Maxime Sorel pour Vaincre la Mucoviscidose

Le navigateur – aventurier est le parrain national de Vaincre la Mucoviscidose depuis de nombreuses années. Naturellement et comme chaque année, Maxime sera présent au grand événement de l’association, les virades de l’espoir, qui se tiendra dans toute la France les samedi 24 et dimanche 25 septembre. L’objectif est de sensibiliser le plus grand nombre à cette maladie invisible et collecter des fonds pour permettre à toutes les personnes atteintes de mucoviscidose de bénéficier des avancées thérapeutiques.

« Avec mes partenaires, V and B, Monbana et la Mayenne nous mettons le plus possible en avant l’association Vaincre la Mucoviscidose grâce à notre bateau de course mais aussi de nombreuses actions. Le Dragon des Océans, symbole du souffle qui manque aux patients, emmenera avec lui les personnes touchées de près ou de loin par cette maladie lors de la prochaine Route du Rhum qui débutera le 6 novembre et ce jusqu’au Vendée Globe 2024 – 2025. Je serai présent dimanche à Paris au jardin d’acclimatation afin de participer aux Virades de Paris et prendre part à la course du souffle de 10 km et transmettre, à mon échelle, un message d’espoir aux côtés de Thierry Nouvel. Via un duplex, j’aurai également l’occasion de m’entretenir avec Paul Fontaine, atteint de la muco et avec qui j’ai gravi le Kilimandjaro » déclare Maxime, véritable porte-voix de cette cause majeure.

David Fiant – Président de l’association Vaincre la Mucoviscidose : « Maxime, vraiment, porte l’association. Il ne se contente pas de mettre le nom Vaincre la Mucoviscidose sur son bateau, il apporte véritablement les patients avec lui dans chacun de ses challenges. »

A l’Aveugle / France 3

Un reportage de France 3 Bretagne sur le Class 40 A l’Aveugle avec François Jambou et Michel Desjoyeaux notamment…

En piste pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe de façon originale et sociétale !

15ème édition de l’appel à projets Atout Soleil : le jury a délibéré !

Le jury d’Atout Soleil s’est réuni hier pour désigner les associations lauréates de la 15ème édition de l’appel à projets, ciblé cette année sur le thème du « (Re)Vivre ensemble ». 96 associations de toute la France avaient déposé un dossier : un beau succès pour cette opération de mécénat portée par GPMA et le fonds de dotation « Nos Epaules et vos Ailes » qui œuvre depuis de nombreuses années aux côtés des associations engagées dans la lutte contre toutes les formes de fragilités sociales.

Le nom des 15 associations lauréates sera dévoilé le 6 décembre à l’occasion d’une cérémonie de remise des prix Atout Soleil à Paris. Au-delà de la dotation financière qui leur sera octroyée, ces associations bénéficieront d’un accompagnement en matière de communication au cours des prochains mois.

Le jury de cette 15ème édition de l’appel à projets Atout Soleil est composé de :

  • membres du Conseil d’administration de GPMA :
    • Hervé SAUZAY, Président du Conseil d’administration
    • Thierry GAUDEAUX, Secrétaire du Conseil d’administration
    • Gilles DAUPTAIN, Administrateur
    • Véronique DESTRUEL, Administratrice
    • Monique ROLLAND, Administratrice
    • Laura LAUGHLIN, Administratrice
  • membres de Generali France :
    • Marie-Christine LANNE, Directrice de la communication externe et des engagements
    • Philippe COSSE, Responsable de communication et animation des engagements sociétaux
    • Claire BEAUFILS, Chargée de communication événementielle
    • Laura PERRIER, Coordinatrice de l’engagement de The Human Safety Net
  • personnalités externes :
    • Marie-Hélène FAURE FARMAN
    • Caroline GERMAIN, Déléguée générale de l’ADESI
    • Monique MACE, Présidente nationale de l’association Les Blouses Roses

Ils ont dit :

Thierry Gaudeaux, Secrétaire du Conseil d’administration de GPMA et président du jury Atout Soleil : « Je suis impressionné par le nombre de dossiers de candidature que nous avons reçu cette année. Je pense que le thème du ‘’(Re)Vivre ensemble’’, sur lequel nous avions décidé d’axer cette 15ème édition de l’appel à projets, répond à une véritable problématique d’actualité et à un réel besoin du côté des associations. C’est bien sûr un motif de satisfaction car l’ambition d’Atout Soleil est d’être le plus utile possible au monde associatif que nous soutenons depuis de nombreuses années. Nous avons à cœur d’accompagner des structures qui portent des projets innovants et qui démontrent un réel impact sur le terrain auprès de leurs bénéficiaires. Les échanges entre les membres du jury ont été très nourris durant cette matinée de délibération et nous sommes parvenus à sélectionner de beaux dossiers que nous seront fiers de présenter le 6 décembre lors de la cérémonie de remise des prix. »

Marie-Christine Lanne, Directrice de la communication externe et des engagements de Generali France : « Le thème retenu cette année pour l’appel à projets est particulièrement pertinent car je pense que nous ne mesurons pas encore complètement l’ampleur des traumatismes subis lors de la crise sanitaire. Tout le monde a été marqué par les épisodes de confinement, mais les réalités et les problématiques ont été bien différentes selon les personnes, leur environnement, leur contexte familial, etc. Les associations ont été nombreuses à se mobiliser pour lutter contre les conséquences de la crise sanitaire, que ce soit pour lutter contre l’addiction aux écrans, le cyber-harcèlement ou encore les violences intra-familiales. La tâche n’a pas été facile pour départager les nombreux dossiers qui nous ont été soumis, mais je crois que nous avons pu parvenir à une belle sélection grâce à la diversité des membres du jury qui viennent tous d’horizons très différents, chacun avec son expertise. »

Monique Macé, Présidente nationale de l’association Les Blouses Roses : « J’ai été ravie et honorée de participer au jury de l’appel à projets Atout Soleil, qui a donné lieu à des échanges très riches durant cette matinée de délibération. J’ai été impressionnée par la diversité des projets portés par les associations, et j’ai été particulièrement touchée par les actions mises en œuvre pour renforcer les liens au sein des familles. Nous sortons d’une période qui a été éprouvante pour de nombreuses personnes, notamment pour les familles les plus en difficultés, et je trouve qu’il est vraiment important de pouvoir soutenir les structures qui mettent en place des programmes pour rassembler parents et enfants et les aider à sortir de ce contexte particulièrement difficile. »

Quelles sont les initiatives concernées ?

Panser les plaies psychologiques liées aux traumatismes générés par les crises

  • Accompagner psychologiquement les enfants et les adolescents dans la gestion de leurs traumatismes (prévention du suicide, troubles alimentaires, phobie scolaire, etc.)
  • Prévenir et gérer les risques portés par l’utilisation intensive des écrans et ses conséquences (cyberdépendance, cyberharcèlement, phobie scolaire, etc.)
  • Accompagner les enfants et les adolescents quelles que soient leurs différences dans leur (re)socialisation à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables

  • Lutter contre le décrochage scolaire des publics vulnérables
  • Accompagner les enfants et les adolescents les plus fragiles scolairement, en particulier dans les quartiers populaires (soutien scolaire, mentorat)
  • Développer des compétences sociales et émotionnelles à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations

  • Recréer du « vivre-ensemble » autour de projets intergénérationnels
  • Favoriser la transmission des compétences et du savoir entre générations.

Les associations candidates :

10 jours sans écrans, 1001 mots, AASDAF, ACADIA, ADEPAPE Var, AENSAH, AFEV, AGOC, Apprentis d’Auteuil, AREA, ASKOLA, Association Solidarité Djiguiya France, Ateliers Amasco, ATSU, Aziade, Azur Sport Santé, Basket Club Fabrègues, Because U Art, Bien-être des enfants hospitalisés, Bulles et plumes, Cercle d’escrime de Wassy, Chemins d’enfance, Compagnie de l’ange ingénu, Coup de pouce, Cours Eric Tabarly, CRIPS IDF, De fonds en comble, Des ailes et des Z, Ecole & Culture, Educa-Cité, Education liens et prévention, E-enfance, En avant toute(s), Energie jeunes du Morbihan, Enfance & Partage, Equit’Action, ES Arques cyclisme, Espace renaissance, Espoir Meurchin, FNEPE, Food sweet food, Génération numérique, Graine de fraternité, Happy hand, Helebor, Jade, Joly, La cabane des liens, La feuille de chou, La maison des droits des enfants et des jeunes, La sainte famille, La source, L’amicale des anciens de l’étoile sportive d’Ennequin, Le vieux biclou, Les 1001 pattes ont du cœur, Les amis de Jalna, Les blouses roses, Les clowns de l’espoir, Les enfants cuisinent, Les isards catalans, Les maisons de Joseph, Lesartskids, Ligue 75, Like ton job, MABB, Mairie de Doullens, Mouvement Up, Nice Côté d’Azur Athlétisme, Panach’Ages, Place aux possibles, Pontem, Possibles, Potinambour, Prado Bourgogne, Proxité, Regart’s, R.E.P.I 2000, Résidence Grand pré, RIGA, Rugby fauteuil club Provence méditerranée, Sauvegarde 69, Seuil, Société de protection de l’enfance, Sourire à la vie, Tadam, T’es cap, Toiles solidaires, Transonore, Vacances ouvertes, Le Valdocco Marseille, Vert Galant, Vivre, Women Safe and Children

Pour en savoir plus :

Pause

Après une première partie de l’année très remplie, l’Agence TB Press prend des congés du 22 juillet au 22 août… Vivement déjà l’automne où beaucoup de projets nous attendent dans la continuité d’un début d’année « canon » avec Thomas Ruyant – LinkedOut – Advens, Perrine Laffont, Maxime Sorel – V and B – Monbana – Mayenne, Emilien Jacquelin, la Fondation Belem, le Défi Voile Solidaires En Peloton, le voilier « A l’aveugle » de François Jambou, le fonds de dotation « Des Epaules et des Ailes » – GPMA, Pierre Le Roy, Laurent Bourguès, la Banque Populaire du Nord…

Cap sur la route du Rhum – Destination Guadeloupe, les Coupes du Monde de ski de bosses et de biathlon, la remise des prix Atout Soleil en faveur d’associations qui œuvrent contre les effets des crises sur les jeunes, des projections du film de Molecule et Thomas Ruyant et l’accompagnement des sportifs Olympiques de la Banque Populaire du Nord…

Un sacré programme pour TB Press qui s’active fortement dans le sport mais également de nombreux défis à impact ! A ce sujet, TB Press s’agrandira avant la fin d’année avec une équipe dédiée afin d’accompagner les acteurs de la RSE dans leur développement.

TB Press = stratégie de communication, conseil, relations presse, contenus éditoriaux, influence digitale

« Nos Épaules et Vos Ailes » se mobilise pour soutenir les élèves fragilisés par les crises

Pour la 15ème édition de son opération de mécénat Atout Soleil, le fonds de dotation « Nos Épaules et Vos Ailes » a choisi de lancer un appel à projets sur le thème du « (Re)Vivre ensemble » afin d’apporter un soutien aux associations qui luttent contre les effets durables des crises sur les enfants et les adolescents.

Soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables constitue plus que jamais une des priorités de notre société.. En effet, si le retour progressif à la normale dans les écoles a permis à la plupart des élèves de rattraper les retards d’apprentissage accumulés durant la crise sanitaire, l’écart s’est accentué avec les enfants qui présentaient déjà des fragilités sociales et/ou psychologiques.

L’expérience traumatisante du confinement a de surcroît aggravé les phénomènes de phobie scolaire et de cyberdépendance, avec un impact notable sur leur développement et leur réussite à l’école. Si elles ne sont pas traitées suffisamment tôt, ces difficultés pourraient s’accentuer et mettre à mal l’égalité des chances et la cohésion sociale.

