La révolution SKAW [A]

En ce début septembre, la start-up lorientaise SKAW Sailing, dirigée par Benoît Marie et Caroline Boule, a mis à l’eau sa première unité : le SKAW [A], un voilier révolutionnaire pour la plaisance.

Le SKAW [A] est le tout premier scow (étrave ronde) à foils du marché et entend se faire une place auprès d’une clientèle désireuse d’aller vite sur l’eau tout en bénéficiant d’un confort et d’un espace intérieur inégalés.

C’est une grande première pour SKAW Sailing qui, depuis plusieurs années, a pour ambition de transposer à la plaisance l’expérience acquise en course au large.

Le SKAW [A] est visible à Lorient et les premières images du voilier ont été présentées ce jour à Cannes dans le cadre du Cannes Yachting Festival dans lequel l’équipe de SKAW Sailing, spécialiste du voilier sur-mesure, est présente sur le stand Sail 183.

Zoom sur ce voilier pas comme les autres avec Benoît Marie, son architecte.

Scow

« C’est l’avenir. Le voilier en forme de scow n’a que des points forts. Il est plus rapide, plus confortable et plus volumineux. C’est en quelque sorte un monocoque 2.0.
La carène du scow repousse l’eau vers le bas, ce qui permet d’avoir un bateau sec quasiment tout le temps sur le pont, mais également une grande stabilité, au près, au vent de travers mais aussi au portant. À l’inverse d’une étrave pointue qui casse la vague en deux et mouille le pont. 
Nous avons donc pensé, dès l’origine du SKAW [A], à une étrave ronde. C’est aussi le fruit de mon expérience, avec Caroline, acquise lors de nos navigations sur notre prototype de 6,50 mètres Nicomatic – Petit Bateau. »

Foils

« C’est aussi l’avenir de la plaisance. Voilà pourquoi nous avons voulu en installer sur le SKAW [A] : les foils augmentent naturellement la puissance du bateau et sa stabilité latérale.
Sur le SKAW [A], ils sont conçus de façon très simple, comme une dérive. Ils sont rétractables. Vous voulez naviguer à plat ? Il suffit de les sortir. Cela facilite également les arrivées au ponton. Le bateau n’est pas plus large que sa carène.
Enfin, les foils permettent de naviguer sous-toilé, sans gîte, sans perdre en performance.»

Aérodynamique

« C’est la base de notre travail au bureau d’études SKAW Lab.
 L’idée, pour le SKAW [A], était de concevoir un bateau très profilé, aussi bien au niveau du pont que de la coque. Nous voulions que sa ligne reflète cette idée de vitesse, qui est prédominante sur le SKAW [A] : libérer les freins, aller vite avec moins de toile plutôt que d’avoir recours à des ballasts. »

Fun

« C’est essentiel pour moi. L’objectif est de proposer une unité agréable sur l’eau, qui procure des émotions et favorise le partage avec un maximum de personnes.
Le SKAW [A] a été pensé pour se faire plaisir sur l’eau et en profiter à 100 %. »

Sécurité

« Pour profiter pleinement de la navigation, il était important de concevoir un voilier sûr. J’ai effectué beaucoup de croisières avec des enfants. L’une des priorités en mer est de les savoir en sécurité et de ne pas être stressé en permanence.
Le cockpit est fermé et protégé. Le scow et les foils apportent de la stabilité. Nous avons retenu les mêmes exigences qu’un bateau du Vendée Globe sur ce point.
J’ajoute qu’avec sa quille profonde, le SKAW A ne peut pas chavirer. Il est aussi rapide qu’un multicoque tout en conservant la stabilité d’un monocoque de catégorie A. »

Rapide

« Le but est de tenir une moyenne de 15 nœuds sans forcer, à plat et sans risque.
Cette vitesse ouvre le champ des possibles en matière de navigation hauturière et océanique. Le SKAW [A] donnera l’opportunité d’aller beaucoup plus loin. »

Simple

 « Deux winchs, des enrouleurs à l’avant, grand voile et foc auto-vireurs, seulement deux voiles 80 % du temps : on ne peut quasiment pas faire plus simple en matière de manœuvres.
Le tirant d’eau de 1,20 m quille haute apporte également une grande simplicité d’utilisation. Les futurs propriétaires pourront presque poser l’étrave sur la plage ! »

 Spacieux

« Il est immense à l’intérieur pour un voilier de 12 mètres. Il offre autant de volume qu’un monocoque de 60 pieds tout en restant compact.
On peut accueillir douze personnes à table. La totalité du volume du bateau est exploitable et nous sommes particulièrement fiers des deux cabines arrière ainsi que des deux autres cabines convertibles. »

