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Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant en quête de partenaires

mai, 13Ruyant...

Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.

Deux participations au Rhum, deux victoires !

« J’aime ce format de course, court, en solitaire, au contact ! La Route du Rhum, c’est la plus belle des transats, une épreuve riche en histoires », déclare Thomas. « La fête y est grandiose, populaire, avec un immense engouement, car c’est tout le monde de la voile qui s’y retrouve. L’arrivée en Guadeloupe est magique, avec ce tour de l’île chargé d’impatience et de suspense. J’ai un souvenir incroyable de mes deux victoires en Class40 et en IMOCA. Ce sont des moments d’exception que j’ai envie de pouvoir partager de nouveau avec mon équipe et nos futurs partenaires. Deux participations, deux victoires ! Et pourquoi pas trois ?
Cela fait deux ans que nous concevons un voilier extraordinaire avec TR Racing, Antoine Koch (l’architecte), CDK (le constructeur) et GSea Design (le calculateur de structure), en concertation avec les équipes de Banque Populaire et Malizia. Le bateau est là : c’est un bateau pensé et conçu pour la performance. Je serais vraiment frustré de voir la flotte s’en aller sans moi de Saint-Malo. La Route du Rhum, c’est une bataille de corsaires qui te laisse épuisé, sur le flanc pendant de longues semaines. Mais c’est cela qui en fait la beauté. »

Le bateau de toutes nos envies !

« Je ne me suis jamais senti aussi bien en IMOCA. Et notre nouveau bateau va refléter toutes nos envies et notre expérience. En comparaison avec la dernière carène, le bateau sera un peu plus bas sur l’eau, avec une attention particulière portée à l’aérodynamique. Les lignes de ce nouveau foiler apporteront également plus de puissance tout en améliorant la traînée hydrodynamique. Nous aurons un bateau plus polyvalent, notamment dans le temps médium, en allant chercher un décollage plus rapide.
Pour cela, nous avons choisi un design radical : une carène à double étage de bouchains, avec des formes concaves très marquées qui viendront apporter de la puissance dynamique. Concernant les safrans et leur implantation, ils vont nous permettre de progresser sur la stabilité du vol. Cette évolution sera probablement l’une des clés importantes du fonctionnement de ce magnifique bateau.
Le cockpit est aussi très différent et novateur, adapté au solo comme à l’équipage, avec un vrai poste de barre. Nous avons  été les premiers à y revenir il y a trois ans. On ne barrait plus parce que les bateaux étaient devenus trop violents sur le pont. On naviguait un peu sous l’eau. Les évolutions nous permettront d’avoir des modes plus volants. Pouvoir piloter nous aidera à garder le vol plus facilement et à comprendre le bateau plus rapidement. Nous sommes encore plus efficaces à la barre que sous pilote automatique…
En résumé, notre bateau est racé, avec un design travaillé : un avion de chasse qui décollera plus vite et volera de manière stabilisée ! Nous avons gardé les qualités de l’ancien bateau, tout en gommant les faiblesses. »

Une opportunité pour un partenaire

« Le pari technologique est relevé, le défi sportif connu… Il ne manque plus qu’à apposer les logos du ou des partenaires ! Nous sommes à la recherche d’un budget pour être au départ des grandes compétitions de la classe IMOCA, comme la Route du Rhum, dont le départ approche, mais également le Vendée Globe 2028.
Aujourd’hui, avec le nombre de milles parcourus, le nombre d’heures de réflexion au bureau d’études, mes deux victoires sur la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière, ma victoire sur la dernière Route du Rhum, mes participations à trois Vendée Globe, nous sommes prêts pour accueillir de nouveaux partenaires et les accompagner dans toutes les composantes d’un partenariat gagnant.
Nous disposons, avec TR Racing, d’une plateforme complète pour entrer dans une nouvelle ère de notre histoire. C’est un projet clé en main que nous mettons à disposition d’annonceurs, avec la ferme intention de goûter à nouveau aux victoires avec un voilier révolutionnaire et de partager nos histoires à terre comme en mer. Nous sommes prêts, je suis prêt. »

Le Belem deux ans après à Marseille

mai, 4Belem...

Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.