Les retards d’apprentissage accumulés durant la crise sanitaire ont pu être rattrapés, mais les écarts de performances entre élèves se sont accrus

Alors que la fin de l’année scolaire se profile, le retour à la normale semble enfin s’installer dans les écoles : depuis déjà plusieurs mois, les élèves ont fait tomber le masque en classe, l’enseignement à distance n’est plus qu’un lointain souvenir, et après deux années d’épreuves contrariées par les mesures sanitaires, les lycéens peuvent enfin se concentrer pleinement sur leurs révisions du baccalauréat. Les retards d’apprentissage observés durant la crise sanitaire ont semble-t-il aussi été en grande partie effacés. Dans une note publiée au début de l’année, le ministère de l’Éducation nationale indiquait que les évaluations menées en septembre 2021 auprès des élèves de CP et de CE1 montraient qu’ils avaient retrouvé un niveau similaire à l’avant-crise dans quasiment toutes les compétences testées en français et en mathématiques.

Seule ombre au tableau, ces chiffres masquent une forte disparité entre les élèves les plus favorisés et les plus vulnérables. L’écart de performance scolaire calculé entre les élèves scolarisés dans les établissements de l’éducation prioritaire et hors éducation prioritaire s’établit à un niveau nettement supérieur à ceux enregistrés avant la crise. L’augmentation est généralisée et touche presque toutes les compétences testées.

Le constat est connu : la crise sanitaire et l’enseignement à distance ont agi comme un miroir grossissant des inégalités sociales. En effet, selon une autre enquête menée par le ministère de l’Éducation nationale, l’investissement des parents d’élèves de CP et de CE1 semble avoir été le même quel que soit le milieu social des élèves, mais entre la fracture numérique, les différences de conditions matérielles pour bien organiser le travail à la maison et le différentiel de « capital social », la scolarité a été beaucoup plus difficile à suivre pour les élèves vulnérables. Interrogés sur la qualité du suivi de leurs élèves durant la crise, les enseignants exerçant dans des établissements de l’éducation prioritaire confirment que le suivi a été beaucoup plus problématique chez les élèves qui présentaient déjà des difficultés scolaires avant la crise ou dont la situation sociale était dégradée. En parallèle, les familles les plus favorisées ont su rapidement mettre en place des stratégies pour rattraper les retards d’apprentissage. Elles sont notamment nombreuses à avoir fait appel à des structures privées de soutien scolaire, ce que n’ont pas pu faire les familles aux revenus plus modestes.

« Cette inquiétude de voir les inégalités scolaires se creuser dans le contexte de crises que nous traversons nous a été signalée par de nombreuses associations que nous accompagnons depuis plusieurs années. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi d’en faire un axe majeur de l’appel à projets que nous lançons sur le thème du (Re)Vivre ensemble » explique Thierry Gaudeaux, Président du fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes.

Les difficultés scolaires ont été aggravées par l’augmentation des troubles psychologiques liés aux crises

Les longs mois de confinement ont également eu des répercussions importantes sur la santé mentale des enfants et des adolescents, comme l’a souligné Santé publique France dans plusieurs de ses études. Dès les premiers mois de la crise sanitaire, les experts et les professionnels de santé avaient alerté sur l’augmentation des troubles psychologiques chez les plus jeunes. Malgré le reflux de l’épidémie, ils restent aujourd’hui nombreux à s’inquiéter de la persistance des phénomènes de cyberdépendance ou de phobie scolaire, dont les conséquences sur la scolarité pourraient être importantes à long terme.

Entre l’isolement social imposé par les confinements ou encore la nécessité de s’adapter continuellement à un rythme scolaire différent, les cas de « refus scolaire anxieux » se sont en effet multipliés. Selon les estimations les plus alarmistes, le phénomène concernerait jusqu’à 8% des élèves. Ici aussi les différences sont fortes selon les milieux sociaux : on estime que les enfants et les adolescents privés d’activités extrascolaires, souvent issus de milieux défavorisés, ont quatre fois plus de risques d’être angoissés et de ne pas réussir à l’école, entrainant des phénomènes de glissement psychologique et physique qui augmentent le risque d’isolement social. La crise sanitaire a également contribué à installer de mauvaises habitudes prises durant le confinement, et notamment une surexposition aux écrans qui a accentué le repli sur soi de nombreux enfants. Cet usage excessif des écrans s’est traduit par une augmentation des cas signalés de cyberharcèlement, qui a lui aussi participé à alimenter le phénomène de phobie scolaire.

Si la pandémie n’est aujourd’hui plus le principal sujet d’inquiétude, le contexte actuel n’offre que peu de répit aux enfants les plus anxieux. Aujourd’hui c’est le conflit en Ukraine qui s’est imposé dans la vie de nombreux enfants et les plus fragiles d’entre eux ont l’impression de ne pas voir la fin de cette période de crise.

Apporter un appui à ces enfants marqués par la multiplication des crises, et agir pour qu’ils puissent retrouver une vie et une scolarité normale, constitue plus que jamais un impératif pour éviter que les inégalités ne se creusent chez les enfants les plus vulnérables. A travers son appel à projets, le fonds de dotation « Nos épaules et Vos ailes » souhaite accompagner les associations françaises qui portent des projets visant à panser les plaies psychologiques liées aux crises, à soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables et à recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations.

Grande démission : le phénomène gagne la France… et frappe tous les secteurs !

Selon les chiffres de la Dares, le service statistique du ministère du Travail, les démissions de salariés en CDI ont atteint un niveau sans précédent en 2021, en progressant de près de 20% par rapport à 2019. Les ruptures anticipées de CDD ont elles bondi de 25,8% en deux ans.

Tous les secteurs sont touchés ! Même le secteur de l’économie sociale et solidaire, qui a longtemps bénéficié d’une bonne image auprès des jeunes, n’est pas épargné. « La baisse des candidatures peut y atteindre 60% pour certains postes », constate Orientation Durable, le cabinet de recrutement spécialisé dans l’ESS et l’intérêt général.

Le phénomène est particulièrement préoccupant lorsqu’il contribue à aggraver des difficultés de recrutement préexistantes. Pour les acteurs de l’ESS, l’enjeu est de taille car près d’un salarié du secteur sur cinq partira à la retraite d’ici 2026. Comprendre les attentes de la « génération millennial » pour mieux s’y adapter est donc primordial.

Au-delà de la quête de sens, cette tendance révèle un profond bouleversement du rapport des jeunes au travail. Selon Orientation durable, « travailler dans l’intérêt général ne fait pas le bonheur, ou plus précisément… cela ne suffit pas ». Pour ces jeunes, la recherche de l’utilité sociale associée au poste est importante mais leurs attentes sont également fortes en termes d’organisation du travail et de respect de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Les jeunes restent prêts à accepter un niveau de rémunération plus faible comparé aux autres secteurs, mais le moindre écart entre les engagements affichés par leurs employeurs et la réalité peut avoir des impacts désastreux.

Face à ce nouveau défi, les organisations doivent être accompagnées pour mener une véritable réflexion de fond sur leur rôle social et donc sur l’alignement de leurs engagements avec leur activité. L’innovation sociale repose sur la participation et la coopération de toutes les parties prenantes, des utilisateurs et usagers, mais aussi des collaborateurs autour d’un enjeu. Il est donc essentiel de pouvoir apporter des outils et des méthodes pour faciliter l’engagement de tous à chaque étape de la réflexion et de la mise en œuvre des projets.

Découvrez comment, en s’appuyant sur une stratégie de communication et sur des contenus à forte valeur ajoutée, TB PRESS Impact vous assure de mieux informer, convaincre et fédérer vos collaborateurs actuels mais aussi futurs autour de cet enjeu !

Contribuer à la société

Un voilier pour mettre en avant la pratique de la voile pour les non-voyants avec François Jambou et Alexandre Le Gallais, une communication sur les effets durables des crises sur la jeunesse à travers l’opération Atout Soleil, la mise en place d’une communication forte autour du voilier LinkedOut accéléré par Advens et mené par Thomas Ruyant, mettre un coup de projecteur sur les 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques à travers le trimaran Solidaires En Peloton – ARSEP de Thibaut Vauchel-Camus, parler développement durable avec la championne Perrine Laffont, s’unir pour l’Ukraine avec le navigateur Laurent Bourguès… le département « Impact » de TB Press a pris son envol.  Au sein de notre agence, nous sommes persuadés que le monde sera meilleur si chacun apporte sa contribution à la société notamment les entreprises. Petite revue de communication de nos actions :

https://www.youtube.com/shorts/lMzAOZsXoGQ

https://www.tbpress.fr/2022/06/14/a-laveugle/

https://fr.aleteia.org/2022/06/11/vendee-arctique-thomas-ruyant-prend-le-large-pour-une-belle-cause/

https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/emissions/france-3-nice

19/20 SEP à Nice 31 mai 2022 – A partir de 2 minutes

https://www.carenews.com/fondation-generali-the-human-safety-net/appels-a-projet/revivre-ensemble-participez-a-l-appel-a

https://www.tbpress.fr/2022/06/01/nos-epaules-et-vos-ailes-sengage-pour-lutter-contre-les-effets-durables-des-crises-sur-les-plus-jeunes/

https://www.tbpress.fr/2022/06/02/linkedout-la-course-au-large-pour-plus-de-visibilite/

 

 

A l’aveugle !

Passionné de voile mais encore très peu expérimenté en course au large, Alexandre Le Gallais, PDG du Bassin Français, ambitionne de s’aligner au départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en 2026. Pour mener à bien son projet et atteindre ses objectifs, l’armateur et chef d’entreprise, qui maîtrise parfaitement les bases du management, le sait, la rigueur et l’anticipation sont les clés de la réussite, de même que le fait de savoir bien s’entourer. Ce n’est donc pas un hasard s’il a fait appel à François Jambou, vainqueur de la Mini Transat 6.50 2019 en Proto. Ce dernier, particulièrement attaché à la notion de transmission, va ainsi l’épauler dans sa préparation, courir la prochaine édition du Rhum à bord du Class 40 « A l’aveugle » avec pour but, notamment, de porter un coup de projecteur sur l’association Unadev qui lui tient à cœur, mais aussi assurer, à ses côtés, le suivi de construction et le développement de son nouveau Mach40.5 dont la mise à l’eau est prévue début 2023.

Rêver son projet n’est pas une chose facile pour une personne entraînée à raisonner logiquement, à dérouler des processus, fixée sur des objectifs quantifiés, réels, concrets. Alexandre Le Gallais a toutefois choisi de franchir le cap et de concilier au mieux raison et passion. Une passion pour la voile qu’il a développée tout gamin, lors de stages de voile légères réalisés à la Trinité-sur-Mer à l’occasion de vacances scolaires, et qu’il a concrétisée il y a deux ans en faisant l’acquisition d’un monocoque habitable (un Hanse 430). « J’ai alors recontacté un copain avec lequel j’avais fait le Trophée des Lycées il y a plusieurs années. Nous avons participé à différentes régates en Méditerranée comme les Voiles de Saint-Tropez ou la Rolex Giraglia. Depuis, impossible pour moi de décrocher. Je suis accro », explique le PDG du Bassin Français qui a ainsi lancé la construction d’un Mach40.5 chez J.P.S. Production. Un 40 pieds de type scow dont il attend la livraison début 2023. « Je vais me retrouver à la barre d’une Formule 1 mais je n’ai pas d’expérience en Class40. Cette année va donc être pour moi une saison d’apprentissage », explique Alexandre qui s’apprête à faire ses armes à bord d’un Mach 40 de 2012 auparavant passé entre les mains de Jörg Riechers et Bertrand Delesne. « L’idée est de me mettre le pied à l’étrier avec l’aide de François Jambou pour m’accompagner. En novembre, lui disputera la Route du Rhum à bord du bateau et moi je ferai la course par procuration avant de m’aligner au départ de l’édition suivante, en 2026, lorsque je serai prêt », argumente l’armateur qui participera toutefois au Championnat du Monde Class40 la semaine prochaine à La Rochelle, puis à La Trinité-Cowes, à la Cowes – Dinard, à la Drheam Cup et à la 40 Malouine Lamotte d’ici à la fin du mois de septembre.