Confortable

« Qui dit grand volume dit confort. Les espaces de vie sont vraiment généreux. On a réellement l’impression de respirer, avec une vue permanente sur la mer. »

Clément Bercault

« C’est mon binôme sur la conception de ce bateau. Nous nous sommes bien trouvés autour du SKAW [A] avec une ambition commune : concevoir le bateau de nos rêves en proposant un voilier différent, nouveau, innovant et performant.
Avec ce scow, nous jetons un pavé dans la mare !
De mon côté, j’ai beaucoup travaillé sur l’architecture globale, tous les calculs et systèmes du SKAW [A], la gestion de projet et sur sa production. Clément s’est concentré sur le design, l’esthétique et les aménagements intérieurs. »

Ils ont dit :

Caroline Boule : « C’est le bateau de nos rêves ! Il coche toutes les cases d’un bateau de croisière rapide : confort, vitesse, performances, sécurité et simplicité d’utilisation.
Nous proposons une version standard sans foils avec diverses options (dont les foils) pour améliorer l’expérience de nos clients et proposer des bateaux entièrement sur- mesure ce qui est notre marque de fabrique. »

Clément Bercault : « Disruptif, avant-gardiste, inspirant… Voilà les mots qui me viennent pour décrire notre SKAW [A].
De mon côté, j’ai principalement travaillé sur les lignes extérieures et intérieures du SKAW [A]. Nous avons voulu rendre notre scow élégant. Les scows présentent souvent des formes très cubiques. Ce n’est pas le cas du SKAW [A], grâce à un travail soigné sur la carène et le roof. Pour l’intérieur, nous avons dessiné un plan d’aménagement visant à exploiter pleinement les grands volumes, en privilégiant la lumière et l’ouverture vers l’extérieur.
Contrairement à beaucoup d’unités, nous proposons également un carré à l’avant, une cuisine et un espace de vie au centre, ainsi que des cabines modulables.
On a vraiment l’impression d’être à bord d’un voilier 50% plus grand.
Enfin, nous avons imaginé un intérieur très contemporain, plutôt jeune, léger et astucieux. Les meubles sont réalisés en matériaux composites à âme en mousse. »

Caractéristiques techniques

  • Longueur : 11,95 m
  • Largeur : 4,87 m
  • Tirant d’eau : 1,20 à 3,50 m
  • Poids à vide : 6 tonnes
  • Tirant d’air : 19,05 m
  • Couple de redressement maximal (RM) : 19 t/m
  • Réservoir d’eau douce : 150 à 400 L
  • Réservoir de carburant : 80 à 200 L
  • Moteur in-bord : 38 CV

Voilure :

  • Grand-voile : 64 m²
  • J1 : 45 m²
  • J2 : 29 m²
  • J3 : 12 m²
  • Gennaker : 93 m²
  • Spinnaker asymétrique médium : 135 m²
  • Spinnaker asymétrique maxi : 184 m²

Caroline Boule à 100% avant le départ de la Mini Atlantique

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Caroline Boule prendra le départ de la Mini Atlantique, anciennement les Sables – Les Açores – Les Sables, le 22 juillet à 13h30. Suite à une belle victoire sur la Mini Fastnet avec son compagnon de route Benoît Marie, la navigatrice tentera de remporter la compétition après avoir affolé les compteurs en 2024 sur cette même course mais sans victoire finale. Le Mini 6.50 « Nicomatic – Petit Bateau » est totalement prêt avant la première grande chevauchée entre les Sables d’Olonne et Horta, théâtre du premier acte de la Mini Atlantique 2026.

« J’ai mené la deuxième étape en 2024 avec 100 milles d’avance sur le deuxième et je me suis fait rattraper dans la dernière ligne droite dans la pétole » déclare Caroline. « Lors de la première étape, j’avais cassé ma bôme. En tentant de recoller ensuite, j’ai battu le record des 24 heures en Mini avec 322,7 milles parcourus. Je repars donc sur cette course avec un certain esprit de revanche et avec l’envie assez naturel de la remporter. C’est l’une des meilleures courses du circuit avec beaucoup de portant et de véritables sections au grand large. Nous aurons des séquences de vitesse ce qui va bien à Nicomatic – Petit Bateau et de la stratégie notamment en approche d’Horta où il n’y a pas souvent beaucoup de vent. Notre victoire sur la Mini Fastnet, après un début de saison mitigé, m’a regonflé à bloc. Après mon année consacrée à la maternité et à la vie de notre entreprise SKAW Sailing, je me sens de nouveau opérationnelle pour performer sans me mettre de pression démesurée. »

Au programme : 1300 milles en deux étapes, 70 skippers sur les lignes de départ dont treize femmes engagées.

