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L’élégance feinte du maxi-trimaran de The Famous Project

mai, 23Alexia Barrier...
La navigatrice Alexia Barrier procédera le 31 mai prochain à la mise à l’eau du Maxi trimaran IDEC SPORT. Avec l’aide du designer-navigateur bien connu Jean Baptiste Epron, elle a choisi pour nouvelle robe du voilier, une déco très graphique, en accord avec ses partenaires principaux le Groupe Idec, la banque CIC, Wipro et également Richard Mille, tout en conservant les étraves rouges d’IDEC SPORT, toujours détenteur depuis 2017 du record du Trophée Jules Verne, challenge ultime du projet 100% féminin d’Alexia. Un défi qu’a su relever Jean Baptiste, pour atténuer la rude masculinité du voilier, en soulignant la féminité du projet, tout en respectant la personnalité du bateau. L’élégance des Classiques « Ce bateau est viril et très masculin. Les formes de visage choisies pour habiller les voiles, tendent à suggérer l’essence très féminine du projet d’Alexia » explique Jean-Baptiste Epron. Le designer très recherché par les acteurs de la course au large a une vraie histoire avec ce bateau, dont il avait dès sa conception signé la livrée, aux couleurs de son premier partenaire Groupama, puis des deux sponsors suivants, la Banque Populaire et le Groupe Idec. Le maxi trimaran triple vainqueur de la Route du Rhum sous ces trois différentes couleurs tient une place à part dans l’imaginaire de Jean-Baptiste. « J’adore ce bateau. Il a l’élégance des yachts classiques. II est le témoin de toute une génération de multicoques d’avant les bateaux volants, sorte de synthèse de ce qu’étaient les trimarans ORMA. Il n’a pas de lignes très marquées, signe d’une très grande liberté architecturale de son cabinet créateur VPLP. Il respire la douceur, sentiment feint en vérité, quand on connait sa fureur dans la brise. » Une déco qui raconte une histoire… « Jean-Baptiste Epron est l’artiste des bateaux par excellence » souligne Alexia. « Je lui ai fait entièrement confiance. Nos partenaires, le groupe Idec, le CIC et Wipro ont tous adhéré à l’histoire que nous raconte Jean-Baptiste avec ces visages esquissés dans nos voiles, et ces codes couleurs sur fond noir. Il s’agit de raconter une histoire, de solidarité, d’aventure commune. Mais Jean-Baptiste n’a pas voulu « sur féminiser » le projet, car il pense avec raison qu’à terme, les femmes sur de telles aventures, ne seront plus une exception, mais la règle évidente. Il a aussi su trouver les codes couleurs qui renvoient à nos trois partenaires, avec ce clin d’oeil au record du Trophée Jules Verne établi par Francis Joyon sous les couleurs rouges d’IDEC SPORT, maintenus sur nos étraves, comme une marque de respect pour ce trimaran de légende. » Alexia va rejoindre la Bretagne dès cette fin de semaine, pour participer et superviser la fin du long chantier de remise en forme du géant entrepris chez Multiplast à Vannes, sous le regard avisé d’Eric Lamy. 15 personnes oeuvrent sans relâche à donner au bateau lancé en 2006 une énième jeunesse. Suite à sa mise à l’eau, IDEC SPORT ralliera La Trinité sur Mer pour ses ultimes mises au point, avant les premières navigations tests programmées fin juin, les premiers entrainements en juillet, et le convoyage en septembre vers la Méditerranée.