Apprendre et monter son niveau de jeu

« Apprendre est un objectif dans le but de devenir performant mais il ne s’agit pas là de l’unique leitmotiv du projet. Il s’agit également de contribuer à faire de la voile une pratique plus accessible et inclusive pour les non et malvoyants », note l’entrepreneur dont le voilier va se nommer « A l’aveugle ». « Il est important pour moi de mettre en lumière le travail de l’Unadev, une association qui, depuis 1929, favorise l’autonomie des personnes déficientes visuelles, leur épanouissement et leur accès à une pleine citoyenneté », détaille Alexandre Le Gallais rappelant que le projet appelé Cécivoile soutenu par la FFVoile depuis octobre 2020, revêt de nombreuses dimensions visant la pratique, avec la plus grande autonomie possible, de sportifs non et malvoyants parmi lesquelles la création de supports pédagogiques favorisant un apprentissage adapté, la formation et sensibilisation des encadrants voile ou encore le développement d’innovations technologiques venant compenser l’absence de repères visuels.

Contribuer à l’autonomie des personnes déficientes visuelles

« En ce sens, notre bateau sera équipé de la solution de penons électroniques mise en place par Michel Desjoyeaux. Celle-ci communique avec une application Saranav développée sous l’impulsion de l’Unadev. Elle récupère toutes les données du bateau (vent, cap, vitesse, angle du vent…) et les annonce à l’oral », précise le skipper de Concarneau dont la monture sera la seule du circuit équipé de cette technologie permettant au pilote automatique du bateau ou au skipper déficient visuel de prendre en considération les flux laminaires sur les voiles, et donc optimiser les réglages. « Le but est de faire naviguer des malvoyants sur le bateau en quasi-autonomie sur différentes courses mais aussi lors de journées dédiées », souligne de son côté François Jambou dont la transmission est le cœur de métier, que ce soit au sein de l’INB (Institut Nautique de Bretagne) ou au Pôle Mini 6.50 de Concarneau. « Notre ambition est également de sensibiliser le grand public au handicap visuel et la Route du Rhum, évènement populaire s’il en est, va naturellement permettre de porter un joli coup de projecteur sur l’association et ses actions, même si le bateau actuel ne permet pas d’imaginer jouer aux avant-postes, mais néanmoins de rivaliser avec les machines de la même génération », termine l’ancien vainqueur de la Mini Transat, ravi, aujourd’hui, d’étoffer son expérience sur des bateaux plus gros.

LinkedOut : la course au large pour plus de visibilité !

Le réseau LinkedOut – qui remet à l’emploi des personnes en précarité – bénéficie grâce au soutien d’Advens, leader indépendant français de la cybersécurité, d’une large visibilité sur un voilier de course mené par le skipper Thomas Ruyant.

Vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre dans la catégorie des voiliers du Vendée Globe, le bateau LinkedOut accéléré par Advens et son marin nordiste préparent la Route du Rhum – Destination Guadeloupe dont le départ sera donné le 6 novembre prochain.
Ils participeront à la Vendée Arctique qui partira le 12 juin des Sables d’Olonne avec des ambitions élevées. L’occasion pour l’équipe de LinkedOut de venir en Vendée avec des candidats qui recherchent un emploi et de lancer une nouvelle promotion composée à 100% de jeunes de 18 à 30 ans.

Depuis la création de LinkedOut, plus de 250 candidats ont été accompagnés, plus de 100 ont été remis en emploi, plus de 500 entreprises se sont mobilisés (en postant des offres sur www.linkedout.fr) dont 70 qui ont recruté.

Retrouvez notre fiche presse « Impact », une évaluation d’impact qui dévoile les premiers résultats de la première promotion liée aux jeunes et mise en place par LinkedOut et notre plateforme numérique explicative…

Fiche presse IMPACT (l’impact d’un modèle de sponsoring innovant)

Evaluation Impact de la promotion « jeunes » LinkedOut

Tout savoir sur le programme sport « la course au changement »

www.lacourseauchangement.fr 

Informations presse :

  • RDV avec LinkedOut sur le village de la Vendée Arctique le 11 juin aux Sables d’Olonne : 15h à 16h Pavillon IMOCA, 16h à 17h sur la scène de l’événement
  • Le 6 juillet prochain à Lorient des candidats LinkedOut viendront à la rencontre de Thomas Ruyant et son équipe. Certains embarqueront à bord de leur voilier le temps d’une navigation. Vous êtes les bienvenus !

« Nos Épaules et Vos Ailes » s’engage pour lutter contre les effets durables des crises sur les plus jeunes

Apporter un soutien aux associations qui luttent contre les effets des crises sur les plus enfants et les adolescents, c’est l’objectif de la 15ème édition de l’opération de mécénat Atout Soleil, portée par le fonds de dotation « Nos Épaules et Vos Ailes ».

L’épidémie de Covid-19 et les mesures de restriction qui l’ont accompagné ont eu des conséquences délétères sur les jeunes générations, que ce soit sur leur santé mentale ou sur leurs capacités d’apprentissage et leur réussite scolaire. Mais ce phénomène n’est pas nouveau : les professionnels de santé observent depuis plusieurs années un accroissement des traumatismes liés à l’environnement anxiogène dans lequel grandissent les plus jeunes, qu’il s’agisse des vagues d’attentats, des conséquences du changement climatique ou aujourd’hui de la guerre en Ukraine.

André Quaderi, professeur en psychologie clinique et psychopathologie à l’Université Nice-Sophia-Antipolis, grand témoin de cette 15ème édition de l’appel à projets Atout Soleil, dresse un premier bilan de l’impact des crises sur la jeunesse.

La crise sanitaire a conduit à une dégradation généralisée du bien-être des enfants et des adolescents du fait de l’isolement

Selon le psychologue clinicien, professeur des Universités, André Quaderi, « de nombreux professionnels de santé ont constaté une forte dégradation de la santé mentale des plus jeunes depuis le déclenchement de la crise du Covid-19. Les confinements successifs, l’école à la maison, le manque d’activité physique et d’interaction avec le monde extérieur ont généré une détérioration du bien-être des jeunes, de leur perception de soi ou de leur capacité à gérer la vie en groupe. »

Pour André Quaderi, « on constate notamment une augmentation des troubles anxieux chez les enfants et les adolescents, un état de peur et d’inquiétude qui apparaissent disproportionnés par rapport aux circonstances. Ces troubles affectent grandement leurs capacités à se conduire normalement ». La dernière enquête réalisée par Santé publique France en mai 2022 corrobore ce constat, avec une augmentation des passages aux urgences pour troubles anxieux de 25% pour les jeunes de moins de 17 ans. On constate une hausse toute aussi significative pour les gestes suicidaires (+15%), avec des niveaux toujours nettement supérieurs à ceux observés au cours des années précédentes. Au-delà des effets de la crise sanitaire, ces chiffres alarmants sont le signe des difficultés éprouvées par certains jeunes à faire face au climat anxiogène dans lequel ils doivent grandir. « Le plus souvent, la pandémie est venue amplifier des difficultés préexistantes », rappelle André Quaderi.

Le phénomène d’« éco-anxiété », qui désigne les inquiétudes suscitées par la crise climatique, concernait ainsi déjà une grande partie des 16-24 ans selon une étude menée par des chercheurs britanniques, américains et finlandais, et publiée par la revue The Lancet Planetary Health. Ses conséquences psychosociales sont significatives : près de la moitié des jeunes interrogés déclarent se sentir tristes, anxieux, en colère, démunis ou coupables face à la crise climatique. « Ces craintes sont souvent décuplées par la surexposition des jeunes générations aux informations et aux images relayées par les médias et les réseaux sociaux, qu’ils ont parfois du mal à traiter, à analyser et à mettre en perspective », estime André Quaderi.

La cyberdépendance et les répercussions sur les capacités cognitives des jeunes

Un des effets des crises est clairement l’accroissement de la dépendance des jeunes aux écrans. Pour André Quaderi, « avec la pandémie, le manque d’ouverture aux autres et au monde a conduit les jeunes à se réfugier derrière des écrans (télévision, jeux vidéo, réseaux sociaux), dans un monde artificiel où ils se sont repliés sur eux-mêmes. Beaucoup de parents ont considéré que le fait de laisser leurs enfants utiliser les réseaux sociaux était nécessaire pour qu’ils puissent conserver un lien social. » Résultat, pendant le premier confinement, les enfants et adolescents ont consacré en moyenne 2h45 par jour aux écrans, sans compter le temps de travail scolaire passé en grande partie en ligne. Malheureusement, ces mauvaises habitudes prises durant la crise ont eu tendance à s’installer : selon une enquête réalisée par Ipsos pour l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et l’Observatoire de la parentalité et de l’éducation numérique, 44 % des parents et 53 % des enfants interrogés estiment que leur consommation d’écrans a augmenté depuis le début de la crise sanitaire. L’étude met aussi en évidence une tendance des parents à sous-estimer le temps passé par leurs enfants sur les activités digitales.

« L’abandon d’activités sportives, culturelles, et sociales au profit des réseaux sociaux et d’internet a eu des répercussions sur la santé physique, développementale et psychosociale des enfants et des adolescents », explique André Quaderi. « Les compétences cognitives de ces derniers, c’est-à-dire leur capacité à se concentrer, à retenir des informations, à raisonner pour agir, si précieuses pour leur apprentissage scolaire ont été fortement fragilisées. Cet usage excessif des écrans s’est aussi traduit par une augmentation des cas signalés de cyber-harcèlement, ce qui a participé à alimenter le phénomène de phobie scolaire. »

Un appel à projets pour prévenir les effets durables des crises sur la santé et l’éducation des plus jeunes

« La bonne nouvelle, explique André Quaderi, c’est que les traumatismes engendrés par les crises et l’isolement social peuvent être soignés, et que les retards accumulés peuvent être rattrapés. A Nice, nous avons le projet de créer une maison accueillant un groupe d’une vingtaine des jeunes de la 6ème à la 3ème sujets à la phobie scolaire. Les enfants suivent les cours du CNED le matin et participent l’après-midi à des ateliers artistiques, de relaxation, etc. Toute cette démarche est encadrée par des psychologues qui suivent l’évolution des jeunes. Notre objectif est de permettre à ces derniers de conserver un lien social, de partager un destin de vie commun, de vivre ensemble en dépit de leurs phobies. Si ce programme porte ses fruits, nous souhaitons pouvoir essaimer l’initiative en Bretagne ». Cette initiative menée par le Professeur Quaderi illustre les projets qu’Atout Soleil souhaite encourager cette année.

A travers son appel à projets « (re)Vivre ensemble », Atout Soleil souhaite accompagner les associations françaises qui, à l’image de la structure créée par le professeur Quaderi, portent des projets visant à panser les plaies psychologiques liées aux crises, à soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables et à recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations.

Retrouvez ci-dessous les initiatives concernées par cet appel à projets.

Quelles sont les initiatives concernées ?

