Le retour du dragon : le pari fou de Maxime Sorel
Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.
Un retour très attendu pour le skipper malouin qui, malgré l’absence de partenaire titre, a décidé de relancer son projet avec l’objectif d’être au départ de la Route du Rhum le 1er novembre prochain à Saint-Malo.
Grâce à plusieurs partenaires ayant déjà permis de sécuriser près de la moitié du budget nécessaire, le navigateur fait aujourd’hui le pari de convaincre de nouvelles entreprises de rejoindre l’aventure. Dès cet été, elles pourront embarquer à bord de son foiler pour découvrir les coulisses d’un projet mêlant performance sportive, aventure humaine et engagement sociétal.
« Nous prenons un risque financier, mais il me semblait important de remettre le bateau à l’eau si nous voulons convaincre de futurs partenaires de nous suivre sur la Route du Rhum puis sur les saisons 2027, 2028 et 2029 avec comme point d’orgue le Vendée Globe », explique Maxime Sorel.
« Je crois profondément que certains projets méritent d’être tentés jusqu’au bout. Le retour du dragon en mer va nous permettre de naviguer, d’embarquer et surtout de montrer concrètement toute la force de notre projet. »
Depuis le dernier Vendée Globe, le skipper reconnaît avoir traversé une période particulièrement compliquée.
« Il y a eu beaucoup d’incertitudes ces derniers mois. Mais aujourd’hui, les choses recommencent doucement à avancer et cette remise à l’eau marque surtout un nouveau départ. »
Pour autant, Maxime Sorel n’a jamais cessé de vivre les aventures sportives et maritimes qui façonnent son parcours depuis plusieurs années. Trailer, alpiniste, skieur, surfeur, il a notamment gravi l’Everest, terminé l’UTMB, participé à la mythique Pierra Menta ou encore disputé une cinquième Transat Café L’Or.
Celui que certains surnomment « l’entrepreneur de ses rêves » continue de vivre chaque défi avec la même intensité, entre engagement sportif, dépassement de soi et envie permanente d’embarquer le public dans ses aventures.
Au-delà de la compétition, Maxime Sorel souhaite continuer à porter les engagements humains qui accompagnent son parcours depuis plusieurs années, notamment autour des bienfaits de l’activité physique et de son implication auprès de Vaincre la Mucoviscidose, dont il est le parrain national.
Cette remise à l’eau marque aussi l’aboutissement d’un important travail collectif.
« Beaucoup de personnes ont continué à croire en nous malgré le contexte. Cette confiance nous pousse à revenir avec encore plus d’envie et de détermination. Remettre le bateau à l’eau après un an et demi d’arrêt marque le début d’une nouvelle dynamique », souligne le navigateur, qui a réussi à conserver le noyau dur de son équipe malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois.
Même dans les périodes les plus incertaines, l’équipe a continué à avancer et à faire vivre le projet en s’adaptant parfois à des missions très éloignées de son quotidien habituel.
Le projet a également pu compter sur le soutien précieux de JFA Yachts à Concarneau. Après plusieurs collaborations en sous-traitance, le chantier accompagne aujourd’hui activement la relance du programme en mettant à disposition des espaces de travail et des moyens logistiques essentiels à la poursuite du projet.
Le bateau apparaîtra désormais dans une nouvelle version visuelle de son célèbre “Dragon”, marquée par un jaune fluorescent, symbole de renouveau.
Un nouveau chapitre que le skipper espère écrire avec de futurs partenaires à ses côtés avant de prendre le départ de la Route du Rhum, une course qui occupe une place unique dans son histoire personnelle.
« La Route du Rhum a bercé mon enfance à Saint-Malo et a changé ma vie. C’est elle qui m’a donné envie de devenir navigateur professionnel. »
38 heures 30 minutes et 9 secondes, 175,3 kilomètres, 9985 mètres de dénivelé positif, Maxime Sorel a achevé ce matin son premier UTMB Mont-Blanc seulement quelques mois après une rupture partielle des ligaments de la cheville sur le Vendée Globe. Le navigateur cancalais réalise une nouvelle énorme performance deux ans après avoir gravi l’Everest, quatre ans après avoir terminé à la 10ème place du Tour du Monde à la voile et performé sur de nombreuses courses au large à bord de son voilier volant qui cherche des partenaires. Le parrain national de l’association Vaincre la Mucoviscidose, ambassadeur du fonds de dotation Sport Santé démontre à nouveau qu’il faut vivre de ses rêves, que rien n’est impossible et que le sport est moteur pour une bonne santé. Il prendra le 26 octobre prochain le départ de la Transat Café l’Or avec Romain Attanasio.