Caroline Boule en piste pour la Mini en Mai

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La navigatrice Caroline Boule sera au départ de la Mini en Mai le 25 mai à la Trinité-sur-Mer à bord de son Mini 6.50 volant « Nicomatic – Petit Bateau ». Ce dernier est à nouveau prêt après son démâtage sur la Plastimo Lorient Mini 6.50.

« J’étais très déçue de nos soucis techniques car c’était la première compétition de ma saison » déclare Caroline. « Mais nous nous sommes très vite remis en selle et depuis quelques jours je me suis entraînée à bord afin de revoir les manœuvres avec Benoît, me remettre dans le bain et faire du faux-solo. J’ai profité de cette pause forcée pour faire un peu de Figaro Bénéteau 3 et surtout pour retrouver ma condition physique suite à une année de pause afin de mettre au monde mon petit garçon. J’ai une revanche à prendre sur la Mini en Mai car en 2024 j’avais failli la remporter et j’avais, pour finir, terminé à la quatrième place. »

Pendant ce temps, les équipes de la start-up lorientaise SKAW SAILING s’affairent autour du SKAW A, le premier scow de plaisance, qui sera mis à l’eau à Lorient début juillet et qui sera présenté en avant-première mondiale au Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2026.

Le parcours de la Mini en Mai à la Trinité-sur-Mer : 500 milles, départ et parcours en baie de Quiberon – Bretagne sud – Mer d’Iroise – estuaire de la Gironde – Arrivée en baie de Quiberon

 

Au cœur du réacteur de SKAW Sailing

« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…

Mettre au point la technologie des bateaux de demain

« Nous sommes partis, ces dernières années, du constat que la plaisance n’avait pas beaucoup évolué et reste toujours éloignée de ce qui se fait dans la course au large, à savoir des bateaux volants à foils, des scows (étrave ronde)… La compétition à la voile doit apporter au plus grand nombre quelque chose de meilleur.
Partant de ce principe, nous avons fondé SKAW LAB, un bureau d’études en architecture navale qui imagine, développe et met au point la technologie des bateaux de demain. Je pense aux foils, aux formes de carène, aux structures, aux systèmes embarqués, au pilote automatique, aux analyses de données, à l’hydrodynamique et évidemment à la construction…
Nous proposons de couvrir la totalité de cette chaîne de valeur à nos clients, avec l’ambition très concrète d’avoir l’impact le plus positif possible sur la planète », explique Benoît Marie.
En quelque sorte, SKAW LAB accompagne ses clients de A à Z, en commençant par la définition du cahier des charges jusqu’aux tests sur l’eau. SKAW LAB, véritable bureau d’études augmenté, est composé de six ingénieurs : deux architectes, deux ingénieurs en optimisation numérique et deux ingénieurs spécialisés dans la gestion de projet et la construction, réalisées avec des chantiers partenaires avec lesquels SKAW a l’habitude d’opérer.
De plus, Caroline Boule et Benoît Marie collaborent régulièrement avec le designer Clément Bercault (Berco Design), avec qui ils sont particulièrement complémentaires, ainsi qu’avec un pool d’experts – prestataires choisis en fonction des projets – comme l’architecte Sam Manuard ou des spécialistes de la Coupe de l’America.

Mais qui sont les clients de ce bureau d’études novateur ?

« Nos innovations profitent à notre Mini 6.50 de compétition, que nous continuons de développer et qui sera en compétition cette année avec Caroline et notre fidèle pool de partenaires », répond Benoît.
« Nous avons dernièrement co-dessiné avec Clément un Zodiac de 4 mètres de la gamme Yacht Line de la marque. Zodiac souhaitait redonner du souffle à cette gamme. Il est assez différent de ce qui se fait sur le marché, avec des formes concaves, et pensé en fonction des retours des utilisateurs, qui peuvent l’utiliser comme une annexe.
Nous travaillons également actuellement pour un grand constructeur de bateaux et pour des projets disruptifs en repartant d’une page blanche pour améliorer l’expérience utilisateur et l’efficience afin de diminuer les consommations de carburant notamment. »
SKAW LAB a également opéré pour Nautic Boat en concevant un bateau à moteur électrique de 8 mètres et en imaginant de nouveaux foils pour de nombreux monocoques volants sur le lac Léman.

