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The Famous Project : record du Monde validé !

juin, 5Alexia Barrier...

Le 26 janvier 2026 restera une date clé dans les annales de la course au large. Celle où Alexia Barrier et ses sept coéquipières sont entrées dans la légende en devenant l’équipage féminin le plus rapide de l’histoire en multicoque à bord de IDEC Sport, après un tour du monde bouclé en 57 jours, 21 heures et 20 minutes, Ce record, que vient d’homologuer officiellement le WSSRC*, marque également le souhait de poursuivre avec un programme en ULTIM pour la navigatrice antiboise.

Quatre mois après leur retour triomphal à Brest, Alexia Barrier et son équipage de The Famous Project CIC savourent encore leur réussite. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) vient de valider le temps de référence de ce tour du monde vers l’est en équipage féminin et en multicoque : 21 600 milles nautiques parcourus à la vitesse moyenne de 15,55 nœuds en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. Bien plus qu’un record du monde, c’est une avancée majeure pour le sport au féminin.

Un record pour l’histoire 

Au moment de recevoir le document officiel au Yacht Club de France, Alexia Barrier revit intensément cette épopée partagée avec ses « sept fantastiques » : Dee Caffari et Deborah Blair (GBR), Annemieke Bes (NED), Rebecca Gmuer (SUI/NZL), Tamara « Xiquita » Echegoyen (ESP), Molly Lapointe (USA) et Stacey Jackson (AUS). « Quand on s’élance, on ignore de quoi demain sera fait, confie la skipper. Mais nous étions sûres d’une chose : c’était la chance d’une vie de tenter le Trophée Jules Verne toutes ensemble. »
Le 29 novembre 2025, les huit navigatrices s’élancent à bord de leur maxi-trimaran IDEC Sport. Elles savent qu’elles n’ont qu’une fenêtre de tir et que le monde de la course au large va les scruter à la loupe. Prudentes mais déterminées, les navigatrices surmontent une première avarie de hook de grand-voile dans l’Atlantique avant de plonger dans les redoutables mers du Sud. Elles passent le cap Leeuwin à Noël, puis s’engagent dans le Pacifique. « Les images qui me reviennent, c’est la tempête autour de nous, notre bateau endommagé, raconte Alexia, pourtant tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Ce sont aussi quelques filles qui montent sur le pont pour entonner une chanson et le reste de l’équipage qui reprend en chœur. Cela montrait notre bonheur absolu d’être là. »
Le Cap Horn passé, l’Atlantique se montre coriace jusqu’au bout. Malgré une grand-voile déchirée dans les derniers jours de course, les navigatrices coupent la ligne d’arrivée à Brest le 26 janvier à midi. Les fiers sourires effacent les mines fatiguées. Alexia Barrier et son équipage 100 % féminin viennent de laisser une marque indélébile dans la voile internationale.

« Ne pas se mettre de limites »

Un exploit qui ne se mesure pas seulement au chronomètre mais à la reconnaissance du public.   Depuis, Alexia relate son périple, dans les écoles, auprès de la jeune génération, avec son association 4myplanet, ou tout simplement sur les pontons au contact de navigatrices venues de tous horizons. « Le message que je leur fais passer, c’est de protéger leur terrain de jeu, protéger l’océan, explique la capitaine de The Famous Project qui commence à réaliser la portée de son exploit, mais aussi de ne pas se mettre de limites car j’en suis l’exemple vivant. »
Après l’intensité d’une telle aventure, le retour à terre demande un temps d’adaptation. Entourée de ses proches, Alexia a su canaliser cette énergie pour regarder vers l’avenir. « Quand on est au sommet de la vague, il faut en profiter pour construire la suite.»

Un projet ULTIM sur trois ans

Ce record du monde est la première pierre d’un projet plus vaste. Fidèle à elle-même, la navigatrice continue de voir grand pour réaliser ses rêves et les partager. « Le but est d’avoir un impact sociétal à travers mon projet sportif », une ambition qu’elle veut continuer de porter dans la classe ULTIM ces trois prochaines années, avec un programme mêlant solitaire et équipage. Soutenue par ses partenaires actuels, elle ouvre la porte à de nouveaux sponsors, désireux de rejoindre l’aventure, pour, peut-être, tenter une aventure vers la Guadeloupe, dans quelques mois.

* World Sailing Speed Record Council

Un engouement autour du Vendée Globe auprès des aidants

juin, 3IMPACT...