C’est l’ultra-marathon parmi les plus difficiles au Monde : 174 kilomètres, un dénivelé positif de 10 000 mètres. 17h45, vendredi 29 août, le navigateur Maxime Sorel prendra le départ à Chamonix de son premier UTMB Mont-Blanc après avoir gravi l’Everest, bouclé un Vendée Globe et relevé de nombreux grands challenges. Suite à des entraînements sur mesure, le parrain national de l’association Vaincre la Mucoviscidose et ambassadeur du fonds de dotation Sport Santé, est totalement prêt pour écrire une nouvelle page de ses extrêmes aventures. Ensuite dès septembre, il reprendra la mer avec le Défi Azimut à Lorient et la Transat Café L’Or en octobre avec et à bord du voilier de Romain Attanasio.
C’est le credo du navigateur-aventurier Maxime Sorel. Après son abandon sur le dernier Vendée Globe, dû à sa cheville droite gravement atteinte, il a entamé une longue rééducation. Pendant les trois premiers mois de l’année, il s’est concentré sur sa remise en forme. Aujourd’hui, il est presque totalement rétabli. La preuve : le cancalais vient de terminer la Maxi Race : un tour du lac d’Annecy de 100 kilomètres à pied, 5600 mètres de dénivelé positif en passant par les montagnes. Maxime se projette pleinement vers une première participation à l’UTMB, prévue fin août. En parallèle, il recherche activement des partenaires pour écrire une nouvelle page de sa vie de marin et de sportif. Son objectif : participer au Vendée Globe 2028. Il souhaite également relever de nombreux défis en mettant en avant la pratique régulière d’activités physiques.
Le skipper du voilier V and B – Monbana – Mayenne a pris ce matin la lourde décision de mettre fin à son deuxième Tour du Monde en solitaire, sans escale et sans assistance. Sa douleur à la cheville contractée dès le deuxième jour de course, suite à de gros soucis techniques de hook et de rail de grand-voile, est trop forte pour continuer la compétition en toute sécurité. De plus, ce problème de grand-voile est irréparable seul et de surcroît avec autant de difficulté à poser son pied sur le pont de V and B – Monbana – Mayenne. Le combattant Maxime Sorel a tout tenté pour réparer en mer montant dans son mât mercredi dans des conditions chaotiques et essayant cette nuit, à l’abri de Madère, de trouver des solutions mais hélas en vain. Sous contrôle médical depuis quelques jours, Maxime doit désormais mettre impérativement sa cheville au repos et faire des radios afin d’avoir un diagnostic clair. Il a fait son Max !
« Il met de la magie, mine de rien, dans tout ce qu’il fait. Il a le sourire facile, même pour les imbéciles. Il s’amuse bien, il n’tombe jamais dans les pièges. Il s’laisse pas étourdir par les néons des manèges. Il vit sa vie sans s’occuper des grimaces. Que font autour de lui les poissons dans la nasse. Il est libre Max, il est libre Max. Y’en a même qui disent qu’ils l’ont vu voler. » Les paroles d’Hervé Christiani conviennent à Maxime Sorel qui dimanche à 13h02 prendra le départ, à bord de V and B – Monbana – Mayenne, de son deuxième Vendée Globe, cet unique Tour du Monde sans escale et sans assistance remporté entre autres par Titouan Lamazou, Michel Desjoyeaux, Armel Le Cleac’h et François Gabart.
