L’élégance feinte du maxi-trimaran de The Famous Project

La navigatrice Alexia Barrier procédera le 31 mai prochain à la mise à l’eau du Maxi trimaran IDEC SPORT. Avec l’aide du designer-navigateur bien connu Jean Baptiste Epron, elle a choisi pour nouvelle robe du voilier, une déco très graphique, en accord avec ses partenaires principaux le Groupe Idec, la banque CIC, Wipro et également Richard Mille, tout en conservant les étraves rouges d’IDEC SPORT, toujours détenteur depuis 2017 du record du Trophée Jules Verne, challenge ultime du projet 100% féminin d’Alexia. Un défi qu’a su relever Jean Baptiste, pour atténuer la rude masculinité du voilier, en soulignant la féminité du projet, tout en respectant la personnalité du bateau.

L’élégance des Classiques
« Ce bateau est viril et très masculin. Les formes de visage choisies pour habiller les voiles, tendent à suggérer l’essence très féminine du projet d’Alexia » explique Jean-Baptiste Epron. Le designer très recherché par les acteurs de la course au large a une vraie histoire avec ce bateau, dont il avait dès sa conception signé la livrée, aux couleurs de son premier partenaire Groupama, puis des deux sponsors suivants, la Banque Populaire et le Groupe Idec. Le maxi trimaran triple vainqueur de la Route du Rhum sous ces trois différentes couleurs tient une place à part dans l’imaginaire de Jean-Baptiste. « J’adore ce bateau. Il a l’élégance des yachts classiques. II est le témoin de toute une génération de multicoques d’avant les bateaux volants, sorte de synthèse de ce qu’étaient les trimarans ORMA. Il n’a pas de lignes très marquées, signe d’une très grande liberté architecturale de son cabinet créateur VPLP. Il respire la douceur, sentiment feint en vérité, quand on connait sa fureur dans la brise. »

Une déco qui raconte une histoire…
« Jean-Baptiste Epron est l’artiste des bateaux par excellence » souligne Alexia. « Je lui ai fait entièrement confiance. Nos partenaires, le groupe Idec, le CIC et Wipro ont tous adhéré à l’histoire que nous raconte Jean-Baptiste avec ces visages esquissés dans nos voiles, et ces codes couleurs sur fond noir. Il s’agit de raconter une histoire, de solidarité, d’aventure commune. Mais Jean-Baptiste n’a pas voulu « sur féminiser » le projet, car il pense avec raison qu’à terme, les femmes sur de telles aventures, ne seront plus une exception, mais la règle évidente. Il a aussi su trouver les codes couleurs qui renvoient à nos trois partenaires, avec ce clin d’oeil au record du Trophée Jules Verne établi par Francis Joyon sous les couleurs rouges d’IDEC SPORT, maintenus sur nos étraves, comme une marque de respect pour ce trimaran de légende. »

Alexia va rejoindre la Bretagne dès cette fin de semaine, pour participer et superviser la fin du long chantier de remise en forme du géant entrepris chez Multiplast à Vannes, sous le regard avisé d’Eric Lamy. 15 personnes oeuvrent sans relâche à donner au bateau lancé en 2006 une énième jeunesse. Suite à sa mise à l’eau, IDEC SPORT ralliera La Trinité sur Mer pour ses ultimes mises au point, avant les premières navigations tests programmées fin juin, les premiers entrainements en juillet, et le convoyage en septembre vers la Méditerranée.

NEWS TR RACING / NEW YORK – VENDEE

Lundi 20 mai,

Thomas Ruyant à New York

C’est par les airs que Thomas Ruyant a rallié hier New York City, la mégalopole Américaine qui accueillera mercredi 29 mai prochain tous les protagonistes de la transat en solitaire New York- Vendée, direction Les Sables d’Olonne. Thomas est allé lui-même accueillir son Imoca VULNERABLE, convoyé depuis Lisbonne par son boat Captain Ronan Deshayes, l’architecte du bateau Antoine Koch et deux membres de TR Racing, Pierre Denjean et Emilien De Broc. Il avait préalablement procédé, en compagnie de son compagnon d’écurie Sam Goodchild, entre Lorient et le Portugal, à une belle séance de tests et de comparaisons de performances au large entre les deux voiliers VULNERABLE de l’équipe. « Une très enrichissante session d’entrainement en compagnie d’Antoine, mais aussi de Morgan Lagravière » précise Thomas. « Nous avons enregistré de précieux enseignements, en navigant bord à bord durant plus de 48 heures avec Sam, en communication et interaction constantes pour comparer nos réglages, nos vitesses et nos performances respectives. Ces échanges se sont poursuivis après que j’eu débarqué à Lisbonne, avec l’architecte du bateau Antoine Koch demeuré à bord et dont les réflexions sont toujours pertinentes. »
Place à présent au retour de Thomas à la compétition avec cette transat en solitaire entre New York et la Vendée. 3 600 milles pour se replonger dans sa bulle de navigateur solitaire. « Ca me démange d’y aller! » explique le Dunkerquois, dont les impasses de début de saison étaient précisément motivées par l’impérieuse nécessité « de ne pas se cramer », mais de garder l’envie et la « niaque » jusqu’au Vendée Globe.

An Englishman in New York

Sam Goodchild retrouvera aujourd’hui à New York son Imoca VULNERABLE laissé, le temps d’un convoyage depuis le Portugal, aux bons soins de son Boat Captain Robin, et de ses équipiers Paul Médinger, Benjamin Ferron et Alexis Aveline. Une belle semaine New Yorkaise s’avance, dont Sam compte profiter en alternant séances de débriefing avec l’intégralité de l’écurie TR Racing, et moments plus ludiques dans la ville qui ne dort jamais. « La New York Vendée est la dernière opportunité qui nous est offerte de naviguer seul au large. Ce sera l’occasion de jauger notre compétitivité face à la flotte des prétendants au Vendée Globe. J’au une grosse confiance en mon bateau, j’en connais les points forts et les points faibles et j’ai hâte de me confronter aux unités plus récentes que mon plan Verdier de 2019. Nos impasses du début de saison ont été bénéfiques, Je crois que Thomas et moi « avons faim », et cette fraicheur mentale est bien ce que nous cherchions en ménageant notre début d’année… »

Solidaires En Peloton baptisé s’attaque à l’acte 1 des Ocean Fifty Series

Baptème à Saint-Malo 18 Mai 2024

Samedi 18 mai 17h00, l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton skippé par Thibaut Vauchel-Camus, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre, a été baptisé à Saint-Malo. Il portera les couleurs des 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques et de la nouvelle Fondation France Sclérose En Plaques pour la 12ème année consécutive avec l’appui notamment des Groupes Delanchy et Magellim et de nombreux partenaires. Dès le 23 mai, Thibaut Vauchel-Camus, accompagné de Tom Laperche, Axelle Pillain, Laurent Gourmelon, Julien Deniel et Antoine Gautier, prendra le départ du premier acte des Ocean Fifty Series à la maison, à Saint-Malo, au port des Sablons. Neuf équipages Ocean Fifty s’affronteront sur des parcours construits et sur un parcours côtier. En parallèle, fidèle à ses habitudes, le Défi Voile Solidaires En Peloton, fera naviguer des patients les 24 et 25 mai à bord de voiliers de croisière et pour suivre le show des trimarans de 50 pieds.

Thibaut Vauchel-Camus : « Cela fait 9 mois que je navigue sur le nouveau Solidaires En Peloton. Nous n’avons pas eu vraiment le temps de l’honorer car 2023 a été dense sur l’eau. C’est chose faite devant notre famille de supporters, nos partenaires et une marraine et deux parrains de choix que sont Lou Hellin, Victorien Erussard et Bernard Gentric. Il était important que l’on puisse le célébrer. Je commence un peu à croire à l’énergie d’un baptême. Un bateau n’est pas un simple objet, il a une âme et une histoire !  Ce baptême est survenu peu après le dévoilement de la Fondation France Sclérose En Plaques qui réunit trois entités qui œuvraient pour cette cause. Il est bon de tous se fédérer contre la Sclérose en Plaques et enfin nous avons un organisme qui a le nom de la SEP ce qui est vraiment plus percutant. Nous enchaînons dès jeudi à Saint-Malo avec le premier acte des Ocean Fifty Séries. Nous sommes le dernier vainqueur d’un Grand Prix à Saint-Quay-Portrieux l’an passé, nous sommes censés être bons dès ce premier acte ! L’objectif est comme d’habitude de prendre du plaisir et de naviguer proprement. La performance viendra avec. Je vais profiter des compétences d’Axelle Pillain, Antoine Gautier, Julien Deniel, Laurent Gourmelon, le responsable technique du projet, et Tom Laperche.  J’ai navigué avec Tom en 2018 en flying phantom. Nous avons fait aussi Monaco – Lorient en 2020. Il est bon, il est agréable et il est motivé, il est vainqueur d’une Solitaire du Figaro et il a emmagasiné beaucoup d’expérience ces derniers temps avec François Gabart et à bord de l’ultime SVR – Lazartigue. »  

