Théo de Ramecourt intègre la team Banque Populaire du Nord

Il est le Champion du Monde en titre de kitefoil. Théo de Ramecourt, originaire de Cayeux-sur-Mer dans la Somme, longtemps valenciennois, 24 ans, rejoint l’équipe sportive de la Banque Populaire du Nord qui comprend déjà les athlètes de haut niveau Erika Sauzeau (para-aviron), Anaïs Mai Desjardin (kitefoil) et Maxime Beaumont (kayak).  L’objectif de Théo, comme pour ses camarades de la Banque Populaire du Nord, est les Jeux Olympiques de Paris 2024.

« Je suis ravi d’intégrer l’équipe de la Banque Populaire du Nord » déclare Théo. « C’est génial d’avoir le soutien d’une institution comme la Banque Populaire car c’est la banque de la voile. Comme beaucoup de licenciés à la Fédération Française de Voile, je connais la Banque Populaire car elle est un appui majeur, depuis des années, de la voile fédérale. C’est encore mieux de l’avoir en partenaire individuel et c’est une satisfaction d’avoir un partenaire qui croit en mon projet olympique et qui connaît déjà ma discipline. Au-delà de l’aide financière, la team Banque Populaire du Nord sera un véritable apport mental dans ma quête sportive. »

Hélène Madar, Directrice Générale de la Banque Populaire du Nord « Nous souhaitons la bienvenue à Théo au sein de notre équipe de sportifs qui préparent la grande échéance de Paris 2024. Théo nous a tout de suite plu. Le kitesurf est très pratiqué dans notre région et la Banque Populaire du Nord est attachée aux sports d’eau. De plus, Théo est un grand sportif des Hauts-de-France qui a réussi à conjuguer sa carrière en kitefoil et les études. Il est aujourd’hui l’un des meilleurs au Monde dans sa discipline et a toutes les chances de réussir de nouvelles grandes performances dans les années qui viennent. Bon vent Théo avec la Banque Populaire du Nord ! »

Qui est Théo de Ramecourt ?

Théo est né à Cayeux-sur-Mer. Son père est commercial dans l’industrie et sa mère orthophoniste. Ses parents décident assez vite de déménager tout en gardant la maison familiale dans la Somme, à proximité de la mer. Cap sur Valenciennes dans le Nord. Théo apprend, dans un premier temps, la voile sur l’étang du Vignobles, un plan d’eau intérieur important des Hauts-de-France.

« Je suis un produit de la Fédération Française de Voile. J’ai d’abord fait de l’Optimist puis de la planche à voile et du catamaran à Valenciennes » explique Théo. « Je passais aussi mes week-ends et mes vacances à Cayeux où je pratiquais. » Les Ramecourt décident ensuite de revenir à Cayeux. « J’avais 13 ans. Des amis de mes parents ont monté une école de kite à Cayeux. Je teste le support et c’est une révélation. J’ai trouvé ça cool, rapide, facile à manœuvrer et à transporter. Je deviens accroc. »

Au début Théo pratique le kite pour s’amuser. « J’ai compris qu’il y avait moyen de faire du kite pour gagner assez vite tout de même. La logique de compétition m’a beaucoup plu et j’ai vite atteint les milieux de classement sur le Engie Kite Tour. » En parallèle, Théo étudie évidemment. « Dès ma quatrième, je suis interne à Solesmes puis à Montalembert à Doullens. En première, c’est le grand saut et j’intègre un sport étude à Hyères avec, à l’époque, la seule section de kitesurf en France ».

Bac S en poche, Théo poursuit le sport de haut niveau et les études. Il obtient un master d’océanographie en physique et valide un diplôme universitaire. 2ème du Championnat du Monde Junior en 2014, Théo enchaîne les bons résultats et se met au foil dès que la spécialité apparait en 2015. « J’effectue beaucoup de recherche et développement avec mes partenaires Flysurfer et Levitaz. Toute cette partie m’a toujours intéressé. J’avais une petite avance au niveau du matériel par rapport à mes adversaires que j’essaie de garder encore aujourd’hui. »

En 2020, Théo décroche le titre de Champion d’Europe kitefoil aux Canaries. L’année d’après, il s’offre le titre de Champion du Monde en Sardaigne. Le champion nordiste est dans une superbe dynamique malgré l’énorme concurrence en France (il y aura un seul ticket pour Paris 2024), et s’alignera mi-octobre à Cagliari sur les lignes de départ du Mondial pour défendre son titre et marquer les esprits. « Je rêve de Paris 2024. On évoluera en France à Marseille. Je fais tout pour y être en gardant mon esprit de passionné et en m’investissant à fond vers ce but. »

A propos de la Banque Populaire du Nord

Dans la continuité de l’engagement premium du groupe BPCE avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la Banque Populaire du Nord s’associe à ce grand défi et a initié un programme de soutien de sportifs dès 2020.

Également partenaire historique du monde de la voile, la Banque Populaire du Nord et sa marque Crédit maritime ont donc constitué une équipe de quatre sportifs réunis autour de deux points communs : la pratique d’un sport nautique et la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024.

La Banque Populaire du Nord accompagne ainsi Anaïs-Mai Desjardins en kitefoil, Erika Sauzeau en para aviron, Maxime Beaumont en kayak et Théo de Ramecourt en kitefoil.

Elle soutient également le club ASL canöé-kayak Grand Arras, une structure qui favorise la pratique inclusive du sport, promeut les valeurs positives du sport et regorge ainsi de jeunes talents.

Anaïs Mai Desjardins en quelques lignes : 21 ans, dunkerquoise, Vice-championne de France 2021 en kitefoil catégorie senior, Championne de France Espoirs kitefoil 2019, championne d’Europe Junior Kitefoil 2018, championne du Monde de Kitesurf 2017 – « tour mondial Kitefoil Goldcup », Championne d’Europe U19 en Kitefoil, étudiante en 4ème année de Médecine à Lille.

Erika Sauzeau en quelques lignes : 40 ans, mère de jumeaux, membre de l’armée des champions, originaire de Beauval dans la Somme, picarde affirmée, Erika a terminé troisième des Jeux Paralympiques de Tokyo fin août 2021 en aviron, dans la catégorie PR3 qui concerne les athlètes ayant des problèmes aux membres inférieurs.

Maxime Beaumont en quelques lignes : 40 ans, boulonnais, kayakiste, 3 participations olympiques, Vice-champion olympique 2016, 4 médailles mondiales, 6 médailles européennes dont un titre en 2019, 18 médailles en coupe du monde dont le bronze en 2022, 17 titres de champion de France, 9ème en K1 200m des Jeux de Tokyo.