NEWS TR RACING / NEW YORK – VENDEE

mai, 21Ruyant...
Lundi 20 mai, Thomas Ruyant à New York C’est par les airs que Thomas Ruyant a rallié hier New York City, la mégalopole Américaine qui accueillera mercredi 29 mai prochain tous les protagonistes de la transat en solitaire New York- Vendée, direction Les Sables d’Olonne. Thomas est allé lui-même accueillir son Imoca VULNERABLE, convoyé depuis Lisbonne par son boat Captain Ronan Deshayes, l’architecte du bateau Antoine Koch et deux membres de TR Racing, Pierre Denjean et Emilien De Broc. Il avait préalablement procédé, en compagnie de son compagnon d’écurie Sam Goodchild, entre Lorient et le Portugal, à une belle séance de tests et de comparaisons de performances au large entre les deux voiliers VULNERABLE de l’équipe. « Une très enrichissante session d’entrainement en compagnie d’Antoine, mais aussi de Morgan Lagravière » précise Thomas. « Nous avons enregistré de précieux enseignements, en navigant bord à bord durant plus de 48 heures avec Sam, en communication et interaction constantes pour comparer nos réglages, nos vitesses et nos performances respectives. Ces échanges se sont poursuivis après que j’eu débarqué à Lisbonne, avec l’architecte du bateau Antoine Koch demeuré à bord et dont les réflexions sont toujours pertinentes. » Place à présent au retour de Thomas à la compétition avec cette transat en solitaire entre New York et la Vendée. 3 600 milles pour se replonger dans sa bulle de navigateur solitaire. « Ca me démange d’y aller! » explique le Dunkerquois, dont les impasses de début de saison étaient précisément motivées par l’impérieuse nécessité « de ne pas se cramer », mais de garder l’envie et la « niaque » jusqu’au Vendée Globe. An Englishman in New York Sam Goodchild retrouvera aujourd’hui à New York son Imoca VULNERABLE laissé, le temps d’un convoyage depuis le Portugal, aux bons soins de son Boat Captain Robin, et de ses équipiers Paul Médinger, Benjamin Ferron et Alexis Aveline. Une belle semaine New Yorkaise s’avance, dont Sam compte profiter en alternant séances de débriefing avec l’intégralité de l’écurie TR Racing, et moments plus ludiques dans la ville qui ne dort jamais. « La New York Vendée est la dernière opportunité qui nous est offerte de naviguer seul au large. Ce sera l’occasion de jauger notre compétitivité face à la flotte des prétendants au Vendée Globe. J’au une grosse confiance en mon bateau, j’en connais les points forts et les points faibles et j’ai hâte de me confronter aux unités plus récentes que mon plan Verdier de 2019. Nos impasses du début de saison ont été bénéfiques, Je crois que Thomas et moi « avons faim », et cette fraicheur mentale est bien ce que nous cherchions en ménageant notre début d’année… »

Solidaires En Peloton baptisé s’attaque à l’acte 1 des Ocean Fifty Series

mai, 21Solidaires En Peloton...
[caption id="attachment_16932" align="alignleft" width="300"] Baptème à Saint-Malo 18 Mai 2024[/caption] Samedi 18 mai 17h00, l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton skippé par Thibaut Vauchel-Camus, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre, a été baptisé à Saint-Malo. Il portera les couleurs des 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques et de la nouvelle Fondation France Sclérose En Plaques pour la 12ème année consécutive avec l’appui notamment des Groupes Delanchy et Magellim et de nombreux partenaires. Dès le 23 mai, Thibaut Vauchel-Camus, accompagné de Tom Laperche, Axelle Pillain, Laurent Gourmelon, Julien Deniel et Antoine Gautier, prendra le départ du premier acte des Ocean Fifty Series à la maison, à Saint-Malo, au port des Sablons. Neuf équipages Ocean Fifty s’affronteront sur des parcours construits et sur un parcours côtier. En parallèle, fidèle à ses habitudes, le Défi Voile Solidaires En Peloton, fera naviguer des patients les 24 et 25 mai à bord de voiliers