Le voilier Advens for Cybersecurity change de nom et devient LinkedOut !
A quelques jours de la remise à l’eau de son monocoque de 60 pieds IMOCA, Advens – partenaire principal du navigateur nordiste Thomas Ruyant et 1er pure player français de la cybersécurité – annonce son choix d’offrir le nom et la visibilité de son bateau à LinkedOut, le réseau de ceux qui n’en ont pas.
La volonté à travers cet acte fondateur ?
Faire de l’inclusion des personnes isolées et en grande précarité une préoccupation centrale de notre société et inviter le grand public, les entreprises et les associations à participer à « la course au changement » !
La mise à l’eau de LinkedOut est programmée pour la mi-mai.
Alexandre Fayeulle, Président et Fondateur d’Advens :
« Je suis très heureux d’offrir ce bateau de très haute performance, l’un des monocoques les plus rapides au monde, à ceux qui n’ont plus rien et que la société a laissé de côté.
Je suis également très heureux d’offrir la puissance médiatique et mobilisatrice du Vendée Globe à LinkedOut pour accélérer le développement de leur modèle et la notoriété de leur marque, dans lesquels je crois beaucoup pour compléter le travail formidable de ceux qui agissent déjà sur le terrain, et ainsi permettre à l’inclusion sociale un changement d’échelle en France.
C’est un choix que nous avons fait cet hiver, alors que 5 millions de français étaient déjà en situation d’isolement … La crise ne fait que renforcer l’urgence de la situation et nous offre l’opportunité d’opérer un vrai changement pour construire une société plus fraternelle et plus solidaire, et dans laquelle l’entreprise doit jouer un rôle majeur.
Enfin, ce choix s’inscrit complètement dans l’ADN d’Advens et illustre de la meilleure des manières notre vision entrepreneuriale : l’entreprise doit prendre sa part dans la résolution des urgences sociales et environnementales et s’engager pour le bien commun. J’invite d’ailleurs tout particulièrement les entreprises à nous rejoindre pour prendre part à cette course au changement. Les choix que nous faisons et le sens que nous donnons à nos activités, à notre raison d’être et à nos engagements conditionnent de plus en plus l’engagement de nos collaborateurs et clients, actuels et futurs … L’entreprise, au service des Hommes et de la Planète, et non l’inverse, est une des solutions au changement ! »
Thomas Ruyant, skipper du voilier LinkedOut :
« Donner du sens à la performance sportive et technologique a toujours été pour moi important. J’avais déjà vécu une grande aventure avec Le Souffle du Nord et Le Projet Imagine sur mon dernier Tour du Monde. Je suis très heureux de continuer, avec mon équipe, à apporter ma pierre à l’édifice sociétal. LinkedOut a une action très concrète, facile à comprendre, a déjà démontré son efficacité en remettant des personnes en précarité dans la vie professionnelle grâce à une simple action de partage de CV. Ma participation aux évènements médiatiques de la course au large, dont le prochain Vendée Globe, va permettre de donner un plus grand écho à l’action de LinkedOut auprès du grand public, et ainsi accélérer son développement et aider à réinsérer dans la société un plus grand nombre de personnes isolées…
Tout en me concentrant fortement sur mon objectif principal qui est la performance, tout en continuant à porter les valeurs communes que j’ai avec Advens, je suis ravi désormais de porter haut les couleurs de LinkedOut. Dans le contexte exceptionnel engendré par le COVID-19, la nécessité d’agir pour venir en aide aux personnes en précarité est d’autant plus urgente. »
Jean-Marc Potdevin, Fondateur de LinkedOut, Président de l’association Entourage :
« A travers ce cadeau inédit pour LinkedOut, grâce à Advens et son voilier de haute-technologie et Thomas Ruyant, nous allons pouvoir toucher et sensibiliser un très grand nombre de personnes autour de la cause pour laquelle nous nous battons chaque jour !