Théo de Ramecourt en quelques lignes : 24 ans, originaire de Cayeux-sur-Mer, Champion du Monde de kitefoil 2021, Champion d’Europe de kitefoil 2020, dans le top 10 Mondial depuis 2018. Théo vise Paris 2024. Sa discipline sera pour la première fois Olympique.

Le club ASL Canoë Kayak Grand Arras est l’un des grands clubs français de canoë et de kayak. Il a été fondé en 1966. En 2020, il a remporté son 30e titre de Champion de France des clubs et est le club le plus titré en nombre de médailles individuelles avec 20 médailles d’or, 15 en argent et 19 en bronze. Il compte 340 adhérents et 1700 licenciés parmi lesquels 19 sportifs faisant partie de la liste ministérielle des athlètes de haut niveau.

La Fondation pour le Pacte de Performance

La team Banque Populaire du Nord est soutenue par l’intermédiaire de la Fondation pour le Pacte de Performance qui a pour mission principale de promouvoir le sport comme vecteur de lien social, à travers des actions innovantes et reproductibles visant à soutenir, développer et faciliter l’insertion sociale et professionnelle dans et par le sport, la prévention de la santé ou encore la promotion du sport pour les personnes en situation d’handicap. La Fondation du Sport Français, Fondation Henri Sérandour est reconnue d’utilité publique.

L’ambition de la Banque Populaire du Nord à travers ces partenariats : 

L’ambition de la Banque Populaire du Nord est d’aider à la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 dans toutes ses composantes :
• la réussite sportive,
• la dimension éducative et solidaire,
• la réussite économique.
Pour la Banque Populaire du Nord cette ambition se traduit par :
• l’accompagnement de sportifs préparant les Jeux de Paris 2024 ;
• l’accompagnement de structures favorisant la pratique inclusive du sport et le développement de ses valeurs positives ;
• l’accompagnement des acteurs économiques régionaux privés et publics, afin qu’ils puissent bénéficier des opportunités économiques apportées par l’organisation des jeux ;
• la mise en place d’une politique interne de développement de la pratique.

Erika Sauzeau et Maxime Beaumont au TOP !

Deux des athlètes de la team Banque Populaire du Nord ont frappé fort cet été en s’adjugeant de très bons résultats sportifs.

Erika Sauzeau, originaire de la Somme, accompagnée de Margot Boulet, Jérôme Hamelin, Laurent Cadot et Emilie Acquistapace, a remporté la médaille d’Argent en « para-aviron » quatre barré mixte dans la catégorie PR3 (déficiences physiques et malvoyants) le 14 août dernier à Munich et dans le cadre des championnats européens. La rameuse et ses compères terminent à seulement 17 secondes des vainqueurs britanniques.

De son côté, Maxime Beaumont, accompagné de Guillaume Burger, Quilian Koch et Guillaume Le Floch, décroche, samedi dernier, une magnifique médaille de Bronze à Munich en kayak dans la catégorie Olympique K4 en ligne sur 500 mètres. Cela faisait 12 ans que la France courait après une médaille dans cette discipline et c’est une belle performance pour le boulonnais Maxime Beaumont qui a décidé, à 40 ans, de repartir dans une campagne Olympique en vue de Jeux de Paris.

« Notre équipage a été changé à 50% en début d’année et nous n’avions navigué que 15 jours avant le début de la compétition européenne » déclare Erika. « C’est donc un bon résultat cette médaille d’Argent. Nous avons une grande marge de progression. Il s’agit d’être le plus souvent ensemble sur l’eau, accumuler des bornes, effectuer de bonnes rentrées et sorties d’eau le tout dans de bon timing. Les britanniques ont été forts comme à leur habitude mais nous pouvons les rattraper… On aura 15 jours d’entraînement début septembre avant les Championnats du Monde en République Tchèque du 16 au 26 septembre. »

« Depuis la formation de notre équipage en début d’année, nous avons capitalisé à chaque épreuve. Je pense notamment à notre troisième place en Coupe du Monde et notre sixième lors du Championnat du Monde à Halifax au Canada » indique Maxime Beaumont. « Nous nous disons les choses, nous sommes soudés, nous avançons dans la bonne direction. Cette médaille de Bronze est une première récompense de notre travail en vue des Jeux de Paris. La compétition s’est déroulée avec nos principaux adversaires au niveau mondial ce qui est bon signe. Nous naviguons dans la bonne direction pour la suite. A titre personnel, cette perf me fait du bien alors que j’avais hésité à me relancer dans une campagne Olympique suite à ma déception japonaise. J’enchaîne de suite avec une Super Cup aux Etats-Unis qui se déroulera en solo dès samedi et sur 350 mètres, épreuve dont je suis le tenant du titre et où je vais retrouver pas mal de concurrents qui évoluent en K4. »    

La Banque Populaire du Nord est fière de ces bons résultats estivaux. Elle accompagne actuellement 3 sportifs nordistes de haut niveau qui évoluent dans l’univers de l’eau et qui visent Paris 2024.

3 champions nordistes en piste pour Paris 2024 !

La Banque Populaire du Nord, comme annoncé il y a quelques jours, poursuit son engagement auprès de sportifs des Hauts-de-France dans le but de les accompagner dans leurs parcours de performance et leur objectif de prendre les départs des courses Olympiques en 2024 à la maison ! Zoom sur la rameuse Erika Sauzeau, sur la kitesurfeuse Anaïs Mai Desjardins et sur le kayakiste Maxime Beaumont, champion de France sur 500 mètres hier à Vichy !

Maxime Beaumont, Champion de France !

Maxime Beaumont a remporté hier à Vichy un nouveau titre de Champion de France sur 500 mètres, la distance retenue pour Paris 2024. Il avait terminé deuxième samedi sur 200 mètres. Le kayakiste, vice-champion Olympique à Rio, 9ème du K1 200 à Tokyo, 40 ans, s’est lancé dans une nouvelle campagne Olympique depuis le début d’année. La star boulonnaise a pour objectif des performances de haut niveau en équipage et ses deux podiums du week-end confirment ses ambitions en vue de Paris. En compagnie de Guillaume Burger, Quilian Koch et Guillaume Le Floch Decorchemont, Maxime avait fini dernièrement à la troisième place du K4 500 de la Coupe du Monde de Poznan en Pologne. Il n’y a pas d’âge pour le très haut niveau parce que la réussite est un parcours !