de croisière et pour suivre le show des trimarans de 50 pieds. Thibaut Vauchel-Camus : « Cela fait 9 mois que je navigue sur le nouveau Solidaires En Peloton. Nous n’avons pas eu vraiment le temps de l’honorer car 2023 a été dense sur l’eau. C’est chose faite devant notre famille de supporters, nos partenaires et une marraine et deux parrains de choix que sont Lou Hellin, Victorien Erussard et Bernard Gentric. Il était important que l’on puisse le célébrer. Je commence un peu à croire à l’énergie d’un baptême. Un bateau n’est pas un simple objet, il a une âme et une histoire !  Ce baptême est survenu peu après le dévoilement de la Fondation France Sclérose En Plaques qui réunit trois entités qui œuvraient pour cette cause. Il est bon de tous se fédérer contre la Sclérose en Plaques et enfin nous avons un organisme qui a le nom de la SEP ce qui est vraiment plus percutant. Nous enchaînons dès jeudi à Saint-Malo avec le premier acte des Ocean Fifty Séries. Nous sommes le dernier vainqueur d’un Grand Prix à Saint-Quay-Portrieux l’an passé, nous sommes censés être bons dès ce premier acte ! L’objectif est comme d’habitude de prendre du plaisir et de naviguer proprement. La performance viendra avec. Je vais profiter des compétences d’Axelle Pillain, Antoine Gautier, Julien Deniel, Laurent Gourmelon, le responsable technique du projet, et Tom Laperche.  J’ai navigué avec Tom en 2018 en flying phantom. Nous avons fait aussi Monaco – Lorient en 2020. Il est bon, il est agréable et il est motivé, il est vainqueur d’une Solitaire du Figaro et il a emmagasiné beaucoup d’expérience ces derniers temps avec François Gabart et à bord de l’ultime SVR – Lazartigue. »   Bernard Gentric, Fondateur de la marque Solidaires En Peloton : « Nous avons vécu il y a quelques jours une journée historique avec la création de la Fondation France Sclérose En Plaques qui va permettre de parler de notre cause d’une seule voix. Je suis très heureux ce jour de baptiser le nouveau voilier de Thibaut à nos couleurs. Le Défi Voile Sclérose En Plaques est un formidable ambassadeur des 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques et de la recherche contre cette maladie. Bon vent à toute l’équipe pour cette nouvelle campagne et surtout n’oubliez pas la Sclérose En Plaques n’est pas contagieuse, Solidaires En Peloton l’est ! »   La liste de l'équipage Solidaires En Peloton à Saint-Malo : INSHORES : Thibaut Vauchel-Camus Axelle Pillain Laurent Gourmelon Antoine Gautier Julien Deniel CÔTIERS : Thibaut Vauchel-Camus Tom Laperche Axelle Pillain ACT I SAINT-MALO du 22 au 26 mai INSHORES : jeudi et vendredi avec 3 ou 4 manches LONG CÔTIERS : samedi et dimanche. Mercredi 22 mai – 17h00 : Ouverture officielle du village avec un stand Solidaires En Peloton Dimanche 26 mai – 16h00 : Remise des prix Rallye des patients : Vendredi 24 mai embarquement de 8 patients à bord de voiliers monocoques pour suivre les manches Samedi 25 mai embarquement de 20 patients ( dont 5 fauteuils roulants à bord d'EPHATA, le catamaran d'Emeraude Voile Solidaires pour suivre le départ du long côtier de 9h à 12h) Caractéristiques techniques de Solidaires En Peloton : Numéro de voile : 120000 Longueur : 15,24 m Largeur : 15,20 m Tirant d’air : 23,77 m Tirant d’eau : 3,5 m Surface de voiles au près : 180 m2 Surface de voiles au portant : 270 m2 Architectes : Romaric Neyhousser Constructeur : Lalou-Multi Année de lancement : 2020 Les neuf équipages présents lors de l'Acte 1 des Ocean Fifty Series Luke BERRY - Le Rire Médecin-Lamotte Laurent BOURGUÈS – Mon Bonnet Rose (ex- French Touch Oceans Club) Fabrice CAHIERC – Realites Francesca CLAPCICH – Upwind by MerConcept (ex Les P’tits Doudous) Baptiste HULIN – Viabilis Océans Erwan LE ROUX – Koesio Matthieu PERRAUT – Inter Invest (ex-Solidaires En Peloton 2023) Sébastien ROGUES – Primonial Thibaut VAUCHEL-CAMUS - Solidaires En Peloton

