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Questions pour une championne

janvier, 14Perrine Laffont

Perrine Laffont entame actuellement, avec l’équipe de France de ski de bosses, un stage de 15 jours à l’Alpe d’Huez. La championne Olympique, vainqueure des trois premières épreuves de la coupe du Monde 2020 – 2021, se rendra ensuite à Deer Valley aux USA les 4 et 5 février puis au Championnat du Monde de la discipline qui se dérouleront, pour finir, à Calgary au Canada les 24 et 25 février. Quelques questions…

  • Peux-tu nous reparler de ton super début de saison ?

Il a été évidemment hyper positif puisque je remporte 3 épreuves sur 3. J’avais quelques doutes avant le début de la Coupe du Monde. Ils sont maintenant effacés. Le travail avec le staff de l’Equipe de France a payé et ces victoires me motivent beaucoup pour la suite. J’ai été particulièrement satisfaite de ma victoire en parallèle à Idre car même si je suis double Championne du Monde dans cette spécialité je suis toujours stressée d’avoir une concurrente à côté de moi.

  • Comment s’est déroulée ta fin d’année ?

Je me suis ressourcée en famille dans les Pyrénées. J’ai totalement coupé auprès des miens. J’en ai profité pour faire des randonnées en raquette et pour prendre un maximum de repos.

  • Te voilà à l’Alpe d’Huez pour un stage. Quel est l’objectif de cette session d’entraînement ?

L’idée est de se remettre rapidement en jambe après une coupure d’un mois sans ski, de retrouver mes sensations, corriger quelques détails qui ont péchés afin de préparer au mieux les championnats du Monde, l’objectif numéro 1 de la saison. La piste concoctée par la Fédération Française de ski est nickel.

  • Cette saison est partie pour être particulière avec des annulations. Comment appréhendes-tu ton calendrier ?

Nous devions disputer les Championnats du Monde en Chine sur la piste des Jeux Olympiques de 2022. Toutes les étapes asiatiques ont été annulées à cause du contexte sanitaire. Je ne sais pas encore véritablement si l’étape de Coupe du Monde à Deer Valley va se tenir. C’est vrai que nous sommes pas mal dans l’incertitude et que cette saison de compétition va être assez courte. Je suis pragmatique, je m’adapte à la situation. Je prends les choses comme elles viennent. Je me dis que c’est une année comme ça. Je suis focus sur 2022 et je me dis que d’avoir un peu plus de temps à la maison en France peut être bénéfique pour la suite. Je vais prendre du plaisir sur les skis hors compétition, travailler différemment. Ce n’est, peut-être, pas si mal dans mon processus de préparation pour les prochains Jeux.

Un nouveau Mini bientôt à l’eau pour Pierre Le Roy

janvier, 14Pierre Le Roy

Il l’avait annoncé en juin 2019, le navigateur – amateur lillois Pierre Le Roy, cinquième de la dernière Mini Transat en voilier de série, a lancé la construction d’un prototype de 6m50 en vue d’une participation gagnante à la Mini Transat 2021 qui partira des Sables d’Olonne fin septembre en direction de la Guadeloupe via une escale aux Canaries.

Cette nouvelle unité high tech, signée David Raison, après la construction de la carène à Sète, est arrivée en octobre à Hennebont dans le Morbihan au chantier Nautymor pour un assemblage complet réalisé par Pierre Le Roy him self et son préparateur, Cédric Faron. Ce nouveau voilier à étrave ronde sera mis à l’eau courant janvier. Pierre, météorologue dans la vie, il travaille chez Météo France à Villeneuve d’Ascq, enchaînera par la suite des navigations d’entraînement avant de s’attaquer à l’ensemble des compétitions du circuit de la classe Mini et afin de se préparer pour son grand objectif de l’année, la mythique traversée de l’Atlantique en solitaire, sans assistance et sans communication avec la terre.

