n’a eu raison ni de leur enthousiasme, ni de leur bonheur communicatif. Thomas Coville et Benjamin Schwartz, détenteurs du Trophée Jules Verne depuis la veille, leur ont remis des fleurs aux pontons, symbole du respect qui unit les femmes et les hommes de mer. Des centaines de spectateurs se sont ensuite massés autour de la scène pour les applaudir et les féliciter. Une communion avec le public, à Brest comme partout dans le monde à travers les réseaux sociaux, qui a montré la forte adhésion populaire qui les a accompagnés pendant 57 jours. Au fil de cette aventure hors norme, ces drôles de dames du large ont créé un précédent et une première marque de référence. Désormais, les huit navigatrices cultivent le doux espoir de susciter des vocations chez les petites filles et les convaincre d’écrire à leur tour leur propre histoire. Alexia et ses “girls”, elles, resteront à jamais les premières, à toujours des pionnières.

PAROLES DE NAVIGATRICES

Alexia Barrier (Française, 46 ans) : 
« C’est une grande fierté et une grande délivrance. Ces derniers jours ont été très compliqués avec la météo, les avaries alors le fait d’arriver, c’est vraiment incroyable, je suis tellement fière de nous et des progrès. Ce qu’il y a de plus beau, c’est de voir la force du collectif et la manière dont nous avons pris soin de nous. Entre Deborah Blair, la plus jeune (23 ans) qui n’avait jamais franchi l’équateur et Dee Caffari (53 ans), la « daronne » et ses 7 tours du monde, nous avons su former une belle équipe et nous avons appris. On s’est lancé dans un défi de géant. Personne ne pouvait imaginer ce qui allait se passer. Nous y sommes allés avec insouciance, détermination et surtout avec la rage au ventre. Partir faire le tour du monde en multicoque, c’était culotté mais je suis heureuse de savoir qu’on fait désormais partie des géants. »

Dee Caffari (Britannique, 57 ans) :
« Après 57 jours en mer, nous avons la chance d’être de retour ici, à Brest, avec tout le public présent et tous ceux qui nous ont soutenus. Bien entendu, nous étions huit à bord mais cette performance, c’est aussi celle de tous ceux qui nous ont accompagnés pendant cette incroyable aventure. Merci aussi à ceux qui nous ont encouragés autour du monde. Le fait que Thomas Coville et Benjamin Schwartz nous offrent un bouquet de fleurs sur le ponton, c’est très symbolique. Ils ont réalisé une prouesse exceptionnelle mais on n’a pas dit notre dernier mot (rires) ! Quoi qu’il en soit, ce qu’on vient de réaliser pose les fondations pour construire l’avenir. »

Molly Lapointe (Américano-Italienne, 28 ans) :
« C’est un bonheur de voir la terre et de respirer à nouveau ! Bien sûr que ça a été long et ça n’a pas tous les jours été facile donc forcément, ça fait du bien d’être rentrée ! Les derniers jours, les conditions à bord ont été vraiment dures et le pire, c’est que ça a continué après avoir franchi la ligne d’arrivée ! Mais maintenant, c’est derrière nous. On va pouvoir prendre une douche et dormir dans un lit donc tout va bien ! »

Rebecca Gmuer (Suisse – Néozélandaise, 25 ans) :
« Je suis vraiment très fière de nous, de ce qu’on a fait et de savoir qu’on a réussi à revenir à Brest. Il y a eu des moments durs, nous avons été confrontées à des choses qui ne sont pas faciles à gérer. Pourtant, on a toujours réussi à être soudées dans les bons et les mauvais moments et à avancer ensemble, coûte que coûte. Maintenant on va pouvoir profiter ! »

Stacey Jackson (Australienne, 41 ans) :
« C’était un sacré challenge, on a eu tout ce qu’on peut affronter dans ce genre de défi. Ce qui est le plus difficile, c’est de réussir à ramener le bateau sans rien casser. Je suis très heureuse de cette aventure. En 57 jours, tu as forcément des jours difficiles mais ce qui compte, c’est de se rappeler pourquoi on est là, pourquoi on se bat. Et à la fin, c’est juste incroyable de le célébrer. J’ai la chance que mon copain soit venu de Sydney. Il a traversé le monde pour me retrouver ! »

Annemieke Bes (Néerlandaise, 47 ans) :
« Je crois que le moment dont je suis le plus fière, c’est celui que l’on vit aujourd’hui. Être là avec toute l’équipe et être aussi heureuse, c’est génial. Nous avons vécu des moments durs, des hauts et des bas, on a parfois douté, parfois pensé qu’on n’arriverait jamais au bout. Mais avec de la détermination, on a réussi, on a fini et j’en suis très heureuse. »

Deborah Blair (Britannique, 23 ans) :
« Comme nous toutes, je suis super contente de retrouver mes proches. Mon copain et mes parents sont venus ici, ils étaient déjà là au départ. Nous avons vécu de supers moments à bord, des instants de joie intense. Je pense au “Secret Santa” qu’on a fait à Noël et de notre petite et courte fête pour célébrer le nouvel an… C’était sympa mais j’ai quand même prévu de fêter à nouveau Noël avec mes proches dès que je rentrerai en Angleterre ! »