Bernard Gentric, Fondateur de la marque Solidaires En Peloton : « Nous avons vécu il y a quelques jours une journée historique avec la création de la Fondation France Sclérose En Plaques qui va permettre de parler de notre cause d’une seule voix. Je suis très heureux ce jour de baptiser le nouveau voilier de Thibaut à nos couleurs. Le Défi Voile Sclérose En Plaques est un formidable ambassadeur des 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques et de la recherche contre cette maladie. Bon vent à toute l’équipe pour cette nouvelle campagne et surtout n’oubliez pas la Sclérose En Plaques n’est pas contagieuse, Solidaires En Peloton l’est ! »  

La liste de l’équipage Solidaires En Peloton à Saint-Malo :

INSHORES :
Thibaut Vauchel-Camus
Axelle Pillain
Laurent Gourmelon
Antoine Gautier
Julien Deniel

CÔTIERS :
Thibaut Vauchel-Camus
Tom Laperche
Axelle Pillain

ACT I SAINT-MALO du 22 au 26 mai

INSHORES : jeudi et vendredi avec 3 ou 4 manches
LONG CÔTIERS : samedi et dimanche.
Mercredi 22 mai – 17h00 : Ouverture officielle du village avec un stand Solidaires En Peloton
Dimanche 26 mai – 16h00 : Remise des prix

Rallye des patients :
Vendredi 24 mai embarquement de 8 patients à bord de voiliers monocoques pour suivre les manches
Samedi 25 mai embarquement de 20 patients ( dont 5 fauteuils roulants à bord d’EPHATA, le catamaran d’Emeraude Voile Solidaires pour suivre le départ du long côtier de 9h à 12h)

Caractéristiques techniques de Solidaires En Peloton :
Numéro de voile : 120000
Longueur : 15,24 m
Largeur : 15,20 m
Tirant d’air : 23,77 m
Tirant d’eau : 3,5 m
Surface de voiles au près : 180 m2
Surface de voiles au portant : 270 m2
Architectes : Romaric Neyhousser
Constructeur : Lalou-Multi
Année de lancement : 2020

Les neuf équipages présents lors de l’Acte 1 des Ocean Fifty Series

Luke BERRY – Le Rire Médecin-Lamotte
Laurent BOURGUÈS – Mon Bonnet Rose (ex- French Touch Oceans Club)
Fabrice CAHIERC – Realites
Francesca CLAPCICH – Upwind by MerConcept (ex Les P’tits Doudous)
Baptiste HULIN – Viabilis Océans
Erwan LE ROUX – Koesio
Matthieu PERRAUT – Inter Invest (ex-Solidaires En Peloton 2023)
Sébastien ROGUES – Primonial
Thibaut VAUCHEL-CAMUS – Solidaires En Peloton

TR Racing – Synergy

The key concept underpinning the creation and philosophy of Thomas Ruyant Racing is the notion of working together.

It’s the idea that the interaction between two elements – in this case, two boats and two skippers – can give rise to a whole that is greater than the sum of its parts.

That’s why the buzzword around TR Racing at its base in Lorient on the French Brittany coast is “synergy.”

In a set-up that is unique in the IMOCA Class, two of the most talented skippers in solo ocean racing, the French veteran Thomas Ruyant and the British newcomer Sam Goodchild, are combining their talents sailing two boats from the same racing team.

While Ruyant campaigns his new Antoine Koch/Finot Conq-designed foiler (formerly known as For People), Goodchild is running Ruyant’s old IMOCA, the 2019-vintage Guillaume Verdier-designed rocketship formerly named LinkedOut and For The Planet.

They are supported by a 30-strong team of professionals and specialists – or “ultra-specialists” as Ruyant calls them – and while the team prepares as one, Ruyant and Goodchild race hard against each other on the ocean.

Indeed this autumn they will both start in the Vendée Globe solo round-the-world race with podium credentials; Ruyant, 42, will be looking to improve on his sixth place last time, while Goodchild, 34, will be making his debut.

Thomas Gavériaux, the Chief Executive Officer of TR Racing, says the choice to switch into a team in January 2023 was based on a collective conviction of just how powerful an arrangement a two-boat set-up could be. And, he argues, the early results have more than justified that belief.

“The first place it is paying off is in the results,” said Gavériaux. “The first season with TR Racing running two boats produced seven podiums out of 15 possibles. It was two victories for Thomas, five podiums for Sam and not forgetting the IMOCA Globe Series Championship for Sam, which also reflected his participation in The Ocean Race.”

From a management perspective, Gavériaux says the creation of the team broke new ground and imagined a new way of working in a fleet that has only ever seen skippers and their shore crews prepare largely on their own. “IMOCA is a culture where teams tend to be built around one individual – that’s the history of the Class,” he explained. “Then suddenly you are asking people, who have devoted most of their career to working for a one-man-band, to realise that the world is wiser when it’s wider.”

Team-building and sharing a common goal were important early objectives at TR Racing, which is backed by Advens. “We were relying a lot on the ability of the different members of the team to have confidence in each other to the point where they were happy to share their different experiences. They all come from different backgrounds and with different levels of expertise in various fields,” added Gavériaux. “The result is that we now have a pretty good collection of highly-skilled individuals that have engaged in this process with all the reasonable questions and doubts to start off with, but who have very quickly realised that this actually works.”

While there is a five-strong dedicated shore team for each boat, the rest of TR Racing’s staff is spread across both sides of the boatshed and includes design office specialists, performance analysts, technical and composite specialists, plus staff employed in administration, accounting and management functions.

Setting up a team like this depends critically on key individuals working together and buying into the philosophy. In Ruyant and Goodchild, Gavériaux has found that chemistry as the team looks to develop and optimise its newest boat, while maintaining Goodchild’s IMOCA as an immaculately-prepared reference. “When they started talking about the team and what it could achieve, both Sam and Thomas were 300% aligned and that’s key to making sure the rest of the group has followed on,” said Gavériaux.

Perhaps the biggest single benefit of a two-boat team is the opportunity it creates for comparative testing on the water and TR Racing is imbued with the principle that, almost invariably, if one boat goes out sailing so does the other. The team uses two-boat testing to evaluate new components, to evaluate new set-ups on board and to compare performance in a host of other ways. Gavériaux says this arrangement is so effective and time-efficient, it means that “every hour we spend on the water is worth three.”

Ruyant says the two-boat element has meant that he has been able to develop and optimise his new IMOCA far quicker than he would have done had he been working on his own. But he makes the point that it is not just about comparing numbers and data.

“We set the framework and there is a lot of openness and sharing,” says the skipper who won both last year’s Bermudes 1000 Race and the Transat Jacques Vabre (TJV). “So it’s not just the team sharing information and ideas with Sam, there’s obviously also a lot of input from him too. He’s sailed on a lot of different boats, particularly multihulls, and he’s had experience in The Ocean Race. So we are feeding off each other and the technical teams too, so that’s a big plus.”

Goodchild describes the two-boat element and working together as a “massive” difference. “In the IMOCA Class now-a-days, going sailing is quite rare, so being able to line-up against each other, and validate performance choices fairly quickly, is a lot easier with two boats on the water,” he said. “If we want to test something and go number-crunching, we will see how a component works on one boat and then see which is faster – you draw conclusions a lot quicker.”

Both Ruyant and Goodchild say that one big team of specialists working on two boats means there are usually more people in the room than would be the case in a single-boat set-up, when it comes to solving a problem and looking for solutions.

“It’s more people around the same table with more ideas and you can bounce ideas off them, though you’ve still got to make a decision in the end,” said Goodchild. Ruyant agrees: “The more people there are, the more brain-storming there is and the more exchanges there are, so there’s a lot of internal problem-solving and creativity.”

Ruyant and Gavériaux say the TR Racing set-up is highly cost-efficient, especially when it comes to the shoreside functions. “There are genuine economies of scale,” explained Ruyant. “We use the same team base to prepare all year round, and we have shared logistics, shared communications, shared partners and shared tools too. All of which adds up to considerable savings. I think that two separate projects like ours would obviously cost a lot more.”

One risk of two boats and two skippers working under the same roof is that the competitive element between them can be compromised, something that is often seen in Formula 1 teams where one driver becomes the leader. In TR Racing that is not the case, as Ruyant makes clear.

“Of course there is this exchange of ideas and sharing, which is well-organised within the team, but it’s clear that once that startline is crossed, then for me, Sam will remain a competitor like any other,” he said.

For Goodchild, the benefits of sailing a fully-optimised and battle-hardened boat, which has won big races (including the Route du Rhum and the TJV), while working with a team and skipper in Ruyant who has enormous experience in the IMOCA Class, adds up to a dream package.