« J’ai hâte maintenant de me retrouver sur l’eau et d’apprendre à connaître mon nouveau petit monocoque » déclare Pierre, 35 ans. « Depuis son arrivée en Bretagne, nous n’avons pas chômé en installant tous les systèmes : l’accastillage, la quille, les safrans et en les peignant. Ce plan Raison 2019 sera très proche du « Maximum » qui a remporté la Mini avec Ian Lipinski et François Jambou mais il connaît des évolutions dans certains détails comme le mât et la structure intérieure. »

Pierre alterne actuellement périodes au chantier et travail dans le Nord. Il aspire à devenir skipper professionnel dans l’année et recherche actuellement un partenaire – titre qui pourrait avoir le nom de ce voilier. « Je travaille à 80% en ce moment chez Météo France. J’ai trouvé des partenaires secondaires qui vont m’accompagner. J’ai un armateur qui a permis la conception de ce Mini 6.50. J’ai besoin désormais de convaincre d’autres soutiens majeurs afin de me présenter aux Sables d’Olonne en septembre avec toutes les armes pour bien figurer au classement général des protos de la Mini Transat. » Pierre est structuré, jeune, dynamique. Il a prouvé ces dernières années ses capacités à performer en mer. Il s’apprête à mettre à l’eau un Mini très performant. Voici un navigateur qui a tout pour plaire !

Météorologue et marin

Pierre Le Roy a appris la voile du côté de Saint-Malo alors qu’il était enfant et qu’il résidait avec ses parents en région parisienne. « J’ai fait beaucoup d’optimist et de catamaran en école de voile pour le plaisir. J’ai rapidement adoré être sur l’eau sur un bateau. » Il a ensuite côtoyé l’école des Glénan et a fini par devenir moniteur de voile. Parti en Australie pour ses études, c’est à cette occasion qu’il découvre véritablement la régate et la course au large. Diplôme d’ingénieur des travaux de la météorologie en poche, il exerce à Lille et navigue du côté de la cité du corsaire Jean Bart, Dunkerque, avec l’équipage bien connu et chevronné mené par Philippe Bourgeois. Il fait alors ses classes au large au fil des courses de l’UNCL et du RORC. « Ces navigations avec Philippe Bourgeois et son équipage, la lecture d’un article dans un magazine sur la multiplicité des profils s’engageant en Mini 6.50 vont me convaincre de me lancer dans le grand bain. Je me faisais une montagne de la course en solitaire et du circuit Mini mais j’ai compris que c’était possible pour moi et j’avais emmagasiné par mal d’expérience. » A force de travail, Pierre Le Roy monte sur le podium de la Mini en Mai 2019 (3ème), accumule les top 10 et réalise une belle performance sur la Mini 2019. Le navigateur – météorologue est maintenant à maturité pour appréhender une machine à la voile plus complexe, plus rapide et légitimement formuler des objectifs sportifs importants.

Happy new year

janvier, 4BLOG

Très, très bonne année 2021 !

Que du bonheur, du partage, du contact !

Notre clip TB Press à multiples visages qui comptent pour nous : https://www.youtube.com/watch?v=HFXWtyt3-OU

Joyeuses fêtes

décembre, 18BLOG

Toute l’équipe de TB Press vous souhaite de belles fêtes de fin d’année !

2020 aura été une année spéciale, 2021 sera extraordinaire !

Vive la communication ! Vive les relations presse, l’éditorial, le conseil et l’influence !

On ne sera pas complétement fermé ces semaines prochaines, Vendée Globe oblige !

Rendez-vous très bientôt ici !