Panser les plaies psychologiques liées aux traumatismes générés par les crises

  • Accompagner psychologiquement les enfants et les adolescents dans la gestion de leurs traumatismes (prévention du suicide, troubles alimentaires, phobie scolaire, etc.)
  • Prévenir et gérer les risques portés par l’utilisation intensive des écrans et ses conséquences (cyberdépendance, cyberharcèlement, phobie scolaire, etc.)
  • Accompagner les enfants et les adolescents quelles que soient leurs différences dans leur (re)socialisation à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables

  • Lutter contre le décrochage scolaire des publics vulnérables
  • Accompagner les enfants et les adolescents les plus fragiles scolairement, en particulier dans les quartiers populaires (soutien scolaire, mentorat)
  • Développer des compétences sociales et émotionnelles à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations

  • Recréer du « vivre-ensemble » autour de projets intergénérationnels
  • Favoriser la transmission des compétences et du savoir entre générations.
Appel à projets : https://www.gpma-asso.fr/des-epaules-et-des-ailes/le-prix-atout-soleil/

15ème édition de l’opération de mécénat Atout Soleil : un nouvel appel à projets pour soutenir les plus jeunes face aux crises

Le fonds de dotation « Des Epaules et des Ailes » et l’assureur Generali lancent, dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil, un nouvel appel à projets sur le thème du « (Re)Vivre ensemble ». Dans le contexte de la sortie progressive de la crise sanitaire et de la guerre en Ukraine, cette opération vise à soutenir les initiatives solidaires, intergénérationnelles et innovantes portées par des associations françaises pour limiter les effets durables des crises sur la santé et l’éducation des plus jeunes.

L’appel à projets ciblera ainsi des associations qui répondent aux trois objectifs suivants :

  • panser les plaies psychologiques liées aux traumatismes
  • soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables
  • recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations

Les associations ont jusqu’au 29 juillet 2022 pour déposer leur dossier de candidature.

Une thématique 2022 au cœur de l’actualité

La crise sanitaire a eu un impact important sur la santé mentale des plus jeunes. Les confinements successifs, l’école à la maison, les mesures de distanciation ont généré chez eux de nombreux maux. Stress, angoisse, trouble du sommeil et gestes suicidaires ont par exemple fortement augmenté chez les enfants de moins de 15 ans.

Le manque d’activité physique, d’interaction avec le monde extérieur, de stimulations intellectuelles mais aussi sensorielles a eu un impact sur la capacité d’apprentissage et le développement psychomoteur des enfants. En restreignant l’accès des plus jeunes à l’école, la pandémie a également exacerbé les inégalités sociales et les disparités éducatives existantes.

Dernièrement, la guerre en Ukraine a également été une source d’anxiété majeure, qui est venue s’ajouter à tous ce qui s’accumulent depuis plusieurs années (vagues de terrorisme, pandémie, dérèglement climatique, etc.). Pour les jeunes générations plus particulièrement, cette confrontation avec la réalité de la guerre, est un nouveau choc qui peut générer des angoisses, un fort sentiment d’insécurité et des difficultés à se projeter sereinement dans leur vie.

Pour son édition 2022, Atout Soleil souhaite encourager les initiatives locales, solidaires et intergénérationnelles qui aident les plus jeunes à panser leurs plaies, à se retrouver et à (re)Vivre ensemble !

Thierry Gaudeaux, Président du Fonds de dotation des Epaules et des Ailes :

« Depuis quelques mois, les associations que nous accompagnons depuis 15 ans, nous ont fait remonter le besoin d’agir sur les effets durables des crises sur la jeunesse. De nombreux jeunes ont cultivé un sentiment de mal-être face à la crise sanitaire. Ils se sont notamment réfugiés dans le digital et aujourd’hui, nombre d’entre eux ont des difficultés à s’en extraire. Leur anxiété s’est également exacerbée avec l’arrivée de la crise en Ukraine. Nous avons donc choisi naturellement en 2022 de nous concentrer sur le ‘(Re)Vivre ensemble’. L’objectif de ce nouvel appel à projets est d’accompagner les associations qui invitent les jeunes à revenir au monde réel, au collectif, pour faire face aux traumatismes provoqués par les différentes crises que nous avons connu ses dernières années.

2022 est aussi une date anniversaire, Atout Soleil fête sa 15ème année ! Quoi de mieux que de se préoccuper de la jeunesse pour cette nouvelle édition. Les réseaux de Generali, de GPMA, l’écosystème associatif que nous avons créé avec le fonds de dotation des Epaules et des Ailes, vont, j’en suis persuadé, permettre de mettre en avant des initiatives particulièrement riches. Au-delà d’un prix financier qui sera décerné en décembre à Paris, nous allons continuer à accompagner très concrètement les associations lauréates Atout Soleil 2022 en leur proposant une action de communication, un atelier afin d’apprendre à se présenter… pour leur permettre de renforcer leur impact sur leur territoire

Quels sont les initiatives concernées ?

Panser les plaies psychologiques liées aux traumatismes générés par les crises

  • Accompagner psychologiquement les enfants et les adolescents dans la gestion de leurs traumatismes (prévention du suicide, troubles alimentaires, phobie scolaire, etc.)
  • Prévenir et gérer les risques portés par l’utilisation intensive des écrans et ses conséquences (cyberdépendance, cyberharcèlement, phobie scolaire, etc.)
  • Accompagner les enfants et les adolescents quelles que soient leurs différences dans leur (re)socialisation à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Soutenir les apprentissages et les acquis scolaires des plus vulnérables

  • Lutter contre le décrochage scolaire des publics vulnérables
  • Accompagner les enfants et les adolescents les plus fragiles scolairement, en particulier dans les quartiers populaires (soutien scolaire, mentorat)
  • Développer des compétences sociales et émotionnelles à travers des activités ludiques, culturelles, scientifiques et sportives.

Recréer du lien à travers l’entraide et la transmission des savoirs entre générations

  • Recréer du « vivre-ensemble » autour de projets intergénérationnels
  • Favoriser la transmission des compétences et du savoir entre générations.

Laurent Bourguès vogue pour l’Ukraine

Le navigateur Laurent Bourguès, engagé cette année dans le programme de la classe Figaro, a choisi de donner à son monocoque Figaro 3 le nom d’une association caritative qui oeuvre en faveur des populations ukrainiennes.

Il prendra mardi 19 avril prochain le départ de la Solo Maitre Coq aux Sables d’Olonne avec sur sa coque le nom de l’association « Unis pour l’Ukraine 56 », qui depuis près d’un mois maintenant envoie vers la zone de guerre des médicaments de première urgence. Laurent Bourguès, l’ancien Boat Captain de l’Imoca LinkedOut de Thomas Ruyant, toujours en quête de partenaire titre pour la Solitaire du Figaro, a imaginé faire appel aux skippers de toutes les classes de course au large, pour récupérer les multiples médicaments en fin de vie des trousses de secours obligatoires à bord des voiliers de compétition. Il remplit ainsi chaque semaine plusieurs caisses de ces médicaments dont ont urgemment besoin les Ukrainiens en guerre.

Les produits des trousses de secours de bateaux à destination de l’Ukraine

« Quitte à naviguer pour l’heure sans sponsor titre, j’ai réfléchi à offrir le nom de course à une cause sociétale ou caritative en quête de visibilité » raconte Laurent. « Il se trouve que mon opticien de Plouay dans le Morbihan, Arnaud Le Gentil, est marié à une Ukrainienne, et ils ont lancés l‘association « Unis pour l’Ukraine 56 », qui s’adresse aux professionnels de santé pour récupérer toutes sortes de médicaments et matériels médical, principalement des anti douleurs, antiseptiques, anti biotiques, des produits forts pour répondre aux besoins de la médecine de guerre. J’ai immédiatement pensé à ce que nous, marins du large, transportons lors de nos courses, et renouvelons à l’envie. Il s’agit là aussi de produits forts, contre la douleur. Et j’ai pu faire passer le message à toutes les classes et organisations de course au large, qui ont répondu massivement en m’envoyant leurs produits en approche de péremption. »

Les Sablais aussi

« L’association a aussi grand besoin de moyens pour financer le transport de ces produits de toute première nécessité. Une cagnotte est en ligne et le message que je porterai visera aussi à récolter des fonds. Je serai dès le 15 avril aux Sables d’Olonne pour le départ de la Solo Maitre Coq. Contactés par mes soins, les organisateurs Sablais se sont immédiatement ralliés à l’idée et vont non seulement faire écho de l’opération, mais aussi y participer en ouvrant leur stand à l’association et à la collecte de fond et de médicaments durant toute la durée de la course. »

Laurent Bourguès aborde ainsi sa saison Figaro avec l’excitation du bizut, fort désormais d’une cause qui dépasse la dimension sportive, et qui va donner sens et finalité à son engagement sur l’eau, avec naturellement l’espoir de séduire davantage encore d’éventuels partenaires.

LA TRIBUNE DE TB PRESS IMPACT : Intégration des réfugiés par l’emploi : les acteurs s’engagent !

Intégration des réfugiés par l’emploi : les acteurs s’engagent !

« La France prendra sa part dans l’accueil des réfugiés ukrainiens », a déclaré le président Emmanuel Macron lors de son allocution du 26 février dernier. Depuis le début de l’invasion russe, ils sont plus près de trois millions à avoir fui les combats et à avoir trouvé refuge à l’étranger selon l’ONU, principalement dans les pays de l’Union européenne.

Les Français ont fait preuve d’une grande solidarité vis-à-vis de l’Ukraine que ce soit à travers des dons, des manifestations de soutien ou en proposant des hébergements d’urgence aux réfugiés arrivés sur le territoire. Toutefois, il y a fort à parier que, passé le moment de l’émotion et avec les conséquences du conflit sur le pouvoir d’achat des ménages, la problématique de l’impact économique des réfugiés reviendra sur le devant de la scène. On a pu le constater lors des précédentes vagues migratoires les débats sur ce thème ont souvent été réduits à la question du coût de l’accueil. L’image alimentée par certains responsables politiques apparaît ainsi très éloignée de la réalité et masque les conséquences positives de l’intégration des réfugiés sur l’économie et la société.

TB PRESS IMPACT vous propose à travers cet article de revenir sur cette question en explorant les travaux académiques les plus récents. L’occasion également de pointer l’existence de dispositifs innovants mis en place par des acteurs engagés.

Lever les obstacles à l’accès à l’emploi des personnes réfugiées

Selon l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, il y avait en 2020 environ 436 000 personnes réfugiées en France, soit 0,65% de la population totale. Cette même année, la France a attribué près de 25 000 nouveaux titres de séjour au titre du droit d’asile, un document qui octroie à la fois un statut légal et qui permet aux réfugiés d’accéder au marché du travail.

Selon la littérature scientifique, le principal enjeu pour l’intégration des réfugiés et des demandeurs d’asile est de lever les obstacles qui pèsent sur leur accès à l’emploi. Les travaux les plus récents montrent que de nombreux facteurs entravent leur participation au marché du travail, bien qu’ils aient pour beaucoup des compétences à offrir et des expériences à faire valoir. De nombreux réfugiés vivent en effet un véritable parcours du combattant pour s’intégrer professionnellement : difficultés à faire reconnaître leurs compétences et qualifications, problèmes administratifs, barrière de la langue et difficultés d’ordre physique ou psychologique sont autant de freins à leur insertion professionnelle.

A titre d’exemple, le délai médian de traitement des dossiers était de 232 jours en 2020 auquel il faut ajouter en moyenne 7 mois pour la délivrance des premiers actes d’état civil, soit quasiment 15 mois d’attente, sans pouvoir être embauché. La Covid-19 a eu un impact certain sur l’allongement de ces délais et l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) s’est fixé pour objectif de ramener ce délai à 6 mois pour 2022. Un impératif si l’on se réfère à une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Stanford[1] qui démontre qu’une année supplémentaire d’attente réduit le taux d’emploi des réfugiés de 16 à 23% par rapport au taux d’emploi moyen. Cet effet du temps supplémentaire sur l’emploi est selon eux davantage dû à un découragement d’ordre psychologique qu’à une détérioration des compétences.