“From my side of things, this year it will be my first Vendée Globe and to be able to take that on from inside the structure of what was already a winning team is a massive benefit and massive advantage,” he said. “The structure of TR Racing definitely looks like a strength to me, and if you look at the results last year, you couldn’t really have hoped for much better.”

Ruyant has no doubt that TR Racing has been on the right track as it has developed from a successful one-boat team into a bigger outfit that, in Goodchild, has given an opportunity in IMOCA to one of the brightest young stars in the sport.

“This two-boat team is something new in ocean racing and in IMOCA racing,” he said. “But we like to do things differently and try out different ways of operating. These are methods we see in other sports, like motor racing, for example. If it’s well structured and well-organised, it works and that’s the case for us.”

Maxime Beaumont aux Jeux !

Le kayakiste Maxime Beaumont, soutenu par la Banque Populaire du Nord, a obtenu son ticket pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. Le boulonnais participera aux épreuves de Vaires-sur-Marne en individuel sur 1000 mètres. C’est la quatrième participation consécutive du vice-champion Olympique de Rio aux Jeux. Elle récompense la pugnacité à très haut niveau de Maxime depuis toujours. A 42 ans, le nordiste s’apprête à écrire une nouvelle page de sa fabuleuse carrière au long cours.

Maxime Beaumont : « C’est un grand bonheur et une fierté de participer à mes quatrième Jeux, de représenter mon pays à la maison ! Ma performance en Coupe du Monde dernièrement avec une 7ème place en K1 est arrivée au bon moment. Je bascule dès maintenant dans ma préparation spécifique au K1 1000. Je vais enchaîner les stages et le championnat d’Europe mi-juin en K1 500 et 1000 qui me permettra de savoir où j’en suis techniquement. »

Après le SHOW Belem, la saison du navire ne fait que commencer !

 

Odyssée des jeunes éclaireurs de la Flamme Olympique sur le Belem – Vieux-Port de Marseille le 8 mai 2024 Photo Vincent Curutchet / Caisse d’Epargne

Un peu plus d’une semaine après son arrivée en majesté dans le Vieux-Port de Marseille et le convoyage de la Flamme Olympique de Paris 2024 entre Athènes et Marseille par les 16 jeunes éclaireurs sélectionnés par les Caisses d’Epargne en régions, le Belem arrive à Palma de Majorque. La Fondation Belem Caisse d’Epargne a repris son activité fondatrice : embarquer à bord du trois-mâts tous ceux qui veulent expérimenter la vie en équipage en totale immersion. Destination Palma, Almeria, Cadix, Lexoes, Santander en mai et début juin puis retour en France sur la côte Atlantique avec des escales très attendues à La Rochelle pour ses fêtes maritimes du 20 au 23 juin puis Bordeaux fête le vin du 27 au 30 juin.

Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne : « Quelle aventure ! Au cours de ces 12 jours de navigation entre Athènes et Marseille avec la Flamme Olympique, les 16 jeunes éclaireurs ont constitué un équipage joyeux, bienveillant, curieux de tout… un rêve éveillé où chacun a apporté sa contribution et s’est ouvert à l’autre. Je retiens le rythme si particulier de la vie embarquée, la vie communautaire, le partage très fort que nous avons eu avec les 16 jeunes éclaireurs, le très grand professionnalisme de notre équipage durant cette longue navigation, des décors fabuleux avec le passage du canal de Corinthe, le détroit de Messine, le Stromboli en activité, la Corse et une arrivée très spectaculaire à Marseille avec une superbe parade et un show à la hauteur du Belem à notre arrivée. Je tiens à remercier tous les acteurs de cet événement à commencer par les Caisses d’Epargne, notre mécène, avec qui nous avons monté cette opération. Je pense aussi aux autorités grecques et françaises qui nous ont accompagnés et évidemment Paris 2024. Nous voguons à nouveau à travers les océans actuellement et avons repris nos séjours de navigation ouverts à tous. Nous nous préparons à plusieurs grands événements en 2024 dont la Rochelle, Bordeaux et Brest. Les jeunes nous ont prouvé que le Belem était fait pour eux et je peux dire que la Fondation a clairement la volonté de s’ouvrir encore plus à la jeunesse. »

Sam Goodchild Profile

In the history of the IMOCA Class there have been few skippers who have completed a debut year to rival that of Sam Goodchild, who achieved five consecutive podium finishes in his first five races and became the 2023 IMOCA Globe Series Champion.

But who is this modest 34-year-old Englishman? A sailor who will start his first Vendée Globe in November in a proven 2019-vintage boat (the former LinkedOut) that will give him podium chances on the round-the-world course, if not an outside chance of winning, something no British sailor has yet achieved?

Goodchild had an unconventional upbringing, spending much of his childhood living aboard yachts with his parents in the Caribbean islands, an experience that has given him an extraordinary affinity with the sea and with boats. In fact if you talk to those who knew him as a teenager they say the young Goodchild was obsessed with the sea and sailing from an early age.

Charles Darbyshire, the founder of the Artemis Academy in Cowes which trained young British solo racers – Goodchild among them – says Goodchild was focused on the sea to the exclusion of everything else.

“His love was the water and sailing and that’s how we got to know him,” said Darbyshire. “What I remember of him at that time was he couldn’t actually talk about anything other than on-the-water activities – there was almost nothing more to him.”

David Bickerton, who mentored Goodchild during his teenage years when the young British sailor was at boarding school in Britain, jokes that Goodchild “grew up sleeping on the chart table” and had been on yachts “since the year dot.” He says, as a result, Goodchild is probably happier on the sea than on land and developed an unusual affinity with boats.

“He had phenomenal balance – the best I’ve ever seen,” says Bickerton. “He could walk around the boat without any need to hold on – it was extraordinary and something I’ve never seen in anyone else.”

Having lived variously on the Caribbean island of Grenada, the Isles of Scilly and in the Cornish port of Falmouth, Goodchild knows what it is to be an outsider. “My whole life, I’ve been a foreigner,” he jokes. “When I was in England, I was the kid from the Caribbean, and when I was in the Caribbean I was the kid from England. Now I’m in France, I’m the guy from England.”

Goodchild completed his school studies with A-Levels in Maths, Physics and Design & Technology, but turned down university, where he might have studied engineering, in favour of a life on the sea. In doing so, he rejected advice from his parents and others that he should get a degree and then go sailing. “I was pretty stubborn-minded about it,” he said. “I was probably a little over the top, but I discovered this world of sailing and it was something I wanted to do. Why would I look somewhere else when I’d already found it?”

Goodchild’s early experience on the water was dominated by dinghy sailing and match racing, a discipline at which he excelled, becoming the best skipper in his age group in Britain. But his real interest was in offshore racing and after gaining experience with Alex Thomson’s team and then working as a preparateur for Mike Golding, he set as his career goal taking part in the Vendée Globe.

But it has been a long journey to IMOCA as Goodchild gained experience, honed his skills and awaited the right opportunity. He completed four seasons in the Solitaire du Figaro, alongside several years racing Class 40s. He crewed on a wide range of big multihulls, including the MOD 70, Phaedo3, and the maxi-trimaran Spindrift, and then returned to the Figaro in 2020 when he threatened to become the first British winner of that event before being undone by a windless final race. He went on to win the Ocean Fifty Pro Tour in 2021 and continued sailing in that class until selected to race alongside Thomas Ruyant in the TR Racing team last year. It proved an epic first season in IMOCA that saw Goodchild sail a massive number of miles, starting with crewing on Holcim-PRB in The Ocean Race and finishing third in each of the five IMOCA races, among them the Transat Jacques Vabre (with Antoine Koch) and the Retour à la Base.

What we have learnt over the years is that Goodchild is a tough and determined competitor with an excellent temperament for top-level sport. Starting with an upbringing that nurtured his natural talent he has matured into a methodical, competent and competitive racer. Throughout he’s maintained a laser-like focus on the Vendée Globe, moving to France, learning French and working hard to master all the disciplines that that race requires.

Brian Thompson, the British skipper of Phaedo3, has sailed thousands of miles offshore with Goodchild and says he has never wavered in his Vendée Globe ambitions. And Thompson has seen him improve in all areas over the years. “He’s the same person as when I first met him 10 years ago, but just with far more skills and confidence – he’s the complete package,” said Thomspon. “He doesn’t make mistakes and is always focused on doing a good job on board and looking at the big picture as well. He will be aware of what we are trying to do navigationally and he is a very good driver.”

Thompson says Goodchild has never stopped learning. “He’s very intelligent and really thinks about his sailing, so he doesn’t get backed into a corner where he has to panic or rush things. He does it all in the right order and doesn’t miss out a step and then get into trouble later.”

Goodchild has had his fair share of setbacks, for example when possible crew selections have not materialised, when he was dismasted in the Route du Rhum in Class 40s and when he suffered a nasty head injury on board his Ocean Fifty, Leyton, at the start of the last Route du Rhum. But he has weathered these storms, aided by a nicely-balanced temperament.