LinkedOut, c’est ce projet fou lancé en 2019 qui croit dans la mobilisation des citoyens pour viraliser les CV de personnes exclues, et dans l’engagement des entreprises pour les recruter et employer durablement. Grâce à dispositif, Miah a été embauché chez un fleuriste, Laith recruté comme agent d’accueil…
Le Vendée Globe a ce potentiel de rêve et de mobilisation de chacun pour préparer un « monde d’après » inclusif et fraternel. Nous allons ainsi pouvoir accélérer l’inclusion sociale et professionnelle en mobilisant le plus grand nombre : associations d’insertion qui agissent déjà sur le terrain, entreprises et collaborateurs qui souhaitent s’engager, volontaires prêts à agir, personnes en précarité isolées qui n’osent pas demander de l’aide… Notre ambition est de sensibiliser le plus grand nombre, faire de l’inclusion une préoccupation centrale de notre société et de poursuivre le développement de notre modèle pour toucher plusieurs milliers de personnes exclues d’ici fin 2022.
La crise sanitaire et sociale a accentué les fragilités, mais la crise a aussi mis en valeur un formidable élan de solidarité. Parce que personne ne doit être laissé en dehors du jeu collectif, le Vendée Globe est une chance phénoménale pour que LinkedOut change d’échelle et permette aux plus précaires de jouer un rôle dans la société, par le travail. Pour que l’exclusion ne soit plus un fléau, lançons nous tous ensemble dans la course au changement ! »
Le Belem n’est pas qu’un voilier au masculin. De nombreuses femmes écrivent son histoire en mer ou à terre. Elles le font naviguer, elles travaillent pour la Fondation Belem, elles sont passionnées, elles écrivent, elles peignent le Belem… Témoignages…
Monia Kherroub, 43 ans, chargée de clientèle à la Fondation Belem : « Le Belem est arrivé à moi par hasard. Je ne le connaissais pas. Je travaillais à la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne et j’ai répondu à l’offre d’un poste de remplacement à la Fondation Belem. Depuis 2001, je suis chargée de clientèle à la Fondation. J’aime beaucoup le contact avec nos clients – navigants, j’aime les rassurer, les aider à s’organiser avant un séjour de navigation. Le Belem est en quelque sorte devenu un partenaire au fil des années. Nous sommes aux petits soins ! Je n’ai pas le pied marin. J’ai tout de même embarqué en 2012 à bord. J’ai été malade mais j’en garde un bon souvenir lié à l’ambiance, à la vie avec l’équipage. Le Belem, c’est beaucoup d’émotions. »
Sophie Ladame, 45 ans, dessinatrice, passionnée du Belem : « En 2004, j’ai été invitée à bord du Belem et assez vite, d’un commun accord avec la Fondation et l’équipage, j’ai eu le bonheur d’embarquer souvent afin de suivre l’équipage et faire des dessins. De 2004 à 2008, je pense être restée en mer à bord du Belem 4 mois. J’avais auparavant essayé d’être matelot pour le Belem mais cela n’avait pas marché. Il n’y avait pas à l’époque de vestiaire pour les femmes ! Lors de cette belle période aux côtés de l’équipage, j’avais vraiment un statut à part et je n’en garde que de bons souvenirs. Nous avions un respect mutuel et j’ai réalisé des dessins que je n’aurais pas pu faire sans l’aide de l’équipage. J’étais aux premières loges. Je me rappelle d’une journée assise sur la grande vergue alors que nous naviguions et le tonton qui m’appelait quand on virait. Je me rappelle également avoir été crispée tout en haut du Belem. Un gabier m’avait dit pour te détendre, met le ventre sur la vergue et laisse tes jambes et bras dans le vide, une recette qui avait marché ! »
Les 7 voileries du groupe All Purpose ont, comme beaucoup, réduit ces dernières semaines leurs activités face à la crise sanitaire qui touche l’hexagone et la planète. Mais l’ambiance reste positive et les équipes des voileries basées à Carnac, Le Havre- Ouistreham, Saint-Mandrier, Brest-Roscoff, Saint-Malo et Concarneau ont hâte de revoir toute la communauté AP reprendre la mer et retrouver les joies de la navigation.