 

Thomas Ruyant reprend le commandement

décembre, 15Ruyant

Le skipper nordiste du voilier LinkedOut Thomas Ruyant s’est emparé cette nuit de la tête du Vendée Globe. Il reprend le commandement de l’épreuve, une première place qu’il avait abandonnée on s’en souvient le 23 novembre dernier en Atlantique, aux prises avec des soucis de hook qui l’avaient contraint à arrêter son bateau pour grimper, à quatre reprises, en tête de mât. S’était ensuivit cette sérieuse avarie sur son foil bâbord. C’est ainsi sérieusement diminué sur le bord le plus usité en travers d’un Océan Indien des mauvais jours qu’il s‘est attaché à revenir, patiemment et en multipliant d’ingéniosité, sur le leader Apivia. Ce dernier vient à son tour de connaitre des soucis techniques qui permettent à Thomas, bien positionné en son Sud ces dernières 40 heures, de reprendre le leadership.

 

Si Thomas a impressionné Yannick Bestaven, la réciproque est aussi vraie ; « Yannick va très vite » raconte Ruyant. « Il est très bien revenu ces deniers deux jours, qui étaient très favorables aux foilers, avec un angle au vent et un état de mer propices à bien utiliser ces appendices. Je ne suis malheureusement pas sur le bon côté et je dois beaucoup « charger » le bateau pour avancer (mettre beaucoup de toile ndlr). En utilisant à fond mes ballasts et en portant beaucoup de toile, je fais giter le bateau et peux ainsi m’appuyer sur le coude restant de mon foil. Ce n’est pas de la navigation en vol mais cela me permet de m’accrocher ».

 

Thomas devrait, dans les toutes prochaines heures, empanner enfin sur le « bon bord ». « Je sens que le vent prend déjà de l’Ouest » décrit-il. « Vivement le Nord-Ouest, même si nous serons alors au portant dans le lit du vent, en vitesse vmg, qui n’est pas favorable à l’utilisation des foils, je me sentirai mieux de pouvoir ainsi profiter à 100% de mon bateau. »

 

Le Vendée Globe connait donc aujourd’hui un nouveau tournant, le leader Apivia à son tour contrarié par des avaries. Yannick Bestaven a réglé les siennes et repart de plus belle. Thomas s’est intelligemment laissé glisser au Sud, et profite ce matin d’un peu plus de pression que son adversaire.  « Je suis désolé pour Charlie. J’ai été surpris de le voir ce matin quasiment arrêté » précise t’il, « Mais je ne vais pas ralentir. Je me suis battu pour être là où je suis aujourd’hui. Les prochaines heures sont propices à la vitesse, tandis que derrière, le groupe de chasse bute dans l’anticyclone. Je ne m’emballe pas. Je garde la tête froide, mais je suis content de me retrouver en tête après un demi-tour du monde. »

 

Les températures baissent drastiquement au fur et à mesure que LinkedOut plonge vers le Sud et les 50èmes. Thomas a sorti toute la panoplie de ses vêtement polaires. « Même avec les gants et le bonnet, ça caille à l’intérieur » s’amuse-t’il.  Alors qu’il entrevoit la sortie de l’Océan Indien, un nouvel état d’esprit s’empare du skipper Nordiste. « Je vais découvrir le Pacifique, n’ayant pu y entrer il y a 4 ans suite à mon abandon au sud de la Nouvelle-Zélande. J’ai hâte d’y être, et j’espère que la mer y sera moins difficile que dans l’Indien. C’est apaisant de savoir que l’on n’aura pas de grosses tempêtes à venir. Je me concentre sur ma course, mes trajectoires et mon bateau. Je ressens une certaine sérénité. »

 

3 victoires sur 3, 20ème victoire en Coupe du Monde !

décembre, 13Perrine Laffont

Perrine Laffont a remporté en ce début d’après-midi son duel en finale contre l’Américaine Kauf. La championne Olympique de ski de bosses avait également gagné son épreuve en simple hier à Idree en Suède tout comme la compétition qui se déroulait le week-end dernier à Ruka en Finlande. L’athlète ariégeoise réalise un sans-faute donc depuis le début de la Coupe du Monde 2020 – 2021 avec trois victoires sur trois. C’est la 20ème victoire de Perrine en Coupe du Monde à seulement 22 ans. Place désormais à un repos mérité avant de reprendre la Coupe du Monde à Calgary au Canada du 21 au 23 janvier prochain.