« Ce retour du Belem à Marseille sera l’un des grands événements de notre saison 2026 » explique Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne. « Cette venue va faire rejaillir en nous tous notre magnifique passage le 8 mai 2024 où le Belem avait été accueilli en star Olympique. Nous avons pour toujours écrit une véritable histoire avec Marseille et c’est un honneur pour la Fondation et son navire, qui fête cette année ses 130 ans, de revenir au vieux-port pour faire découvrir, au plus grand nombre, les 9 et 10 mai, notre musée flottant, joyau français de la grande marine à voile et classé monument historique. »

Billetterie en ligne (réservation conseillée) : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/138-216-visite-du-belem-a-marseille.html#/31-type_de_place-adulte

Une billetterie sera également disponible à quai. Vous pourrez y régler vos billets en carte bancaire ou en espèces.

La boutique itinérante Dalmard Marine sera présente le week-end pour vous proposer une sélection de produits et souvenirs Belem.

Le Belem repartira le lundi 11 mai à 10h pour Alicante (Espagne).

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville de Marseille et la Métropole d’Aix-Marseille-Provence pour l’organisation de cette escale.

De Sainte-Maxime à Ajaccio pour Solidaires En Peloton

mai, 4Solidaires En Peloton...

Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.

« Nous sommes montés en puissance au fur et à mesure des courses à Sainte-Maxime dans des conditions de navigation assez difficiles car il y avait beaucoup de mer et moins de vent que ce qui avait été annoncé » déclare Thibaut Vauchel-Camus, le capitaine. « Nous avons fini par trouver la bonne carburation et le bon fonctionnement avec Fred Le Peutrec à la barre et moi-même à la tactique et comme équipier volant. »

Après un convoyage cette nuit vers Ajaccio et surtout une parade de l’ensemble des équipages à l’honneur de l’inoubliable boat captain de Solidaires En Peloton, Laurent Gourmelon, trop vite parti, la team Solidaires En Peloton va s’affairer ce jour à préparer l’Ocean Fifty noir, bleu et orange à la compétition corse qui débutera mercredi.

« Notre équipage composé également de Gwen Riou, Axelle Pillain et Fabien Delporte, est prêt pour cette nouvelle confrontation. Nous savons ce qu’il faut faire pour taquiner les meilleurs » termine Thibaut.

avril, 20BLOG...

Revue de presse TB PRESS

https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773

https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html

https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856

https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847

https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834

https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37

https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656

 

Vacances de Pâques : et si vous trouviez enfin une sortie qui plaît aux enfants… et aux parents ?

avril, 16NIKITO...

Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.

Avec ses quatre sites en Île-de-France (Rosny-sous-Bois, Sainte-Geneviève-des-Bois, Alfortville et Franconville), NIKITO, numéro 1 du loisir indoor dans la région, propose une nouvelle génération de parcs de loisirs : modernes, immersifs, scénarisés et pensés pour le confort des familles.

Un terrain de jeu géant pour toute la famille

Les parcs NIKITO réunissent dans un même lieu une grande diversité d’activités. Sur chaque site, les visiteurs peuvent enchaîner défis sportifs, expériences immersives, jeux collaboratifs et moments de détente.

Parmi les expériences emblématiques, Prison Island invite les participants à relever librement des défis physiques et tactiques à travers 26 cellules.

Le laser game, également présent sur plusieurs sites, dont celui d’Alforville qui s’agrandit dès juin avec un espace de 350m2, plonge les joueurs dans une bataille futuriste immersive où stratégie, adrénaline et esprit d’équipe se mêlent. Pensé comme une expérience dynamique, il s’impose comme l’un des temps forts des parcs NIKITO, accessible aux petits comme aux grands.

Autour de ces formats, les grands classiques — bowling, fléchettes, mini-golf, trampoline park ou karting — sont revisités grâce aux technologies immersives (réalité virtuelle et augmentée), pour devenir des expériences plus interactives et plus vivantes.

À Rosny-sous-Bois, le plus grand parc de loisirs indoor de France, l’immersion atteint un niveau inédit : les visiteurs embarquent dans un vaisseau spatial avant de traverser différentes « planètes » thématiques — volcans, glace, univers sucré — chacune avec ses décors et son ambiance.