Le 29 janvier dernier, Pierre Le Roy, navigateur lillois, vainqueur entre autres de la Mini Transat avait lancé : « aucun aidant ne devrait naviguer seul » et son ambition de participer au Vendée Globe 2028 afin de soutenir les 10 millions d’aidants français. Depuis, même si Pierre est toujours à la recherche de partenaires, la dynamique de monter un défi de course au large performant et auprès des aidants a pris. Le skipper nordiste, papa d’une petite fille handicapée, avance à grand pas vers son but.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris des nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises » déclare Pierre.

Un collectif de soutien a alors été fondé avec une trentaine de structures comme les Papillons Blancs de Lille, la fédération française des plateformes de répits, étoile et solidaire, tomber du nid, des fondations comme OCH, Notre-Dame, des entreprises comme Help Yoo, My teamily…

« Nous avons aussi organisé il y a quelques semaines une soirée de lancement à Tourcoing » indique Pierre. « Cela a été un succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai. Dans la foulée, le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines entreprises ont compris l’enjeu de notre Vendée Globe auprès des aidants et ont décidé d’accompagner mieux leurs salariés – aidants afin de rester performantes.  J’ai vraiment l’impression que notre challenge est désormais concret même si nous n’avons toujours pas le financement. Il y a un véritable engouement qui, j’espère, va me permettre de réunir un premier budget pour entrer dans le sportif à savoir avoir un voilier IMOCA à foil et une équipe pour le fonctionnement. En tout cas, je suis optimiste et même si on n’y arrive pas en 2026 et pour prendre le départ de la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028. » L’histoire est en marche…

Un engouement se crée autour du projet Vendée Globe des aidants

Depuis l’annonce, le 29 janvier dernier, de son ambition de participer au Vendée Globe 2028 pour soutenir les 10 millions d’aidants français, le projet porté par Pierre Le Roy ne cesse de prendre de l’ampleur. Si le navigateur lillois, vainqueur notamment de la Mini Transat, est encore à la recherche de partenaires financiers, une véritable dynamique collective semble désormais enclenchée autour de son défi.

Papa d’une petite fille en situation de handicap, le skipper nordiste souhaite porter à travers ce projet un message fort : « aucun aidant ne devrait naviguer seul ». Un engagement personnel qui trouve aujourd’hui un écho grandissant auprès du monde associatif, des entreprises et des aidants eux-mêmes.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris par les nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises », explique Pierre Le Roy.

Dans la foulée, un collectif de soutien s’est structuré autour du projet. Il rassemble déjà une trentaine d’acteurs parmi lesquels les Papillons Blancs de Lille, la Fédération française des plateformes de répit, Étoile & Solidaire, Tomber du Nid, ainsi que plusieurs fondations et entreprises engagées sur les questions d’accompagnement des aidants.

Il y a quelques semaines, une soirée de lancement organisée à Tourcoing a également confirmé l’intérêt suscité par cette initiative. « Cela a été un vrai succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai », poursuit le navigateur. « Le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines ont compris que l’enjeu des salariés aidants est aujourd’hui un sujet humain, mais aussi un enjeu de performance collective. »

Malgré l’absence, pour l’instant, de partenaire-titre, Pierre Le Roy reste confiant. L’objectif est désormais de réunir un premier budget afin d’entrer dans une phase plus sportive du projet, avec l’acquisition d’un IMOCA à foil et la constitution d’une équipe compétitive.

« J’ai vraiment l’impression que notre challenge devient concret. Même si nous ne sommes pas prêts pour 2026 et la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028 », conclut-il.

Au-delà de la performance sportive, le navigateur espère surtout faire du Vendée Globe une formidable caisse de résonance pour rendre visibles les millions de Français qui accompagnent au quotidien un proche dépendant ou en situation de handicap.

 

 

NIKITO Alfortville se réinvente avec PALOMANO et un nouveau Laser Game immersif

juin, 3NIKITO...

Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.

Dirigé par Hugo Perpere, NIKITO poursuit ainsi son ambition : proposer des expériences de loisirs immersives pensées pour toutes les générations.

Après quatre parcs INDOOR en Ile-de-France, dont le plus grand de France à Rosny-sous-Bois, NIKITO rajeunit son premier parc à Alfortville dans le Val de Marne. Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap et offre une nouvelle expérience pour les familles afin que chaque âge trouve son terrain de jeu. L’arrivée de PALOMANO marquera un tournant et permettra à NIKITO d’étendre ses cibles avec un univers spécialement pensé pour les plus jeunes afin de stimuler leur imagination en toute sécurité.

Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap avec l’intégration de PALOMANO, concept immersif dédié aux enfants qui favorise l’apprentissage par le jeu et le développement des petits le tout sans écran ! Cette arrivée marque une première pour PALOMANO, jusqu’ici développé uniquement dans des espaces mono-activité. Pensé comme un véritable univers d’exploration et d’imagination, cet espace permettra aux plus jeunes de vivre leurs premières aventures dans un environnement ludique.

Autre nouveauté phare : une arène de Laser Game « nouvelle génération » de 350 m² pouvant accueillir jusqu’à 35 joueurs simultanément. Cette nouvelle activité vient enrichir l’offre historique du parc, qui propose déjà trampolines, parcours Ninja et jeux d’arcade…

Ils ont dit :

Hugo Perpere, Fondateur de NIKITO : « Avec l’arrivée de PALOMANO, nous allons élargir notre clientèle avec une offre pour les enfants de 0 à 6 ans. C’est la première fois que PALOMANO intègre un parc comme le nôtre alors qu’ils ont des parcs en mono activité. C’est donc une grande première pour eux et je peux déjà annoncer que nous intégrerons également un espace PALOMANO dans notre parc de Rosny-sous-Bois fin 2026, début 2027. Avec cette nouvelle activité, nous nous adresserons désormais à tous les âges. »

Benjamin Mendelson, Fondateur et PDG de Palomano : « NIKITO Alfortville marque une étape inédite pour nous : c’est la première fois que Palomano intègre un environnement multi-activités, en complément de notre réseau de parcs en franchise qui continue de se développer partout en France. Nous sommes ravis de construire cette aventure avec Hugo et ses équipes, et nous intégrerons d’ailleurs un espace Palomano dans leur parc de Rosny-sous-Bois fin 2026. »

Nina Mendelson, Fondatrice de Palomano : « Chez Palomano, tout est pensé pour que l’enfant soit libre d’explorer, de créer, d’apprendre à son rythme, loin des écrans. Voir notre concept s’installer au coeur d’un espace comme NIKITO, c’est la certitude que davantage de familles pourront vivre cette expérience. »

Le doublé pour Hugo Deck sur la Adidas Terrex Maxi-Race

mai, 30DECK...

Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.

C’est une nouvelle grande performance pour Hugo dont le prochain grand objectif sera une première participation à la Diagonale des Fous à la Réunion.

Hugo Deck : « C’est la plus belle course de ma vie. Je ne pensais pas atteindre un tel niveau un jour en compétition. Cela a été une bataille incroyable avec Théo. J’ai trouvé la course complétement folle avec beaucoup de rebondissements. Cela devait être super à suivre pour les spectateurs. J’ai beaucoup pensé à mon grand-père qui était encore en bonne santé lors de ma victoire l’année dernière. Il m’a donné le plus mental pour aller plus loin. Lors de la première partie de la deuxième partie de cette Maxi Race, Théo m’a attaqué. C’était difficile mentalement mais je suis revenu sur la descente pour ensuite attaquer à mon tour la partie finale notamment Semnoz. Je suis ravi. Merci à tous et à mes partenaires. »

Le retour du dragon : le pari fou de Maxime Sorel

mai, 27Sailing Together...

Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.

Un retour très attendu pour le skipper malouin qui, malgré l’absence de partenaire titre, a décidé de relancer son projet avec l’objectif d’être au départ de la Route du Rhum le 1er novembre prochain à Saint-Malo.

Grâce à plusieurs partenaires ayant déjà permis de sécuriser près de la moitié du budget nécessaire, le navigateur fait aujourd’hui le pari de convaincre de nouvelles entreprises de rejoindre l’aventure. Dès cet été, elles pourront embarquer à bord de son foiler pour découvrir les coulisses d’un projet mêlant performance sportive, aventure humaine et engagement sociétal.

« Nous prenons un risque financier, mais il me semblait important de remettre le bateau à l’eau si nous voulons convaincre de futurs partenaires de nous suivre sur la Route du Rhum puis sur les saisons 2027, 2028 et 2029 avec comme point d’orgue le Vendée Globe », explique Maxime Sorel.

« Je crois profondément que certains projets méritent d’être tentés jusqu’au bout. Le retour du dragon en mer va nous permettre de naviguer, d’embarquer et surtout de montrer concrètement toute la force de notre projet. »

Depuis le dernier Vendée Globe, le skipper reconnaît avoir traversé une période particulièrement compliquée.