« Après les Jeux de Tokyo, j’ai un peu réfléchi à la suite à donner à ma carrière. Très vite, je me suis rendu compte que j’avais encore beaucoup de plaisir à être sur l’eau et à naviguer. Je suis toujours aussi bien dans mon kayak. Je n’étais pas prêt à arrêter. J’ai donc décidé de continuer jusqu’aux Jeux de Paris qui se dérouleront à la maison ! Je me sens également toujours compétitif malgré mon âge. Le K1 200 n’existera plus pour Paris 2024. Je me suis donc lancé un nouveau challenge en K4 500 avec des copains – collègues depuis des années et l’arrivée de Quilian, un jeune de 23 ans à qui je vais pouvoir transmettre ma passion. Au niveau national, j’ai remporté la sélection en mono et en biplace et je suis très satisfait de mes performances, ce week-end, à Vichy notamment sur la nouvelle distance « reine » de 500 mètres. Malgré la chaleur, du vent et des vagues sur le plan d’eau de Vichy, je me suis senti en grande forme. Guillaume Burger termine à la deuxième place, Guillaume Le Floch à la quatrième et Quilian gagne dans la catégorie des moins de 23 ans. C’est une nouvelle olympiade qui débute bien !  Au niveau international, nous avons fait une belle performance en Pologne. Nous ne nous mettons pas la pression cette année. L’objectif, c’est Paris. Nous avons, tout de même, dans le collimateur le Championnat du Monde à Halifax au Canada début août et le championnat d’Europe la troisième semaine d’Août à Munich où de nombreuses disciplines sportives seront présentes. »

Découvrez Maxime

Erika Sauzeau en forme Olympique

Médaillé de bronze aux Jeux Paralympiques de Tokyo en quatre barré mixte, la rameuse d’aviron, originaire de la somme, Erika Sauzeau, a enchaîné les bons résultats ces derniers mois. Elle a notamment battu le record du Monde d’aviron Indoor des 10 000 mètres dernièrement en 43 minutes et 17 secondes et dans une ambiance exceptionnelle à la maison des sports d’Amiens. La championne ne compte pas s’arrêter là cette année en participant à de nombreuses épreuves nationales et internationales.

« Avec Laurent Cadot, Rémy Taranto, Margot Boulet et Emilie Aquistapace, un équipage recomposé, nous venons de remporter une médaille d’Or lors de la régate internationale de Vaires-sur-Marne qui se tenait du 1 au 3 juillet sur le futur site Olympique de Paris 2024. C’est une belle satisfaction pour une première avec cette équipe. Le 14 juillet, je vais défiler avec l’armée des champions sur les Champs-Elysées. Cela sera un grand moment. Le 20 juillet, je serai au Sénat pour une cérémonie de mise à l’honneur des médaillés de Pékin et Tokyo. C’est un honneur. Les choses très sérieuses vont commencer du 8 au 14 août avec la tenue du Championnat d’Europe à Munich. Puis, on participera au Championnat du Monde, du 14 au 25 septembre, à Racice en République Tchèque. Nous fondons beaucoup d’espoir sur ces deux épreuves ».   

Découvrez Erika

Anaïs Mai Desjardins s’entraîne intensément

Anaïs Mai Desjardins travaille jour après jour les différentes techniques du kite à foil, nouvelle discipline qui sera présentée aux Jeux de Paris. La jeune femme, originaire de Dunkerque, deuxième du Championnat de France 2021, enchaîne les compétitions à grande vitesse et les études. Elle vient de valider la partie théorique de sa quatrième année de médecine et vit à 100 à l’heure son double cursus bien aidée par la Banque Populaire du Nord et l’université de Médecine de Lille. La France regorge de talents dans cette discipline et l’unique place pour les Jeux qui se dérouleront, pour les engins à voile, à Marseille en 2024, sera difficile à décrocher mais Anaïs a une grande volonté et ne lâchera rien pour atteindre son but, une qualification.

« Depuis la fin de mes examens fin mai, j’enchaîne les entraînements et les compétitions de travail. Je suis actuellement au lac de Garde en Italie dans ce cadre. L’objectif de la saison est de préparer au mieux les championnats d’Europe qui auront lieu fin septembre en Grèce et les championnats du Monde qui auront lieu dans la foulée début octobre en Sardaigne. L’idée est de titiller mes concurrentes françaises qui sont parmi les meilleures au Monde. »

Découvrez Anaïs

La Banque Populaire du Nord poursuit ses engagements sportifs

Avec les performances de son équipe de sportifs de haut niveau, la Banque Populaire du Nord a vécu une belle année 2021 et un début de saison 2022 convaincant, sur les plans d’eau, au fil des résultats de la kitesurfeuse dunkerquoise Anaïs Mai Desjardins, de la rameuse amiénoise Erika Sauzeau et du kayakiste boulonnais Maxime Beaumont.

Dans la continuité de l’engagement du groupe BPCE en tant que partenaire premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la Banque Populaire du Nord continuera de soutenir ces athlètes jusqu’à cette échéance et au-delà.

Elle a également décidé de poursuivre l’accompagnement du club ASL Canoë – Kayak Grand Arras tant la structure génère les mêmes valeurs que la Banque Populaire du Nord comme l’inclusion ou le soutien de jeunes sportifs à potentiel.

Hélène Madar, directrice générale de la Banque Populaire du Nord : « L’accompagnement de sportifs nordistes de haut niveau est un succès pour la Banque Populaire du Nord tant en interne auprès de nos collaborateurs qu’en externe auprès de nos clients, des sociétaires et du grand public. Nous sommes très fiers de suivre Anaïs, Erika et Maxime au fil de leurs parcours, de leurs réussites ou de leurs doutes. La Banque Populaire du Nord, en prolongement de son partenariat historique avec la voile et de sa marque Crédit Maritime, est particulièrement attachée aux valeurs des sports d’eau. De 2022 à 2024, dans la continuité de l’engagement du groupe BPCE en tant que partenaire “premium” des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, nous comptons renforcer notre soutien du sport dans les Hauts-de-France. Notre équipe va certainement s’agrandir d’ici peu et notre engagement auprès du club ASL sera l’occasion d’aider de jeunes talents dans leur quête. Il est important pour une banque régionale comme la nôtre de jouer un rôle dans son environnement local. »
A propos de la Banque Populaire du Nord

Dans la continuité de l’engagement premium du groupe BPCE avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la Banque Populaire du Nord s’associe à ce grand défi et a initié un programme de soutien de sportifs dès 2020.Également partenaire historique du monde de la voile, la Banque Populaire du Nord et sa marque Crédit maritime ont donc constitué une équipe de trois sportifs réunis autour de deux points communs : la pratique d’un sport nautique et la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024.

La Banque Populaire du Nord accompagne ainsi Anaïs-Mai Desjardins en kitefoil, Erika Sauzeau en aviron et Maxime Beaumont en kayak.

Elle soutient également le club ASL canöé-kayak Grand Arras, une structure qui favorise la pratique inclusive du sport, promeut les valeurs positives du sport et regorge ainsi de jeunes talents.