Mobiliser tous les acteurs sur l’enjeu de la formation

Comme le rappelle le Conseil d’analyse économique[2], les programmes de formation et d’accompagnement jouent un rôle central dans l’intégration aussi bien sociale qu’économique. Depuis 2017, le ministère du Travail a ainsi lancé le dispositif HOPE, un programme qui combine un apprentissage intensif de la langue française, un apprentissage métier (avec l’obtention d’une qualification métier) ainsi qu’un hébergement, la restauration et un suivi administratif, social et médical tout au long du parcours. C’est ce caractère global de l’accompagnement qui fait sa réussite : selon un premier bilan, 70% des bénéficiaires accèdent à un emploi à l’issue du programme. Reste que celui-ci n’est ouvert qu’à 1 500 personnes par an en France. L’enjeu de l’intégration des réfugiés nécessite donc une mobilisation plus large, de l’ensemble les acteurs, et notamment un engagement fort du secteur privé comme le montre l’exemple de l’Allemagne.

Une étude réalisée par l’agence pour l’emploi allemande montre en effet que cinq ans après l’accueil de plus d’un million de réfugiés syriens, le bilan en termes d’intégration sur le marché de l’emploi est sans appel : environ la moitié des réfugiés étaient en emploi et plus de la moitié d’entre eux occupaient des emplois spécialisés ou nécessitant un niveau de qualification élevé. Le rôle actif joué par les entreprises dans leur intégration a été une des clefs de cette réussite car elles se sont massivement mobilisées pour former les réfugiés, à la fois sur les aspects techniques et linguistiques, et leur permettre de pourvoir des postes dans des secteurs soumis à de fortes difficultés de recrutement. La nature du tissu économique allemand, composé de nombreuses entreprises familiales, de taille intermédiaire et avec un fort ancrage local, a également été déterminant pour faciliter l’intégration des réfugiés sur le marché du travail.

Une triple opportunité pour les entreprises

En France aussi, les réfugiés constituent un vivier de compétences non négligeable. Car, il faut le rappeler, en dépit d’un taux de chômage toujours très élevé, de nombreux secteurs d’activité sont confrontés à une pénurie récurrente de main-d’œuvre. C’est notamment le cas de la grande distribution, du bâtiment, des services à la personne, de l’industrie ou encore du numérique. Au total, près de 900 000 projets de recrutement étaient jugés difficiles par les recruteurs en 2021 selon une enquête sur les besoins de main d’œuvre réalisée par Pôle emploi, avec pour conséquence un manque à gagner important en termes de croissance et de création de valeur.

Favoriser l’accueil et la bonne intégration des réfugiés représente donc un puissant levier pour stimuler l’activité économique. Pour les entreprises, les bénéfices sont mêmes plus larges car l’embauche de personnes réfugiées présente en réalité une triple opportunité : outre le fait qu’elle leur permette de répondre aux difficultés de recrutement, elle offre aussi la possibilité d’agir concrètement en faveur de la diversité des talents et des profils au sein des équipes et d’enrichir la culture d’entreprise. Selon une étude réalisée par Deloitte[3], cette diversité est source de créativité et d’innovation et confère aux entreprises un plus grand avantage concurrentiel. Les entreprises pratiquant une politique inclusive génèrent jusqu’à 30% de chiffre d’affaires supplémentaire.

De nombreux acteurs partagent déjà ce constat et se sont engagés en faveur de l’intégration des réfugiés. La création du collectif « Refugees are talents », qui regroupe dix grands groupes français et internationaux de secteurs variés (Accor, Adecco, Barilla, BNP Paribas, Ikea, Ipsos, Keolis, L’Oréal, Michelin, Sodexo) témoigne de cette volonté forte des entreprises de contribuer à changer le regard sur les réfugiés. C’est aussi un moyen pour ces entreprises d’attirer plus de talents attachés à la responsabilité citoyenne de leurs employeurs. Le rôle des structures associatives est également à souligner car elles sont nombreuses à mettre en place des solutions innovantes. On peut notamment citer des associations telles que Kodiko qui accompagne les personnes réfugiées dans leur insertion professionnelle et leur recherche d’emploi à travers du mentorat, LinkedOut qui met en relation des personnes en précarité, dont des réfugiés, en recherche d’emploi avec un réseau d’entreprises ou encore Tous tes possibles qui accompagne la construction du projet professionnel d’étudiants refugiés.

[1] Hainmueller et al., 2016, « When lives are put on hold: Lengthy asylum processes decrease employment among refugees », Science Advances, vol. 2, août.

[2] Auriol E., Péron M., Rousseaux P., 2021, « Quel est l’impact économique de l’accueil des réfugiés ? », Conseil d’analyse économique, novembre.

[3] Deloitte, 2020, « Diversité et inclusion. Faire de l’inclusion un levier de transformation des organisations », janvier.

LA TEAM TB PRESS IMPACT

Un voilier pour l’Inclusion

“Depuis que je suis venue au Havre, j’ai retrouvé la joie de vivre, j’ai envie de me battre.” Ces mots sont d’Annie – candidate LinkedOut – suite à sa participation en novembre dernier au départ de la Transat Jacques Vabre aux côtés du voilier accéléré par Advens et skippé par le navigateur nordiste Thomas Ruyant. Comme beaucoup de personnes en précarité, Annie recherche un emploi. Elle a intégré le programme LinkedOut, le réseau de ceux qui en n’ont pas, fondé par l’association Entourage, et qui a pour objectif d’accompagner et coacher les exclus afin qu’ils retrouvent un job tout en sensibilisant un maximum d’entreprises au recrutement inclusif. Depuis 2019, Advens, leader indépendant de la cybersécurité en France, Thomas Ruyant et sa structure TR Racing, ont décidé de donner le naming de leur voilier à LinkedOut. Zoom…

230 candidats accompagnés

L’association SPORSORA ne s’est pas trompée lorsqu’elle a remis en 2021 le prix du sponsoring innovant à Advens à la suite de la 6ème position de Thomas Ruyant lors du Vendée Globe sur son voilier  aux couleurs de LinkedOut. Le défi monté par Thomas Ruyant et Alexandre Fayeulle, Fondateur d’Advens, était totalement inédit, « un OFNI marketing », quand le sponsor a décidé de donner le naming du voilier volant de Thomas à LinkedOut.

En l’espace d’un Tour du Monde en solitaire et sans escale, puis d’une belle année 2021 ponctuée notamment par une victoire éclatante sur la Transat Jacques Vabre, la notoriété de LinkedOut a explosé. Le grand public a partagé 215 239 fois les CV des candidats à travers la plateforme internet et intelligente de LinkedOut, plus de 230 candidats ont été accompagnés vers l’emploi grâce à l’action des équipes de LinkedOut et depuis sa création, 61% ont retrouvé un emploi, 600 offres ont été diffusées sur le web, 93% des personnes en précarité intégrées au programme LinkedOut se sentent boostées et remobilisées dans leur recherche d’emploi et ce sont plus de 70 entreprises, dont Advens, qui ont recruté des candidats.

Une visibilité incroyable !

“La visibilité donnée par le bateau est incroyable et a permis au programme de prendre une autre dimension ! » indique Amandine Milcent, directrice du projet LinkedOut chez Entourage. « Nous l’avons vécu avec le Vendée Globe, qui était une sacrée opération, puis à nouveau lors de la Transat Jacques Vabre. Pendant cette dernière course, 44 entreprises nous ont contactés et ont déposé des offres sur la plateforme, soit 6 fois plus que d’habitude sur une même période, et le site internet a reçu plus de 10 000 visites ! Ce sont des chiffres impressionnants, qui illustrent la mise en lumière du projet donnée par le bateau LinkedOut. Cette aventure a été rendue possible par Advens, que nous remercions encore leur immense générosité .”

Advens, entreprise engagée

Du côté d’Advens, ce geste fort est une évidence. Le leader indépendant de la cybersécurité en France – qui souhaite mettre sa performance économique au service d’un  impact sociétal et environnemental fort – s’est pleinement engagé en faveur de l’inclusion. Au-delà du sponsoring impactant, c’est une véritable prise de conscience pour l’entreprise et ses collaborateurs qui les a décidés à aller plus loin dans la lutte contre l’exclusion. Après la sensibilisation des équipes aux enjeux de l’inclusion, près de 10% d’entre-elles se sont portés volontaires pour être  coachs de candidats, des initiatives de dons et mécénat de compétence se sont déployées, un premier candidat a été recruté… Évoluant d’un pas décidé sur la voie de l’engagement, l’entreprise Advens vient de mettre en place un dispositif sociétal d’un nouveau monde !

« Le numérique est partout, la cybersécurité est indispensable au bon fonctionnement des organisations, elle sert à faire tourner le monde, et à le protéger. C’est essentiel, mais pour nous, ce n’est pas suffisant » déclare Alexandre Fayeulle, Fondateur d’Advens. « Face aux urgences sociétales et environnementales, nous devons tous agir : chaque entreprise, chaque collaborateur, chaque citoyen. A travers la course au changement pour l’Inclusion que nous avons initiée avec LinkedOut et grâce à l’engagement de Thomas, nous agissons comme un  accélérateur pour remettre à l’emploi les personnes en précarité. Nous sommes sur la bonne voie depuis notre Vendée Globe et notre victoire sur la Transat Jacques Vabre. 2022 sera encore plus fort et nous comptons continuer à propulser LinkedOut notamment lors de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. » 

Donner du sens à la performance

« C’est un devoir » renchérit Thomas Ruyant. « Je pratique un sport très Solitaire bien qu’accompagné par une équipe. Depuis longtemps, je suis persuadé que les sportifs de haut niveau ont eux aussi un rôle à jouer et peuvent aller plus loin et contribuer au changement de notre monde. C’est une réelle fierté de porter les couleurs de LinkedOut et de pouvoir mettre mes performances au service des personnes en précarité qui ont elles aussi des compétences mais pas de réseau ni de reconnaissance. » 

Après la voile, le football pour LinkedOut   

C’est également une raison d’être pour le Groupe Randstad France qui, en voyant l’initiative d’Advens, a décidé d’offrir la visibilité du maillot des joueurs de football du célèbre club de foot Red Star, créé il y a 125 ans sur les bases de la mixité sociale. La course au changement pour l’inclusion ne cesse d’accélérer. Rendez-vous au fil de la saison du voilier LinkedOut et au départ de la Route du Rhum le 6 novembre à Saint-Malo !

10 ANS

Skippeur Thibaut VAUCHEL-CAMUS du Class 40 de la Fondation ARSEP

Elle a les yeux qui pétillent. Elle vient de naviguer en baie de Fort-de-France à bord de l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton – ARSEP. Elle est atteinte de la Sclérose En Plaques, comme 120 000 autres patients en France. Thibaut Vauchel-Camus a profité de l’arrivée de la Transat Jacques Vabre pour inviter des personnes atteintes de la SEP à bord de son bolide. Le trimaran vole littéralement sur l’eau. Il pointe au-delà des 30 nœuds. Les invités sont heureux. Ils sont à bord de leur “voilier-ambassadeur”, aux couleurs de la Fondation ARSEP dédiée à la recherche médicale afin de lutter contre cette “foutue” maladie, toujours incurable.

Cette année, le Défi Voile Solidaires En Peloton, instigué par Thibaut et Victorien Erussard, fête ses 10 ans et continue, avec l’aide de ses mécènes, sa mission sportive et solidaire avec pour but d’améliorer la vie des patients atteints de la Sclérose En Plaques par la pratique du sport et le rêve qu’apporte la course au grand large

« Il existe de nombreuses allégories entre la vie de marin et celle des patients. En mer, je lutte contre les éléments, je dois faire face à une météo changeante, à des coups de baston, à des accalmies qui mettent le moral à rude épreuve. En revanche, et à la différence des patients, ce sont des problèmes que j’ai choisi. » relate Thibaut qui a pour objectif net et précis de remporter la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en Ocean Fifty, lui l’enfant de cette course, originaire de Guadeloupe et vivant à Cancale, tout près de la ligne de départ !