Solidarité contre pénurie – Une fantastique chaîne de solidarité en action !
GPMA, Groupement de Prévoyance Maladie Accident, et l’assureur Generali France se mobilisent face à la crise sanitaire liée au COVID-19 et ont décidé de soutenir l’initiative Trip Bike Café du Cœur. Cette action, initiée par la jeune entreprise Trip Bike Café dont le cœur de métier est la distribution de café italien et viennoiseries grâce à 5 triporteurs électriques, a pour but de réconforter le personnel médical des hôpitaux parisiens de l’AP-HP. Ainsi chaque matin depuis le samedi 28 mars, les équipes de Trip Bike Café se positionnent au sein des grands hôpitaux parisiens, à proximité des services d’urgence et de réanimation de Cochin, Port-Royal, Pitié Salpêtrière et Pompidou. Ils proposent des petits déjeuners aux soignants qui se battent au quotidien pour soigner les malades atteints par le virus. 2 700 boissons chaudes et croissants ont déjà été offerts depuis le début de cette opération et un appel aux dons a été lancé afin que Trip Bike Café du Cœur continue son action le temps nécessaire.
Patrice Caherec, maître d’équipage, et Maël Deshayes, chef mécanicien, vivent actuellement un confinement pas comme les autres. Les deux hommes sont à bord du Belem au port de Saint-Nazaire et gardent le trois-mâts, qui a été désarmé il y a quelques jours. Ils continuent à le préparer pour sa saison de navigation qui débutera dès que possible, en fonction de la sortie de cette crise sanitaire mondiale et des directives gouvernementales françaises.
307 structures sportives dans 47 disciplines ont répondu en 2019 à l’appel Sport responsable, initié par Generali France. Depuis 8 ans, la démarche Sport responsable met en avant des clubs sportifs amateurs et professionnels ayant des initiatives exemplaires en corrélation avec les six points de la charte Sport responsable : les mixités, l’accessibilité, l’insertion, le fairplay… Les meilleures initiatives ont été récompensées à distance (la remise des trophées Sport responsable a été reportée à cause des grèves puis annulée à cause du Coronavirus) par Sébastien Chabal, Président du jury des trophées du Sport responsable et les équipes de Generali France.
Perrine Laffont est actuellement confinée aux côtés de sa famille en Ariège. La championne, auteure d’une superbe saison auréolée par un globe et un gros globe de Cristal, prend son mal en patience lors de cette période spéciale et se repose beaucoup afin, dès que possible, de reprendre les entraînements. « Je ne suis vraiment pas la plus malheureuse. Ma saison est terminée et chaque année à cette époque, je me repose. Le confinement, à part les liens sociaux, ne change pas grand-chose pour moi et, de toute façon, je m’entretiens en faisant des exercices physiques chaque jour afin d’éliminer un peu toutes les cochonneries que je mange (rires) ! Je pense vraiment à toutes les personnes qui font tourner notre pays actuellement : le corps médical évidemment mais aussi les employés des surfaces alimentaires… Je pense aussi beaucoup aux personnes fragiles qui se retrouvent encore plus fragiles. » En attendant, Perrine s’est collée à son questionnaire de Proust, une façon d’apprendre à mieux connaître la pépite du ski hexagonal.
Ce n’est pas un virus qui va nous arrêter… L’ambiance est spéciale en France et nous sommes en train de vivre une période inédite. Nous pensons évidemment et surtout aux personnes atteintes, aux soignants, aux médecins, aux éboueurs, aux caissières, à ceux qui font tourner actuellement notre vie quotidienne. Cette pause sera, nous l’espèrons du fond du coeur, un véritable temps pour tous afin de redécouvrir les choses simples, la lecture, le partage et les échanges en famille. Ressortons de cette crise avec des convictions et l’envie de se tourner vers les autres, avec le souhait constant de protéger notre Terre… Chez TB Press, c’est notre souhait. Réinventons-nous !