Anaïs Mai Desjardins en quelques lignes : 21 ans, dunkerquoise, Vice-championne de France 2021 en kitefoil catégorie senior, Championne de France Espoirs kitefoil 2019, championne d’Europe Junior Kitefoil 2018, championne du Monde de Kitesurf 2017 – « tour mondial Kitefoil Goldcup », Championne d’Europe U19 en Kitefoil, étudiante en 4ème année de Médecine à Lille.

Erika Sauzeau en quelques lignes : 39 ans, mère de jumeaux, membre de l’armée des champions, originaire de Beauval dans la Somme, picarde affirmée, Erika a terminé troisième des Jeux Paralympiques de Tokyo fin août 2021 en aviron, dans la catégorie PR3 qui concerne les athlètes ayant des problèmes aux membres inférieures.

Maxime Beaumont en quelques lignes : 40 ans, boulonnais, kayakiste, 3 participations olympiques, Vice-champion olympique 2016, 4 médailles mondiales, 6 médailles européennes dont un titre en 2019, 18 médailles en coupe du monde dont le bronze en 2022, 17 titres de champion de France, 9ème en K1 200m des Jeux de Tokyo.

Le club ASL Canoë Kayak Grand Arras est l’un des grands clubs français de canoë et de kayak. Il a été fondé en 1966. En 2020, il a remporté son 30e titre de Champion de France des clubs et est le club le plus titré en nombre de médailles individuelles avec 20 médailles d’or, 15 en argent et 19 en bronze. Il compte 340 adhérents et 1700 licenciés parmi lesquels 19 sportifs faisant partie de la liste ministérielle des athlètes de haut niveau.

La Fondation pour le Pacte de Performance

Anaïs, Erika et Maxime sont soutenus par l’intermédiaire de la Fondation pour le Pacte de Performance qui a pour mission principale de promouvoir le sport comme vecteur de lien social, à travers des actions innovantes et reproductibles visant à soutenir, développer et faciliter l’insertion sociale et professionnelle dans et par le sport, la prévention de la santé ou encore la promotion du sport pour les personnes en situation d’handicap. La Fondation du Sport Français, Fondation Henri Sérandour est reconnue d’utilité publique.

L’ambition de la Banque Populaire du Nord à travers ces partenariats : 

L’ambition de la Banque Populaire du Nord est d’aider à la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 dans toutes ses composantes :
•    la réussite sportive,
•    la dimension éducative et solidaire,
•    la réussite économique.
Pour la Banque Populaire du Nord cette ambition se traduit par :
•    l’accompagnement de sportifs préparant les Jeux de Paris 2024 ;
•    l’accompagnement de structures favorisant la pratique inclusive du sport et le développement de ses valeurs positives ;
•    l’accompagnement des acteurs économiques régionaux privés et publics, afin qu’ils puissent bénéficier des opportunités économiques apportées par l’organisation des jeux ;
•    la mise en place d’une politique interne de développement de la pratique.

Le Groupe Banque Populaire du Nord en quelques lignes : 

Depuis 100 ans, la Banque Populaire du Nord accompagne ses clients particuliers, artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et entreprises en mettant à leur service son expertise dans les domaines de la banque et de l’assurance.

Banque régionale coopérative dont le capital est détenu par ses 122 000 sociétaires, elle fait partie du 2e groupe bancaire en France : BPCE.

Forte de ses 1 155 collaborateurs, elle accompagne aujourd’hui 329 500 clients sur le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et les Ardennes. Elle maille son territoire avec 130 agences de proximité, 3 agences patrimoniales, 6 centres d’affaires d’entreprises. L’offre de service et d’expertise de la Banque Populaire du Nord est distribuée au travers de marques et d’entités historiques qui composent le Groupe Banque Populaire du Nord : Banque Populaire du Nord, JPM Banque d’Affaires, JPM Banque Privée et Crédit Maritime.

Active dans les domaines de la création et de la transmission d’entreprise, elle dispose de tous les services spécialisés et des offres les plus élaborées pour offrir un service associant expertise et proximité.

La Banque Populaire du Nord est capable d’innover pour accompagner ses clients vers leurs ambitions les plus audacieuses sans perdre ce qui fait l’essentiel : la qualité de la relation entre un porteur de projet et son conseiller.

Le Bronze pour Erika Sauzeau, les performances d’Anaïs Mai Desjardins et de Maxime Beaumont !

La picarde Erika Sauzeau, soutenue par la Banque Populaire du Nord, accompagnée d’Antoine Jesel, Rémy Taranto, Margot Boulet et de Robin Le Barreau, a décroché la médaille de bronze à Tokyo en para-aviron quatre barré PR3 mixte. C’est la première médaille paralympique de la championne des Hauts-de-France.

L’ensemble des collaborateurs de la Banque Populaire du Nord félicite Erika pour sa grande performance et son parcours de réussite.

La Banque tient également à féliciter le kayakiste Maxime Beaumont pour sa neuvième place et sa victoire en finale B début août en K1 200 à Tokyo. L’athlète boulonnais s’est bien repris depuis en remportant la Super Coupe ICF dernièrement sur les 350 mètres du plan d’eau américain d’Oklahoma. Maxime va désormais se concentrer sur les Championnats du Monde de septembre.

Enfin, la Banque Populaire du Nord tient à souligner la performance d’Anaïs Mai Desjardins qui monte sur la deuxième marche du podium du Championnat de France Kitefoil qui se tenait à Leucate du 21 au 27 août.

« Erika, Anaïs et Maxime ont porté haut les couleurs de la Banque Populaire du Nord cet été. Nous sommes fiers de leurs résultats. Place désormais à la préparation en vue des Jeux de Paris 2024 dont nous sommes partenaire premium. Nous avons hâte de retrouver nos sportifs en France… Ils véhiculent parfaitement nos valeurs » déclare Fabrice Bouvier, directeur général de la Banque Populaire du Nord.

Erika Sauzeau, du rêve à la réalité

Erika Sauzeau, 38 ans, mère de jumeaux, membre de l’armée des champions, originaire de Beauval dans la Somme, picarde affirmée, participera aux Jeux Paralympiques de Tokyo fin août en aviron, le quatre barré, et dans la catégorie PR3 qui concerne les athlètes ayant des problèmes aux membres inférieures. 3ème du Championnat de France 2020 indoor sur la distance de 2000 mètres et 8ème au championnat du Monde d’aviron indoor, médaillée d’argent au championnat d’Europe 2021, Erika est désormais soutenue par la Banque Populaire du Nord et s’envolera pour le Japon avec beaucoup d’ambitions. Zoom sur un parcours de vie pas comme les autres…

Pupille de la nation

« J’ai eu une enfance compliquée » déclare Erika. Elle est en effet une pupille de l’état. « Je n’ai pas connu mes parents et j’ai vogué de famille d’accueil en famille d’accueil jusque 9 ans. J’ai eu aussi une famille d’adoption mais les relations étaient difficiles. Je suis alors passée par différents foyers jusqu’à mes 18 ans. » Elle tente alors un BTS action commerciale dans le cadre d’un contrat jeune majeur puis valide un diplôme de sapeurs-pompiers industrie et agent de sécurité incendie.