Le confort des parents, enfin pris en compte

Contrairement aux parcs traditionnels, NIKITO a été conçu pour que les parents ne subissent pas la sortie.
Des designers lumière et des acousticiens ont été mobilisés pour éviter les ambiances agressives et permettre aux visiteurs de rester plusieurs heures sur place sans fatigue sensorielle. Les outils digitaux viennent compléter ce dispositif pour fluidifier les parcours et gérer des volumes de fréquentation élevés.
Au-delà des activités, NIKITO a aussi été pensé pour prendre le temps et profiter pleinement du moment : des espaces pour se poser, se restaurer ou simplement faire une pause jalonnent le parcours, permettant de prolonger naturellement l’expérience.

« Acoustique douce, lumière non agressive, propreté irréprochable, équipes à l’écoute, espaces de restauration et bars à thème où l’on peut se poser, souffler, observer les enfants… tout a été pensé pour offrir une expérience confortable à toute la famille », explique Hugo Perpère, fondateur de NIKITO.

Cette exigence explique pourquoi les parcs NIKITO sont plébiscités, avec près de 700 000 visiteurs accueillis en 2025.

Où vivre l’expérience Nikito en Île-de-France ?

Nikito est aujourd’hui le n°1 des parcs de loisirs indoor en France, avec quatre sites en Île-de-France qui couvrent l’ensemble des formats du groupe.

Rosny-sous-Bois (93) : 10 000 m² d’activités immersives, plus grand parc indoor de France, 400 000 visiteurs/an, top 10 des parcs de loisirs français
Sainte-Geneviève-des-Bois (91) : plus de 7 000 m² d’activités immersives
Alfortville (94) et Franconville (95) : formats de 3 000 m² dédiés aux loisirs actifs et familiaux

Activités selon les sites : karting électrique, bowling et hyper bowling, trampoline park, parcours Ninja, laser game, Prison Island (action game collaboratif), I-Quiz (quiz immersif), mini-golf immersif, fléchettes en réalité augmentée, karaoké, jeux d’arcade ainsi que des expériences de réalité virtuelle et immersive.

Pour découvrir les activités disponibles dans chaque parc, organiser un anniversaire, venir en groupe, réserver rendez-vous sur : www.nikito.com

Hugo Deck, la passion du trail

avril, 16DECK...

À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.

1) Tu te prépares actuellement pour tes deux grands objectifs de la saison. Comment cela se déroule-t-il ?

C’est un moment assez crucial dans ma préparation, car la Maxi-Race, que j’ai remportée l’an dernier, approche à grands pas. Concrètement, je suis les plans d’entraînement de mon entraîneur, Rémi Rivet, via une plateforme spécifique. J’essaie de courir deux fois par jour, avec pas mal de dénivelé au programme. Je prépare mes jambes à accumuler du positif en montée et du négatif en descente. Sur la Maxi-Race, nous avons tout de même 6 000 mètres de dénivelé à avaler.
J’alterne entre des séances de cinq heures et des séances plus courtes, où je travaille mon seuil physiologique. Je vais également participer, le 2 mai, à une compétition à Innsbruck, en Autriche. Elle présente un ratio de dénivelé assez similaire à celui de la Maxi-Race, sur un terrain qui y ressemble. Voilà, en gros, mon quotidien actuellement. Je suis clairement totalement tourné vers la Maxi-Race, avec l’envie de la remporter une deuxième fois.

2) Comment es-tu venu au trail et quel a été le fil de ta progression dans cette discipline ?

