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Nouveau voilier pour Thomas Ruyant

juin, 23Ruyant...

Le nouveau voilier de Thomas Ruyant a été mis à l’eau ce jour à Lorient. Il est le fruit d’une forte collaboration entre les équipes de l’architecte Antoine Koch, à la tête du cabinet AKO, le bureau d’études de TR Racing évidemment, GSea et Finot-Conq pour les calculs, CDK, le constructeur, ainsi qu’un travail de mutualisation avec les teams de Boris Herrmann (Malizia) et Loïs Berrehar (Banque Populaire), qui construisent actuellement la même unité.

Cet IMOCA foiler « dernière génération » s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides de la planète. Il est l’émanation de toute l’expérience cumulée par le navigateur nordiste et son écurie de course au large lorientaise ces dernières années : deux conceptions et constructions d’IMOCA, deux Vendée Globe, deux victoires sur la Transat Jacques Vabre, une victoire sur la Route du Rhum…

Armé par Alexandre Fayeulle, ce voilier est à la recherche d’un partenaire pour voler jusqu’au Vendée Globe 2028 et se présenter dès cette année au départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, dont Thomas Ruyant est le tenant du titre. L’envie de TR Racing est de pouvoir ensuite s’aligner sur The Ocean Race, tour du Monde en équipage et avec escale, dont le départ sera donné d’Alicante en janvier 2027.

Zoom avec l’architecte Antoine Koch…

1) Quelle est la genèse de ce nouvel IMOCA ?

Le point de départ a été l’ancien voilier de Thomas, Advens 2, qui est désormais aux mains d’Ambrogio Beccaria. Il a une bonne réputation à certaines allures, mais nous avons identifié ces dernières années quelques phases où il était moins rapide sur l’eau.
Nous sommes donc partis sur l’idée de concevoir un nouvel IMOCA plus polyvalent, notamment au démarrage et au près. De plus, TR Racing souhaitait avoir un voilier exploitable aussi bien à l’aise en solitaire, en double et en équipage, nous avons donc travaillé dans cette optique en revoyant l’ergonomie à bord, ce qui va grandement faciliter la vie des marins, parfois difficile sur ce genre de bateau.
Le but était de mettre l’humain au cœur de la conception. Les aménagements intérieurs sont, par exemple, modulables.

2) Et ce plan AKO bénéficiera de barres à roue ?

Dans l’optique d’améliorer la vie à bord, il nous a paru intéressant de mettre en place des postes de barre dans le sens de la marche du bateau, ce qui est plus naturel, mais surtout plus confortable et performant pour le pilote.
Nous avons donc opté pour des barres à roue, mais également pour des hublots omniprésents dans le cockpit, de façon à ce que l’équipage ait toujours un œil sur ses réglages et sur l’extérieur.
La fluidité entre l’intérieur et le cockpit a aussi été repensée afin de pouvoir se déplacer à peu près normalement à bord, d’apporter un gain de vitesse et de réduire la fatigue. Du coup, Thomas aura moins à se déplacer et risquera moins de se faire mal.
Thomas et Morgan Lagravière ont certainement gagné la Transat Jacques Vabre 2023 en reprenant la barre et en ne se reposant pas uniquement sur le pilote automatique. Les postes de barre nous ont donc paru très importants à intégrer dès le début de nos réflexions.

3) D’autre part, toujours dans l’objectif d’aller plus vite, vous vous êtes penchés sur la question des safrans. Peux-tu nous en dire plus à ce sujet ?

Nous avons travaillé sur la manière d’utiliser les safrans pour rester en vol au portant avec moins de traînée et un comportement général du voilier plus linéaire.
Ils sont déjà plus grands qu’avant et leur traînée crée une force à l’arrière qui stabilise le bateau longitudinalement. Rapprochés de l’axe du bateau, ils joueront aussi, en quelque sorte, le rôle de frein.
Un foiler a encore besoin d’un contact avec la mer ; sinon, il reculerait. Dans notre cas, le safran au vent restera dans l’eau, ce qui engendrera une véritable stabilité et davantage d’efficacité en vol grâce aux foils.