Grave accident puis l’armée

A 19 ans, patatras : « je revenais de formation et j’ai été renversée par un bus alors que je traversais le passage clouté. » L’autocar percute la jeune femme dans son angle mort. Elle est très touchée, tombe dans le coma, l’ensemble de son côté gauche est heurté et surtout abimé. « Je subis cinq opérations au genou. C’est surtout lui qui a pris dans l’accident. » On lui dit qu’elle ne remarchera pas normalement. Elle passe par la case fauteuil roulant, se rééduque avec acharnement. « A 20 ans, je suis sur pied non sans mal évidemment. Je bataille pour refaire du sport. Je pratique à nouveau mon activité de sapeur-pompier volontaire et de sauveteuse en mer. » Erika intègre ensuite l’armée de l’air en tant qu’assistante monitrice de sport. Elle s’essaie par la suite au concours de sous-officier avec la ferme intention de devenir sauveteur – plongeur. Hélas, elle est recalée à la visite médicale non pas pour ses maux au genou et peu partout mais pour sa myopie. Le détachement  Air 922 de Doullens où elle exerce est dissout pour un établissement public d’insertion à l’emploi.

Nouvelle chute et jeunesse

« Je me retrouve à encadrer des jeunes sortis du système scolaire. J’aime beaucoup. J’y reste pendant 14 ans. » En 2013, Erika connaît une nouvelle chute. « Un élève m’a percuté alors que je descendais des escaliers dans le noir. J’ai dévalé les marches. Mon genou n’a pas apprécié. » La jeune femme souffre. On lui diagnostique après de longues investigations médicales une chondropathie soit une usure prématurée de l’articulation du genou gauche mais également des douleurs neuropathiques fortes. « Je suis mise sous morphine pour rendre les douleurs plus supportables et essayer de gérer le quotidien, cela va durer 5 ans. Je finis en fauteuil roulant fin 2018 – début 2019. »

L’aventure Olympique

Puis, ça va un peu mieux. Erika découvre sur facebook que le comité paralympique français cherche des talents et organise des tests. « Je savais que le handisport existait. Je pratiquais déjà le basket fauteuil au club Handisport Amiens Métropole. » Le 11 mai 2019, Erika se rend à Paris pour ces évaluations qu’elle réussit. « Je manipulais vraiment bien mon fauteuil. Le Président de la fédération de tennis fauteuil me détecte. Je deviens assez vite 24ème joueuse française malgré mes lacunes techniques en tennis. »

Jean Minier, directeur sportif du comité paralympique l’appelle et lui explique qu’il y a une place à prendre en aviron dans le quatre barré mixte car une athlète arrête sa carrière et le bateau est qualifié pour Tokyo. « J’accepte de changer de sport. Je me donne à fond et je découvre les joies de l’aviron sur l’eau mais aussi en salle à travers notamment le club Sport Nautique Amiens. » Les performances viennent vites comme toujours avec Erika. « A la suite du championnat de France et du Monde Indoor 2020, j’intègre l’Equipe de France. »

Malgré quelques difficultés dans sa préparation, malgré la concurrence, des passages réguliers à l’hôpital afin de brûler les terminaisons nerveuses de son genou, un traitement à base de piment rouge, Erika s’acharne physiquement et obtient sa place pour Tokyo. « Je devais apprendre à ramer, améliorer mes chronos. Les résultats viennent et me voilà sélectionnée pour le Japon. » Dernièrement, le quatre barré passe sous la barre des 7 minutes et s’approche du record du Monde britannique avec un 6 minutes et 58 secondes sur 2000 mètres, 6 secondes de plus que le record. De bon augure pour Erika qui intègre avec Maxime Beaumont et Anaïs Mai Desjardins la team de sportifs parrainés par la Banque Populaire du Nord, fière de mettre en avant des parcours de vie hors du commun.

Palmarès d’Erika Sauzeau 

Championnat de France 2020 indoor (Course en ergomètre / rameur en salle)

Course sur 500m : 3ème

Course sur 2000 m : 3ème

Championnat du Monde indoor (Course en ergomètre / rameur en salle)

Course sur 500m : 7ème

Course sur 2000 m : 8ème

 

Championnat de France 2021 indoor

Course sur 500m : médaille d’argent

Course sur 2000 m : médaille de bronze

 

2021, championnat d’Europe à Varèse (Italie)

  • médaille d’argent

2021 Régates internationales à Gavirate (Italie)

  • 2 médailles d’Or

 

 

Direction Tokyo pour Maxime Beaumont

C’est fait ! Maxime Beaumont est qualifié pour Tokyo. Le kayakiste boulonnais a reçu son ticket pour le Japon et représentera la France sur 200 mètres. Le vice-champion Olympique de 39 ans, soutenu par la Banque Populaire du Nord, 9ème du dernier Championnat d’Europe qui se tenait le week-end dernier en Pologne, sera au départ du Championnat de France à Gravelines en juillet puis s’envolera pour la grande joute ! Le champion nordiste, vainqueur de l’Open de France à Vaires-sur-Marne début mai en K1 200, 12ème de la première étape de Coupe du Monde mais avec un chrono très performant, est prêt et avoue avoir souffert de la pression engendrée par la sélection ces dernières semaines. « C’est un grand soulagement d’avoir obtenu enfin mon ticket pour Tokyo. Je suis très satisfait. Je vais maintenant pouvoir être totalement focus sur l’échéance. Je me suis mis pas mal de pression ces derniers temps avec la qualification. La situation était inconfortable » explique Maxime.

 

Maxime Beaumont sur de bons rails

Le kayakiste boulonnais, soutenu par la Banque Populaire du Nord, a remporté samedi dernier à Vaires-sur-Marne le 200 mètres de l’Open de France (K1 200). Maxime Beaumont, qui vise Tokyo cet été, confirme sa forme et son leadership en France dans la spécialité du sprint. Il termine hier deuxième du 400 mètres, histoire de se tester sur une plus longue distance et parfaire ses départs en ligne. Le nordiste va désormais se préparer pour deux étapes de Coupes du Monde qui auront lieu du 13 au 16 mai à Szeged et du 20 au 23 mai à Barnaul. Il participera également au Championnat d’Europe à Poznan du 3 au 6 juin.