“I think he hides the lows well, or manages them well, and I don’t think he has the highs,” said Darbyshire. “The kinds of things that wear other people down have not had the same effect on him. He accepts them but doesn’t let them knock him.”

Bickerton says Goodchild takes losses and reverses and uses them to work out how to improve, rather than dwelling on them in a negative way. “He doesn’t always get great results and when things do go wrong, he works out why and how to avoid it in the future, rather than flinging stuff overboard or shouting and screaming,” he said.

In the latter respect Bickerton adds that Goodchild plays a competitive game but never strays into intimidating tactics or trying to destabilise an opponent. “He is very, very competitive and absolutely determined to do very well, essentially win. But Sam is not going to be nasty. He will not be like that and I think people like him. He will be very good and make sure he does the best he can to win but he won’t cross that line,” he said.

If you ask Goodchild about his strengths, you get an idea of how modest he is despite all that he has achieved. “That’s never an easy question to answer,” he says laughing. “If I had to pick something out it would probably be being an all-rounder. I can’t think of anything which I’m really good at, but I can’t think of anything that I’m completely useless at either.”

And his weakness? He says weather and navigation is still an area he wants to strengthen, having done a lot of sailing in big multihulls when the routing was often done on shore by dedicated professional meteorologists. But there is another thing he highlights: “One of my biggest weaknesses is I want everything done as quickly as possible. I think definitely on a Vendée Globe you sometimes slow down a bit – you do things once, slowly and well…”

In terms of his evolution to the elite level, Goodchild says that after his first Figaro experiences, the years he spent on big multihulls with the likes of Thompson, Thomas Coville or Yann Guichard and their crews gave him the experience and learnings he needed. He was thrilled to come back to the Figaro in 2020 and find that he was able to mix it with some of the best sailors in the sport, an experience that re-fired his ambition for the Vendée Globe.

“I have sailed with a bunch of people who are legends of the sport and I’ve seen a bit more and learnt a bit more how they operate, and that helps in terms of realising I am capable of doing this and that a Vendée Globe is something I am capable of. It’s not going to be easy or straightforward, but I don’t go into it wondering if I am capable of it. It’s just about how well I can do it and whether I can make it to the finish and keep the whole project in one piece,” he explained.

Goodchild says being a team leader within TR Racing is a big challenge which is taking some getting used to. But, he says, with the support of the whole team and his French wife Julie – with whom he has a seven-year-old step-daughter and a two-year-old daughter – he could not be happier with the build-up to his first Vendée Globe. “There are always points for improvement and things I could spend more time on, do better and work harder on. But I feel for a first Vendée Globe, I couldn’t really hope to be better prepared to be honest,” he said.

Looking in from the outside, what we can expect to see is a man who keeps it all under control and does not give too much away whatever the trials and tribulations he goes through. Thompson reckons he has an excellent chance of winning the Vendée Globe against the best IMOCA skippers in newer boats and, if he does, Goodchild will stay cool as always.

“Yeah, if Sam wins the Vendée he won’t be any different after that – somewhere deep inside there will be a sense of accomplishment, but we won’t really know about it,” said Thompson.

Sport et Sociétal, une raison d’être ?

Odyssée des jeunes éclaireurs de la Flamme Olympique sur le Belem – 8 mai 2024 Photo Vincent Curutchet / Caisse d’Epargne

Sport et Sociétal, une raison d’être ?

Il y a plus de 10 ans, j’avais participé à la démarche Sport responsable impulsée par Generali et présidée par Zinedine Zidane puis Sébastien Chabal. A cet époque déjà, les projets portés montraient à quel point le Sport était un sacré facteur de réinsertion et de motivation pour tous et notamment pour les personnes les plus démunies.

La suite …

Le défi Voile Solidaires En Peloton qui, à travers un voilier de compétition skippé par Thibaut Vauchel-Camus, met en avant les 120 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques, les projets du navigateur Thomas Ruyant et son partenaire Advens avec LinkedOut, we sail for People and Planet, le Réseau Entourage et Team for the Planet et maintenant ses deux voiliers Vulnerable, nom d’une grande campagne à venir pour le prochain Vendée Globe, les engagements de Perrine Laffont et Stève Stievenart pour l’environnement, l’association Lames de Joie, Maxime Sorel, parrain national de Vaincre la Mucoviscidose, la mixité prônée par Isabelle Joschke, un équipage 100% féminin mené par Alexia Barrier, The Famous Project,  … m’ont permis d’acter réellement que le sport dans toutes ses composantes, amateur et professionnel, est porteur de valeurs si puissantes qu’il peut contribuer à créer une chaîne de solidarité auprès du plus grand nombre.

L’épopée que je viens de vivre à bord du Belem avec 16 jeunes éclaireurs sélectionnés par les Caisses d’Epargne en région et le transport de la Flamme Olympique entre Athènes et Marseille, m’a définitivement convaincu. Sport et Sociétal sont inséparables, indispensables.

En 2024, la donne a changé. On ne peut plus parler de Sport sans l’associer à des actions concrètes pour l’autre ou pour la Planète et cela doit devenir une raison d’être dans le sponsoring global.

Il est vraiment le temps de changer de logiciel, donner du sens aux performances et voir le Sport avant tout comme un vecteur d’inclusion, comme un moyen d’engager le plus grand nombre au service des personnes les plus fragilisées par la vie et pour préserver notre environnement.

Chez TB Press Impact, c’est notre marque de fabrique et nous souhaitons amplifier, dans les années qui viennent, nos actions Sport et Sociétal.

Marseille en vue pour les Jeunes Eclaireurs du Belem

Odyssée des jeunes éclaireurs de la Flamme Olympique sur le Belem – 8 mai 2024 Photo Vincent Curutchet / Caisse d’Epargne

Quelle aventure ! Les quatorze jeunes éclaireurs sélectionnés par chacune des Caisses d’Epargne régionales pour leur sens de l’engagement et les valeurs qu’ils portent abordent la fin d’une navigation de 12 jours entre le Pirée en Grèce et Marseille à bord du trois-mâts Belem pour ramener en France la Flamme Olympique de Paris 2024. Demain à 11h00, Le Belem et les Jeunes Eclaireurs seront accompagnés par une myriade de bateaux pour une grande parade sur le plan d’eau de la cité phocéenne. Ils entreront ensuite en « majesté » dans le Vieux-Port de Marseille à 19h00 précises.

 

Une incroyable aventure pour les Jeunes Eclaireurs

 

Ils n’ont pas de mots assez forts pour décrire ce qu’ils viennent de vivre durant les 12 jours de navigation, entre le Pirée et Marseille, pour apporter en France la Flamme Olympique de Paris 2024, symbole de solidarité et de fraternité entre les pays. Il faut dire que ce périple en haute mer était une grande première mondiale puisque jamais la célèbre Flamme n’avait été convoyée par la mer dans le pays hôte des Jeux Olympiques et Paralympiques. Il faut dire également que cette navigation a été haute en couleurs géographiques et a infusé un collectif qui s’est montré fort, soudé et solidaire au quotidien tout au long du voyage. De véritables ressources qui avaient permis aux Jeunes Eclaireurs de s’illustrer lors des stages de navigation organisés par les Caisses d’Epargne et les associations qui les accompagnent dans le domaine de l’insertion et d’être sélectionnés pour vivre une aventure extraordinaire à bord du navire de la Fondation Belem Caisse d’Epargne, monument historique, dernier trois-mâts barque d’Europe.

 

Une navigation collective, solidaire et engagée

 

Le départ du Pirée était fort en émotions avec la montée de la Flamme à bord du Belem, portée par Tony Estanguet, Président du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, aux côtés de Nicolas Namias, Président du directoire du Groupe BPCE, et Amélie Oudéa–Castéra, ministre des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques de France. Les quatorze jeunes éclaireurs Caisse d’Epargne et le commandant du Belem, Aymeric Gibet, recevaient la Flamme, pourvue de sa lanterne, avec de larges sourires et beaucoup de concentration face à la mission qui leur était confiée de l’acheminer jusqu’à l’hexagone.

La suite en mer fut belle, très belle : passage du majestueux canal de Corinthe et du détroit de Méssine entre l’Italie et la Sicile, observation des éruptions régulières du volcan Stromboli, vue magnifique sur l’île italienne de Montecristo et la Corse, navigations intenses dans la tempête Tyrrhénienne, prises de quarts pour les jeunes, participation active à la vie du bord entre les manœuvres, le nettoyage, le service des repas et de nombreux ateliers dispensés par les membres de l’équipage. Une aventure historique et inoubliable pour ces Jeunes.

Un 8 mai exceptionnel à Marseille

 

Place à la fête demain avec une parade de 1024 bateaux et plus de 150 000 personnes attendues afin d’assister à l’arrivée du Belem et de la Flamme. Ce sera alors le début d’une nouvelle aventure, le Relais de la Flamme Olympique dont Caisse d’Epargne est le Parrain officiel, avec 68 jours de fête sur tout le territoire et les Outre-mer, jusqu’à la cérémonie d’ouverture, le 26 juillet prochain.