« Forcément, je suis super contente de cette nouvelle victoire » déclare Perrine. « C’était un peu l’ascenseur émotionnel ce matin car il y avait beaucoup de brouillard sur la piste et pas mal d’incertitudes. La compétition a été stoppée 45 minutes. J’ai cru à l’annulation puis la visibilité est revenue et j’ai enchaîné. Une victoire en parallèle, cela fait toujours plaisir ! Nous avons fait avec l’Equipe de France et le staff un bon travail depuis quelques mois. Je ne savais pas sur quel pied dansé avant Ruka et je dois dire que cette première étape en Finlande m’a rassuré. Je passe maintenant le back japan, ce nouveau saut, sans fébrilité. Je le maîtrise sans trop réfléchir et surtout en parallèle où cela va plus vite. J’ai conscience d’avoir réalisé une année 2020 de haut vol même si elle a été un peu bizarre avec la crise sanitaire. Nous allons maintenant se préparer pour 2021. Les Championnats du Monde en Chine sont annulés et la FIS réfléchit à une alternative. Nous allons certainement avoir moins de courses en 2021. Je vais courir un peu moins à droite et à gauche et j’aurais l’opportunité de skier un peu plus pour le plaisir dans la poudreuse ! J’ajoute que je suis fière du doublé que nous avons effectué hier avec Ben Cavet qui gagne également en simple. Ce n’était pas arrivé pour des tricolores depuis 1995. »

Atout Soleil

décembre, 9Atout Soleil

En cette fin d’année, un bonheur de travailler pour Atout Soleil – GPMA – Generali et la mise en avant d’associations locales particulièrement actives face à la crise sanitaire… Voici quelques exemples de notre travail en relations presse et rédactionnel…

https://www.gpma-asso.fr/communiques-de-presse/

La Banque Populaire du Nord vise Paris 2024 : « Parce que la réussite est un parcours »

décembre, 8BP Nord

Dans la continuité de l’engagement du groupe BPCE en tant que partenaire premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la Banque Populaire du Nord a décidé de s’associer à ce grand défi et initie un programme de soutien de sportifs.

La Banque Populaire du Nord parrainera en 2021 le kayakiste boulonnais, vice-champion Olympique à Rio, Maxime Beaumont ainsi que la jeune dunkerquoise kitesurfeuse Anaïs Mai Desjardins en vue de l’échéance parisienne. La banque coopérative nordiste sera également engagée auprès du club ASL Canoë-kayak Grand Arras qui regorge de jeunes talents.

Ils ont dit :

Fabrice Bouvier, directeur général Banque Populaire du Nord : « La Banque Populaire du Nord, ses collaborateurs sont très heureux de se lancer dans des partenariats sportifs en vue des Jeux de Paris 2024. Nous allons suivre le kayakiste Maxime Beaumont lors des Jeux de Tokyo 2021, Anaïs Mai Desjardins en vue de Paris 2024 et les talents du club de canoë-Kayak d’Arras ASL. Nous sommes une banque régionale et il nous semble important de participer au rayonnement de la région Hauts-de-France à travers la réussite d’acteurs de notre région. En tant qu’entreprise, nous avons un rôle à jouer dans notre environnement local. La dimension humaine, l’accompagnement de sportifs méritants a été aussi un facteur de notre choix. Maxime et Anaïs sont de grands champions. Enfin, ce partenariat sportif, dans la lignée des engagements du groupe BPCE en tant que partenaire premium des Jeux de Paris 2024, nous permettra de fédérer l’ensemble de nos collaborateurs autour des valeurs du sport et de valoriser la Banque Populaire du Nord auprès de nos clients. »