« J’étais un peu tracassé avant la compétition » déclare Maxime, vice-champion Olympique à Rio. « Car j’avais mal au dos mais tout s’est, pour finir, bien déroulé. Je suis content de ma performance. J’avais quelques difficultés au départ ces derniers temps. Sur les 200 mètres, j’en prends un bon. Je suis agressif, explosif d’entrée de jeu. Je suis au coude à coude avec Jérémy Leray jusqu’au 180 mètres, je fais la différence dans les derniers mètres. Officiellement, je ne suis pas encore sélectionné pour Tokyo mais j’ai marqué des points ce week-end et je reste numéro 1 français. A partir du moment où je décroche une médaille en Coupe du Monde, j’aurais la chance de partir au Japon. Je me rapproche donc de l’objectif en restant très concentré. »

Le boulonnais va se reposer dans les jours qui viennent à Boulogne-sur-Mer avant d’attaquer la suite.

Dans le même temps, l’autre protégé de la Banque Populaire du Nord, Anaïs Mai Desjardins, spécialiste du kitefoil, nouvelle discipline lors de Paris 2024, termine à la deuxième place en mixte du Mondial du Vent (Leucate) avec le crack Nicolas Parlier et 3ème chez les femmes.

 

Anaïs Mai Desjardins en piste pour Paris 2024

La jeune championne de kitefoil soutenue par la Banque Populaire du Nord s’active fort afin de se préparer aux selections pour Paris 2024 ou Marseille 2024 car c’est sur le plan d’eau de la cité phocéenne que se déroulera les épreuves véliques !

Notre communiqué de presse à lire : https://mailchi.mp/f5be714544ce/anas-mai-desjardins-en-piste-pour-paris-2024-kitefoil-banque-populaire-du-nord-presse?e=e71f959fdd

 

Maxime Beaumont, 5 ans pour 35 secondes

Le kayakiste boulonnais, vice-champion Olympique de Kayak à Rio dans la discipline du K1 200 a pour ambition de monter sur la plus haute marche du podium lors des Jeux Olympiques de Tokyo en août. A 38 ans, Maxime Beaumont, soutenu par la Banque Populaire du Nord, se prépare activement pour cette échéance. Il passera par des sélections nationales début mai à Vaires-sur-Marne afin de décrocher son ticket pour le Japon. L’athlète nordiste est totalement focus pour ce qui pourrait être sa dernière campagne Olympique, lui qui a consacré sa vie au Kayak.

Rendez-vous est pris à Boulogne-sur-Mer dans le Pas-de-Calais le 4 mars. La gare est dans son jus depuis plus de 30 ans. Boulogne, la belle, a été fortement abimée par les deux grandes guerres mais sa vieille ville a gardé un charme fou et son ouverture vers la mer et l’Angleterre appelle à de nombreuses rêveries.

L’un des grands ports de pêches français n’a qu’une envie : renaître de ses cendres et Boulogne a toutes les qualités pour réussir. Jules César et Napoléon 1er l’avaient compris. Depuis, la troisième ville du département abrite le plus grand aquarium d’Europe, Nausicaa, et ne cesse de se réinventer, touristiquement notamment.

Maxime Beaumont s’est levé de bon matin. Il n’est pas toujours à Boulogne-sur-Mer. Ce grand gabarit, 1m91, 90kg, arpente toute l’année les plans d’eau et les compétitions françaises, européennes et mondiales mais il a gardé beaucoup d’attache familial dans le boulonnais et il y réside. 9h15, sa main caleuse est ferme. Sa Toyota Yaris rouge, toute petite, emmène le grand homme vers son point de chute habituel. Elle connaît la route ! Il fait froid. Les mouettes sont au rendez-vous. Un léger brouillard flotte. L’hiver est encore bien présent dans le Nord malgré les prémices du printemps.

Première conversation et Maxime parle de sa grande course à Rio lors des Jeux Olympiques. Pour rien, il ne décroche pas le Graal, coiffé dans les dernières secondes par le britannique Liam Heath, encore aujourd’hui son principal concurrent. Il a évacué très, très vite cette frustration, l’argent Olympique a fait son effet, elle a nourri ses performances et sa soif de victoires à toute vitesse, 35 secondes, 200 mètres en mode Usain Bolt.

Arrivés à bon port, le club Boulogne Canoë Kayak est là en centre-ville, implanté le long de la Liane, ce fleuve côtier qui se jette dans la Manche. Une énorme photo de Maxime rappelle son titre de vice-champion. C’est une star boulonnaise. Lavage de mains obligatoire, masques à l’appui, Maxime prépare très vite son kayak boulonnais qui l’attend. Une tige de carbone conçue par la marque Nelo, une embarcation prototype mais soumise à une jauge pour tous, même longueur, largeur définie afin d’être un peu près à armes égales. Le reste, c’est le sportif qui fait la différence.  Il se change, enfile ses lycras et en 10 minutes, le colosse est sur l’eau prêt pour un entraînement en solitaire d’une heure. Le tableau ne donne pas vraiment envie mais Maxime a la niaque et prépare une compétition pour le week-end où il va retrouver certains adversaires français (il a remporté cette épreuve en 200 et 400 depuis). Trois coups de rames et il est déjà loin le bougre. L’objectif dans un premiers temps est de s’échauffer. Maxime accélère ensuite, chronomètre à l’appui. Le temps file.

Une heure après, il est satisfait et revient à terre pour raconter son parcours, sa vie avant de partager une blanquette de veau bien méritée dans son appartement où il aime pratiquer le pilates mais également la musculation, exercice primordial pour son activité de haut niveau qui demande une explosivité du haut du corps très importante mais également un entretien des jambes constant.

Passion Kayak

Il est né le 23 avril 1982 à Boulogne-sur-Mer. Ses parents travaillaient à la sécurité sociale et ont toujours supporté Maxime plaçant classiquement les études avant la pratique du Kayak. « J’ai été boulonnais jusqu’à l’âge de 19 ans, j’ai poursuivi ensuite mes études à Lille » indique Maxime. Il étudie à Notre Dame en maternelle puis à Haffreingue en primaire, au collège et au lycée, institution stricte du boulonnais. Il habite au chemin vert. « J’ai eu une enfance paisible facilitée par mes parents. J’étais un élève fainéant. La moyenne me suffisait. Je faisais un peu le minimum. »

Dès 6 ans, Maxime a un appétit pour le sport. Il pratique la gym, le foot et l’équitation puis un beau jour, à l’âge de 9 ans, le Kayak. « Tous les étés ma grand-mère m’emmenait sur la plage de Boulogne-sur-Mer face au mythique boulevard Sainte-Beuve. La plage n’est pas très grande et ma grand-mère a détecté que le club de Canoë Kayak s’étendait à cet endroit. J’ai donc alors pratiqué le kayak sur mer. Cela m’a plu tout de suite. Dans la foulée, je me suis inscrit au club. Le kayak était un sport original, différent et j’aimais ça. Cela changeait mon quotidien. »