« Il y a eu beaucoup d’incertitudes ces derniers mois. Mais aujourd’hui, les choses recommencent doucement à avancer et cette remise à l’eau marque surtout un nouveau départ. »

Pour autant, Maxime Sorel n’a jamais cessé de vivre les aventures sportives et maritimes qui façonnent son parcours depuis plusieurs années. Trailer, alpiniste, skieur, surfeur, il a notamment gravi l’Everest, terminé l’UTMB, participé à la mythique Pierra Menta ou encore disputé une cinquième Transat Café L’Or.

Celui que certains surnomment « l’entrepreneur de ses rêves » continue de vivre chaque défi avec la même intensité, entre engagement sportif, dépassement de soi et envie permanente d’embarquer le public dans ses aventures.

Au-delà de la compétition, Maxime Sorel souhaite continuer à porter les engagements humains qui accompagnent son parcours depuis plusieurs années, notamment autour des bienfaits de l’activité physique et de son implication auprès de Vaincre la Mucoviscidose, dont il est le parrain national.

Cette remise à l’eau marque aussi l’aboutissement d’un important travail collectif.

« Beaucoup de personnes ont continué à croire en nous malgré le contexte. Cette confiance nous pousse à revenir avec encore plus d’envie et de détermination. Remettre le bateau à l’eau après un an et demi d’arrêt marque le début d’une nouvelle dynamique », souligne le navigateur, qui a réussi à conserver le noyau dur de son équipe malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois.

Même dans les périodes les plus incertaines, l’équipe a continué à avancer et à faire vivre le projet en s’adaptant parfois à des missions très éloignées de son quotidien habituel.

Le projet a également pu compter sur le soutien précieux de JFA Yachts à Concarneau. Après plusieurs collaborations en sous-traitance, le chantier accompagne aujourd’hui activement la relance du programme en mettant à disposition des espaces de travail et des moyens logistiques essentiels à la poursuite du projet.

Le bateau apparaîtra désormais dans une nouvelle version visuelle de son célèbre “Dragon”, marquée par un jaune fluorescent, symbole de renouveau.

Un nouveau chapitre que le skipper espère écrire avec de futurs partenaires à ses côtés avant de prendre le départ de la Route du Rhum, une course qui occupe une place unique dans son histoire personnelle.

« La Route du Rhum a bercé mon enfance à Saint-Malo et a changé ma vie. C’est elle qui m’a donné envie de devenir navigateur professionnel. »

Un rallye vélique pour les patients de la sclérose en plaques

mai, 26IMPACT...
Screenshot

A l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, le navigateur Thibaut Vauchel-Camus et son équipe du Défi Voile Solidaires En Peloton organisent samedi à Saint-Malo la troisième édition de leur rallye des patients.

Patients, accompagnants et soignants partageront des moments unique en mer à bord du trimaran Solidaires En Peloton, d’un semi-rigide et deux autres voiliers, un MC34 et Ephata d’Emeraude Voile Solidaire pouvant accueillir des personnes à mobilité réduite et à terre, port des Sablons, afin de participer à une œuvre artistique collective et surtout échanger autour d’un stand et d’une boutique SEP. 80 personnes sont attendues pour cet événement, reflet du fort soutien de l’équipe de Thibaut aux 140 000 patients français diagnostiqués et France Sclérose En Plaques depuis de nombreuses années.

Thibaut Vauchel-Camus : « Nous attendons cet événement avec impatience. Même si nous faisons naviguer toute l’année des patients atteints de la sclérose en plaques, ce rallye est un grand moment d’échange et est très fédérateur pour les patients mais également les accompagnants et les soignants. C’est un plaisir de les embarquer le temps d’une journée en mer afin de les faire rêver et leur donner le goût de la pratique sportive à leur manière. Je suis rentré samedi d’un long convoyage depuis la Corse et après de belles étapes des Ocean Fifty Series. Nous n’avons pas fait les résultats escomptés mais j’en retire beaucoup de bonnes choses pour la suite à savoir la DRHeam Cup dès le 9 juillet entre Cherbourg et Lorient qui va me permettre d’entrer dans ma saison en solitaire avec en ligne de mire évidemment la Route du Rhum Destination Guadeloupe. »

Le MC34 et le semi-rigide sont mis à disposition par des particuliers engagés dans la cause.

Hugo Deck en piste pour la Maxi Race

mai, 22DECK...

Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau.  Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.