Excursions en haute montagne, virée sur les Yoles de Martinique, sessions de surf, engagements associatifs, et suivi du chantier de son IMOCA V and B – Mayenne, Maxime Sorel est sur tous les fronts. Dans le viseur, un seul objectif, se préparer pour être au top physiquement et mentalement pour son premier Vendée Globe.
C’est fait ! La championne Olympique de ski de bosses, Perrine Laffont, remporte, avant même la fin de la saison, un nouveau Globe de cristal récompensant son parcours sans faute depuis le début de la Coupe du Monde 2019 – 2020. La jeune et pétillante ariégeoise, 21 ans, termine, non sans difficulté, en ce dimanche matin, à la troisième place de l’épreuve d’Almaty au Kazakhstan. Elle ne peut plus être rejointe par la concurrence au classement général avant d’enchaîner avec les épreuves russes et suédoises. C’est le troisième Globe de cristal de suite pour Perrine Laffont après 2018 et 2019. La membre de l’équipe de France de ski de bosses a franchi un nouveau palier sportif cette saison s’imposant sur 7 épreuves du calendrier, Ruka, Thaiwoo en simple et parallèle, Tremblant, Calgary, Deer Valley en simple puis Tazawako. Elle peut maintenant rêver d’un nouveau gros globe de cristal, il reste trois compétitions, et d’ores et déjà se féliciter de sa constance à haut niveau et sa capacité à se réinventer continuellement sur les skis et en dehors.
La construction et l’optimisation d’un monocoque IMOCA capable de prétendre s’imposer dans le Vendée Globe s’accompagne, depuis sa genèse, pour Thomas Ruyant et Alexandre Fayeulle (Président d’Advens), d’une réflexion aussi poussée qu’originale sur les vertus et les finalités du sponsoring dans la voile.
La voilerie concarnoise, All Purpose, membre du groupement All Purpose qui compte sept voileries en France, s’est agrandie ces derniers mois et dispose désormais des espaces nécessaires pour continuer sa croissance et répondre à sa clientèle. « Nous ne changeons pas d’adresse. Nous avons gardé nos locaux existants pour notre activité de gréeur et nous avons investi le bâtiment mitoyen afin d’y installer un plancher de 250 m2 pour notre activité de production et réparation des voiles » explique Stéphane Hebert, le gérant d’All Purpose Concarneau. « Nous avons profité de cet agrandissement pour embaucher un maître-voilier de plus. Nous sommes désormais quatre aux affaires ! L’idée est de produire 50 voiles alors que nous étions à 30 en 2019. Cela va nous laisser également plus de place pour le gréement. » All Purpose Concarneau est basée rue des Bolincheurs dans la zone du Moros.
Le compte à rebours du 8 novembre prochain, date du départ de la 9ème édition du Vendée Globe, a depuis longtemps commencé pour Thomas Ruyant et pour toute l’équipe de TR Racing. De nombreux jalons, et non des moindres, ont déjà été solidement posés, à commencer bien sûr par la mise à l’eau d’un plan Verdier innovant, et l’accumulation de milliers de milles dont une belle tranche en course lors de la Transat Jacques Vabre l’automne dernier. Reste un nombre important de paliers à franchir avant de se présenter sans état d’âme, confiant en l’immense travail accompli, sur la ligne de départ des Sables d’Olonne. Thomas Ruyant en évalue les moindres détails, et avance avec sagesse, pas à pas, étape par étape, à commencer par un important chantier d’hiver qui va le mobiliser jusqu’à la mise à l’eau d’Advens for Cybersecurity le 8 avril prochain.