« Notre aventure a 10 ans cette année et elle est la preuve que l’on peut faire du sport de haut niveau et avoir un impact sur la société en portant les couleurs d’une institution comme la Fondation ARSEP, le tout grâce à l’appui constant de mécènes qui savent se mettre en retrait au profit d’une cause. »

Thibaut et Victorien, sacré duo

Tout a débuté en 2012. Victorien et Thibaut avaient la volonté de monter ensemble un projet à multiples partenaires et surtout avec du sens, une “utilité” selon les mots de Thibaut. « Aux détours d’une conversation avec des amis, on nous parle de Sandrine, une patiente atteinte de Sclérose En Plaques. On nous explique que le moral est très important au fil de cette maladie, qu’elle n’est pas non plus très connue et qu’il est important de la mettre en avant, autant pour l’aide à la recherche que pour le moral des malades. » C’est parti !

Les deux compères se rendent à Paris à la rencontre de la Fondation ARSEP. Ils rencontrent Bernard Gentric, alors vice-président. Bernard vient de créer la marque sportive de la Fondation : “Solidaires En Peloton”, le timing est bon ! « Nous expliquons notre idée à la Fondation, à savoir réunir des mécènes pour financer le défi, mettre en lumière la SEP, faire naviguer des patients et collecter des dons pour la recherche. »

Le Défi Voile Solidaires En Peloton est né. 

Thibaut et Victorien veulent démarrer avec un projet de Tour de France à la Voile. « Hélas, nous n’arrivons pas à le financer mais nous mettons un voilier de course-croisière aux couleurs de la Fondation et, dès 2012, nous faisons naviguer des patients en plus de notre engagement sur le circuit Formule 18 jusqu’en 2014 avec à la clé, deux titres de Champions de France » indique Thibaut.

Abnégation

En mai 2013, Victorien et Thibaut louent un Class40 et en novembre, ils prennent le départ de la Transat Jacques Vabre. La compétition Atlantique en double part non pas le dimanche comme d’habitude, car la tempête sévit en Manche mais le mercredi. La flotte doit même faire une escale forcée à Roscoff avant de repartir. « Dans un front violent, nous connaissons des problèmes de voile et d’électronique. Nous effectuons une nouvelle escale à Cascaïs cette fois. » Le duo repart avec 48 heures de retard sur les leaders. Peu à peu, au fil des milles en direction du Brésil, le tandem revient dans la course et termine à une belle 11ème place. La Fondation ARSEP, et les patients surtout, sont conquis par l’abnégation des marins. « Nous n’abandonnons pas. Nous nous battons jusqu’à la ligne d’arrivée. Cette résilience parle aux patients » raconte Thibaut.

Le patron de Concept Ty, mécène du projet, propose dès la fin 2013 à Victorien et Thibaut d’aller plus loin pour être plus performant. La construction d’un Class40 neuf débute, un plan Manuard, dernier cri. Victorien qui se projette déjà sur son projet actuel, Energy Observer, passe le flambeau à Thibaut. « J’étais le skipper-remplaçant lors de sa participation à la Route du Rhum 2006 en Multi50. Il m’avait dit à l’arrivée : la prochaine fois, c’est toi que je viendrais accueillir à Pointe-à-Pitre. »

Des dons pour la recherche médicale

Cette promesse est honorée à l’arrivée de la Route du Rhum 2014 à laquelle Thibaut fait deuxième ! Il est autant galvanisé de rendre son métier utile en boostant les patients atteints de la SEP que d’être accueilli comme un roi en tant que premier Guadeloupéen !

Les navigations s’enchaînent avec les patients. A l’issue de la saison 2014, grâce à plusieurs ventes de goodies et d’opérations Solidaires de ses mécènes, les marins remettent un chèque de 53 000 € à la Fondation. Le Défi Voile Solidaires En Peloton prend tout son sens.

En 2015, le monocoque Solidaires En Peloton – ARSEP remporte le Championnat Class40 et clôt la Transat Jacques Vabre à la 4ème place. En 2016, Thibaut gagne sa première grande course au large en solitaire, la mythique The Transat (ex Transat Anglaise), courue dans des conditions dantesques.

Une Route du Rhum 2018 au parfum de victoire

En 2017, Thibaut et ses fidèles mécènes décident de continuer cette aventure sportive et solidaire et de passer à la vitesse supérieure. Un trimaran Ocean Fifty est mis en construction. Thibaut profite de ce chantier pour revenir à ses premières amours sur des compétitions en catamarans rapides et volants, le Flying Phantom (3ème du championnat). Le trimaran de 50 pieds sera mis à l’eau en janvier 2018 et plus de 500 invités dont 80 patients embarqueront cette année-là. Thibaut s’illustre et gagne la DRHeam Cup. Il réalise une superbe Route du Rhum, montant sur la troisième marche du podium après une escale express aux Açores, chariot de Grand-voile cassé, alors qu’il était en tête. À son arrivée en Guadeloupe, l’enfant du pays est attendu en héros. La foule l’applaudit. Des patients sont sur le ponton. Thibaut, éreinté par la mer, tombe dans leur bras. C’est beau !

En 2019, Thibaut s’associe à Fred Duthil et signe une deuxième place sur la Transat Jacques Vabre. En 2020, alors que la crise sanitaire est entrée dans les vies et altère considérablement le programme de compétitions, le Défi Voile Solidaires En Peloton crée le “SEPtour”, 12 escales sur le littoral français à la rencontre des patients.

Le Pro Sailing Tour

En 2021, le Pro Sailing Tour fait son entrée. Les Ocean Fifty ont enfin un circuit dédié à leur classe de trimaran et une docu série produite grâce à des médiamans collés aux basques des équipiers durant toutes les courses !
Lors de la Transat Jacques Vabre de la même année, Thibaut et Fred (Duthil à nouveau) sont aux prises avec une déchirure conséquente de voile d’avant et n’obtiennent pas le résultat escompté. Ils apportent malgré tout une nouvelle fois beaucoup d’énergie à toute une communauté.

« Je vis avec ce projet des moments de dingue à la fois en mer, souvent seul, mais surtout avec les patients qui m’apportent vraiment. Nous avons des moments de partage très très forts. C’est fabuleux. » 

Fin novembre 2021, l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton-ARSEP fonce sur le plan d’eau martiniquais. D’autres patients embarquent. Ils sont ravis. Thibaut leur donne la barre, leur explique le fonctionnement de sa machine à vent. Distribution de sourires, une parenthèse enchantée dans la vie de personnes qui  sont en difficulté physique et morale. 10 ans déjà, vive 2032 !

La garde d’enfants en France

Pour sa 14ème édition, le fonds de dotation « Des Épaules et des Ailes », qui porte l’opération de mécénat Atout Soleil, a choisi de valoriser des initiatives solidaires, intergénérationnelles et innovantes développées pour aider les familles à faire garder les petits et les tout-petits en situation ou non de handicap.

Pourquoi le choix de cette problématique ? Car au-delà de l’inégalité d’accès à des modes de garde de qualité, la prise en charge de jeunes enfants dans des structures d’accueil de la petite enfance conditionne souvent le maintien ou l’accès à l’emploi pour les parents. La qualité de la prise en charge est également un facteur déterminant pour le bon développement des tous petits et notamment l’acquisition du langage essentiel à leur apprentissage futur.

De très fortes inégalités socio-économiques d’accès à un mode de garde

Selon Régine Scelles, professeure des universités et psychologue clinicienne, « peu de parents en France ont vraiment le choix du mode de garde pour leurs enfants. La plupart d’entre eux sont confrontés à des difficultés liées au manque de place en structure collective, à des contraintes horaires, économiques ou géographiques du fait de leur situation personnelle ou professionnelle.

Les inégalités sont fortes dans ce domaine : les modes de garde formels (assistante maternelle et garde collective) bénéficient majoritairement aux parents socio-économiquement favorisés tandis que les plus vulnérables, faute de moyens, ont surtout recours à des modes de garde plus informels (parents, grands-parents, voisins). »

Un impact sur les apprentissages scolaires futurs, notamment des enfants issus de milieux défavorisés

De nombreuses études[1] montrent notamment qu’un accès régulier à un mode de garde formel, dans un cadre sécurisant et ludique peut avoir des effets bénéfiques sur le développement de l’enfant (langagier, pré‐mathématique et moteur). Autrement dit, agir sur ces facteurs permet de limiter les inégalités en termes de réussite scolaire, notamment pour les enfants issus de milieux moins favorisés. Régine Scelles rappelle que « les bénéfices des accueils non-parentaux pour les enfants sont étroitement conditionnés à la qualité des modes d’accueil formels, par exemple les activités effectuées, la pratique des professionnels, les interactions intervenant au sein de la structure, etc. ».

La garde professionnalisée des jeunes enfants est aussi une des conditions de l’égalité professionnelle

Selon Régine Scelles, « la société reste inadaptée aux mamans qui ont un travail et qui doivent élever des tous petits. La pandémie a renforcé cette situation. Les femmes, qui restent encore les grandes organisatrices de la garde d’enfants, ont plus particulièrement été touchées par la crise et ont eu à subir des répercussions sur leur emploi ». Cette nécessité de devoir garder les enfants est une des principales explications au temps partiel contraint des femmes et donc de leur précarité et du différentiel de salaire avec les hommes.

« L’allongement de la durée du congé paternité, qui est passé de 14 à 28 jours depuis juillet 2021, représente toutefois une avancée significative, précise Régine Scelles. De plus en plus de crèches ont aussi des horaires aménagés pour s’adapter aux activités des parents. Des maisons d’assistantes maternelles se développent. Mais il reste encore un long chemin à parcourir pour que les petits soit respectés dans leurs besoins. La société tend à forcer les enfants à des adaptations qui ne sont pas naturelles mais liées aux contraintes des parents. Tout ceci conduit à un stress chez les parents qui impacte inévitablement l’enfant. »

Une situation encore plus complexe pour les parents ayant un/des enfants en situation de handicap 

Régine Scelles explique que « pour les parents ayant un ou plusieurs enfants en situation de handicap, la situation la garde d’enfants est un réel casse-tête. Il est très rare pour ces familles que les deux parents puissent conserver un emploi à plein temps. Cette problématique de la garde d’enfants se pose à toutes les étapes : au départ, dès la détection des difficultés de l’enfant, l’un des parents – bien souvent la maman – sera contrainte de mettre sa carrière entre parenthèse car il faut l’accompagner pour ses soins et trouver un mode de garde adapté. Bien souvent les parents ne font pas confiance aux institutions. » 

Comme le rappelle le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, l’accueil précoce des enfants en situation de handicap peut pourtant leur permettre d’acquérir de nouvelles expériences sociales et socialisantes, d’apprendre à s’adapter à d’autres environnements… en résumé, à cumuler des atouts pour une scolarisation future. Régine Scelles ajoute : « pour les parents, la crèche leur offre des temps de répit et leur permet de voir leur enfant évoluer parmi d’autres. C’est aussi un moyen de percevoir leurs capacités et leurs potentialités et non plus seulement leurs manques. »

Après, à partir de 4-6 ans, les problématiques de garde
s’accentuent : selon sa pathologie, l’école ne va pas prendre l’enfant à temps plein. Il y a alors une réelle problématique pour gérer la garde hors temps scolaires, en crèche ou en centre de loisirs quand celui-ci accepte des enfants en situation de handicap. 

Régine Scelles précise que « depuis 10 ans, l’accueil des enfants en situation de handicap en crèche s’est fortement amélioré même si de fortes inégalités territoriales demeurent. En revanche, très peu de moyens supplémentaires ont été dédiés à cette ouverture que ce soit pour acheter du mobilier adapté ou encore pour organiser la formation des personnels. Celle-ci doit non seulement être financée mais il faut également être capable de gérer le remplacement du personnel en formation.