C’est un personnage à part dans le milieu de la course au large. Après l’obtention de son diplôme et un premier poste d’ingénieur en génie civil, le skipper Maxime Sorel fait petit à petit, de sa passion, un métier, une entreprise. L’aventure, la mer, les bateaux, la glisse dans les vagues, les grands espaces le touchent. Maxime, parrain national de l’association Vaincre la Mucoviscidose, se révèle au grand public au cours de son premier Vendée Globe en 2020. Il touche par ses récits de mer et son partage incessant de son aventure, joies et doutes à l’appui. 10e à l’arrivée, il a fait son Max et rend une copie quasi parfaite pour une première. Inarrêtable, c’est un autre défi que prépare déjà Maxime, avec l’ambition affirmée d’être le premier homme au monde à aligner l’Everest des mers et celui de la terre, le toit du monde. Changement de décor, entraînements intensifs, escalades glaciaires, marche forcée en hautes altitudes… Maxime est prêt pour un saut dans l’inconnu. Mai 2023, il gravit donc l’Everest et fait vivre à tous, une aventure extraordinaire de dépassement de soi dans une montagne hostile, mais belle. Le drapeau de l’association Vaincre la Mucoviscidose flotte au sommet du monde et le navigateur – aventurier démontre une nouvelle fois que rien n’est impossible !
Maxime Sorel, qui a gravi l’Everest en 2023, 10ème du dernier Vendée Globe, au départ du prochain à bord de V and B – Monbana – Mayenne le 10 novembre, prendra part vendredi à l’ultra Trail CCC, la petite sœur du fameux UTMB entre Courmayeur et Chamonix soit 101 km et 6 050 mètres de dénivelé. Le navigateur – aventurier, compétiteur dans l‘âme, compte mettre 18 heures pour aller au bout de cette course à pied unique et parmi les plus prestigieuses au Monde.
Désormais qualifié pour le Vendée Globe après avoir pris il y a quelques semaines le départ de The Transat CIC, cinquième de cette même course entre Lorient et New York, Maxime Sorel aborde sa deuxième traversée de l’Atlantique en solitaire de l’année, la New York – Vendée qui partira de la big apple dans deux jours, avec beaucoup d’envie et la ferme intention de continuer sa préparation pour son deuxième Tour du Monde. Un peu plus d’un an après avoir gravi l’Everest, Maxime est bien dans son ciré de navigateur et se délecte des navigations en solitaire qu’il adore.
Il l’a fait ! Maxime Sorel a passé la ligne d’arrivée de The Transat CIC à la cinquième place ce jour à 5h00 du matin (heure française) au très grand large de New York. Le skipper du voilier V and B – Monbana – Mayenne, malgré une avarie de foil à tribord ce lundi en fin de journée et une lutte acharnée pour le top 3, aura mis 8 jours 15 heures 34 minutes et 3 secondes pour parcourir les 3 218.84 milles entre Lorient et la big apple à la moyenne de 15.51 nœuds.
Dimanche, le skipper du voilier V and B – Monbana – Mayenne prendra le départ de The Transat CIC, théâtre du début d’une saison XXL ponctuée par le Vendée Globe. Le marin, originaire de Cancale, s’apprête à vivre une traversée de l’Atlantique Nord virile entre Lorient et New York, successions de dépressions et vent de face au programme. Parmi les premiers voiliers IMOCA mis à l’eau cette année, V and B – Monbana – Mayenne est totalement fiabilisé et optimisé pour la compétition en solitaire et a déjà enchaîné depuis mars quelques belles navigations « test » afin de s’échauffer et entrer dès la fin de semaine dans le vif du sujet. Entretien
C’est avec beaucoup d’excitation que Maxime Sorel et son V and B – Monbana – Mayenne prendront le départ de la Transat CIC le 28 avril de Lorient en direction de New York puis de la New York – Vendée le 29 mai. L’enchaînement de ces deux traversées de l’Atlantique en solitaire sera un véritable entraînement grandeur nature au deuxième Vendée Globe du skipper cancalais, mayennais d’adoption, mais également une occasion d’affirmer ses ambitions de top 5 sur le Tour du Monde tout en profitant d’une présence de son foiler, ses partenaires… dans la ville de tous les possibles.