TR Racing – Synergy

mai, 21Ruyant...
The key concept underpinning the creation and philosophy of Thomas Ruyant Racing is the notion of working together. It’s the idea that the interaction between two elements – in this case, two boats and two skippers – can give rise to a whole that is greater than the sum of its parts. That's why the buzzword around TR Racing at its base in Lorient on the French Brittany coast is “synergy.” In a set-up that is unique in the IMOCA Class, two of the most talented skippers in solo ocean racing, the French veteran Thomas Ruyant and the British newcomer Sam Goodchild, are combining their talents sailing two boats from the same racing team. While Ruyant campaigns his new Antoine Koch/Finot Conq-designed foiler (formerly known as For People), Goodchild is running Ruyant’s old IMOCA, the 2019-vintage Guillaume Verdier-designed rocketship formerly named LinkedOut and For The Planet. They are supported by a 30-strong team of professionals and specialists – or “ultra-specialists” as Ruyant calls them – and while the team prepares as one, Ruyant and Goodchild race hard against each other on the ocean. Indeed this autumn they will both start in the Vendée Globe solo round-the-world race with podium credentials; Ruyant, 42, will be looking to improve on his sixth place last time, while Goodchild, 34, will be making his debut. Thomas Gavériaux, the Chief Executive Officer of TR Racing, says the choice to switch into a team in January 2023 was based on a collective conviction of just how powerful an arrangement a two-boat set-up could be. And, he argues, the early results have more than justified that belief. “The first place it is paying off is in the results,” said Gavériaux. “The first season with TR Racing running two boats produced seven podiums out of 15 possibles. It was two victories for Thomas, five podiums for Sam and not forgetting the IMOCA Globe Series Championship for Sam, which also reflected his participation in The Ocean Race.” From a management perspective, Gavériaux says the creation of the team broke new ground and imagined a new way of working in a fleet that has only ever seen skippers and their shore crews prepare largely on their own. “IMOCA is a culture where teams tend to be built around one individual – that’s the history of the Class,” he explained. “Then suddenly you are asking people, who have devoted most of their career to working for a one-man-band, to realise that the world is wiser when it’s wider.” Team-building and sharing a common goal were important early objectives at TR Racing, which is backed by Advens. “We were relying a lot on the ability of the different members of the team to have confidence in each other to the point where they were happy to share their different experiences. They all come from different backgrounds and with different levels of expertise in various fields,” added Gavériaux. “The result is that we now have a pretty good collection of highly-skilled individuals that have engaged in this process with all the reasonable questions and doubts to start off with, but who have very quickly realised that this actually works.” While there is a five-strong dedicated shore team for each boat, the rest of TR Racing’s staff is spread across both sides of the boatshed and includes design office specialists, performance analysts, technical and composite specialists, plus staff employed in administration, accounting and management functions. Setting up a team like this depends critically on key individuals working together and buying into the philosophy. In Ruyant and Goodchild, Gavériaux has found that chemistry as the team looks to develop and optimise its newest boat, while maintaining Goodchild’s IMOCA as an immaculately-prepared reference. “When they started talking about the team and what it could achieve, both Sam and Thomas were 300% aligned and that’s key to making sure the rest of the group has followed on,” said Gavériaux. Perhaps the biggest single benefit of a two-boat team is the opportunity it creates for comparative testing on the water and TR Racing is imbued with the principle that, almost invariably, if one boat goes out sailing so does the other. The team uses two-boat testing to evaluate new components, to evaluate new set-ups on board and to compare performance in a host of other ways. Gavériaux says this arrangement is so effective and time-efficient, it means that “every hour we spend on the water is worth three.” Ruyant says the two-boat element has meant that he has been able to develop and optimise his new IMOCA far quicker than he would have done had he been working on his own. But he makes the point that it is not just about comparing numbers and data. “We set the framework and there is a lot of openness and sharing,” says the skipper who won both last year’s Bermudes 1000 Race and the Transat Jacques Vabre (TJV). “So it’s not just the team sharing information and ideas with Sam, there’s obviously also a lot of input from him too. He’s sailed on a lot of different boats, particularly multihulls, and he’s had experience in The Ocean Race. So we are feeding off each other and the technical teams too, so that’s a big plus.” Goodchild describes the two-boat element and working together as a “massive” difference. “In the IMOCA Class now-a-days, going sailing is quite rare, so being able to line-up against each other, and validate performance choices fairly quickly, is a lot easier with two boats on the water,” he said. “If we want to test something and go number-crunching, we will see how a component works on one boat and then see which is faster – you draw conclusions a lot quicker.” Both Ruyant and Goodchild say that one big team of specialists working on two boats means there are usually more people in the room than would be the case in a single-boat set-up, when it comes to solving a problem and looking for solutions. “It’s more people around the same table with more ideas and you can bounce ideas off them, though you’ve still got to make a decision in the end,” said Goodchild. Ruyant agrees: “The more people there are, the more brain-storming there is and the more exchanges there are, so there's a lot of internal problem-solving and creativity.” Ruyant and Gavériaux say the TR Racing set-up is highly cost-efficient, especially when it comes to the shoreside functions. “There are genuine economies of scale,” explained Ruyant. “We use the same team base to prepare all year round, and we have shared logistics, shared communications, shared partners and shared tools too. All of which adds up to considerable savings. I think that two separate projects like ours would obviously cost a lot more.” One risk of two boats and two skippers working under the same roof is that the competitive element between them can be compromised, something that is often seen in Formula 1 teams where one driver becomes the leader. In TR Racing that is not the case, as Ruyant makes clear. “Of course there is this exchange of ideas and sharing, which is well-organised within the team, but it’s clear that once that startline is crossed, then for me, Sam will remain a competitor like any other,” he said. For Goodchild, the benefits of sailing a fully-optimised and battle-hardened boat, which has won big races (including the Route du Rhum and the TJV), while working with a team and skipper in Ruyant who has enormous experience in the IMOCA Class, adds up to a dream package. “From my side of things, this year it will be my first Vendée Globe and to be able to take that on from inside the structure of what was already a winning team is a massive benefit and massive advantage,” he said. “The structure of TR Racing definitely looks like a strength to me, and if you look at the results last year, you couldn’t really have hoped for much better.” Ruyant has no doubt that TR Racing has been on the right track as it has developed from a successful one-boat team into a bigger outfit that, in Goodchild, has given an opportunity in IMOCA to one of the brightest young stars in the sport. “This two-boat team is something new in ocean racing and in IMOCA racing,” he said. “But we like to do things differently and try out different ways of operating. These are methods we see in other sports, like motor racing, for example. If it’s well structured and well-organised, it works and that’s the case for us.”

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  • Release dateMarch 27, 2013
  • CatalogSpectra009
  • LabelSpectra Sound
  • FormatVinyl, Digital, CD
  • CityWarsaw, Poland

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