4) Sa carène est particulière. Peux-tu nous la décrire ?

Le double étage de bouchains nous permet d’avoir une coque relativement fine au portant, tout en offrant une réserve de puissance au près et au reaching.
Le bateau plantera inéluctablement moins dans les vagues pour aller plus vite. Il y aura aussi moins d’eau sur le pont, ce qui constitue un avantage en termes d’ergonomie et de pilotage.
La concavité entre les deux lignes permettra également davantage de facilité au portant grâce à l’étroitesse de la carène et plus de largeur au redémarrage. L’effet dynamique des vagues sur cette concavité va créer de la force !

5) Penses-tu que l’on passe un nouveau cap en performance avec ce nouvel IMOCA ?

Je ne vais pas dire non (rires).
En tout cas, tout est un peu mieux : des voiles aux foils, des safrans à la carène. Thomas et TR Racing ont accumulé une très grande expérience, ce qui va leur permettre d’exploiter au mieux ce voilier au fil des années.
Lors de la Course des Caps, Thomas et son équipage ont connu des phases au portant qu’ils n’avaient jamais connues auparavant en termes de vitesses moyennes et de performances.
Un voilier de ce type progresse au fur et à mesure de sa vie.
Enfin, il sera équipé d’un nouveau mât monotype IMOCA, plus robuste. Globalement, cette unité comporte davantage de cloisons afin d’être le plus serein possible sur le plan structurel.

6) Quelle est ta relation avec TR Racing et Thomas ?

Avec Thomas, nous sommes proches. Nous évoluons ensemble depuis longtemps maintenant et nous entretenons une relation de pleine confiance. C’est un client historique d’AKO et je lui souhaite désormais de trouver des partenaires pour faire fonctionner au mieux cet IMOCA très prometteur.
Nous serons là pour l’accompagner dans cette phase.
J’ai hâte de naviguer avec TR Racing sur leur IMOCA et de le tester cet été.

Ils ont dit :

Thomas Ruyant : « C’est le troisième nouvel IMOCA que je mets à l’eau. Cela fait toujours quelque chose. Ce sont surtout deux années d’énergie, de réflexion et de discussions avec beaucoup de monde.
Ce sont des moments symboliques pour notre équipe de TR Racing et pour toutes les personnes qui ont travaillé à la réalisation d’un si beau bateau. Il a aujourd’hui fait l’unanimité ! Nous ne l’avons pas encore essayé, mais un bateau aussi joli ne peut qu’aller vite.
Nous entrons maintenant dans une phase de mise au point, de finition et de tests avant de vraiment solliciter le bateau et le faire accélérer. Nous sommes impatients de tirer nos premiers bords. Nous allons rapidement nous rendre compte de ce que cet IMOCA sera capable de faire, même si nous n’avons aucun doute à ce sujet. »

François Pernelle, responsable du bureau d’étude de TR Racing : « Ce nouveau voilier est une évolution de précédent bateau. Nous avons pensé un IMOCA plus polyvalent à tous les étages notamment au niveau de sa carène, ses foils, ses safrans… Il volera clairement plus tôt. Nos systèmes d’intégration sont très travaillés. Je pense à la capacité de modifications d’incidence des foils en charge, l’implantation des safrans, les barres à roue… Il sera plus facile à régler dans un cockpit pensé non pas uniquement pour le solo mais aussi pour le double et l’équipage. »

Alexandre Fayeulle, Président d’Advens, armateur du nouveau voilier de TR Racing : « Je suis aux côtés de Thomas depuis que j’ai croisé sa route en 2016. Si le partenariat titre avec Advens s’est conclu il y a 1 an, mon engagement, lui, ne faiblit pas. Ce nouvel IMOCA est une réussite à la hauteur du talent de Thomas et de toute l’équipe TR Racing, et je suis convaincu que l’équipe trouvera rapidement le partenaire qui lui permettra d’aller chercher la Route du Rhum et, en 2028, le Vendée Globe. Advens reste dans l’aventure en tant que partenaire technologique : notre aventure commune continue. »

En prélude à l’Armada de Rouen 2027

juin, 12Belem...

