Le grand saut vers l’inconnu pour Axel Allétru
Le jeune pilote lillois abordera le 5 janvier 2020 son premier Dakar. Il sera accompagné pour l’occasion de son copilote, François Beguin (17 Dakar à son actif) mais également de trois autres équipages qui courront, comme le nordiste, à bord de SSV aux couleurs de #jepeux2020, un credo qui pousse un maximum de monde à réaliser des défis bien qu’ils semblent parfois impossibles comme va le faire Axel Allétru qui ne dispose plus de l’ensemble de ses capacités physiques depuis sa chute en motocross il y a 10 ans.
« Je m’apprête à prendre le départ du plus difficile rallye automobile au Monde » déclare Axel. « Je me pose actuellement beaucoup de questions quant à ma capacité, avec mon handicap, à relever le défi car je me lance dans le Dakar sans aucune expérience de cette épreuve. Mon idée est vraiment d’y aller, à partir du 5 janvier en Arabie Saoudite, étape par étape afin de ne pas hypothéquer mes chances de terminer dès les premiers actes ».
Pour la mission sportive qu’il s’est donné, et au-delà de l’objectif d’inspirer un large public, Axel n’a pas lésiné dans sa préparation et comme à son habitude se considère exactement comme un athlète de haut niveau valide. « En effet, et c’est pour ça que j’ai quitté le monde handisport, je vais prendre, dans ma tête, le départ du Dakar comme tous les autres coureurs et je me suis préparé comme eux juste en m’adaptant à mes capacités. » Natation, fitness ont donc été au programme de ces derniers mois. « J’ai pris beaucoup de plaisir à enchaîner les longueurs » dixit Axel. « J’ai également effectué de nombreuses séances de kiné afin de préparer mon corps au Dakar. »
De plus, le champion nordiste a animé de multiples conférences ces derniers temps tout en passant régulièrement chez ses partenaires engagés à ses côtés sur le Dakar 2020. « Les conférences que je mets en place m’aident quelque part à me préparer et à m’inspirer des remarques des autres. J’ai passé aussi du temps avec mes partenaires afin de les remercier et les fédérer autour de la compétition. »
Enfin, Axel, l’entrepreneur, a suivi avec attention l’arrivée des quatre SSV à Marseille pour leur large contrôle technique organisé par les organisateurs du Dakar. « Tout s’est bien déroulé pour nos SSV. Ils sont maintenant à bord d’un cargo en direction de l’Arabie Saoudite. Cet événement technique a marqué le début de notre aventure que nous préparons tous avec beaucoup de minutie. » L’un des enjeux du Dakar d’Axel sera, entre autres, le travail d’équipe. « Le but est de terminer mon Dakar 2020 et pour cet objectif je vais avoir besoin de mes soutiens pendant le rallye. Trois autres SSV, « des porteurs d’eaux » vont m’accompagner et seront à mon écoute selon les problèmes rencontrés sur le terrain. » Le Dakar d’Axel Allétru a déjà débuté. Après un repos complet « pour faire le vide », il sera l’heure de l’avitaillement et du départ vers Jeddah tout début janvier.
Retrouvez notre dernier communiqué de presse : un homme hors du commun au départ du Dakar
Lancée en 2007, l’opération de mécénat Atout Soleil permet aux associations qui le souhaitent de soutenir des projets innovants en faveur d’un public fragilisé. Cette année, en lien avec la mission que s’est donnée Generali, à travers sa fondation THSN (The Human Safety Net), d’aider les familles défavorisées de France via un programme d’aide à la parentalité, le thème « Des épaules et des ailes pour accompagner les enfants » a naturellement été proposé pour le prix Atout Soleil. Au total, 70 projets ont été présentés par les parrains Generali. Un jury, composé d’experts, de professionnels de la santé et de personnalités extérieures, a alors sélectionné quinze associations qui ont été récompensées ce soir à l’occasion de la remise des prix Atout Soleil qui se déroulait salle Wagram à Paris. A cette occasion, l’association AFL Transition basée à Toulon a été doublement récompensée puisqu’elle a reçu également le prix « The Human Safety Net pour les Familles ».
Le Nautic de Paris qui se tiendra du 7 au 15 décembre est l’occasion pour le chantier nautique J Composites de fêter ses 25 ans. Trois questions à Didier Le Moal, président directeur général de l’entreprise vendéenne à l’origine de nombreux voiliers à succès…
Salvador hier, Benoît Carpentier remporte son premier grand titre planétaire en gagnant la finale du Championnat du Monde ISA de Stand Up Paddle. Le finistérien, sociétaire du Minou surf Club, réalise un sans-faute lors de l’acte final disputé devant l’italien Airton Cozzolino. Ce premier titre mondial, il avait terminé troisième en 2017 au Danemark, couronne le jeune brestois qui enchaîne depuis plusieurs années les belles performances en Stand Up Paddle Surfing, sa discipline de prédilection, mais également en longboard. Cette victoire est le fruit d’un investissement familial fort et d’une passion pour la glisse intacte depuis toujours. L’Equipe de France remporte également le titre convoité de Championne du Monde. « Quel Championnat ! J’ai fait un sans-faute du début à la fin. Cette compétition a été incroyable pour moi. Le spot avec sa longue droite correspondait parfaitement à mon surf. C’est mon premier grand titre mondial. Je ne réalise pas encore vraiment la performance. De plus, l’ensemble de l’Equipe de France est Championne du Monde ce qui est une sacrée fierté collective. Cela fait 8 ans que je pratique le Stand Up Paddle Surfing à haut niveau. Je travaille tous les jours pour être de plus en plus fort et cette couronne est une vraie récompense. Je remercie fortement ma famille qui m’aide beaucoup et évidemment mes partenaires. » Benoît ne compte pas s’arrêter sur cette belle note. Le jeune français s’envolera dans quelques jours pour les Canaries et la dernière étape du tour mondial de la discipline. Il est actuellement septième au classement mondial et peut rêver du top 5.
La skieuse ariègeoise reprend du service le 7 décembre à Ruka en Finlande avec la première étape de la Coupe du Monde de ski de bosses. Perrine Laffont, tenante du titre de la dernière Coupe du Monde, avec 9 podiums sur 9 compétitions courues, est naturellement attendue sur les épreuves qui vont s’échelonner sur de nombreuses pistes du globe jusqu’au 15 mars 2020. La championne Olympique le sait mais envisage cette saison avec décontraction et sans pression suite à cinq années de travail acharné.
Trois questions à Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem suite à la saison de navigation 2019 du trois-mâts Belem…