« Ma victoire à Innsbruck m’a donné pas mal de confiance avant de défendre mon titre à Annecy » explique Hugo. « Sur cette compétition autrichienne, j’ai fait les 15 derniers kilomètres seul en tête sur les 42 et les 2400 mètres de dénivelé. J’avais de très bonnes sensations et ma vitesse était bonne. Depuis, j’ai effectué de gros volumes avec pas moins de 193 km et 12 000 mètres de dénivelé par semaine et sur 15 jours. En approche de l’événement, j’ai naturellement réduit les volumes afin d’être dans les clous et en pique de forme le 30 mai. Il y a un peu de stress mais je reste dans une concentration optimale pour performer. Début mai, après Innsbruck, j’ai été reconnaître le parcours. Le fait qu’il change de sens change la donne. Les repères sont différents, les montées deviennent des descentes… La première partie du parcours est raide alors que la deuxième est plus « roulante ». Il faudra s’économiser afin de ne pas être cassé sur la fin. » Forza Hugo !

Caroline Boule en piste pour la Mini en Mai

mai, 20SKAW...
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La navigatrice Caroline Boule sera au départ de la Mini en Mai le 25 mai à la Trinité-sur-Mer à bord de son Mini 6.50 volant « Nicomatic – Petit Bateau ». Ce dernier est à nouveau prêt après son démâtage sur la Plastimo Lorient Mini 6.50.

« J’étais très déçue de nos soucis techniques car c’était la première compétition de ma saison » déclare Caroline. « Mais nous nous sommes très vite remis en selle et depuis quelques jours je me suis entraînée à bord afin de revoir les manœuvres avec Benoît, me remettre dans le bain et faire du faux-solo. J’ai profité de cette pause forcée pour faire un peu de Figaro Bénéteau 3 et surtout pour retrouver ma condition physique suite à une année de pause afin de mettre au monde mon petit garçon. J’ai une revanche à prendre sur la Mini en Mai car en 2024 j’avais failli la remporter et j’avais, pour finir, terminé à la quatrième place. »

Pendant ce temps, les équipes de la start-up lorientaise SKAW SAILING s’affairent autour du SKAW A, le premier scow de plaisance, qui sera mis à l’eau à Lorient début juillet et qui sera présenté en avant-première mondiale au Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2026.

Le parcours de la Mini en Mai à la Trinité-sur-Mer : 500 milles, départ et parcours en baie de Quiberon – Bretagne sud – Mer d’Iroise – estuaire de la Gironde – Arrivée en baie de Quiberon

 

Prix Atout Soleil 2026 : sortir des stéréotypes sur le vieillissement

mai, 19Atout Soleil...

Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.

Mais un facteur, plus discret, continue de peser sur la manière dont la société s’y prépare : le regard porté sur l’âge. Encore aujourd’hui, le vieillissement est souvent associé à la dépendance, à la fragilité ou au retrait de la vie sociale. Ces représentations ne correspondent plus à la réalité des parcours de vie. Elles contribuent pourtant à orienter les pratiques, à retarder certaines prises en charge ou à limiter la participation des seniors à la vie sociale et économique.

C’est dans ce contexte que le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, en partenariat avec GPMA, l’assureur Generali et La Médicale, lance la 19ème édition de son appel à projets Atout Soleil, intitulée :
« La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors »

Cet appel à projets vise à soutenir des associations qui portent des projets permettant à la fois de mieux accompagner le vieillissement et de faire évoluer les représentations, en reconnaissant pleinement la place des seniors dans la société.

Vieillissement : le poids des représentations sur les trajectoires de vie

Le vieillissement est souvent appréhendé comme une réalité biologique. Il est en réalité aussi profondément social. Les travaux de l’Organisation mondiale de la santé montrent que près de 80 % de ses déterminants relèvent de facteurs sociaux, environnementaux et comportementaux : conditions de vie, revenus, accès aux soins ou qualité du lien social.

Dans ce contexte, les représentations associées à l’âge jouent un rôle déterminant. Elles influencent les comportements individuels, les pratiques professionnelles et les décisions publiques. Dans le champ médical, plusieurs études[1] montrent que certains symptômes peuvent être banalisés ou attribués à l’âge, contribuant à des retards de diagnostic et à des prises en charge inadaptées, notamment en santé mentale.
Ces biais agissent aussi sur les individus eux-mêmes. Se sentir « trop vieux » pour apprendre, travailler ou s’engager peut conduire à des formes d’auto-censure. Des recherches en psychologie du vieillissement, notamment celles de Becca Levy à Yale[2], montrent que l’intériorisation de stéréotypes négatifs est associée à un risque accru de déclin cognitif et de problèmes de santé, ainsi qu’à une espérance de vie plus faible. À l’inverse, une perception positive du vieillissement est associée à un gain d’espérance de vie d’environ 7,5 ans.