Anaïs Mai Desjardins : « La Banque Populaire me fait confiance depuis l’année dernière et maintenant cela se formalise encore plus. Je suis vraiment contente. Ils croient en moi et je vais tout donner pour leur rendre de belles copies sportives. Je vais faire mon maximum. A court terme, je veux entrer dans le top 10 au classement mondial féminin Kitefoil. A plus long terme, je rêve d’une médaille aux Jeux de Paris 2024 qui se tiendront à Marseille pour le Kite. Enfin, je veux démontrer qu’il est possible d’être sportif de haut niveau et s’accomplir professionnellement. Je suis actuellement en troisième année de médecine à Lille. »

Maxime Beaumont : « Je suis très content du soutien de la Banque Populaire du Nord qui devient mon partenaire le plus important. Dans ma préparation pour Tokyo, mon but ultime, le parrainage de la Banque Populaire du Nord va vraiment m’aider financièrement et surtout psychologiquement pour atteindre l’Or. Merci. »

Olivier Bayle, Président de l’ASL Canoë-Kayak : « Nous sommes heureux du soutien de la Banque Populaire du Nord à plusieurs titres. Depuis quelques années, nous cherchions à compléter notre budget avec des partenaires privés en sus des subventions publiques que nous recevons. C’est chose faite avec la Banque Populaire. Leur aide va nous permettre de soutenir l’excellence sportive, nos athlètes qui court à très haut niveau et nos talents qui ambitionnent Paris 2024. Ce soutien va également renforcer notre centre de préparation olympique, partager notre ambition olympique et certainement accueillir des délégations étrangères sur notre site. Enfin, il dynamisera, sans conteste, notre politique de formation des jeunes. »

A propos :

Anaïs Mai Desjardins en quelques lignes : 20 ans, dunkerquoise, Vice-championne de France 2020 en kitefoil catégorie senior, Championne de France Espoirs kitefoil 2019, championne d’Europe Junior Kitefoil 2018, championne du Monde de Kitesurf 2017 – « tour mondial Kitefoil Goldcup », Championne d’Europe U19 en Kitefoil, Membre de l’équipe de France depuis 2015, étudiante en 3ème année de Médecine à Lille.

Maxime Beaumont en quelques lignes : 38 ans, boulonnais, kayakiste, 2ème en K-1 (200m) au JO de Rio en 2016, Médaille d’or en équipe (K4 500m / 4 personnes sur 500m) au championnat du Monde de Szeged 2020, 5ème en K1 200m au championnat du Monde de Szeged 2020, Champion de France 2020 en K1 200m

Le club ASL Canoë Kayak Grand Arras est l’un des grands clubs français de canoë et de kayak. Il a été fondé en 1966. En 2020, il a remporté son 30e titre de Champion de France des clubs et est le club le plus titré en nombre de médailles individuelles avec 20 médailles d’or, 15 en argent et 19 en bronze. Il compte 340 adhérents et 1700 licenciés parmi lesquels 19 sportifs faisant partie de la liste ministérielle des athlètes de haut niveau dont Adrien Bart, médaillé de bronze aux Mondiaux de Canoë et qui vise Tokyo.

La Fondation pour le Pacte de Performance

Maxime et Anaïs sont soutenus par l’intermédiaire de la Fondation pour le Pacte de Performance qui a pour mission principale de promouvoir le sport comme vecteur de lien social, à travers des actions innovantes et reproductibles visant à soutenir, développer et faciliter l’insertion sociale et professionnelle dans et par le sport, la prévention de la santé par le sport ou encore la promotion du sport pour les handicapés. La Fondation du Sport Français, Fondation Henri Sérandour est reconnue d’utilité publique.

L’ambition de la Banque Populaire du Nord à travers ces partenariats : 

L’ambition de la Banque Populaire du Nord est d’aider à la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 dans toutes ses composantes :

  • la réussite sportive,
  • la dimension éducative et solidaire,
  • la réussite économique.