SKAW A : le premier scow de plaisance au monde

Enfin, cette pépinière bretonne innovante a imaginé le SKAW A, plan Marie-Bercault, un voilier qui devrait révolutionner le monde de la plaisance. Benoît Marie précise :
« Le SKAW A est en phase de fin de construction à Lorient. C’est, à mon avis, le bateau de plaisance idéal. Il sera fun, rapide, sûr et simple à la fois. Son objectif est d’appliquer la technologie de la course au large au plus grand nombre à travers cette première unité. Il sera le premier scow de plaisance au monde, avec une carène très large à l’avant, des innovations partout pour améliorer la vie de l’utilisateur, de grands foils qui permettront au SKAW A non pas de voler pleinement, mais d’offrir une stabilité hors norme tout en restant très simples à manier, ainsi que des aménagements modulables. »
La mise à l’eau du SKAW A est attendue cet été. Il sera un voilier durable, avec, dès sa conception, de nombreuses techniques innovantes, comme l’utilisation de résines et de fibres biosourcées.

La voile est un sport dont l’une des particularités est de former des athlètes pluridisciplinaires, à la tête bien faite, aux épaules solides, et au coeur bien accroché. Caroline Boule et Benoît Marie sont de ces spécimens remarquables, non contents de briller sur l’eau, mais qui bouillonnent à terre de l’envie, du désir profond d’extrapoler en laboratoire et en chantier les fruits de leurs tribulations intellectuelles nourries par leurs succès sportifs. Fervents partisans des « scows » à foils, ces voiliers à gros nez, aux étraves larges, puissantes et planantes, dotés d’ailes d’eau, ce couple à la ville se démultiplie pour performer en régates, innover en laboratoire, et appliquer industriellement le fruit de leurs expérimentations et de leurs aspirations. Leur société SKAW, homophone du mot scow, résume en 4 lettres bien scandées un projet hydréen en pleine ascension, tracté par l’ambition sportive, décliné dans la construction de SKAW A, bateau novateur alliant vitesse et confort, et activé par SKAW Lab, véritable hub d’innovation et d’optimisation.

A la vie, à la mer !

Vainqueur de la Mini Transat en 2013 pour sa route première participation, Benoît Marie s’est depuis imposé comme le maitre incontesté ès foils, ces appendices qui soulèvent la coque du bateau hors de l’eau. Appliquée à son Mini Nicomatic-Petit Bateau, cette technologie désormais bien maitrisée, lui a permis d’écraser littéralement la saison 2025, remportant les 6 épreuves à son programme, signant le record de plus grande distance parcourue en 24 heures par un Mini, avec ces ébouriffants 352,59 milles. Une exceptionnelle saison logiquement couronnée par un titre de champion de France de course au large en solitaire. Ingénieur, chef d’entreprise, navigateur de très haut niveau, Benoît a trouvé en Caroline Boule un alter ego totalement impliquée dans les projets sportifs et technologiques de leur société SKAW. « Mon parcours mêle navigation de haut niveau, ingénierie et engagement entrepreneurial. Chaque phase nourrit la suivante. » résume celle qui partage la vie de Benoît. Absente du circuit Mini pour d’excellentes raisons, la venue au monde de leur premier enfant, Caroline prendra cette année la barre de Nicomatic – Petit Bateau, avec la très légitime ambition d’égaler Benoît, en récupérant, pourquoi pas, et au passage, ce record des 24 heures qui fut longtemps sa possession.

SKAW A, un scow à foils, pour la régate et le plaisir

SKAW Sailing, la société créée par Benoît et Caroline, traduit en trois axiomes sa raison d’être : tester en course, construire en chantier, valider en navigation. Le couple a cristallisé autour de sa propre passion une équipe d’enthousiastes qui travaillent sur des projets tous plus ambitieux les uns que les autres, animés par l’innovation et la performance. SKAW Sailing concrétise en 2026 la construction du SKAW [A] à Lorient, un bateau inédit, qui allie confort et vitesse, luxe et compétition, sensations et tranquillité. L’objectif avoué est de créer le bateau du futur, “plus fun, plus rapide, plus sécurisé et plus simple”, totalement inspiré de leur Mini de compétition.

SKAW Lab – design et optimisation 

SKAW Lab est l’unité d’innovation technique de SKAW Sailing qui explore, teste et développe des solutions avancées pour les voiliers contemporains afin de pousser les limites de la performance, de la sécurité et de l’efficacité en mer , en particulier dans les domaines du foil et du design naval innovant. Le bureau d’étude, le “lab”, a développé un logiciel très précieux dans la conception de ces bateaux volants. Il permet aux designers de prédire les performances des éléments hydrodynamiques (foils, coques, voiles) des bateaux conçus chez SKAW.