La victoire à 10 ans

L’année de ses 10 ans, Maxime remporte sa première compétition chez les poussins. Six mois plus tard ont lieu les Jeux Olympiques de Barcelone. Didier Hoyer, boulonnais, décroche une médaille de Bronze en canoë en ligne. « Cela a créé évidemment une émulation. Je commence à avoir envie de devenir sportif de haut niveau. Progressivement, je passe au niveau régional, inter régional puis national. J’ai un peu de mal à percer contrairement à mes copains en canoë, Boulogne étant plus penchée sur cette spécialité mais je m’accroche et je crée ma différence en restant en kayak. Je gagne régionalement mais j’ai une maturité assez tardive car je n’intégre pas de dispositifs précis et je ne m’entraîne que le mercredi et le samedi. »

100% sport

Bac en poche, Maxime négocie avec ses parents et obtient le droit d’aller au club tous les jours. Il décroche une médaille de Bronze au Championnat de France Junior. A partir de là, il est sur la scène nationale. Première sélection en équipe de France à 20 ans ! A 21 ans, première sélection Sénior et médaille de Bronze au championnat d’Europe… Parallèlement, Maxime intègre un Staps et est licencié. Il passe le concours de professeur de sport afin d’être entraîneur et encadré dans le kayak. Il travaille au club de char à voile de Boulogne qui cherchait un brevet d’état kayak. Ensuite, à 27 ans, il incorpore professionnellement le club de Kayak pour sept ans afin de former la jeunesse. « Au début, je travaillais à plein temps mais ce n’était pas viable. J’avais des journées de fou accumulant entraînement et travail. Didier Hoyer, notre président de club, m’aide alors afin d’avoir un programme plus adapté pour le haut niveau. J’enchaîne instantanément les résultats avec une première finale mondiale en 2010 en monoplace sur 1000 mètres (huitième). Je réunis des partenaires autour de moi. »

Mature sportivement sur le tard, la consécration européenne

En 2011, Maxime évolue sur le quatre place de la fédération mais cela ne se passe pas bien. Il revient au solo et décide de s’attaquer au sprint, 200 mètres. Il termine à une belle quatrième place au championnat du Monde et ouvre un quota olympique pour la France. « Ma carrière sur 200 mètres est lancée. Cette position au Mondial change ma trajectoire et je deviens aussi Champion de France. J’ajoute qu’une blessure au coude en 2009 m’a beaucoup changé notamment ma façon d’aborder mon sport mentalement et dans les exercices de préparation physique. » Maxime évolue alors à très, très haut niveau. Il est quatrième aux Jeux Olympiques de Londres 2012 et remporte le Championnat d’Europe 2019. « J’ai toujours performé depuis 2011 mais c’est vrai que j’ai mis pas mal de temps à gagner à l’international. Le pôle France, mon intégration à l’INSEP, mes entraîneurs m’ont beaucoup aidé dans mon cheminement. L’alchimie sportive a pris du temps à prendre mais elle a fini par venir grâce à l’addition de nombreuses petites choses. Ma victoire au Championnat d’Europe en 2019 à Minsk a été une consécration de mon travail acharné. Le vent était de face. Je sais que j’ai un bon finish car je viens du 1000 et j’ai de l’endurance. Je pars bien. Je me rends compte que mes adversaires sont quasi à côté de moi au bout de 100 mètres. Je sais à ce moment qu’avec ma capacité à aller vite dans la dernière ligne droite, j’ai quasi gagné et c’est ce qui se passe. »

Rio, le rêve Olympique

Avant la consécration européenne et la victoire, Maxime entre dans le panthéon Olympique décrochant l’Argent au Brésil. « Je sens tout de suite que j’ai de bonnes sensations. Je fais une belle course. Avec le recul, je changerai bien quelques trucs mais cette deuxième place Olympique m’a comblé et m’a donné beaucoup de forces dans ma campagne Olympique vers Tokyo. Je ne suis pas revanchard. Je veux juste essayer de réaliser mon rêve d’être Champion Olympique, d’aller le plus vite possible sur 200 mètres alliant explosivité sur 15 secondes et endurance dans l’effort par la suite. »

Pour une campagne de 5 ans

La crise sanitaire est passée par là. Les jeux japonais n’ont pas eu lieu en 2020 et se courront, pour finir, cette année. « Nous avons eu deux années pré-olympiques. Je vais avoir 39 ans. Faire deux années de préparation consécutives avec la pression qu’elles amènent, c’est assez usant et cela a un impact évidemment physique. Je dois être très vigilant sur la récupération. Cela donne plus de temps aux petits jeunes pour aller à la recherche de pap ! Cela m’a permis aussi de corriger le tir sur certains points. »

14h00, l’interview est terminée. Maxime montre sa médaille d’Argent, un souvenir magistral. Il a une nouvelle session de navigation prévue à 15h00 et compte faire un petit footing. Sa vie de sportif est réglée comme du papier à musique. Tout est mis en place pour 35 secondes, la finale Olympique sur un stade japonais qu’il connaît déjà, et qui s’apparente un peu au bassin Napoléon à Boulogne dit-il l’air confiant et sûre de ses forces. Forza Maxime ! L’ensemble des collaborateurs de la Banque Populaire du Nord est derrière toi !

La Banque Populaire du Nord vise Paris 2024 : « Parce que la réussite est un parcours »

Dans la continuité de l’engagement du groupe BPCE en tant que partenaire premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, la Banque Populaire du Nord a décidé de s’associer à ce grand défi et initie un programme de soutien de sportifs.

La Banque Populaire du Nord parrainera en 2021 le kayakiste boulonnais, vice-champion Olympique à Rio, Maxime Beaumont ainsi que la jeune dunkerquoise kitesurfeuse Anaïs Mai Desjardins en vue de l’échéance parisienne. La banque coopérative nordiste sera également engagée auprès du club ASL Canoë-kayak Grand Arras qui regorge de jeunes talents.