Pour la Banque Populaire du Nord cette ambition va se traduire par :

  • l’accompagnement de jeunes sportifs préparant les jeux de Tokyo 2020 et Paris 2024 ;
  • l’accompagnement de structures favorisant la pratique inclusive du sport et le développement de ses valeurs positives ;
  • l’accompagnement des acteurs économiques régionaux privés et publiques, afin qu’ils puissent bénéficier des opportunités économiques apportées par l’organisation des jeux ;
  • la mise en place d’une politique interne de développement de la pratique.

 

A propos de la Banque Populaire du Nord :

Depuis 100 ans, la Banque Populaire du Nord accompagne ses clients particuliers, artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et entreprises en mettant à leur service son expertise dans les domaines de la banque et de l’assurance.

Banque régionale coopérative dont le capital est détenu par ses 129 000 sociétaires, elle fait partie du 2e groupe bancaire en France : le groupe BPCE.

Forte de ses 1 100 collaborateurs, elle accompagne aujourd’hui 300 000 clients sur le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et les Ardennes. Elle maille son territoire avec 137 agences de proximité, 3 agences patrimoniales et 7 centres d’affaires d’entreprises.

Active dans les domaines de la création et de la transmission d’entreprise, elle dispose de tous les services spécialisés et des offres les plus élaborées pour offrir un service associant expertise et proximité.
La Banque Populaire du Nord est capable d’innover pour accompagner ses clients vers leurs ambitions les plus audacieuses sans perdre ce qui fait l’essentiel : la qualité de la relation entre un porteur de projet et son conseiller.

Banque autonome de plein exercice, la Banque Populaire du Nord contribue au développement de l’économie régionale avec la distribution de près de 1,9 milliards d’euros de prêts sur l’année 2019 (prêts aux particuliers et aux entreprises) portant son encours de crédits à 7,8 milliards d’euros au 31 décembre 2019. Les fondamentaux de la banque sont solides, avec pour l’exercice 2019, un PNB de 211,3 M€ et un résultat net de 41,6 M€ pour des fonds propres de 749 M€.

Responsable, engagée et à l’écoute des grands enjeux actuels, la Banque Populaire du Nord s’efforce de mobiliser l’épargne collectée sur son territoire au profit du financement des projets de ses clients particuliers, professionnels et des entreprises de sa région.

Revue de presse : Perrine Laffont

décembre, 7Perrine Laffont

Quelques belles retombées signées Perrine Laffont ce week-end suite à sa 18ème victoire en Coupe du Monde à Ruka… RDV samedi et dimanche pour la suite des compétitions 2020 !

https://fr.sports.yahoo.com/news/bosses-perrine-laffont-démarre-trombe-165332836.html

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/ariege/foix/ariegeoise-perrine-laffont-remporte-premiere-etape-coupe-du-monde-ski-bosses-ruca-finlande-1902514.html

https://www.eurosport.fr/ski-acrobatique/coupe-du-monde-de-ski-de-bosses-ruka-perrine-laffont-debute-la-saison-par-une-victoire_vid1389601/video.shtml

https://www.lequipe.fr/Adrenaline/Ski-freestyle/Actualites/-une-petite-liberation-explique-perrine-laffont-apres-sa-victoire-a-ruka/1202243

https://www.lanouvellerepublique.fr/sports/bosses-perrine-laffont-demarre-en-trombe

https://www.ladepeche.fr/2020/12/05/ski-de-bosses-perrine-laffont-ne-laisse-que-des-miettes-a-ses-adversaires-9240365.php

https://www.lemonde.fr/sport/article/2020/12/07/la-bosseuse-record-pulverise-et-retour-du-public-ce-qu-il-fallait-aussi-retenir-du-week-end-sportif_6062443_3242.html

https://www.france.tv/france-3/stade-2/2106267-emission-du-dimanche-6-decembre-2020.html

https://www.tf1.fr/tf1/tf1-rendez-vous-sport/videos/tf1-rendez-vous-sport-du-6-decembre-2020-08045189.html