Le Belem, qui fête cette année ses 130 ans, sera à Rouen du 17 au 21 juin. Le trois-mâts et son équipage révisent leurs gammes avant l’Armada de l’année prochaine. Ils arriveront le 17 juin à 19h30 dans la ville. Le Belem sera amarré rive droite face au musée portuaire et fluvial. Il ouvrira ses ponts gratuitement aux visiteurs les vendredi 19 (15h-18h) et samedi 20 juin (09h–11h30 et 14h30-17h30). Le Belem repartira le dimanche 21 juin à 8h00 en direction du Havre.
L’organisation de l’Armada de Rouen 2027 profitera de la présence du Belem pour lancer le recrutement de ses futurs bénévoles, lors de rencontres organisées à bord du trois-mâts.

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville et l’Armada de Rouen pour l’organisation de cette escale.

The Famous Project : record du Monde validé !

juin, 5Alexia Barrier...

Le 26 janvier 2026 restera une date clé dans les annales de la course au large. Celle où Alexia Barrier et ses sept coéquipières sont entrées dans la légende en devenant l’équipage féminin le plus rapide de l’histoire en multicoque à bord de IDEC Sport, après un tour du monde bouclé en 57 jours, 21 heures et 20 minutes, Ce record, que vient d’homologuer officiellement le WSSRC*, marque également le souhait de poursuivre avec un programme en ULTIM pour la navigatrice antiboise.

Quatre mois après leur retour triomphal à Brest, Alexia Barrier et son équipage de The Famous Project CIC savourent encore leur réussite. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) vient de valider le temps de référence de ce tour du monde vers l’est en équipage féminin et en multicoque : 21 600 milles nautiques parcourus à la vitesse moyenne de 15,55 nœuds en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. Bien plus qu’un record du monde, c’est une avancée majeure pour le sport au féminin.

Un record pour l’histoire 

Au moment de recevoir le document officiel au Yacht Club de France, Alexia Barrier revit intensément cette épopée partagée avec ses « sept fantastiques » : Dee Caffari et Deborah Blair (GBR), Annemieke Bes (NED), Rebecca Gmuer (SUI/NZL), Tamara « Xiquita » Echegoyen (ESP), Molly Lapointe (USA) et Stacey Jackson (AUS). « Quand on s’élance, on ignore de quoi demain sera fait, confie la skipper. Mais nous étions sûres d’une chose : c’était la chance d’une vie de tenter le Trophée Jules Verne toutes ensemble. »
Le 29 novembre 2025, les huit navigatrices s’élancent à bord de leur maxi-trimaran IDEC Sport. Elles savent qu’elles n’ont qu’une fenêtre de tir et que le monde de la course au large va les scruter à la loupe. Prudentes mais déterminées, les navigatrices surmontent une première avarie de hook de grand-voile dans l’Atlantique avant de plonger dans les redoutables mers du Sud. Elles passent le cap Leeuwin à Noël, puis s’engagent dans le Pacifique. « Les images qui me reviennent, c’est la tempête autour de nous, notre bateau endommagé, raconte Alexia, pourtant tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Ce sont aussi quelques filles qui montent sur le pont pour entonner une chanson et le reste de l’équipage qui reprend en chœur. Cela montrait notre bonheur absolu d’être là. »
Le Cap Horn passé, l’Atlantique se montre coriace jusqu’au bout. Malgré une grand-voile déchirée dans les derniers jours de course, les navigatrices coupent la ligne d’arrivée à Brest le 26 janvier à midi. Les fiers sourires effacent les mines fatiguées. Alexia Barrier et son équipage 100 % féminin viennent de laisser une marque indélébile dans la voile internationale.