Ils ont dit :

Fabrice Bouvier, directeur général Banque Populaire du Nord : « La Banque Populaire du Nord, ses collaborateurs sont très heureux de se lancer dans des partenariats sportifs en vue des Jeux de Paris 2024. Nous allons suivre le kayakiste Maxime Beaumont lors des Jeux de Tokyo 2021, Anaïs Mai Desjardins en vue de Paris 2024 et les talents du club de canoë-Kayak d’Arras ASL. Nous sommes une banque régionale et il nous semble important de participer au rayonnement de la région Hauts-de-France à travers la réussite d’acteurs de notre région. En tant qu’entreprise, nous avons un rôle à jouer dans notre environnement local. La dimension humaine, l’accompagnement de sportifs méritants a été aussi un facteur de notre choix. Maxime et Anaïs sont de grands champions. Enfin, ce partenariat sportif, dans la lignée des engagements du groupe BPCE en tant que partenaire premium des Jeux de Paris 2024, nous permettra de fédérer l’ensemble de nos collaborateurs autour des valeurs du sport et de valoriser la Banque Populaire du Nord auprès de nos clients. »

Anaïs Mai Desjardins : « La Banque Populaire me fait confiance depuis l’année dernière et maintenant cela se formalise encore plus. Je suis vraiment contente. Ils croient en moi et je vais tout donner pour leur rendre de belles copies sportives. Je vais faire mon maximum. A court terme, je veux entrer dans le top 10 au classement mondial féminin Kitefoil. A plus long terme, je rêve d’une médaille aux Jeux de Paris 2024 qui se tiendront à Marseille pour le Kite. Enfin, je veux démontrer qu’il est possible d’être sportif de haut niveau et s’accomplir professionnellement. Je suis actuellement en troisième année de médecine à Lille. »

Maxime Beaumont : « Je suis très content du soutien de la Banque Populaire du Nord qui devient mon partenaire le plus important. Dans ma préparation pour Tokyo, mon but ultime, le parrainage de la Banque Populaire du Nord va vraiment m’aider financièrement et surtout psychologiquement pour atteindre l’Or. Merci. »

Olivier Bayle, Président de l’ASL Canoë-Kayak : « Nous sommes heureux du soutien de la Banque Populaire du Nord à plusieurs titres. Depuis quelques années, nous cherchions à compléter notre budget avec des partenaires privés en sus des subventions publiques que nous recevons. C’est chose faite avec la Banque Populaire. Leur aide va nous permettre de soutenir l’excellence sportive, nos athlètes qui court à très haut niveau et nos talents qui ambitionnent Paris 2024. Ce soutien va également renforcer notre centre de préparation olympique, partager notre ambition olympique et certainement accueillir des délégations étrangères sur notre site. Enfin, il dynamisera, sans conteste, notre politique de formation des jeunes. »

A propos :

Anaïs Mai Desjardins en quelques lignes : 20 ans, dunkerquoise, Vice-championne de France 2020 en kitefoil catégorie senior, Championne de France Espoirs kitefoil 2019, championne d’Europe Junior Kitefoil 2018, championne du Monde de Kitesurf 2017 – « tour mondial Kitefoil Goldcup », Championne d’Europe U19 en Kitefoil, Membre de l’équipe de France depuis 2015, étudiante en 3ème année de Médecine à Lille.

Maxime Beaumont en quelques lignes : 38 ans, boulonnais, kayakiste, 2ème en K-1 (200m) au JO de Rio en 2016, Médaille d’or en équipe (K4 500m / 4 personnes sur 500m) au championnat du Monde de Szeged 2020, 5ème en K1 200m au championnat du Monde de Szeged 2020, Champion de France 2020 en K1 200m

Le club ASL Canoë Kayak Grand Arras est l’un des grands clubs français de canoë et de kayak. Il a été fondé en 1966. En 2020, il a remporté son 30e titre de Champion de France des clubs et est le club le plus titré en nombre de médailles individuelles avec 20 médailles d’or, 15 en argent et 19 en bronze. Il compte 340 adhérents et 1700 licenciés parmi lesquels 19 sportifs faisant partie de la liste ministérielle des athlètes de haut niveau dont Adrien Bart, médaillé de bronze aux Mondiaux de Canoë et qui vise Tokyo.

La Fondation pour le Pacte de Performance

Maxime et Anaïs sont soutenus par l’intermédiaire de la Fondation pour le Pacte de Performance qui a pour mission principale de promouvoir le sport comme vecteur de lien social, à travers des actions innovantes et reproductibles visant à soutenir, développer et faciliter l’insertion sociale et professionnelle dans et par le sport, la prévention de la santé par le sport ou encore la promotion du sport pour les handicapés. La Fondation du Sport Français, Fondation Henri Sérandour est reconnue d’utilité publique.

L’ambition de la Banque Populaire du Nord à travers ces partenariats : 

L’ambition de la Banque Populaire du Nord est d’aider à la réussite des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 dans toutes ses composantes :

  • la réussite sportive,
  • la dimension éducative et solidaire,
  • la réussite économique.

Pour la Banque Populaire du Nord cette ambition va se traduire par :

  • l’accompagnement de jeunes sportifs préparant les jeux de Tokyo 2020 et Paris 2024 ;
  • l’accompagnement de structures favorisant la pratique inclusive du sport et le développement de ses valeurs positives ;
  • l’accompagnement des acteurs économiques régionaux privés et publiques, afin qu’ils puissent bénéficier des opportunités économiques apportées par l’organisation des jeux ;
  • la mise en place d’une politique interne de développement de la pratique.

 

A propos de la Banque Populaire du Nord :

Depuis 100 ans, la Banque Populaire du Nord accompagne ses clients particuliers, artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales et entreprises en mettant à leur service son expertise dans les domaines de la banque et de l’assurance.

Banque régionale coopérative dont le capital est détenu par ses 129 000 sociétaires, elle fait partie du 2e groupe bancaire en France : le groupe BPCE.

Forte de ses 1 100 collaborateurs, elle accompagne aujourd’hui 300 000 clients sur le Nord, le Pas-de-Calais, la Somme, l’Aisne et les Ardennes. Elle maille son territoire avec 137 agences de proximité, 3 agences patrimoniales et 7 centres d’affaires d’entreprises.

Active dans les domaines de la création et de la transmission d’entreprise, elle dispose de tous les services spécialisés et des offres les plus élaborées pour offrir un service associant expertise et proximité.
La Banque Populaire du Nord est capable d’innover pour accompagner ses clients vers leurs ambitions les plus audacieuses sans perdre ce qui fait l’essentiel : la qualité de la relation entre un porteur de projet et son conseiller.

Banque autonome de plein exercice, la Banque Populaire du Nord contribue au développement de l’économie régionale avec la distribution de près de 1,9 milliards d’euros de prêts sur l’année 2019 (prêts aux particuliers et aux entreprises) portant son encours de crédits à 7,8 milliards d’euros au 31 décembre 2019. Les fondamentaux de la banque sont solides, avec pour l’exercice 2019, un PNB de 211,3 M€ et un résultat net de 41,6 M€ pour des fonds propres de 749 M€.

Responsable, engagée et à l’écoute des grands enjeux actuels, la Banque Populaire du Nord s’efforce de mobiliser l’épargne collectée sur son territoire au profit du financement des projets de ses clients particuliers, professionnels et des entreprises de sa région.