 

Ils ont dit :

Pour Jacques-Olivier Hurbal, directeur du Développement Caisse d’Epargne : « Caisse d’Epargne se réjouit d’être l’un des principaux acteurs du Prologue du Relais de la Flamme de Paris 2024 et d’apporter la magie des Jeux en France avec le Trois-Mâts Belem dont elle est mécène. Durant cet incroyable voyage, les 14 jeunes des territoires des Caisses d’Epargne ont eu le privilège de ramener la Flamme à Marseille et de vivre une aventure humaine et collective. Ces jeunes éclaireurs, ambassadeurs de leur région, ont symbolisé tout l’engagement de la marque en faveur de la jeunesse et de l’inclusion et ont su faire rêver les Français. »

Zabih Yaqbee, Caisse d’Epargne, Aquitaine Poitou-Charentes : « Cette aventure a augmenté ma fierté et ma confiance. Je suis trop content. Cela m’a donné beaucoup d’émotions. Je n’avais jamais vécu ça dans ma vie. Avant, je pensais qu’aux mauvais côtés de ma vie, maintenant cela a changé. »

Shawn Caillet, Caisse d’Epargne Auvergne Limousin : « Ce périple a été incroyable. J’ai découvert de beaux paysages. J’ai aimé ces 12 jours en mer. J’avais des camarades très sympathiques. Cela m’a apporté de la joie. »

Noémie Olejniezak, Caisse d’Epargne Bourgogne Franche – Comté : « Que c’était beau ! J’ai pris de l’expérience, du savoir-vivre et l’idée qu’il faut s’entraider. »

Eleonor Budak, Caisse d’Epargne Bretagne Pays de la Loire : « C’est difficile de définir cette aventure en trois mots mais je dis : magique, unique et authentique. Sur le plan personnel, cette navigation m’a donné de la confiance en moi et de la patience. »

Yassine Nassah, Caisse d’Epargne CEPAC : « C’est un rêve que j’ai découvert et que j’ai réalisé, voilà ce que je peux dire pour définir cette navigation de 12 jours. Cette aventure m’a apporté une ouverture d’esprit et appris à connaître des personnes merveilleuses. Cela m’a permis de savoir ce que je voulais faire. Je veux découvrir le monde. »

Manon Guariglia – Marseille, Caisse d’Epargne Côte d’Azur : « J’ai été émerveillée par ce périple entre le Pirée et Marseille. La force de la nature m’a impressionnée. La complicité entre nous m’a aussi marquée. Mon vivre ensemble s’est amélioré et je veux poursuivre cette vie en collectivité, pourquoi pas en colocation. Je me demande même si je ne vais pas tenter un diplôme dans la marine afin de remonter sur un bateau et revivre ce genre d’expérience. »

Nathan Leverd, Caisse d’Epargne Grand Est Europe : « Magnifique ! Nous avons vu des paysages incroyables. Cette navigation avec la Flamme Olympique de Paris 2024 m’a tenu à cœur et cela a été un honneur d’aller au bout de cette aventure. Cette expérience m’a grandi. »

Clara Labruyère, Caisse d’Epargne Hauts de France : « Incroyable et relaxant définissent cette navigation de 12 jours pour moi. Mes angoisses se sont dissipées pendant le séjour et j’ai trouvé ça trop cool. Je me sens très chanceuse. Cette expérience restera à jamais dans ma mémoire. J’ai pris de la confiance en moi. Cela m’a appris à parler et à sortir du lot. Maintenant, j’ai une voix. Je me sens mieux dans mon corps et dans ma tête après ce périple. »

Hugo Girbal, Caisse d’Epargne Ile-de-France : « C’est un peu tôt pour dire ce que cette longue navigation avec la Flamme Olympique m’a apporté mais les rencontres ont été importantes pour moi. Cette aventure a été complétement inoubliable pour moi. »

Chloé Marques, Caisse d’Epargne Languedoc – Roussillon : « Inouï, inoubliable et à refaire, c’est ma façon de définir le transport de la Flamme Olympique à bord du Belem. Cela me donne des idées pour mon avenir. Je souhaite être navigatrice et dans un premier temps devenir matelot comme sur le Belem ».

Lucas Desrues, Caisse d’Epargne Loire – Centre : « Incroyable, unique et inoubliable cette navigation avec la Flamme ! Je me suis ouvert aux gens, moi le timide et le réservé. Je suis moins dans mon coin. »

Steven Etcheverry, Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées : « Le Belem est un monument historique que nous avons eu la chance de découvrir. Cela a été très précieux d’échanger avec les autres jeunes. On est tous très fiers de représenter nos régions et de participer à cet événement. Notre collectif est très fort. J’ai pris goût au bateau et à la mer alors pourquoi pas être serveur dans la Marine. »

Nathan Le Normand, Caisse d’Epargne Normandie : « C’est l’aventure d’une vie ce que nous venons de vivre et beaucoup de belles rencontres. Cette épopée m’a apporté de l’expérience pour ma future carrière, de la maturité et le goût de l’aventure. »

Thomas Tacnet, Caisse d’Epargne Rhône Alpes : « Les rencontres avec toutes les personnes à bord ont été très intéressantes. Nous nous sommes construits une vie de famille au fil des jours.  Cela m’a apporté des valeurs, de la cohésion et du savoir-faire. Merci aux Caisses d’Epargne. »

 

À propos de Caisse d’Epargne

Les 15 Caisses d’Epargne sont des banques coopératives au service de leur région. Avec 17,2 millions de clients (dont 4,4 millions de sociétaires), elles accompagnent toutes les clientèles : particuliers, professionnels, entreprises, acteurs de l’économie sociale, institutions et collectivités locales. Elles privilégient le meilleur niveau de service dans tous les domaines : collecte et gestion de l’épargne, versement des crédits, équipements en moyens de paiement, gestion de patrimoine, projets immobiliers, assurances. Les Caisses d’Epargne font partie du Groupe BPCE, 2e groupe bancaire en France.

 

BIG FIVE pour Maxime Sorel

Il l’a fait ! Maxime Sorel a passé la ligne d’arrivée de The Transat CIC à la cinquième place ce jour à 5h00 du matin (heure française) au très grand large de New York. Le skipper du voilier V and B – Monbana – Mayenne, malgré une avarie de foil à tribord ce lundi en fin de journée et une lutte acharnée pour le top 3, aura mis 8 jours 15 heures 34 minutes et 3 secondes pour parcourir les 3 218.84 milles entre Lorient et la big apple à la moyenne de 15.51 nœuds.

Le navigateur, parrain national de l’association Vaincre la Mucoviscidose, réalise une grande performance à la vue du plateau XXL au départ de la compétition et d’une concurrence toujours plus forte. C’est une formidable préparation pour le grand objectif de la saison à savoir pour Maxime le départ de son deuxième Vendée Globe le 10 novembre prochain. Ce résultat probant est la récompense d’un travail acharné de Maxime et son équipe depuis la mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne fin juin 2022. Cette cinquième position exprime la force et la détermination de Maxime qui depuis, quelques années, s’est obnubilé à franchir de nombreux caps physiques et mentaux pour se mettre en situation de grande performance, l’ascension de l’Everest, il y a un an, est passé par là ! Entretien…

1/ Cette cinquième place est une parfaite réalisation. Quel est ton sentiment ?

C’était carrément dur ! 8 jours, c’est tellement rapide ! On va tellement vite. Je me suis forcément pris au jeu du classement comme à chaque fois. J’ai réussi à être aux avant-postes, à revenir avant de me faire distancer, à revenir encore jusqu’à pouvoir, 10 heures avant l’arrivée, peut-être prendre la 3e place. Ça aurait été la cerise sur le gâteau. J’ai pris une option Sud, c’était un gros risque, mais si je ne tentais pas je ne pouvais pas espérer faire le podium. Je me suis retrouvé dans une zone sans vent, mais j’ai tenté un truc. Globalement, je suis hyper satisfait d’avoir tenu la dragée à des cadors de la Classe IMOCA. Je l’avais fait un peu sur la Route du Rhum, mais il y avait beaucoup moins de concurrents. Là, il y avait quasiment tout le monde. Je suis content, fier du travail de mon équipe.

2/ Peux-tu revenir sur le déroulé de ta course, The Transat CIC ?

J’ai eu du mal à me mettre dedans, partir sur une transat aussi engagée… et en fait le départ a été plutôt cool, j’étais dans le match tout de suite, on a tous joué dans les cailloux des Glénan, et ça a bien lancé la course. Après il y a eu le sud de l’Irlande, avec une mer défoncée… puis on a enchaîné plein de systèmes hyper vite. À chaque fois je me suis laissé surprendre par les conditions aussi rudes. On a connu beaucoup de zones de vent fort avec beaucoup de mer. Le Gulf Stream c’est quand même un truc de dingue… les odeurs de mer sont différentes, les comportements des poissons… J’ai touché un OFNI proche de l’arrivée, mais ce n’est pas grave, on va essayer de réparer ou de trouver une solution pour la Transat retour.