Un scow est un type de bateau à fond plat.

À l’origine, le scow est un bateau de travail utilisé pour transporter des marchandises (sable, gravier, bois…) surtout sur des eaux calmes comme les rivières, les canaux ou près des côtes. Son fond plat lui permet de naviguer en eaux peu profondes et d’être facilement chargé et déchargé. Le mot « scow » vient de l’anglais, lui-même issu du néerlandais schouw ou schuit, qui désignaient des bateaux à fond plat.

SKAW en chiffres :
2 : fondateurs Caroline Boule et Benoït Marie,
6 le nombre de salariés,
10 le nombre de prestataires,
56 le département de Skaw,
1067 le numéro du Mini 6.50,
2 la place de Benoît sur la dernière Mini Transat,
40 pieds la longueur du futur Skaw A
352,7 milles le record de la distance parcourue sur 24 heures en Mini 6.50 par Benoît Marie

Programme 2026 de SKAW SAILING : 

La Plastimo Lorient Mini (PLM), départ de Lorient le 16 avril en double (Caroline Boule et Benoît Marie)

La Pornichet Select, départ le 2 mai de Pornichet en solitaire (Caroline Boule)

Mise à l’eau du SKAW A à Lorient  – Mai

La Mini en Mai, départ le 25 mai de La Trinité-sur-mer en solitaire (Caroline Boule)

Le Trophée Marie – Agnès – Péron (MAP), départ le 4 juin de Douarnenez en solitaire (Caroline Boule)

La Mini Fastnet en juin, départ le 14 juin de Douarnenez en double (Caroline Boule et Benoît Marie)

Les Sables – les Açores – Les Sables (SAS), départ le 25 juillet des Sables d’Olonne (Caroline Boule)

Salon de Cannes avec le SKAW A – Septembre

Caroline Boule : Née à Varsovie, en février 1998, élevée en Pologne, Caroline Boule a commencé la voile très jeune en eaux douces.
Elle a poursuivi ses études au Royaume-Uni, à l’Imperial College of London, où elle s’est spécialisée en sciences des matériaux et ingénierie nucléaire, tout en intégrant l’équipe de voile de l’université.
Après avoir obtenu son diplôme en 2020, elle s’est installée en France pour débuter un doctorat à l’École Polytechnique tout en développant des projets de course.
Caroline s’est fait remarquer en construisant et en faisant naviguer son propre mini-voilier à foils « Bill » dans la classe Mini 6.50, une embarcation innovante capable de « voler » au-dessus de l’eau grâce à ses foils.
Elle a participé à la Mini Transat 2023 à bord de ce prototype, terminant 20ème.
En juillet 2024, elle a battu le record des 24 heures dans la catégorie Mini 6.50 en solitaire, parcourant 322,7 milles nautiques et devenant ainsi la première femme à établir ce record toutes catégories confondues dans cette classe.

Benoît Marie : Skipper professionnel et ingénieur français né en 1987, passionné par l’innovation dans la voile, notamment les voiliers volants (foilers).
Il s’est fait connaître en remportant la Mini Transat 2013, une course transatlantique en solitaire sur Mini 6.50, dès sa première participation.
Depuis, il a participé à de nombreuses compétitions en voiles performantes, y compris sur Moth International, Class A, Class C, ETF26 et Ultime — des catégories où les bateaux « volent » au-dessus de l’eau grâce aux foils.
Il est également spécialiste du développement technique des coques et voiles, concevant et optimisant des projets de pointe (comme le prototype Nicomatic-Petit Bateau).
En 2025, il a réalisé des performances remarquables, battant notamment des records de distance parcourue sur un Mini 6.50 en 24 h lors de la Mini Transat.

Les partenaires de Caroline et Benoît en Mini 6.50 :

Sponsors titre : Nicomatic et Petit Bateau

Partenaires : Incert, Xelians, CMA, CFN, Seemo, Saint-Germain Audit, Goiot, Volotea, VW Lorient

Partenaires techniques : Karver, Multiplast, Nautix, Wip, Ropeye, Ntpt tech, Madintec,  Lemerlexpert

La voile est un sport dont l’une des particularités est de former des athlètes pluridisciplinaires, à la tête bien faite, aux épaules solides, et au coeur bien accroché. Caroline Boule et Benoît Marie sont de ces spécimens remarquables, non contents de briller sur l’eau, mais qui bouillonnent à terre de l’envie, du désir profond d’extrapoler […]

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