J’ai fait dix ans de basket à bon niveau quand j’étais plus jeune. J’allais aussi beaucoup en montagne avec mon père, qui est passionné de sports outdoor, comme le kayak ou la randonnée. À 17 ans, en voyant mon frère Pierre se préparer à l’Ironman de Nice, j’ai eu un déclic. Il m’a donné envie de courir.
Je sortais de mes années lycée, où je ne brillais pas vraiment dans mes études. J’avais besoin d’un défi. Je suis alors devenu boulimique d’entraînement. Je faisais 100 km par semaine et j’ai intégré le team Provence Endurance.
Ces premières années ont été difficiles. J’étais loin des meilleurs. Puis, peu à peu, à force de persévérance, j’ai commencé à récolter les fruits de mon travail, avec une première belle performance en 2020 et une sixième place au Trail du Ventoux. En 2021, j’enchaîne avec une cinquième place sur la CCC. J’entre alors sur la scène internationale à 21 ans, ce qui était assez rare, car j’étais encore espoir. Ce résultat m’a propulsé et j’ai signé un contrat avec Adidas à 22 ans. Cela m’a permis d’avoir un salaire et de vivre de mon sport.
Hélas, cette année-là, je me blesse au pied, ce qui ralentit ma progression. En 2022, je reviens bien avec une victoire marquante sur la Nice by UTMB, 165 km avec 9 000 mètres de dénivelé. En 2023, je termine troisième du 90 km du Mont-Blanc. Puis, en 2024, je franchis un vrai cap physique en devenant vice-champion de France de trail et champion d’Europe par équipe. Je remporte également l’UTCT à Cape Town. L’an dernier a été marqué par ma victoire sur la Maxi-Race et par la Coupe de France de trail. J’ai confirmé que je pouvais rivaliser avec les plus grands.

3) Qu’est-ce qui te plaît dans la pratique du trail ?

Le lifestyle. J’adore vivre de ma passion et m’entraîner. J’adore être au contact de la nature, avec des copains. J’aime courir et voir mon corps progresser chaque jour. Enfin, je suis un compétiteur, et tout ce qui entoure la performance me passionne. Le trail a été pour moi une école de la vie, après quelques années de lycée plus compliquées.

4) Quel est ton attachement au Var ?

Il est total. J’adore ma région, mon département. Mes parents habitent à La Roquebrussanne. C’est un havre de paix qui me permet de me ressourcer. Je me sens bien sur la Côte d’Azur, et c’est un terrain parfait, entre mer et montagne, pour ma pratique intensive du trail.

19ème édition du prix Atout Soleil : un nouvel appel à projets pour accompagner le vieillissement

avril, 13Atout Soleil...

Le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, GPMA, l’assureur Generali et La Médicale lancent un nouvel appel à projets dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil. Cette 19ème édition, intitulée « la force de l’âge :  valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » vise à soutenir les associations françaises qui portent des projets innovants permettant notamment de :

– reconnaître et valoriser la place des seniors dans la société
– lutter contre leur isolement et favoriser leur engagement dans la vie sociale et citoyenne
– prévenir les fragilités, accompagner le vieillissement et faciliter l’accès aux soins

Les associations ont jusqu’au 3 juillet 2026 pour déposer leur dossier de candidature.

Vieillir plus longtemps, mais autrement : un défi pour la société

Pour la première fois depuis 1945, la France a enregistré en 2025 davantage de décès que de naissances. Cette évolution s’inscrit dans une transformation démographique de long terme : à l’horizon 2050, un Français sur trois aura plus de 60 ans et le nombre de personnes âgées de plus de 80 ans pourrait atteindre 7,6 millions, contre 4,4 millions aujourd’hui.

Mais vieillir aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec vieillir hier. Une étude récente du Fonds monétaire international (FMI) montre qu’en 2022, une personne de 70 ans présentait un niveau de santé cognitive comparable à celui d’une personne de 53 ans en 2000. La période qui suit la retraite peut désormais s’étendre sur plusieurs décennies vécues en bonne santé, offrant la possibilité de rester engagé auprès de ses proches, de contribuer à la vie locale ou de poursuivre des activités professionnelles ou bénévoles.

Cette évolution ne doit toutefois pas masquer la persistance de certaines fragilités. Dès la tranche d’âge des 45-54 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques ; après 60 ans, cette proportion concerne près d’une personne sur deux. Parallèlement, des comportements à risque pour la santé (sédentarité, alimentation déséquilibrée, tabagisme ou surpoids) restent encore très répandues.

Ce basculement démographique constitue ainsi un défi majeur. Il modifie en profondeur les équilibres entre générations, les organisations familiales, les besoins des territoires et les formes de solidarité sur lesquelles repose la cohésion sociale.

Isolement, inégalités sociales et enjeux de santé publique

Le vieillissement ne relève pas seulement de facteurs biologiques. Selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 80 % de ses déterminants sont liés aux conditions sociales et environnementales : logement, niveau de revenus, accès à la prévention, qualité du lien social ou caractéristiques du territoire. Autrement dit, la manière de vieillir dépend largement des conditions de vie.