« Ne pas se mettre de limites »

Un exploit qui ne se mesure pas seulement au chronomètre mais à la reconnaissance du public.   Depuis, Alexia relate son périple, dans les écoles, auprès de la jeune génération, avec son association 4myplanet, ou tout simplement sur les pontons au contact de navigatrices venues de tous horizons. « Le message que je leur fais passer, c’est de protéger leur terrain de jeu, protéger l’océan, explique la capitaine de The Famous Project qui commence à réaliser la portée de son exploit, mais aussi de ne pas se mettre de limites car j’en suis l’exemple vivant. »
Après l’intensité d’une telle aventure, le retour à terre demande un temps d’adaptation. Entourée de ses proches, Alexia a su canaliser cette énergie pour regarder vers l’avenir. « Quand on est au sommet de la vague, il faut en profiter pour construire la suite.»

Un projet ULTIM sur trois ans

Ce record du monde est la première pierre d’un projet plus vaste. Fidèle à elle-même, la navigatrice continue de voir grand pour réaliser ses rêves et les partager. « Le but est d’avoir un impact sociétal à travers mon projet sportif », une ambition qu’elle veut continuer de porter dans la classe ULTIM ces trois prochaines années, avec un programme mêlant solitaire et équipage. Soutenue par ses partenaires actuels, elle ouvre la porte à de nouveaux sponsors, désireux de rejoindre l’aventure, pour, peut-être, tenter une aventure vers la Guadeloupe, dans quelques mois.

* World Sailing Speed Record Council

Un engouement autour du Vendée Globe auprès des aidants

juin, 3IMPACT...

Le 29 janvier dernier, Pierre Le Roy, navigateur lillois, vainqueur entre autres de la Mini Transat avait lancé : « aucun aidant ne devrait naviguer seul » et son ambition de participer au Vendée Globe 2028 afin de soutenir les 10 millions d’aidants français. Depuis, même si Pierre est toujours à la recherche de partenaires, la dynamique de monter un défi de course au large performant et auprès des aidants a pris. Le skipper nordiste, papa d’une petite fille handicapée, avance à grand pas vers son but.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris des nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises » déclare Pierre.

Un collectif de soutien a alors été fondé avec une trentaine de structures comme les Papillons Blancs de Lille, la fédération française des plateformes de répits, étoile et solidaire, tomber du nid, des fondations comme OCH, Notre-Dame, des entreprises comme Help Yoo, My teamily…

« Nous avons aussi organisé il y a quelques semaines une soirée de lancement à Tourcoing » indique Pierre. « Cela a été un succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai. Dans la foulée, le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines entreprises ont compris l’enjeu de notre Vendée Globe auprès des aidants et ont décidé d’accompagner mieux leurs salariés – aidants afin de rester performantes.  J’ai vraiment l’impression que notre challenge est désormais concret même si nous n’avons toujours pas le financement. Il y a un véritable engouement qui, j’espère, va me permettre de réunir un premier budget pour entrer dans le sportif à savoir avoir un voilier IMOCA à foil et une équipe pour le fonctionnement. En tout cas, je suis optimiste et même si on n’y arrive pas en 2026 et pour prendre le départ de la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028. » L’histoire est en marche…

Un engouement se crée autour du projet Vendée Globe des aidants

Depuis l’annonce, le 29 janvier dernier, de son ambition de participer au Vendée Globe 2028 pour soutenir les 10 millions d’aidants français, le projet porté par Pierre Le Roy ne cesse de prendre de l’ampleur. Si le navigateur lillois, vainqueur notamment de la Mini Transat, est encore à la recherche de partenaires financiers, une véritable dynamique collective semble désormais enclenchée autour de son défi.

Papa d’une petite fille en situation de handicap, le skipper nordiste souhaite porter à travers ce projet un message fort : « aucun aidant ne devrait naviguer seul ». Un engagement personnel qui trouve aujourd’hui un écho grandissant auprès du monde associatif, des entreprises et des aidants eux-mêmes.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris par les nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises », explique Pierre Le Roy.