Il convient de développer des structures qui offrent davantage de flexibilité pour tenir compte des particularités du rythme scolaire de ces enfants. Il faut en outre encourager des modes d’accueil collectifs, accessibles à tous, sans discrimination. Cette mixité des publics permet aux enfants en situation de handicap de ne pas être seuls face à leurs difficultés et aux personnels, plus nombreux du fait de la structure, de s’entraider. »

[1] Séminaire « Premiers pas. Développement du jeune enfant et politique publique » du 1er décembre 2020 à l’été 2021 organisé par la Caisse nationale des Allocations familiales (Cnaf), France Stratégie et le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA).

Lawrence Berger, Lidia Panico, and Anne Solaz. 2021. “The Impact of Center-Based Childcare Attendance on Early Child Development: Evidence From the French Elfe Cohort.” Demography, 2021.

Qui sont les Seniors ?

Mature couple smiling

En 2021, l’association GPMA en collaboration avec l’Institut français des Seniors, a réalisé pour ses adhérents, un Baromètre Seniors. L’objectif ? Dessiner un tableau représentatif et complet des 27 millions de seniors français (50 ans et plus).

L’aménagement de l’habitat

Les français optent pour le cocooning avec l’avancée en âge : 63 % habitent une maison (dont 80% sont propriétaires), sauf les plus 75 ans qui eux choisissent la formule de l’appartement, plus sécurisante. C’est 7 points de plus que la moyenne des français. Un logement qu’ils vont réinvestir à l’âge de la retraite, au point de ne pas vouloir en bouger : seulement 1/10 déclare envisager de changer de logement ou changer de ville dans les cinq ans à venir.
Si aménager son habitat et l’adapter au futur grand âge, pour éviter par exemple les chutes (première cause de mortalité des plus de 65 ans) est une priorité, on remarque que seulement 1/10 des seniors français est conscient de ce risque et envisage de faire des travaux dans ce sens.
Cette étude nous rappelle également que la solitude concerne davantage les seniors que les autres générations : la moitié des plus de 75 ans, le quart des 50 -64 ans. Globalement un tiers des plus de 50 ans vivent seuls. On note la progression de la part de divorcés ou séparés : un sur cinq. C’est important car le divorce est ce qui diminue le plus les moyens financiers d’un foyer et est bien sur difficile à vivre.

La famille avant tout

La famille arrive en premier dans l’échelle de valeurs des seniors. L’importance de la famille s’est encore renforcée après l’épisode de la Covid qui, même à distance, les a rapprochés de leurs enfants et petits-enfants. Ils ont en moyenne 2,3 enfants et 3,5 petits-enfants.
Les jeunes seniors constituent une génération pivot qui aide à la fois ses enfants et ses parents, dont l’espérance de vie a augmentée. Les 2/3 des 50-64 ans aident financièrement leurs enfants et 41% de ceux qui ont encore leurs parents sont mobilisés auprès d’eux, jusqu’à une fois par jour pour 20% d’entre eux. Ils représentent 5 millions d’aidants familiaux.

Comment considèrent-ils la retraite ?

Ceux qui sont encore actifs pensent partir à la retraite à 62,8 ans, ce qui signifie qu’ils ont anticipé le recul prochain de l’âge de la retraite. Les retraités vivent bien leur nouvelle vie. 83% se déclarent heureux. Au point que 60 % d’entre eux se sentent sereins vis-à-vis de l’avenir et c’est davantage le cas chez les plus de 75 ans. Plus de 8/10 sont satisfaits de leur vie sociale, de leur vie de famille, de la vie professionnelle qu’ils ont eue, et les 2/3 sont satisfaits de leur vie de couple. Mais notons que sur ce dernier critère les femmes sont moins satisfaites que les hommes.

Génération verte

Les seniors sont en accord avec leur temps : ces Français qui ont fait la France industrielle des Trente Glorieuses sont maintenant sensibles à la nécessité de la transition écologique à 88 %, tous âges confondus, même les plus anciens. Ce qui les intéresse ce ne sont pas les grands débats sur l’écologie mais plutôt de contribuer par des gestes concrets à laisser derrière eux une planète plus propre, ce que 8 sur 10 font au quotidien (le tri sélectif, l’achat de produits locaux, économiser l’eau…). Il se confirme aussi que le Made in France a leur faveur : 55 % font toujours attention à privilégier une fabrication en France chaque fois que c’est possible, sans doute parce qu’ils voient dans les difficultés d’emploi que connaissent leurs familles les conséquences des délocalisations.

On a l’illustration de ce choix quasi militant au chapitre de la mobilité : les trois quarts des seniors sont propriétaires d’une voiture française… Les seniors aiment la voiture ! Même s’ils ne roulent que 10 000 km par an. 9/10 en ont une. Elle est récente : 7,3 ans d’âge moyen versus 10,8 de moyenne France. Rappelons que l’âge moyen des acheteurs de voiture neuve est de 56 ans. La Covid les a éloignés un peu plus des transports en communs, qui n’ont pas leur faveur, et leur a fait pratiquer plus le vélo et la marche à pied.

Des Silver surfeurs !

Il est très frappant de constater dans ce baromètre 2021 que la fracture numérique qui jusqu’à présent touchait les plus de 75 ans semble disparaître et que l’évolution de l’usage des nouvelles technologies de communication est extrêmement rapide. Un exemple : 87 % utilisent une tablette aujourd’hui, ils n’étaient que 56 % il y a deux ans. 87 % ont un Smartphone et ils utilisent surtout les fonctionnalités de conversations avec les autres. 9/10 gèrent leurs comptes bancaires sur Internet. Les 2/3 consacrent plus d’une heure par jour à la consultation d’informations sur la toile, en premier lieu les informations des sites administratifs. Ils ont rejoint les usages des autres générations : seulement 1 sur 6 déclare ne pas faire d’achat à distance sur Internet. 57 % utilisent WhatsApp, 51 % Facebook, 40 % YouTube.

Les seniors d’aujourd’hui sont curieux et cultivés.

Ces générations qui ont été plus instruites que les précédentes sont surconsommatrices de presse, surtout de presse quotidienne régionale – 46 % des plus de 50 ans la lisent contre seulement 28 % des Français – et de toute une série de presse magazine qui correspond à la très grande variété de leurs centres d’intérêt. Ils sont 6/10 à fréquenter régulièrement les cinémas, 1/2 des expositions, 1/3 des concerts ou des pièces de théâtre. Leur curiosité les amène à voyager plus souvent que la moyenne des Français, ce qui explique que leur budget voyages est de 3 000€ par an contre 2 200€ de moyenne chez les français.

À fond la forme !

La santé apparaît comme le grand sujet fédérateur de tous les seniors, quelque soit leur âge et leur catégorie socioprofessionnelle. Peut-être parce que 6/10 déclarent avoir déjà rencontré un souci de santé important. Ce qui explique pourquoi 7/10 font des efforts pour préserver leur santé et 55 % suivent régulièrement les informations sur les avancées médicales. Ils sont d’ailleurs de bons patients respectant les consignes des médecins puisque 84 % veillent à avoir une alimentation équilibrée, 78 % ont une activité physique régulière et 74 % font travailler leur cerveau régulièrement, tandis que 62 % font du sport et en premier lieu de la randonnée.

Les seniors sont généreux

Ils sont généreux avec leurs descendants (53% des plus de 75 ans aident leurs petits enfants) mais aussi au-delà du cercle familial. La moitié d’entre eux sont membres d’une association et ceux qui en sont membres y ont des responsabilités dans la moitié des cas : ils exercent ainsi d’une autre façon les compétences qu’ils avaient dans leur vie professionnelle. On sait que les seniors sont les plus grands donateurs en France : 6/10 le sont. On retrouve là leur intérêt pour la santé quand on constate que les associations médicales sont les premières bénéficiaires de leur générosité.

Les seniors ce sont les autres …

On se sent toujours plus jeune que son âge une fois adulte. Le baromètre 2021 précise l’écart entre l’âge ressenti et l’âge réel ; plus on vieillit, plus cet écart est grand. À 50 ans on se sent intellectuellement 7 ans de moins, à 60 ans 12, à 70 ans 14, à 80 ans 15. C’est d’ailleurs l’âge ressenti et non l’âge réel, qui détermine nos comportements.

Accédez au baromètre : https://www.gpma-asso.fr/wp-content/themes/gpma21/pdf/IFS-GPMA-Barometre-Sept-2021-210902-04.pdf

 

 

L’océan des inconnus

Quand on demande à Laïth Bouziane, 21 ans, comment peut-il résumer son parcours de vie, le jeune homme n’hésite pas une seconde et évoque « un océan des inconnus ». La trajectoire de vie de Laïth est puissante, difficile, belle malgré les obstacles rencontrés. Elle a été jonchée d’épreuves imprévues qui semblent aujourd’hui davantage maitrisés. Laïth a maintenant un métier, il est standardiste chez BAFF depuis quelques mois et a réussi à s’insérer dans la société française. Il faisait parti de la première promotion de LinkedOut, le réseau professionnel de ceux qui en n’ont pas, crée sur une idée de l’association Entourage. Le jeune homme sera l’un des fervents supporters du voilier LinkedOut sur le prochain Vendée Globe qui vise à promouvoir les actions de la structure. Retour sur un tracé sans commune mesure avec l’intéressé…

« Je m’appelle Laïth. Je suis né en Algérie à Khenchla il y a 21 ans. A ma naissance, mes parents m’ont abandonné. Le juge pénal m’a alors confié à mes grands-parents. » Le décor est planté. Laïth est élevé par ses aïeuls. Il n’est pas mauvais à l’école. C’est un enfant paisible jusqu’à ses 13 ans où on lui diagnostique un cancer du système urinaire. Première opération faite, des complications arrivent. Il a une sonde pendant un mois et Laïth souffre mais se remet peu à peu. Sa maladie le conduit à vouloir tenter le grand saut vers l’Europe. « Il fallait une autorisation paternelle pour pouvoir avoir la possibilité de partir en France ou en Allemagne » indique t’il. « Cette situation était assez ubuesque pour moi car je n’avais pas de lien paternel. Je décide alors de tenter ma chance par la mer de façon illégale. »

Par la mer !

Direction Malaga en Espagne à bord d’un zodiac poussé par 400 chevaux, passeurs à l’appui. « Nous étions deux bateaux à moteur. Le premier a réussi à atteindre les eaux internationales. J’étais dans le second.  Je me vois encore jeter mes affaires dans l’eau afin d’alléger notre embarcation pour aller plus vite mais hélas nous sommes arrêtés par la garde algérienne. » Laïth est accueilli par la gendarmerie et débute une détention de deux semaines. « Mon grand-père est venu me chercher et à payer une certaine somme pour me sortir. Je me suis fait démonter la gueule. Je lui avais dit que j’étais parti en colonie… ». A sa surprise, à son retour à la maison, son grand-père prend en compte le désir de son petit-fils et fait des démarches pour envoyer le petit fils au Canada où la famille à des proches. La demande est refusée. Il réussit à communiquer avec la maman de Laïth afin d’essayer de trouver une solution et un visa pour la France où la mère de Laïth réside.  Contre tout attente, un visa français est délivré. Laïth est toujours sous traitement.