Ce décalage est d’autant plus problématique que la réalité du vieillissement a profondément changé. Il est désormais possible de vivre plusieurs décennies après la retraite, souvent en bonne santé. Selon le Fonds monétaire international, un individu de 70 ans en 2022 présente un niveau de capacités cognitives comparable à celui d’une personne de 53 ans au début des années 2000[3].

Pourtant, cette évolution reste insuffisamment intégrée dans les politiques publiques et les représentations collectives. Le vieillissement continue d’être pensé principalement à travers le prisme du grand âge et de la dépendance. Résultat : une difficulté persistante à anticiper les parcours de vieillissement, à investir dans la prévention, et à reconnaître la diversité des situations entre seniors actifs, fragilités précoces et grand âge.

Une ressource sociale et économique sous-estimée

Réduire les seniors à leurs fragilités revient à ignorer une part essentielle de leur contribution à la société. Les aînés jouent un rôle central dans la cohésion sociale : engagement associatif, soutien aux proches, transmission des savoirs, participation à la vie locale. En France, ils constituent le socle du tissu bénévole : près d’un bénévole sur deux a plus de 55 ans, et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement.
Leur contribution est également économique. Les personnes de plus de 60 ans réalisent près de 40 % des dépenses de consommation. L’aide informelle qu’elles apportent à leurs proches (garde des enfants, soutien familial, entraide) est estimée entre 0,5 % et 1,9 % du PIB, soit l’équivalent de secteurs économiques entiers.
Ne pas reconnaître cette place, c’est non seulement invisibiliser une réalité sociale, mais aussi se priver d’un levier majeur de cohésion et de développement pour les territoires.

Des défis croissants pour accompagner le vieillissement

Le vieillissement s’accompagne de transformations profondes. Dès 45 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques, et cette proportion atteint près d’une personne sur deux après 60 ans. Dans le même temps, de fortes inégalités sociales et territoriales persistent : en France, près de 2 millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, et beaucoup cumulent isolement, difficultés d’accès aux soins et renoncement aux droits.
À cela s’ajoute un modèle d’accompagnement sous tension. Le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui. Dans le même temps, les besoins en professionnels du grand âge devraient fortement augmenter : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires pourraient être nécessaires d’ici 2050 pour assurer les soins de base aux personnes âgées en perte d’autonomie, selon les projections de la Drees[4].

Prix Atout Soleil 2026 : “La force de l’âge”, valoriser, accompagner et mobiliser les seniors

Face à ces enjeux, les associations jouent un rôle clé. Par leur capacité à intervenir au plus près des territoires et des publics, elles contribuent à faire évoluer les représentations, à recréer du lien social et à proposer des réponses concrètes aux fragilités.

L’appel à projets « La force de l’âge » s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il vise à soutenir des associations françaises qui, partout sur le territoire, portent des initiatives pour :
• valoriser la place des seniors dans la société,
• renforcer leur participation sociale et citoyenne,
• prévenir les fragilités, faciliter l’accès aux soins et soutenir les aidants.

Cette 19ème édition du prix Atout Soleil porte une ambition claire : montrer que le vieillissement n’est pas un problème à gérer, mais une transformation à accompagner. C’est aussi donner à la société les moyens de tirer parti de toutes ses ressources, dans un contexte de vieillissement démographique inéluctable.
À l’inverse, ne pas agir sur ces représentations, c’est prendre le risque d’accentuer les inégalités, de fragiliser les parcours de vie et de passer à côté d’un enjeu majeur pour l’avenir collectif.

À vos agendas
03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
22/09/2026 : Délibération du jury
01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris

En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/

[1] OMS, Rapport mondial sur l’âgisme, 2021 ou encore Chang et al., Global reach of ageism on older persons’ health: A systematic review, The Lancet Public Health, 2020
[2] Levy, B.R.; Slade, M.D. Aging Redefined: Cognitive and Physical Improvement with Positive Age Beliefs. Geriatrics 2026, 11, 28. https://doi.org/10.3390/geriatrics11020028
[3] FMI (2025), « Entretenir la croissance dans un monde vieillissant », Finance & Développement, juin.
[4] Drees, Soutien à l’autonomie des personnes âgées : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050, Études et Résultats, N° 1365, février 2026.