Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant en quête de partenaires
Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.
Deux participations au Rhum, deux victoires !
« J’aime ce format de course, court, en solitaire, au contact ! La Route du Rhum, c’est la plus belle des transats, une épreuve riche en histoires », déclare Thomas. « La fête y est grandiose, populaire, avec un immense engouement, car c’est tout le monde de la voile qui s’y retrouve. L’arrivée en Guadeloupe est magique, avec ce tour de l’île chargé d’impatience et de suspense. J’ai un souvenir incroyable de mes deux victoires en Class40 et en IMOCA. Ce sont des moments d’exception que j’ai envie de pouvoir partager de nouveau avec mon équipe et nos futurs partenaires. Deux participations, deux victoires ! Et pourquoi pas trois ?
Cela fait deux ans que nous concevons un voilier extraordinaire avec TR Racing, Antoine Koch (l’architecte), CDK (le constructeur) et GSea Design (le calculateur de structure), en concertation avec les équipes de Banque Populaire et Malizia. Le bateau est là : c’est un bateau pensé et conçu pour la performance. Je serais vraiment frustré de voir la flotte s’en aller sans moi de Saint-Malo. La Route du Rhum, c’est une bataille de corsaires qui te laisse épuisé, sur le flanc pendant de longues semaines. Mais c’est cela qui en fait la beauté. »
Le bateau de toutes nos envies !
« Je ne me suis jamais senti aussi bien en IMOCA. Et notre nouveau bateau va refléter toutes nos envies et notre expérience. En comparaison avec la dernière carène, le bateau sera un peu plus bas sur l’eau, avec une attention particulière portée à l’aérodynamique. Les lignes de ce nouveau foiler apporteront également plus de puissance tout en améliorant la traînée hydrodynamique. Nous aurons un bateau plus polyvalent, notamment dans le temps médium, en allant chercher un décollage plus rapide.
Pour cela, nous avons choisi un design radical : une carène à double étage de bouchains, avec des formes concaves très marquées qui viendront apporter de la puissance dynamique. Concernant les safrans et leur implantation, ils vont nous permettre de progresser sur la stabilité du vol. Cette évolution sera probablement l’une des clés importantes du fonctionnement de ce magnifique bateau.
Le cockpit est aussi très différent et novateur, adapté au solo comme à l’équipage, avec un vrai poste de barre. Nous avons été les premiers à y revenir il y a trois ans. On ne barrait plus parce que les bateaux étaient devenus trop violents sur le pont. On naviguait un peu sous l’eau. Les évolutions nous permettront d’avoir des modes plus volants. Pouvoir piloter nous aidera à garder le vol plus facilement et à comprendre le bateau plus rapidement. Nous sommes encore plus efficaces à la barre que sous pilote automatique…
En résumé, notre bateau est racé, avec un design travaillé : un avion de chasse qui décollera plus vite et volera de manière stabilisée ! Nous avons gardé les qualités de l’ancien bateau, tout en gommant les faiblesses. »
Une opportunité pour un partenaire
« Le pari technologique est relevé, le défi sportif connu… Il ne manque plus qu’à apposer les logos du ou des partenaires ! Nous sommes à la recherche d’un budget pour être au départ des grandes compétitions de la classe IMOCA, comme la Route du Rhum, dont le départ approche, mais également le Vendée Globe 2028.
Aujourd’hui, avec le nombre de milles parcourus, le nombre d’heures de réflexion au bureau d’études, mes deux victoires sur la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière, ma victoire sur la dernière Route du Rhum, mes participations à trois Vendée Globe, nous sommes prêts pour accueillir de nouveaux partenaires et les accompagner dans toutes les composantes d’un partenariat gagnant.
Nous disposons, avec TR Racing, d’une plateforme complète pour entrer dans une nouvelle ère de notre histoire. C’est un projet clé en main que nous mettons à disposition d’annonceurs, avec la ferme intention de goûter à nouveau aux victoires avec un voilier révolutionnaire et de partager nos histoires à terre comme en mer. Nous sommes prêts, je suis prêt. »
Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.
Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.
Revue de presse TB PRESS
Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.
À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.
Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.
Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.
L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.
« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…
Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.
De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…
Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !
Il est concentré sur la recherche de partenaires pour une quatrième participation au Vendée Globe et à plus court terme pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe et The Ocean Race. Il construit aussi un nouveau voilier à Lorient. Entre-temps, Thomas Ruyant, qui ne s’est pas posé depuis quelques années, retrouve les plaisirs de la vie à terre et surtout de la pratique intensive du sport. Grand fan de sport, le patron dunkerquois de l’écurie de course au large TR Racing cultive son physique afin d’être au top lorsqu’il retrouvera son ciré. Il suit également de nombreuses compétitions derrière son écran. Zoom…
Karting, bowling, trampoline park, laser game, jeux d’arcade… Le loisir indoor figure aujourd’hui parmi les trois sorties préférées des Français, derrière le cinéma et les musées. En France, le marché a dépassé le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et totalise près de 13 millions de visites annuelles, selon le SPACE, l’association professionnelle du secteur. Un marché encore très fragmenté, mais en pleine structuration.

Le Belem fête cette année ses 130 ans d’histoire. Après son traditionnel chantier hivernal à Saint-Nazaire, il reprend la mer dès le 1er mars et embarque la jeunesse. 130 jeunes issus d’associations d’insertion embarqueront sur 4 navigations, dans le cadre d’une initiative portée par la Caisse d’Epargne, mécène de la Fondation Belem Caisse d’Epargne.
C’est le seul titre qui manquait à son palmarès. Julia Simon est championne Olympique de biathlon en relais mixte. La championne des Saisies, avec Lou Jeanmonnot, Quentin Fillon – Maillet et Eric Perrot, remporte le graal ! 10 fois championne du Monde, lauréate du gros Globe de Cristal, Julia entre dans la légende du biathlon et a frappé fort hier sur les Jeux Olympiques italiens en démontrant à nouveau au grand monde ses qualités de finisseuse.
La voile est un sport dont l’une des particularités est de former des athlètes pluridisciplinaires, à la tête bien faite, aux épaules solides, et au coeur bien accroché. Caroline Boule et Benoît Marie sont de ces spécimens remarquables, non contents de briller sur l’eau, mais qui bouillonnent à terre de l’envie, du désir profond d’extrapoler en laboratoire et en chantier les fruits de leurs tribulations intellectuelles nourries par leurs succès sportifs. Fervents partisans des « scows » à foils, ces voiliers à gros nez, aux étraves larges, puissantes et planantes, dotés d’ailes d’eau, ce couple à la ville se démultiplie pour performer en régates, innover en laboratoire, et appliquer industriellement le fruit de leurs expérimentations et de leurs aspirations. Leur société SKAW, homophone du mot scow, résume en 4 lettres bien scandées un projet hydréen en pleine ascension, tracté par l’ambition sportive, décliné dans la construction de SKAW A, bateau novateur alliant vitesse et confort, et activé par SKAW Lab, véritable hub d’innovation et d’optimisation.
SKAW Lab – design et optimisation 