Tamara Echegoyen (Espagnole, 41 ans) :
« Je ressens beaucoup de bonheur de terminer ce tour du monde et cette sacrée aventure au sein de cette belle équipe. Il me tient à cœur de remercier profondément Alexia (Barrier). C’est elle qui a eu l’idée de ce projet, qui nous a rassemblées, qui y a cru, qui nous a permis d’aller au bout. Elle a transformé ce rêve en réalité et je lui en serais toujours reconnaissante ! »

PAROLES DE PARTENAIRES

Daniel Baal, président du CIC :
« Elles l’ont fait ! Pour la première fois, un équipage 100% féminin vient d’établir un temps de référence autour du monde et sans escale sur un maxi trimaran. Je tiens au nom du CIC à féliciter Alexia Barrier et ses sept coéquipières de The Famous Project CIC, ainsi que toute l’équipe qui les a accompagnées. Le défi était réel, il a été relevé dans l’adversité et contre les éléments. Ce tour du monde révèle la force d’un collectif au service de la performance, mais surtout il restera dans l’histoire. La performance des 8 femmes de The Famous Project CIC devient aujourd’hui le marqueur d’une évolution nécessaire de la société, dans le monde sportif autant que dans le monde de l’entreprise. »

Patrice Lafargue, président du GROUPE IDEC et d’IDEC SPORT :
« Jour après jour, à bord du maxi-trimaran, Alexia Barrier et son équipage ont démontré que toute réussite repose avant tout sur la force du collectif et l’engagement total. Envers et contre tout, elles ont avancé avec conviction et détermination, sans jamais dévier de leur cap. La performance ne se résume pas à une question de vitesse, mais à la capacité de tenir une trajectoire malgré les changements et les épreuves. Dompter un tel bateau n’est pas chose aisée. Les miles accumulés et les difficultés rencontrées ont forgé une expérience précieuse. Là où beaucoup auraient renoncé en cours de route, les huit navigatrices ont fait le choix de poursuivre, coûte que coûte. On ne peut que les féliciter. IDEC SPORT est fier d’avoir soutenu le projet The Famous Project CIC d’Alexia Barrier dans ce défi d’une exigence exceptionnelle. »

Eric Pasquier, Directeur général adjoint de Sopra Steria :
« L’exploit de ces huit navigatrices force le respect : tenir, jour après jour, seules face aux éléments, dans des conditions qu’on peine à imaginer depuis la terre ferme. Malgré les avaries accumulées, les décisions à prendre en quelques secondes qui engageaient tout, elles ont fait preuve d’une résilience exceptionnelle et sont allées jusqu’au bout. Chez Sopra Steria, nous sommes très fiers d’avoir été à leurs côtés tout au long de cette aventure, avec nos technologies et l’élan de nos 50 000 collaborateurs. »

 Amanda Mille, Directrice de la marque et des partenariats de Richard Mille :
« Cette tentative du Trophée Jules Verne a été une véritable performance, autant sportive qu’humaine. Malgré les avaries et les conditions exigeantes, l’équipage est allé au bout avec une résilience remarquable, démontrant que terminer dans ces conditions relève d’un véritable exploit. Nous sommes fiers de la prouesse réalisée par les filles qui ont su rester engagées jusqu’au bout. »

The Famous Project CIC à l’équateur

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Les 8 navigatrices de The famous Project CIC naviguent depuis hier soir 20 heures 53 minutes la tête à l’endroit. Elles ont en effet franchi l’équateur en leur 48ème jour de mer, et naviguent à présent dans l’hémisphère nord. Devant leurs étraves, les dernier 3 000 milles de leur incroyable périple, soit une pleine semaine de navigation tortueuse à souhait, entre négociation de l’anticyclone des Açores et les dépressions d’Atlantique Nord. « On est super contentes, de notre temps depuis le Horn, et parce que cet hémisphère nord signifie le retour vers la maison » déclarait Alexia Barrier.

Alexia (Barrier), Dee (Caffari), Annemieke (Bes), Rebecca (Gmür Hornell), Deborah (Blair), Molly (LaPointe), Támara (Echegoyen) et Stacey (Jackson) ont lancé leur dernier sprint, qui pourrait leur permettre de voir Ouessant puis Brest jeudi 22 janvier prochain. Les filles peuvent d’ici là légitimement se féliciter d’une navigation rapide et efficace en Atlantique Sud. Passées sous le cap Horn en milieu d’après- midi le 6 janvier dernier, elles n’auront mis que 9 jours, 5 heures et 38 minutes pour rallier l’équateur, soit l’une des toutes meilleures performances de tous les temps sur ce trajet.

Ainsi qu’on a pu le constater depuis leur départ de Brest, ces 8 navigatrices du très international équipage aux commandes d’IDEC SPORT, n’ont cessé de progresser dans la maitrise du maxi multicoque. Elles ont su s’adapter aux inéluctables avaries qui, du capricieux hook de grand voile à leur foil tribord délaminé, sont venues altérer leur progression. Positionnée très à l’ouest, au plus près des rivages du Brésil, leur trajectoire devrait leur permettre de traverser en un minimum de temps ce pot au Noir si malfaisant à l’aller. Débutera alors un long bord de reaching, travers au vent d’est nord est généré par un anticyclone des Açores qui pour l’heure, porte bien son nom. De son décalage vers le sud dépend la fluidité et l’efficacité de leur route vers le golfe de Gascogne, la France, Ouessant et le port de Brest.