Dans la foulée, un collectif de soutien s’est structuré autour du projet. Il rassemble déjà une trentaine d’acteurs parmi lesquels les Papillons Blancs de Lille, la Fédération française des plateformes de répit, Étoile & Solidaire, Tomber du Nid, ainsi que plusieurs fondations et entreprises engagées sur les questions d’accompagnement des aidants.

Il y a quelques semaines, une soirée de lancement organisée à Tourcoing a également confirmé l’intérêt suscité par cette initiative. « Cela a été un vrai succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai », poursuit le navigateur. « Le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines ont compris que l’enjeu des salariés aidants est aujourd’hui un sujet humain, mais aussi un enjeu de performance collective. »

Malgré l’absence, pour l’instant, de partenaire-titre, Pierre Le Roy reste confiant. L’objectif est désormais de réunir un premier budget afin d’entrer dans une phase plus sportive du projet, avec l’acquisition d’un IMOCA à foil et la constitution d’une équipe compétitive.

« J’ai vraiment l’impression que notre challenge devient concret. Même si nous ne sommes pas prêts pour 2026 et la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028 », conclut-il.

Au-delà de la performance sportive, le navigateur espère surtout faire du Vendée Globe une formidable caisse de résonance pour rendre visibles les millions de Français qui accompagnent au quotidien un proche dépendant ou en situation de handicap.

 

 

NIKITO Alfortville se réinvente avec PALOMANO et un nouveau Laser Game immersif

juin, 3NIKITO...

Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.

Dirigé par Hugo Perpere, NIKITO poursuit ainsi son ambition : proposer des expériences de loisirs immersives pensées pour toutes les générations.

Après quatre parcs INDOOR en Ile-de-France, dont le plus grand de France à Rosny-sous-Bois, NIKITO rajeunit son premier parc à Alfortville dans le Val de Marne. Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap et offre une nouvelle expérience pour les familles afin que chaque âge trouve son terrain de jeu. L’arrivée de PALOMANO marquera un tournant et permettra à NIKITO d’étendre ses cibles avec un univers spécialement pensé pour les plus jeunes afin de stimuler leur imagination en toute sécurité.

Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap avec l’intégration de PALOMANO, concept immersif dédié aux enfants qui favorise l’apprentissage par le jeu et le développement des petits le tout sans écran ! Cette arrivée marque une première pour PALOMANO, jusqu’ici développé uniquement dans des espaces mono-activité. Pensé comme un véritable univers d’exploration et d’imagination, cet espace permettra aux plus jeunes de vivre leurs premières aventures dans un environnement ludique.

Autre nouveauté phare : une arène de Laser Game « nouvelle génération » de 350 m² pouvant accueillir jusqu’à 35 joueurs simultanément. Cette nouvelle activité vient enrichir l’offre historique du parc, qui propose déjà trampolines, parcours Ninja et jeux d’arcade…

Ils ont dit :

Hugo Perpere, Fondateur de NIKITO : « Avec l’arrivée de PALOMANO, nous allons élargir notre clientèle avec une offre pour les enfants de 0 à 6 ans. C’est la première fois que PALOMANO intègre un parc comme le nôtre alors qu’ils ont des parcs en mono activité. C’est donc une grande première pour eux et je peux déjà annoncer que nous intégrerons également un espace PALOMANO dans notre parc de Rosny-sous-Bois fin 2026, début 2027. Avec cette nouvelle activité, nous nous adresserons désormais à tous les âges. »

Benjamin Mendelson, Fondateur et PDG de Palomano : « NIKITO Alfortville marque une étape inédite pour nous : c’est la première fois que Palomano intègre un environnement multi-activités, en complément de notre réseau de parcs en franchise qui continue de se développer partout en France. Nous sommes ravis de construire cette aventure avec Hugo et ses équipes, et nous intégrerons d’ailleurs un espace Palomano dans leur parc de Rosny-sous-Bois fin 2026. »

Nina Mendelson, Fondatrice de Palomano : « Chez Palomano, tout est pensé pour que l’enfant soit libre d’explorer, de créer, d’apprendre à son rythme, loin des écrans. Voir notre concept s’installer au coeur d’un espace comme NIKITO, c’est la certitude que davantage de familles pourront vivre cette expérience. »

Le doublé pour Hugo Deck sur la Adidas Terrex Maxi-Race

mai, 30DECK...

Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.

C’est une nouvelle grande performance pour Hugo dont le prochain grand objectif sera une première participation à la Diagonale des Fous à la Réunion.

Hugo Deck : « C’est la plus belle course de ma vie. Je ne pensais pas atteindre un tel niveau un jour en compétition. Cela a été une bataille incroyable avec Théo. J’ai trouvé la course complétement folle avec beaucoup de rebondissements. Cela devait être super à suivre pour les spectateurs. J’ai beaucoup pensé à mon grand-père qui était encore en bonne santé lors de ma victoire l’année dernière. Il m’a donné le plus mental pour aller plus loin. Lors de la première partie de la deuxième partie de cette Maxi Race, Théo m’a attaqué. C’était difficile mentalement mais je suis revenu sur la descente pour ensuite attaquer à mon tour la partie finale notamment Semnoz. Je suis ravi. Merci à tous et à mes partenaires. »

Le retour du dragon : le pari fou de Maxime Sorel

mai, 27Sailing Together...

Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.

Un retour très attendu pour le skipper malouin qui, malgré l’absence de partenaire titre, a décidé de relancer son projet avec l’objectif d’être au départ de la Route du Rhum le 1er novembre prochain à Saint-Malo.

Grâce à plusieurs partenaires ayant déjà permis de sécuriser près de la moitié du budget nécessaire, le navigateur fait aujourd’hui le pari de convaincre de nouvelles entreprises de rejoindre l’aventure. Dès cet été, elles pourront embarquer à bord de son foiler pour découvrir les coulisses d’un projet mêlant performance sportive, aventure humaine et engagement sociétal.

« Nous prenons un risque financier, mais il me semblait important de remettre le bateau à l’eau si nous voulons convaincre de futurs partenaires de nous suivre sur la Route du Rhum puis sur les saisons 2027, 2028 et 2029 avec comme point d’orgue le Vendée Globe », explique Maxime Sorel.

« Je crois profondément que certains projets méritent d’être tentés jusqu’au bout. Le retour du dragon en mer va nous permettre de naviguer, d’embarquer et surtout de montrer concrètement toute la force de notre projet. »

Depuis le dernier Vendée Globe, le skipper reconnaît avoir traversé une période particulièrement compliquée.

« Il y a eu beaucoup d’incertitudes ces derniers mois. Mais aujourd’hui, les choses recommencent doucement à avancer et cette remise à l’eau marque surtout un nouveau départ. »

Pour autant, Maxime Sorel n’a jamais cessé de vivre les aventures sportives et maritimes qui façonnent son parcours depuis plusieurs années. Trailer, alpiniste, skieur, surfeur, il a notamment gravi l’Everest, terminé l’UTMB, participé à la mythique Pierra Menta ou encore disputé une cinquième Transat Café L’Or.

Celui que certains surnomment « l’entrepreneur de ses rêves » continue de vivre chaque défi avec la même intensité, entre engagement sportif, dépassement de soi et envie permanente d’embarquer le public dans ses aventures.

Au-delà de la compétition, Maxime Sorel souhaite continuer à porter les engagements humains qui accompagnent son parcours depuis plusieurs années, notamment autour des bienfaits de l’activité physique et de son implication auprès de Vaincre la Mucoviscidose, dont il est le parrain national.

Cette remise à l’eau marque aussi l’aboutissement d’un important travail collectif.

« Beaucoup de personnes ont continué à croire en nous malgré le contexte. Cette confiance nous pousse à revenir avec encore plus d’envie et de détermination. Remettre le bateau à l’eau après un an et demi d’arrêt marque le début d’une nouvelle dynamique », souligne le navigateur, qui a réussi à conserver le noyau dur de son équipe malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois.