Or, ces conditions demeurent très inégalement réparties. En France, près de deux millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté et environ 750 000 sont en situation de « mort sociale », privées de relations familiales, amicales ou associatives. Dans certains territoires, notamment ruraux ou dans les quartiers prioritaires de la ville, les difficultés d’accès aux services, aux transports ou aux structures de soins peuvent ainsi renforcer l’isolement et fragiliser les parcours de vie.

Dès lors, le vieillissement de la population constitue un enjeu majeur pour les systèmes de santé et de solidarité. Selon l’Insee et la Drees , le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui, alors même que les métiers du grand âge restent confrontés à des tensions de recrutement persistantes.

Des seniors acteurs essentiels de la cohésion sociale

Au-delà des fragilités, les seniors constituent une ressource majeure pour la société. Leur contribution économique, sociale et citoyenne reste pourtant souvent sous-estimée. En France, près d’un bénévole sur deux a plus de 60 ans et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement associatif. Dans de nombreux territoires, ils jouent un rôle essentiel dans la vitalité du tissu local, qu’il s’agisse d’activités culturelles, sportives ou solidaires. Les seniors participent également activement aux solidarités familiales et intergénérationnelles. La valeur économique de l’aide informelle qu’ils apportent (garde des petits-enfants, soutien aux proches ou entraide de voisinage) représenterait entre 0,5 % et 1,9 % du produit intérieur brut. Sur le plan économique, leur poids est déterminant : les personnes de 60 ans et plus réalisent près de 40 % des dépenses de consommation et contribuent ainsi au dynamisme des territoires.
Dans un contexte de vieillissement démographique accéléré, reconnaître pleinement leur place apparaît comme un enjeu majeur pour la cohésion sociale.

Thierry Gaudeaux, Président du fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes : « L’allongement de l’espérance de vie constitue une formidable avancée. Pourtant, le vieillissement reste encore trop souvent associé, dans le débat public, au coût ou à la dépendance. Cette vision est incomplète. Nous constatons chaque jour combien les seniors contribuent activement à la vie sociale, associative et économique de nos territoires.
C’est pourquoi la prévention et l’accompagnement du bien vieillir sont aujourd’hui des priorités essentielles. À travers cette nouvelle édition d’Atout Soleil, nous souhaitons soutenir les associations qui permettent aux seniors de rester pleinement acteurs de la société. En valorisant leur rôle, en renforçant leur participation et en agissant en amont des fragilités, ces initiatives contribuent à construire une société plus forte et plus solidaire. »

Quelles sont les initiatives concernées ?

Les projets des associations candidates à l’appel à projets « La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » devront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des trois axes ci-dessous :

Axe 1. Reconnaître et valoriser la place des seniors : soutenir des actions culturelles, éducatives et de sensibilisation pour lutter contre l’âgisme et promouvoir une vision plus positive et inclusive du vieillissement ; sensibiliser et former les professionnels et les bénévoles à ces enjeux afin d’améliorer les pratiques.

Axe 2. Lutter contre l’isolement et favoriser l’engagement : développer des initiatives renforçant le lien social, notamment pour les seniors les plus précaires, favorisant les solidarités intergénérationnelles, la transmission de leurs savoirs auprès des jeunes ou de publics fragiles, ainsi que leur participation à la vie des territoires et à l’emploi.

Axe 3. Prévenir les fragilités, accompagner le vieillissement et faciliter l’accès aux soins : proposer des actions de prévention et de promotion de la santé physique et mentale des seniors ; renforcer le repérage des situations de fragilité et faciliter l’accès aux soins, aux services et aux droits (médiation, dispositifs de proximité ou mobiles, solutions de mobilité) ; soutenir les aidants et les professionnels afin de prévenir l’épuisement et assurer la continuité de l’accompagnement.

À vos agendas :

• 03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
• 22/09/2026 : Délibération du jury
• 01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris

En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/

Le Championnat du monde Hansa se déroulera en France à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027

avril, 7Hansa...

Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.

Organisé par la Classe Hansa et la Base Nautique de Sciez-sur-Léman, le Championnat du monde Hansa est un évènement sportif, inclusif, responsable et convivial. Avec l’accueil de près de 600 participants venus de 40 pays, la première semaine de mai mettra la lumière sur cet événement engagé et résolument tourné vers l’international.