3/ Cette performance est le fruit de choix probants depuis la mise à l’eau de V and B – Monbana – Mayenne. Peux-tu nous en parler ?

V and B – Monbana – Mayenne est un super bateau ! Ces dernières années, on a fait 2 chantiers de structure, ça nous a coûté beaucoup de temps, mais on a ultra fiabilisé notre IMOCA. Prendre le départ d’une course comme celle-ci seulement 1 mois après la mise à l’eau c’était un challenge, et réussir à finir la course avec l’engagement que j’y ai mis, c’est une vraie réussite. Franchement c’est génial d’avoir fait cette course, dans ces conditions, pour valider autant de points techniques. Ce sont des conditions bien pires que ce que l’on va retrouver sur le Vendée Globe. Il y a plein de choses que je n’avais pas encore faites, comme aller chercher le centre d’une dépression ou contourner une dépression vers le Nord.
C’était très riche en enseignements. Je suis hyper content de ce que l’on a produit et des vitesses que j’ai pu faire. On a un potentiel hyper important et c’est super chouette pour une petite équipe comme la nôtre de voir que l’on tient la cadence. On a travaillé avec un acousticien pour faire évoluer le bruit du bateau, c’est beaucoup plus confortable. Mon matelas est aussi hyper confortable. On a vraiment gagné pour améliorer la vie à bord. Je me sens de mieux en mieux sur le bateau. Je suis de plus en plus à l’aise même dans le gros temps.

4/ The Transat CIC s’est joué beaucoup au portant. On imagine que c’est une bonne préparation pour ton prochain Tour du Monde ?

J’ai adoré le parcours et ce qu’on y a rencontré : du près, mais aussi du portant, donc c’est top parce que je ne pensais pas qu’on allait travailler autant de choses sur cette route nord. J’aime naviguer en équipage, mais je me rends compte que je suis beaucoup plus à l’aise en solitaire. Tout est fluide ! Et les résultats ne sont à priori pas mauvais… C’est sûr que cette course est méga engagée ! Pour la première fois, on a fait une course super utile pour préparer le Vendée Globe.

5/ Quelle est la suite pour toi à New York avec la New York – Vendée qui arrive très vite, départ le 29 mai ?

C’est un arrêt au stand ! Une course se termine, mais dans quelques jours c’est une autre qui commence. Je vais passer la semaine à travailler avec l’équipe technique sur le bateau et ensuite vais prendre un peu de temps pour faire du trail et visiter New York en amoureux puis avec les partenaires. C’est une course contre la montre qui débute pour notre équipe avant le départ de la New York – Vendée.

Cap sur New York pour TR Racing et ses deux Imoca VULNERABLE

Thomas Ruyant et son plan Koch-Finot Conq de 2023 et Sam Goodchild à bord de son foiler Verdier de 2019 quitteront cet après-midi leur base Lorientaise, destination New York et le site de départ de la transat en solitaire New-York – Vendée, dont le départ sera donné mercredi 29 mai prochain. Plus qu’un convoyage, c’est à un véritable vol d’essais que les deux marins souhaitent se livrer, dans le prolongement de leur préparation collective du printemps, quand chaque expérience, chaque leçon et comptes rendus obtenus en navigation de conserve sont analysés et partagés en équipe, pour le plus grand bénéfice commun.

Une Transat en deux temps

Temps fort de la préparation au Vendée Globe, cette double traversée de l’Atlantique au programme printanier des foilers VULNERABLE est, au sein de l’équipe de TR Racing placées sous la férule de Thomas Gavériaux, abordée de la plus pragmatique, scientifique des manières. La traversée d’Est en Ouest qui débutera lundi de Lorient, sera ainsi scindée en deux tronçons, de la Bretagne à Lisbonne, puis de la capitale Portugaise à la « grosse pomme ». Les deux Imocas vont à loisir se « tirer la bourre », et emmagasiner au large et en mode « performance » un nombre considérable de datas qui seront en temps réel disséqués, décortiqués par les ingénieurs du Team, pour alimenter cette inextinguible soif de performance des deux skippers. Les deux prétendants au Vendée Globe, pour maximaliser cette quête d’optimisation, ne partiront pas seul sur l’Atlantique. Thomas sera accompagné de Morgan Lagravière et du navigateur – architecte Antoine Koch, tandis que Sam embarquera Benjamin Ferron et Paul Médinger, autant d’experts en capacité de trouver, toujours et encore les clés de la performance, quelles que soient les conditions.

Thomas et Sam débarqueront à Lisbonne, « weather permitting », remplacés respectivement par Pierre Denjean et Emilien De Broc sur le bateau de Thomas, et Robin Salmon, Boat Captain du plan Verdier et Alexis Aveline sur le VULNERABLE de Sam. Les deux skippers du Team accéléré par Advens, s’inscrivent ainsi dans cette logique savamment dosée de quête de la performance et de ménagement des hommes, qui préside à leur préparation pour l’objectif ultime de cette campagne, le Vendée Globe.

Sam Goodchild :
« Il est important de se donner du temps pour peaufiner notre approche du Vendée Globe » explique Sam Goodchild. « Après de nombreuses et enrichissantes navigations à la journée depuis nos mises à l’eau respectives, Thomas et moi allons pouvoir mettre la barre un peu plus haut en allant naviguer, toujours de conserve, au large et sur la durée. En embarquant les techniciens du Team, le gain en performance sera augmenté, et les leçons encore plus bénéfiques, tant les regards extérieurs de nos équipes seront pertinents. Voiles, réglages, comportements du bateau dans des conditions variées de mer et de vent… autant de secteurs qui seront passés au crible de leurs expertises. »

Thomas Ruyant :
« La confrontation entre deux bateaux performants est véritablement le « plus » du Team TR Racing. Nous tirons le maximum de cet incroyable avantage que nous procure la logique de Team telle qu’elle existe depuis longtemps en Formule 1 automobile. Nous allons optimiser et exacerber cette logique en navigant en équipage. L’occasion d’embarquer nos marins-ingénieurs qui pourront in situ appliquer leurs observations dans tous les compartiments du jeu. De nombreux speed tests sont au programme d’ici Lisbonne, et si la météo veut bien jouer le jeu en nous procurant un maximum de configurations, nous devrions beaucoup apprendre de cette traversée d’Est en Ouest vers New York. »

VULNERABLE

VULNERABLE

A la veille de l’inauguration du nouveau bâtiment de TR Racing à Lorient, l’écurie de course au large, menée par Thomas Ruyant, Alexandre Fayeulle et Thomas Gavériaux, révèle le nouveau nom de ses deux voiliers qui seront cette année au départ du Vendée Globe.

Le nouveau monocoque de Thomas Ruyant, vainqueur de la dernière Transat Jacques Vabre et le plus rapide au Monde sur 24 heures, et le voilier de Sam Goodchild, Champion IMOCA 2023, porteront désormais un seul et même nom : VULNERABLE.

Ils seront les fiers ambassadeurs avec leurs marins d’une campagne sur la vulnérabilité initiée par Advens, fleuron européen de la cybersécurité, partenaire titre et technologique de TR Racing.

Une campagne inédite, déployée avec des acteurs venus de tous les horizons, pour porter un autre regard sur la vulnérabilité et donner une autre place aux plus vulnérables d’entre nous.

Alexandre Fayeulle, Fondateur d’ADVENS, co-fondateur de TR RACING et armateur des 2 bateaux VULNERABLE : ““Vulnerable” hissé sur deux Grands Voiles pour lancer le débat : et si la plupart de nos problèmes venaient de notre regard sur la vulnérabilité ? Et quel geste plus fort pour interpeller, que ce simple mot, assumé en grand par ces deux marins d’exception sur leurs bateaux préparés par la meilleure équipe ? Oui, nous sommes tous vulnérables, dans un monde vulnérable, sur une planète vulnérable. Nous le disons haut et fort pour les plus vulnérables d’entre nous que la société met de côté. Mais nous voulons poser la question à tout le monde : “et si nous regardions la vulnérabilité comme un potentiel à valoriser, plutôt qu’une charge à dissimuler ?” C’est exactement ce que nous faisons en cybersécurité et c’est le cœur de la nouvelle raison d’être d’Advens for cyber, people & planet. C’est aussi le sens de cette campagne que nous sommes en train d’imaginer, et j’invite tous ceux qui veulent y participer à nous rejoindre.”