Même dans les périodes les plus incertaines, l’équipe a continué à avancer et à faire vivre le projet en s’adaptant parfois à des missions très éloignées de son quotidien habituel.

Le projet a également pu compter sur le soutien précieux de JFA Yachts à Concarneau. Après plusieurs collaborations en sous-traitance, le chantier accompagne aujourd’hui activement la relance du programme en mettant à disposition des espaces de travail et des moyens logistiques essentiels à la poursuite du projet.

Le bateau apparaîtra désormais dans une nouvelle version visuelle de son célèbre “Dragon”, marquée par un jaune fluorescent, symbole de renouveau.

Un nouveau chapitre que le skipper espère écrire avec de futurs partenaires à ses côtés avant de prendre le départ de la Route du Rhum, une course qui occupe une place unique dans son histoire personnelle.

« La Route du Rhum a bercé mon enfance à Saint-Malo et a changé ma vie. C’est elle qui m’a donné envie de devenir navigateur professionnel. »

Un rallye vélique pour les patients de la sclérose en plaques

mai, 26IMPACT...
Screenshot

A l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, le navigateur Thibaut Vauchel-Camus et son équipe du Défi Voile Solidaires En Peloton organisent samedi à Saint-Malo la troisième édition de leur rallye des patients.

Patients, accompagnants et soignants partageront des moments unique en mer à bord du trimaran Solidaires En Peloton, d’un semi-rigide et deux autres voiliers, un MC34 et Ephata d’Emeraude Voile Solidaire pouvant accueillir des personnes à mobilité réduite et à terre, port des Sablons, afin de participer à une œuvre artistique collective et surtout échanger autour d’un stand et d’une boutique SEP. 80 personnes sont attendues pour cet événement, reflet du fort soutien de l’équipe de Thibaut aux 140 000 patients français diagnostiqués et France Sclérose En Plaques depuis de nombreuses années.

Thibaut Vauchel-Camus : « Nous attendons cet événement avec impatience. Même si nous faisons naviguer toute l’année des patients atteints de la sclérose en plaques, ce rallye est un grand moment d’échange et est très fédérateur pour les patients mais également les accompagnants et les soignants. C’est un plaisir de les embarquer le temps d’une journée en mer afin de les faire rêver et leur donner le goût de la pratique sportive à leur manière. Je suis rentré samedi d’un long convoyage depuis la Corse et après de belles étapes des Ocean Fifty Series. Nous n’avons pas fait les résultats escomptés mais j’en retire beaucoup de bonnes choses pour la suite à savoir la DRHeam Cup dès le 9 juillet entre Cherbourg et Lorient qui va me permettre d’entrer dans ma saison en solitaire avec en ligne de mire évidemment la Route du Rhum Destination Guadeloupe. »

Le MC34 et le semi-rigide sont mis à disposition par des particuliers engagés dans la cause.

Hugo Deck en piste pour la Maxi Race

mai, 22DECK...

Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau.  Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.

« Ma victoire à Innsbruck m’a donné pas mal de confiance avant de défendre mon titre à Annecy » explique Hugo. « Sur cette compétition autrichienne, j’ai fait les 15 derniers kilomètres seul en tête sur les 42 et les 2400 mètres de dénivelé. J’avais de très bonnes sensations et ma vitesse était bonne. Depuis, j’ai effectué de gros volumes avec pas moins de 193 km et 12 000 mètres de dénivelé par semaine et sur 15 jours. En approche de l’événement, j’ai naturellement réduit les volumes afin d’être dans les clous et en pique de forme le 30 mai. Il y a un peu de stress mais je reste dans une concentration optimale pour performer. Début mai, après Innsbruck, j’ai été reconnaître le parcours. Le fait qu’il change de sens change la donne. Les repères sont différents, les montées deviennent des descentes… La première partie du parcours est raide alors que la deuxième est plus « roulante ». Il faudra s’économiser afin de ne pas être cassé sur la fin. » Forza Hugo !