Hexagone

La mère de Laïth finit par accepter d’accueillir son fils, elle a refait sa vie, Laïth est un inconnu de 15 ans et très vite il est mis à la porte. « J’étais déjà content d’être en Europe. Me voilà face à moi-même à Vitry-sur-Seine. Je parlais Arabe et non français. J’ai pris le bus pour Paris, je suis monté dans un tramway, le T3, je me rappelle ensuite avoir admiré la fameuse bibliothèque François Mitterrand. Plusieurs souvenirs me reviennent : j’ai faim. Mes reins me font mal. Il fait froid. Je pisse le sang. Je cherche un hôpital. » Laïth intègre une unité pédiatrique. Un traducteur vient à son aide. La police arrive « comment ça tu es dehors ? Quel âge as-tu ? Ou sont tes parents ? » Les policiers se rendent chez ma mère. « Votre fils a fait une fugue, nous vous le ramenons. » Elle dépose plainte contre son fils pour menace de mort. Une enquête est ouverte. « Je me retrouve devant un juge. C’est la panique à bord. On me propose 6 mois de prise en charge via une ordonnance de placement de protection de l’enfance. »

De foyer en foyer

Un foyer situé à Nogent-sur-Marne prend en charge l’adolescent. Il apprend le français et fréquente l’école. Sa santé va mieux. « Je croyais à cette époque être sorti d’affaire. On me replace dans un nouveau foyer, cette fois à Paris. Je me fais harceler par le directeur de ce dernier pour une histoire d’achat de calculatrice que j’avais besoin pour ma seconde en télécommunication et réseau. Je finis par lui envoyer une chaise dans son visage. Je décroche scolairement. Je me retrouve à nouveau devant une juge qui me met dehors, j’avais 17 ans et je ne comprenais pas cette décision. » Laïth est sans logement. Il erre dans les rues parisiennes. Il vole à l’étalage. Il s’enfonce. Il construit une cabane au parc de la porte de Bagnolet de façon à avoir un  « chez lui ». Il est retrouvé dans une situation catastrophique par les autorités. Le parquet de Paris reconnait l’infraction du parquet de Créteil. On ne peut laisser un jeune homme seul dehors. « J’arrive dans un foyer correct. Je rencontre une journaliste. Elle m’aide et je deviens animateur d’une émission sur Moi FM. Je pratique alors les arts martiaux. J’excelle et remporte un championnat de Free Fight au Luxembourg, une joie. J’organise ensuite des galas de boxe. »

Sans abris, sans famille

La justice le rattrape pour ses vols. L’avocat du foyer défend avec beaucoup de force Laïth. Cela se termine bien, sans casier judiciaire. Laïth fête ses 18 ans. On lui autorise un contrat jeune majeur. Il se forme à la cuisine. Il n’a toujours pas de titre de séjour. Il entame de nouvelles démarches pour ce sésame. A 19 ans, il se retrouve à nouveau dans la rue. « Je dors dans un squat puis je travaille dans un bar à Bruxelles. Je décide de partir en Allemagne. Je fraude les trains. Les policiers allemands me tombent dessus. Je dis que j’ai 15 ans, je ne veux pas déposer mes empreintes. Je me sauve. J’ai un ami en Scandinavie. Je souhaite rejoindre la Suède. Je fais une escale forcée à Copenhague. Il fait très, très froid. J’hallucine. Je finis par dormir dans un ascenseur. Je réussis le lendemain à reprendre un train pour Malmö. Je joue les touristes. Je fais exprès de lire des journaux danois pour passer inaperçu. Je me fais tout de même à nouveau arrêter. Je n’ai plus le choix que de retourner en France. Je me retrouve à nouveau SDF. »

L’aventure LinkedOut

A son retour en France, Laïth s’engage pour défendre la cause des mineurs en difficulté qui sortent du cadre de l’aide social à l’enfance. Il devient secrétaire général de l’association Repère 94 et retrouve un toit. Il prend la parole lors d’une grande conférence sur le travail. Il répond aux médias. Hélas, Laïth est écarté. « Je suis triste de ne pas convaincre la France de ne pas vouloir en faire plus sur des cas comme moi. » A travers Repère, il rencontre l’association Entourage. « Je n’avais quasi pas de réseau. On m’explique LinkedOut. Je suis emballé. On m’aide à travailler mon CV, j’explique ma situation. Mon profil fait parti de la première promotion Linkedout. Je reçois 15 offres d’emploi. Aujourd’hui, je suis standardiste. J’ai un salaire et ça va. J’ai mes papiers qui me permettent de rester dans l’hexagone. Je vais suivre avec passion l’aventure de Thomas Ruyant et son voilier à nos couleurs sur le Vendée Globe. Ce projet a une grande valeur sentimentale pour moi. Avec Thomas, on va se comprendre. En mer, il est seul face à l’adversité et des défis imprévus. Nos parcours sont différents mais assez proches à la fois. » Bon vent Laïth !

 

Une aide financière et en communication pour treize associations locales spécialisées dans la garde d’enfants, lauréates du prix « Atout Soleil »

Soutenir et valoriser des associations qui réalisent des projets innovants dans les domaines de la santé, de la prévoyance et de l’aide sociale, telle est la vocation de l’opération de mécénat Atout Soleil portée par le fonds de dotation « Des Épaules et des Ailes » depuis 2007.

Pour sa 14ème édition, le prix Atout Soleil récompensera le 7 décembre prochain, à Paris, treize associations qui ont développé des initiatives solidaires, intergénérationnelles et innovantes pour aider les familles à faire garder les petits et les tout-petits.

Qui sont les vainqueurs ?

Treize associations et structures publiques lauréates qui se mobilisent au quotidien pour développer des lieux d’accueil physiques mais aussi apporter aux familles une écoute attentive et des solutions concrètes à leurs problématiques :

  • L’association Adrien, implantée dans le département des Alpes Maritimes, qui a construit une maison de vacances non médicalisée pour briser l’isolement des familles d’enfants malades.
  • L’association Elhan, implantée dans le Val d’Oise, qui propose des activités éducatives, culturelles et sportives à des enfants et des jeunes adultes en situation de handicap au sein d’un lieu d’accueil dédié
  • L’association Gribouilli, implantée en Île-de-France, qui offre des solutions de garde notamment aux personnes précaires en recherche d’un emploi et valorise les métiers de la petite enfance
  • L’association Habitat et Humanisme, implantée dans le Rhône, qui a créé un lieu de vie multigénérationnelle et inclusif, intégrant une résidence dédiée aux seniors et aux étudiants à bas revenus, une maison de soignants et une crèche.
  • L’association Hestia, implantée en Haute-Vienne, qui offre aux enfants de demandeurs d’asile un lieu bienveillant et sécurisé pour qu’ils puissent s’exprimer sur leur exil. L’occasion aussi de de déceler ceux présentant des troubles sous-jacents et d’accompagner les familles souvent démunies vers une aide appropriée.
  • L’association Joker, implantée dans les Yvelines, qui propose un centre de loisirs dont la particularité et d’être ouvert sur les temps scolaires pour accueillir des enfants en situation de handicap qui présentent des troubles sévères du langage ou de la communication.
  • L’association Les Amitiés d’Armor, implantée à Brest, qui propose une structure d’accueil pour les 0-6 ans avec des horaires adaptés aux activités des parents, comme par exemple des commerçants, des soignants, des personnes qui alternent période de chômage et d’activité ou qui sont en formation.
  • L’association L’essence des Sens, implantée dans la Drôme, qui organise durant les vacances scolaires des stages d’éveil sensoriel pour les enfants retirés de leurs familles à la suite de maltraitance.
  • L’association Môm’artre, implantée dans quatre régions (Île-de-France, PACA, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine), qui a créé le programme « Objectif emploi », un système de garde à horaires flexibles et très accessible (1€ la demi-journée, et 2€ la journée) pour les familles qui recherchent un emploi et souhaitent se rendre à un entretien, débuter une formation, être accompagnées par des professionnels de l’emploi ou participer à tout événement en lien avec leurs recherches d’emploi.
  • L’association Planète Loisirs, implantée dans le Finistère, qui favorise la rencontre et le partage de temps de loisirs et d’activités entre des enfants porteurs ou non de handicap.
  • L’association PST CAP Nord-Est, implantée dans l’Eure, qui a développé un projet visant à rompre l’isolement des seniors de 22 communes du territoire en les invitant à jouer avec les enfants dans les différents centres de loisirs. En plus de renforcer l’échange entre générations, la transmission des savoirs et les liens sociaux, le projet a vocation à créer une réelle place aux personnes âgées dans les centres de loisirs.
  • Le service petite enfance du Centre communal d’action sociale (CCAS) de Cluses qui met en place des formations de communication gestuelle pour son personnel travaillant en crèche afin d’inclure des enfants en difficulté ou en situation de handicap.
  • L’association Une MAM pour tous, implantée dans l’Yonne, qui accueille des tous petits dont des enfants en situation de handicap pour un enrichissement mutuel et un apprentissage des valeurs de tolérance dès le plus jeune âge.

Retrouvez la présentation de chaque association dans nos NEWS : https://www.gpma-asso.fr/presse/#communiques-de-presse

 

400 000 places en crèche manquantes en France et des difficultés récurrentes pour la garde d’enfants en situation de handicap

Qu’elles soient classiques, recomposées ou monoparentales, les familles éprouvent de plus en plus de difficultés à concilier vie privée et vie professionnelle, et plus particulièrement lorsque se pose la question de la garde des enfants.

Chaque année, les parents de milliers d’enfants de moins de 6 ans recherchent des solutions de garde durant l’année et pendant les vacances scolaires. Micro-crèches, crèches associatives, assistantes maternelles, MAM, colonies de vacances, centres aérés… les solutions existent mais elles ne sont pas toujours suffisantes ou adaptées (horaires de travail décalés, travail le week-end).

Les places en crèche par exemple, manquent cruellement. Selon l’UNAF, 400 000 places supplémentaires en crèche seraient nécessaires pour satisfaire la demande des foyers français.

Pour les parents ayant un ou plusieurs enfants en situation de handicap, la situation est encore plus complexe et ressemble parfois au parcours du combattant : de nombreux enfants ne peuvent être scolarisés à temps plein, les structures d’accueil (centres de loisirs, crèches, etc.) adaptées à ces enfants sont rares, le personnel formé est insuffisant. Pour ces raisons, très souvent l’un des parents devient aidant familial à temps complet et ne peut travailler. A l’isolement s’ajoutent donc des problèmes financiers, en particulier lorsqu’il s’agit de prendre en charge les frais de santé nécessaires au développement de leurs enfants ainsi que leurs loisirs.

 

Kilimanjaro

Le navigateur Maxime Sorel, soutenu par V and B, la chocolaterie Monbana et le département de la Mayenne et parrain national de l’association Vaincre la Mucoviscidose, s’apprête à gravir le Kilimanjaro, point culminant du continent africain situé au Nord-Est de la Tanzanie.

Toujours en quête de défis que ce soit à terre ou en mer, Maxime a répondu positivement à l’invitation de l’association « gravir pour guérir » qui œuvre pour récolter des fonds pour Vaincre la Mucoviscidose à travers des aventures montagneuses.

Un groupe d’une dizaine de personnes est constitué pour cette ascension. Il est composé de Paul Fontaine (atteint de la mucoviscidose et ancien parrain de l’Imoca qui vient de boucler le Vendée Globe avec Maxime), de personnel soignant et de sportifs de haut niveau comme la kayakiste Manon Hostens et le skipper V and – Monbana – Mayenne.

Maxime est arrivé en Tanzanie ce jour et débutera dans la foulée l’ascension du Kilimanjaro qui culmine à 5 895 mètres.

Les impressions de Maxime : « J’ai toujours aimé la montagne et la grimpette ! Je suis donc emballé par l’idée de gravir le Kilimanjaro et donner de la visibilité à l’association Vaincre la Mucoviscidose que je soutiens depuis longtemps. Après avoir gravi le Mont Blanc, « gravir pour guérir » avait promis d’atteindre un second sommet qui s’élèverait à hauteur de la cagnotte récoltée lors de cette première ascension soit 5700 euros. Le toit de l’Afrique est donc le deuxième défi. Cette ascension ne demande pas de techniques de hautes altitudes. Elle sera donc adaptée à tous dont Paul Fontaine qui dispose de 55% de capacité respiratoire à cause de sa Mucoviscidose. Nous comptons mettre 6 à 7 jours. Cela sera ma première ascension au-delà de 4000 mètres. J’ai hâte d’y être et de pousser un maximum de monde à se mobiliser autour de ce challenge et pour vaincre la Muco. »