Thomas Gavériaux, directeur général de TR Racing : « Nous sommes fiers d’embrasser cette campagne sur la vulnérabilité sous l’impulsion de notre partenaire, Advens. Agir avec sens est au cœur de l’ADN de TR Racing. Mettre nos performances technologiques et sportives, qui en elles-mêmes ne nous suffisent pas, au service de nos enjeux sociétaux en est l’expression.
Toute la puissance et l’intérêt humain, technique, sportif de notre dispositif inédit à deux bateaux, se trouve d’autant plus renforcé avec les deux voiliers de Thomas et Sam portant une même campagne et le même nom.
La vulnérabilité est présente dans chacun des métiers, chacune des activités de TR Racing. Chaque jour nos équipes travaillent la possibilité d’une perte de fonctionnalité technique, d’une casse matérielle, d’une blessure en mer ou à terre, d’un dysfonctionnement… Nos travaux quels qu’ils soient conscientisent les vulnérabilités. Elles sont le plus souvent partagées, nous grandissent et nous rendent plus fort, et in fine servent la préparation de nos marins et de leurs bateaux face aux éléments. »

Thomas Ruyant, skipper du voilier VULNERABLE : « Depuis le début de ma carrière en 2005, j’ai toujours eu à cœur de me servir de mes performances pour mettre en avant des causes sociétales. Cela a été le cas avec l’association Capucine, avec le Souffle du Nord pour le Projet Imagine puis avec LinkedOut et le réseau Entourage. Avec elles, je me suis bien souvent senti moins seul à bord de mes voiliers, moi qui navigue beaucoup en solitaire. Depuis nos débuts avec Alexandre et Advens, on veut aller plus loin dans l’ambition d’agir pour les Hommes et la Planète. Je suis heureux d’avoir un partenaire qui pense différemment et qui investit dans nos projets sportifs chez TRR pour porter des idées novatrices. »

Sam Goodchild, skipper du voilier VULNERABLE : « Partager une campagne avec TR Racing, Thomas Ruyant et Advens, en plus de tout ce que nous construisons ensemble, bord à bord, c’est très stimulant. J’ai hâte de hisser mes nouvelles voiles, ça va être beau ces deux VULNERABLE sur l’eau et surtout utile. »

A propos de la campagne VULNERABLE :

VULNERABLE est une campagne de changement de regard sur la vulnérabilité partagée des Hommes et de la planète. Son but ? Arrêter de voir la vulnérabilité comme une charge à porter, mais comme des limites à accueillir et un potentiel de création de valeur à libérer.

Son ambition : donner une vraie place aux plus vulnérables d’entre nous pour humaniser la société.

Initiée par Alexandre Fayeulle, qui l’inscrit au cœur de la raison d’être d’Advens, elle se propage avec Thomas Ruyant et Sam Goodchild qui l’embrassent à leur tour…bientôt rejoints par des acteurs de tous horizons…

A propos d’Advens : partenaire titre et technologique

Nous existons pour vous protéger des menaces Cyber. Mais ce n’est pas notre seule vocation : nous voulons avoir de l’impact sur notre monde, notre société, nos vies. Forts de notre indépendance et de 500 experts à travers la France et l’Europe, nous accompagnons les entreprises et institutions publiques européennes dans la prévention et la neutralisation des attaques. Et nous mettons notre performance au service des Hommes et de la Planète : 50% du capital du Groupe Advens, et donc des profits financiers qui en découlent, sont consacrés à l’action en faveur des Hommes et de la Planète.

Partenaire fondateur et principal de TR Racing depuis 2018, également partenaire technologique de l’écurie, nos équipes œuvrent à la performance des voiliers TR Racing sur toutes les questions de cybersécurité et de data performance. En janvier 2020, nous avons offert le naming de notre 1er voilier à LinkedOut, permettant ainsi à 500 personnes en situation d’exclusion de retrouver un emploi et une place dans la société.

A propos de TR Racing :
TR Racing, basée à Lorient, fondée par Thomas Ruyant et Alexandre Fayeulle, dirigée par Thomas Gavériaux, est une structure dédiée à la conception, la préparation, et la gestion de voiliers et de programme de course au large. Elle a assuré l’ensemble de la mise en œuvre du programme de Thomas Ruyant sur l’IMOCA LinkedOut pour le Vendée Globe 2020. Depuis avec le Dunkerquois et Sam Goodchild, elle a remporté la Transat Jacques Vabre 2021 et 2023, la Route du Rhum 2022 et le Championnat IMOCA . TR Racing compte 30 salariés et est soutenue par Advens, spécialiste européen de la cybersécurité.

Alexia Barrier : de navigatrice solitaire à Capitaine

Le Mod70 Limosa d’Alexia Barrier a fait ce matin son entrée dans le port de Portimao au Portugal, terminus de la première transatlantique effectuée par un équipage entièrement féminin à bord d’un trimaran de 20 mètres. Les 8 femmes d’un Team très international concocté par Alexia et sa co-skipper Dee Caffari, avaient quitté Antigua le 13 avril dernier dans le cadre de la campagne de détection menée par les deux femmes pour définir l’équipage 100% féminin qui présidera d’ici 18 mois environ, aux destinées du Maxi trimaran IDEC SPORT dans une nouvelle tentative contre le record du Trophée Jules Verne.

25 navigatrices au ban d’essai

Avec méthode, empathie et bienveillance, teintées d’une forte exigence technique, Alexia poursuit ces rencontres et découvertes des talents si particuliers dont elle souhaite s’entourer pour boucler un tour du monde à la voile et sans escale. Marie Riou (FRA), Joan Mulloy (IRL), Deborah Blair (GBR), Annie Lush (GBR), Rebecca Gmuer (NZL) et la media Woman Georgia Schofield (NZL) ont ainsi enrichi une liste déjà forte de 25 profils parmi lesquels Alexia définira la start-list finale des 10 femmes retenues pour leurs compétences nautiques, leurs qualités humaines, et leurs capacités à bien vivre durant 40 jours en mer.

Une Transat découverte…

« Je me découvre en capitaine » avoue avec sa franchise coutumière Alexia Barrier. Cette finisher du Vendée Globe 2020 (24ème), connue du grand public pour ses aventures solitaires, a pourtant effectué une bonne partie de sa carrière comme équipière à bord de grandes unités de course au large. Elle revêt depuis une année une casquette de skipper et de chef d’équipe qui lui sied un peu mieux avec chaque sortie. Et celle qui vient de s’achever à Portimao était de taille, puisque pour la première fois, elle menait à son terme une expédition transatlantique à bord d’un véloce et volatile Mod70 exclusivement manié par des femmes. « Certes, nous n’avons pas poussé le bateau dans ses retranchement » poursuit la navigatrice Méditerranéenne. « Nous n’avons pas non plus cherché la difficulté. L’idée dominante était de trouver cohésion et bonne entente entre 8 femmes qui avaient très peu navigué ensemble, même si nous nous connaissions toutes à titre individuel. En ce qui me concerne, il m’importait de me prouver que je savais assumer ce rôle de capitaine et de leader. Il me semble que sur ces deux tableaux, notre transat est un succès. La bonne humeur a régné tout au long du parcours. Chacun a rapidement trouvé sa place, et j’ai pu à loisir observer mes co-équipières et évaluer au large leurs réactions, tant d’un point revue technique que sur le plan humain. J’ai apprécié leur bonne humeur et leur capacité à se soutenir les unes les autres. Il y avait à bord la bienveillance qui me semble indispensable pour réussir un tour du monde en équipage.»

Entre 8 et 10 femmes sur le Trophée Jules Verne

Alexia, toujours épaulée de la Britannique Dee Caffari, et à terre de son team manager Jonny Malbon, se donne encore plusieurs mois pour poursuivre ses expérimentations et ses essais avec d’autres navigatrices. « Nos portes sont ouvertes à toutes, quels que soient leurs horizons d’excellence, voire le volume d’expérience. Nous portons cette idée que chacun peut oser et réaliser ses rêves. Mes critères fondamentaux sont la capacité d’adaptation et de vie en groupe à long terme. Je pense devoir tester encore une dizaine de filles avant de décider d’une short-list de 14 personnes, pour un équipage final au départ du Trophée Jules Verne de 8 à 10 équipières. De nouvelles confrontations avec les autres Mod70 toujours opérationnels (Phaedo de Brian Thompson, Zoulou d’Erik Maris et Loick Peyron ou Argo de Jason Carroll) sont au programme, notamment à Palma de Mallorca cet été et en Grèce avec la Aegean 600. Le Maxi trimaran IDEC SPORT aura entre temps, le 31 mai, été mis à l’eau, et les premières navigations à bord du géant pourront débuter. »

A peine le temps de se reposer dans la quiétude printanière de Portimao. Alexia rejoindra dès ce milieu de semaine Lorient et le site de départ de The Transat CIC. Elle retrouvera le Maxi Trimaran IDEC SPORT à Vannes aux bons soins du chantier Multiplast et supervisera le 31 mai prochain la mise à l’eau du voilier détenteur du Trophée Jules Verne.

Nous embarquons avec la Flamme !