La Transat CIC, New York – Vendée – Les Sables d’Olonne, le Défi Azimut – Lorient Agglomération, le Vendée Globe… L’année 2024 de Maxime Sorel, le skipper du voilier
Cherbourg, Maxime Sorel et Christopher Pratt à bord de V and B – Monbana – Mayenne, plan Verdier 2022, coupent la ligne d’arrivée de la Rolex Fastnet Race en quatrième position dans la catégorie des IMOCA ce jour à 22h13 après 2 jours 7 heures 58 minutes et 24 secondes de course. Le tandem, pour sa première compétition de la saison, ascension de l’Everest oblige pour Maxime, réalise une belle performance qui lui permet d’aborder sereinement le Défi Azimut de septembre et la Transat Jacques Vabre qui prendra son envol du Havre le 29 octobre.
C’était le jeudi de l’ascension. Le navigateur – aventurier Maxime Sorel, pour Vaincre la Mucoviscidose, accomplissait son défi et rejoignait le toit du monde devenant le premier homme de la planète à avoir bouclé les deux Everest, l’autre étant le Vendée Globe, « l’Everest des mers ». À peine arrivé à Paris, Max, fatigué mais très disponible, partageait avec tous son exploit et, comme à son habitude, passait vite à autre chose. Il est comme ça l’ingénieur de formation. Un challenge en chasse un autre et, de retour à Concarneau, il enchaînait sautant à bord de son voilier IMOCA V and B – Monbana – Mayenne pour retrouver l’océan et reprendre le fil de sa vie de skipper professionnel. Cap sur le Vendée Globe 2024 – 2025 en passant par de nombreuses compétitions : la Transat Jacques Vabre à laquelle il participera en double avec Christopher Pratt dès cet automne et la Rolex Fastnet Race dont le départ sera donné de Cowes le 22 juillet en direction de Cherbourg. Trois questions à l’insatiable…
Il a fait son Max ! Maxime Sorel, 36 ans, accompagné de Ngima Gyaljen Sherpa, a atteint jeudi 18 mai le sommet de l’Everest (8 848 mètres). Il devient le premier homme au Monde à avoir bouclé un Vendée Globe* ”l’Everest des mers”, Tour du Monde en solitaire, sans escale et sans assistance à la voile, et l’Everest, le toit du Monde situé au Népal.
Maxime Sorel, 10ème du dernier Vendée Globe, tentera de gravir l’Everest très, très bientôt. Après un bon mois d’acclimatation, une belle fenêtre de tir météorologique s’est ouverte et l’aventurier, aux côtés de quatre Sherpas, Guillaume Vallot et Julien Ferrandez, va enfin pouvoir se lancer dans l’ascension du toit du Monde (8 848 mètres). C’est son double Everest pour Vaincre la Mucoviscidose, se dépasser et démontrer que rien n’est impossible !
Maxime Sorel, actuellement en pleine préparation pour sa tentative de l’ascension de l’Everest, embarquera le chevronné navigateur marseillais Christopher Pratt à bord de son IMOCA V and B – Monbana – Mayenne pour la saison 2023. Le duo prendra notamment le départ, le 29 octobre, de la Transat Jacques Vabre, traversée de l’Atlantique entre Le Havre et Fort-de-France en Martinique.
D’ici le 5 avril, date du départ de Maxime Sorel et son acolyte – alpiniste Guillaume Vallot au Népal, le duo va intensifier ses entraînements afin d’être prêt pour tenter l’ascension de l’Everest. Maxime Sorel, depuis son arrivée en cinquième position sur la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, à bord de son rutilant V and B – Monbana – Mayenne, est concentré sur cette tentative qu’il souhaite faire partager au plus grand nombre pour Vaincre La Mucoviscidose. Elle pourrait faire de lui le premier homme à avoir réalisé un Vendée Globe, l’Everest des mers, et atteindre le toit du Monde.
Le navigateur Maxime Sorel, 10ème du dernier Vendée Globe, 5ème de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2022 est actuellement en phase de transition. Après une année vélique ponctuée par la naissance de son nouveau plan Verdier et de nombreux milles accumulés, Maxime passe en mode « montagne » afin de préparer sa tentative d’ascension de l’Everest. Elle débutera par une phase d’acclimatation dès début avril au Népal et un début d’aventure espéré début mai. Entretien…