Le Championnat du monde Hansa, un événement inclusif

Le Championnat du monde Hansa (Hansa World Championships) est une compétition internationale majeure réunissant les meilleurs régatiers naviguant sur les bateaux de la classe Hansa, une flotte particulièrement reconnue pour son accessibilité, sa stabilité et sa philosophie inclusive. Ce championnat attire des marins de tous niveaux et de toutes capacités, en situation de handicap ou non, ce qui en fait un événement unique dans le paysage de la voile mondiale. Les bateaux Hansa ont été conçus pour permettre à chacun de naviguer à égalité, quelles que soient ses capacités.
La classe Hansa regroupe trois dériveurs légers : le Hansa 2.3 qui est le plus petit et le plus simple, le Hansa 303 (simple ou double), qui est le plus populaire en compétition et le Hansa Liberty, un monotype plus performant, pour les navigateurs confirmés.

Pour Gilles PARIAT, Président classe HANSA et organisateur du Championnat du monde : « Le premier Championnat du monde de voile handicapé organisé en France marque une étape historique pour notre sport et pour l’inclusion. C’est un défi magnifique : réunir sur l’eau des marins venus du monde entier et mettre en lumière leurs différences, visibles ou invisibles, ainsi que leur détermination, leur simplicité et leur profonde humanité.
Au-delà de la compétition, qui révélera leurs talents de régatiers, ce championnat incarne des valeurs fortes de partage et d’égalité, tout en affirmant la place de la France comme acteur majeur du développement de l’handivoile à l’échelle internationale.
Ce rendez-vous sportif et humain d’envergure représente un défi pour la classe HANSA France, mais surtout une occasion unique de faire découvrir une ambiance singulière, source de joie et d’engagement. Un mot la résume : la HANSATITUDE. »

Sciez-sur-Léman, naviguer sur le plus grand lac d’Europe

Située en bordure du massif alpin et du lac Léman, entre Thonon-les-Bains et Genève, Sciez-sur-Léman possède un climat influencé par les montagnes avoisinantes et le lac qui créé un microclimat, permettant à la ville de bénéficier d’une météo clémente tout au long de l’année.
Le Lac Léman est caractérisé par deux grands régimes de vent : la Bise qui souffle du nord-est et le Vent, le plus souvent du sud-ouest.
En l’absence de vent synoptiques, un régime de brise thermiques s’installe.

« La commune de Sciez-sur-Léman est très heureuse et extrêmement fière d’accueillir les championnats du monde Hansa en mai 2027.
Il s’agit là d’une chance pour la France, le Département de la Haute-Savoie et l’ensemble du territoire de Thonon Agglomération et du Chablais. Si cela a été rendu possible, c’est grâce à l’énorme travail réalisé depuis de nombreuses années par la Base nautique de Sciez, ses salariés et ses bénévoles, autour de l’accueil et la formation de personnes porteuses de handicap, qui leur a permis de devenir une référence en la matière. Ils ont également su démontrer leur capacité à organiser de grands et beaux évènements, tels que les championnats de France handivoile double sur Hansa en 2023, puis les championnats du monde de Blind Sailling en 2024, qui ont laissé de superbes souvenirs à tous les participants.
Nous avons hâte de pouvoir accueillir l’ensemble des équipages qui viendront du monde entier, et qui pourront découvrir l’ambiance et l’accueil chaleureux que nous leur promettons au pied des Alpes, sur le magnifique Léman ! », se félicite Cyril DEMOLIS, Maire de Sciez.

Les épreuves attendues

Plus de 6 épreuves internationales constituent le Championnat du monde Hansa, à cela s’ajoutera le championnat de France Hansa.
Les épreuves sont soit en solitaire, soit en double, valide, handi ou handi-valides.

  • Hansa 2.3 en solitaire
  • Hansa 303 en solitaire
  • Hansa 303 en double
  • Hansa Liberty
  • Hansa Liberty assisté

« J’attends avec impatience le Championnat du Monde Hansa à Sciez en 2027. À chaque championnat majeur, nous voyons une flotte de plus en plus importante et diversifiée se rassembler, ce qui reflète véritablement la force et la portée mondiale de la classe Hansa. J’ai une confiance totale dans l’équipe organisatrice, qui fait tout son possible pour accueillir le plus grand nombre de marins venus du monde entier. Les régates sur le lac Léman offrent un cadre spectaculaire et exigeant, avec ses conditions uniques et son environnement magnifique. J’ai hâte de voir beaucoup d’entre vous là-bas à Sciez et partager un autre grand championnat ensemble. » exprime Vera Voorbach, présidente de l’International Hansa Class Association.