Le monocoque de 60 pieds V and B – Mayenne est arrivé par cargo à Lorient le week-end dernier. Il a été acheminé à Concarneau en ce début de semaine afin d’entrer dans le chantier de Roland Jourdain pour un peu plus d’un mois de fiabilisation et d’optimisation. Son skipper Maxime Sorel, après une première saison sur le circuit IMOCA, s’apprête à vivre une année 2020 riche en navigations avec la participation en mai à la mythique The Transat CIC entre Brest et Charleston, une première traversée de l’Atlantique en solitaire sur ce type de voilier pour le marin de 33 ans. Il enchaînera en juin par l’épreuve New York – Vendée, avant d’aborder sa dernière ligne droite en vue de son premier Tour du Monde en solitaire et sans escale qui prendra son envol des Sables d’Olonne le 8 novembre. Maxime Sorel, au-delà de ses objectifs sportifs, sera, comme l’année dernière, le parrain national de « Vaincre La Mucoviscidose » et compte, avec son équipe, mettre en avant les messages de l’association tout au long de sa saison. Enfin, l’ingénieur de formation, auteur d’une ascension fulgurante en course au large depuis quatre ans, sera toujours accompagné de deux partenaires d’importance d’origine mayennaise jusqu’à l’arrivée du Vendée Globe en 2021, V and B et le département de la Mayenne, ainsi qu’un club d’entreprises venant de tous les coins de l’hexagone.
Qiddiya cet après-midi, Axel Allétru et son co-pilote belge François Beguin terminent leur Dakar, qui se courait depuis deux semaines en Arabie Saoudite, à la première position au classement des SSV dans la catégorie des voitures de série et à la septième place au classement général. Le jeune lillois, 29 ans, paraplégique, est également le premier français en Side by Side Véhicule, une performance Majuscule. Du début à la fin, accompagné d’une équipe solide et solidaire, le team #jepeux2020 était composé de quatre équipages, Axel Allétru a enchaîné les performances au volant de sa machine, démontré son talent de pilote et sa capacité à enchaîner les bons résultats. Ancien champion de motocross, le conférencier Allétru a, de plus, emmené de nombreux supporters dans son aventure les poussant à réaliser leurs rêves. « Derrière l’impossible se cache toujours un possible » ne cesse de déclarer le nordiste. En quelques jours et suite à une préparation de haut niveau, Axel incarne sa citation et remplit de nombreux objectifs fixés avant le départ de son premier Dakar : couper la ligne d’arrivée, courir sans différence avec les valides et donner un maximum d’espoir. Contrat rempli !
Axel Allétru, le pilote lillois, et François Beguin, son co-pilote, entament ce jour la sixième étape du Dakar en Arabie Saoudite, entre Ha’Il et Ryadh, à la 8ème position au classement général de la compétition dans la catégorie SSV et à la première en véhicule SSV de série. Très belle performance pour le duo #jepeux2020 qui peut légitimement avoir des ambitions puisqu’il se trouve à seulement 24 minutes des leaders à mi-parcours et avant la journée de repos demain. Entretien avec Axel Allétru qui rappelons-le est paraplégique…
La skieuse pyrénéenne, 21 ans, vient de remporter trois nouvelles médailles d’Or sur les trois premières compétitions de la Coupe du Monde de ski de bosses à Ruka en Finlande et à Thaiwoo en Chine. La championne Olympique a enchaîné 15 podiums d’affilé depuis mars 2018 et aborde sa saison 2019 – 2020 avec beaucoup plus de décontraction, une recette à succès ? Quelques éléments de réponse avec Perrine qui vient juste de rentrer de Chine et qui a repris ses quartiers alpins avant de retourner dans les Pyrénées pour les fêtes de fin d’année.
Le jeune pilote lillois abordera le 5 janvier 2020 son premier Dakar. Il sera accompagné pour l’occasion de son copilote, François Beguin (17 Dakar à son actif) mais également de trois autres équipages qui courront, comme le nordiste, à bord de SSV aux couleurs de #jepeux2020, un credo qui pousse un maximum de monde à réaliser des défis bien qu’ils semblent parfois impossibles comme va le faire Axel Allétru qui ne dispose plus de l’ensemble de ses capacités physiques depuis sa chute en motocross il y a 10 ans.