Les participants sont attendus dès fin avril pour leur permettre de découvrir le plan d’eau. Les épreuves débuteront le 1er mai pour se terminer le 8 mai, date de la remise des prix. Pour l’heure, les organisateurs recherchent activement des partenaires pour les accompagner dans la réalisation de cet événement international.

Au coeur du temps !

mars, 26ANDREA...

Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.

Un remarquable parcours professionnel
Avant d’endosser le ciré de marin au long cours, Andrea Lodolo s’est d’abord singularisé par plusieurs parcours professionnels remarquables, notamment dans le monde de l’entreprise maritime numérique. Formé à la London School of Economics, il a notamment été CEO (directeur général) de Seably, une plateforme SaaS (Software as a Service) dédiée à la formation et à la performance des équipages maritimes, visant à moderniser et digitaliser l’industrie maritime. Il a dirigé cette entreprise vers des partenariats innovants, acquisitions et initiatives sectorielles, comme l’intégration de programmes de bien-être pour les marins. Sous sa direction, Seably a formé des dizaines de milliers d’utilisateurs et développé des partenariats industriels majeurs, comme par exemple une collaboration avec The Ocean Race, la célèbre course autour du monde. En 2023, à l’âge de 52 ans, il quitte délibérément l’activité managériale pour se consacrer à la voile et participer à la Golden Globe Race 2026 (départ le 6 septembre des Sables d’Olonne), course autour du monde en solitaire, sans escale et sans aide à la navigation moderne et électronique à bord. Andrea ne fait pas les choses à moitié. Il a déjà complété une qualification de 4 736 milles en Atlantique en solitaire à bord de Bibi, son Rustler 36, devenant ainsi l’un des premiers Italiens à se qualifier pour cette course particulièrement exigeante.

Naviguer, pour se réapprendre soi-même.
C’est donc peu dire qu’Andrea débute une nouvelle vie, dans le prolongement direct de ce qu’il a, depuis l’enfance, perçu comme sa véritable quête, le profond désir d’harmonie en solitude. La mer et la Golden Globe race lui offrent exactement le cadre et les moyens de vivre pleinement ses aspirations les plus profondes. Des aspirations sur lesquelles il met dès son plus jeune âge un nom, autisme Asperger. Un cadeau, pas un handicap aime-t’il souligner : « Je fais juste certaines choses plus vite que les autres, et d’autres moins vite… » Andrea a soif de découvertes, au premier rang desquelles la découverte de sa propre diversité. « La Golden Globe race, c’est une market place pour apprendre » répète-t’il à l’envie.  » Seul en mer, une routine s’installe. On ressent chaque instant avec intensité. Le temps n’est plus celui des terriens. On ressent une présence. Naviguer seul, c’est une méditation infinie pour se découvrir, sans soucis, sans algorithmes pour décider de nos vies. Cette course, c’est une cure de détoxication pour ne plus vivre sous influence, mais se redécouvrir. »

« Je suis un marin d’eau douce… »
Enfant, Andrea réalise très vite que partir seul à bord d’un petit dériveur sur le lac de Côme répond à ses désirs encore mal formulés de solitude. Mais ce n’est qu’en 2022 qu’il décide de pousser à fond l’expérience maritime en solitude et au très grand large. « J’ai acheté Bibi, un Rustler 36, voilier robuste adapté aux exigences extrêmes de la course avec sa quille longue, ses grandes capacités de charge, et sa stabilité pour les mers du Sud. Je me suis lancé d’emblée et pendant 6 mois dans des navigations en solitaire, vers les Açores, les Canaries et la Mer d’Irlande. J’ai découvert que j’étais un marin d’eau douce. Alors je me suis installé en Bretagne (Port La Forêt) où j’ai été merveilleusement accueilli. J’y apprends toutes les ficelles du métier de marin, voilerie, matelotage… J’apprends à devenir marin d’eaux salées. »