C’est inédit ! Le 27 avril, le fameux trois-mâts Belem armé par la Fondation Belem – Caisse d’Epargne, et dont la Caisse d’Epargne est l’historique mécène, partira du Pirée en Grèce pour Marseille avec à son bord 16 jeunes éclaireurs et surtout la fameuse Flamme Olympique. 12 jours de navigation, 12 jours d’aventure pour amener la Flamme en France. Le 8 mai débutera alors un grand relais parrainé par les Caisses d’Epargne. Chez TB Press, nous sommes très fiers d’embarquer à bord du Belem en tant qu’officier de presse afin de mettre en lumière cette exceptionnel voyage initiatique pour les jeunes éclaireurs sélectionnés par les Caisses d’Epargne en régions. A moi le canal et le golfe de Corinthe, la mer ionienne, la Sicile et la cité phocéenne ! Cap pour 1000 milles et une première mondiale, jamais la Flamme Olympique a accosté le pays – hôte des Jeux par la mer !

Merci à la Caisse d’Epargne, merci à la Fondation Belem Caisse d’Epargne dont l’Agence TB Press fait les relations presse depuis 15 ans ! Merci à Charline Hamonic, Christelle de Larauze et Julien Benoist pour leur confiance… Vive les relations presse et la communication qui allie sport et sociétal, la marque de fabrique de TB Press !

Maxime Sorel face NORD

Dimanche, le skipper du voilier V and B – Monbana – Mayenne prendra le départ de The Transat CIC, théâtre du début d’une saison XXL ponctuée par le Vendée Globe. Le marin, originaire de Cancale, s’apprête à vivre une traversée de l’Atlantique Nord virile entre Lorient et New York, successions de dépressions et vent de face au programme. Parmi les premiers voiliers IMOCA mis à l’eau cette année, V and B – Monbana – Mayenne est totalement fiabilisé et optimisé pour la compétition en solitaire et a déjà enchaîné depuis mars quelques belles navigations « test » afin de s’échauffer et entrer dès la fin de semaine dans le vif du sujet. Entretien

1) Comment s’est déroulée ta préparation pour cette deuxième participation à The Transat CIC ?

Notre chantier hivernal a duré deux mois à Concarneau. Nous avons mis à l’eau mi-mars et depuis j’ai enchaîné 4 véritables longues navigations de 24 heures, dont 2 en faux solo. C’était bien. Il ne fallait pas moins. Cela aurait été compliqué d’avoir moins de temps de préparation. Au-delà de The Transat CIC, nous avions en tête lors de ces navigations, le Vendée Globe et nous avions pas mal de tests à faire. Cet hiver, nous avons changé quelques pièces usées par exemple comme les paliers de safrans ou des billes de chariot. Il fallait forcer dessus en condition afin de voir si tout était en ordre de marche. Nous avons eu quelques surprises, mais mon équipe a bien travaillé et nous avons une capacité d’adaptation technique forte. V and B – Monbana – Mayenne est un voilier très pointu et technologique. Nous sommes dans de la mécanique de précision. J’ai évidemment aussi profité de ces entraînements pour me remettre physiquement et mentalement dans mon voilier, retrouver mes automatismes… D’habitude, nous préparons les transats plutôt en été ou en début d’automne dans des situations météo assez légères. Là, j’ai eu de la mer et de l’air.

2) Quelques mots sur le parcours de l’épreuve entre Lorient et New York ?

Il n’y a pas de marque de parcours entre Lorient et New York. Sur le papier, New York est quasi en face de Lorient, mais on ne pourra pas aller tout droit ! Nous allons avoir une énorme zone des glaces à respecter qui va nous contraindre un peu comme dans les mers du Sud sur un Vendée Globe à passer dans des couloirs entre une dépression et cette zone interdite. Nous ne pourrons pas faire trop d’Ouest. La direction de course va également nous indiquer des zones interdites pour cause de cétacés. Bref, il y aura quelques obstacles dans ce parcours. Autre paramètre et pas des moindres, nous devrons composer possiblement avec les forts courants du Gulf Stream* qui peuvent aller jusqu’à 4 à 5 nœuds et qui peuvent engendrer une mer dégueulasse surtout si nous sommes au près. En montagne, on ne s’attaque pas souvent au versant Nord, là nous n’aurons pas le choix même si une route Sud est possible, mais rallonge fortement les distances au but. En 2016, Gilles Lamiré en Multi50 avait flirté avec les Açores…

3) Quelles sont tes ambitions sur cette navigation qui devrait durer 8 jours et être particulièrement intense ?

Si je fais un top 5 c’est ouf alors c’est ce que je me donne comme objectif. En même temps, il va falloir continuellement trouver le bon compromis, car l’idée est de ne pas casser et entacher le programme à suivre. Nous avons une autre transat ensuite avec la New York – Vendée et puis il y aura mon deuxième Tour du Monde qui est clairement l’ambition principale de l’année. J’ajoute également qu’en prenant le départ de The Transat CIC, je serai qualifié pour le Vendée Globe.

4) 33 skippers – solitaires au départ, qui sont tes adversaires directs ?

Ils sont tous mes adversaires, mais je dois dire que j’aimerais, un peu comme lors de mes dernières transats, me retrouver avec les voiliers de Boris Herrmann, Samantha Davies, Paul Meilhat et Yannick Bestaven. Je ne me priverai pas non plus de jouer si c’est possible avec les favoris que sont Jérémie Beyou, Charlie Dalin et Yoann Richomme.

5) Si on te dit The Transat, tu dis quoi ?

Je dis face Nord. Le parcours parle par lui-même. Dans les faits, ce n’est pas si simple de se mettre dans la course. D’habitude, nous avons un plus gros convoyage de Concarneau pour rejoindre Le Havre ou Saint-Malo. Là nous avons mis 3 heures pour rallier Lorient. Ces convoyages sont souvent un bon dernier training de concentration. Et puis là nous sommes à Lorient. J’ai mes repères. J’ai un peu de mal à me dire que nous allons aller au charbon !

* Le Gulf Stream est un courant océanique chaud de surface prenant sa source entre la Floride et les Bahamas, le long de la côte est des États-Unis et qui se disperse dans l’océan Atlantique quelque part au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve tout en se prolongeant par d’autres courants marins. Il constitue une portion du gyre de l’Atlantique Nord et désigne souvent dans le langage courant et celui des médias la dérive nord atlantique qui baigne les eaux de l’Europe de l’Ouest et du Nord.

Sacré Thibault Anselmet !

Thibault Anselmet, 26 ans, remporte pour la deuxième année consécutive la Coupe du Monde de ski alpinisme. Il décroche un deuxième gros Globe de cristal après celui de 2023. C’est une nouvelle très grande performance pour le jeune homme originaire de Bonneval-sur-Arc. Elle prime la régularité tout au long de la saison et un travail acharné sur les skis et en dehors. Autre bonne nouvelle, Thibault ajoute un petit globe de Cristal à son palmarès dans la discipline du sprint suite à sa victoire nette et précise hier à Cortina d’Ampezzo. Il entre franchement dans la cour des grands et peut sereinement se préparer pour la Coupe du Monde 2025 qui sera prédominante en vue des Jeux Olympiques de Cortina d’Ampezzo 2026 qui verront, pour la première fois, le ski alpinisme entrer en lice.

Thibault Anselmet : « Je suis hyper satisfait de cette victoire au classement général qui était depuis quelques semaines prévisibles tant j’ai fait un bon début de saison. Je n’ai laissé aucune chance à mes adversaires tout au long de la Coupe du Monde. Ce gros Globe de cristal récompense ma régularité dans toutes les spécialités du ski alpinisme. Ce deuxième gros Globe représente beaucoup pour moi car le plus dur est de rester au sommet. Cerise sur le gâteau, je gagne hier le sprint italien qui me permet pour la première fois de décrocher un petit Globe en sprint. Je n’avais intentionnellement pas pris le départ de l’individuel dimanche afin d’être à fond hier. Cela a payé et cela clôture mon hiver de la meilleure des façons. Je suis maintenant attendu pour la Coupe du Monde 2025. Je vais tenter de rester sur ma lancée. J’aime le ski alpinisme, cela fait parti de moi. Je tiens à remercier mon staff, l’équipe de France de ski alpinisme, l’ensemble de mes partenaires, ma famille, mes parents. Sans mes parents, je n’en serais pas là, je les remercie et hier c’était l’anniversaire de mon grand-père, un beau cadeau cette victoire ! »

Des nouvelles des sportifs Banque Populaire du Nord

Les uns sont en bonne voie pour se qualifier pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, les autres n’iront pas mais conservent un état d’esprit très positif. Anaïs Mai Desjardins et Théo de Ramecourt en kitefoil ont trouvé plus forts et ne couperont pas les lignes de départ marseillaises cet été. Erika Sauzeau en para aviron, Maxime Beaumont en Kayak et  Mewen Tomac sont aux portes de leur graal. Etat des lieux…

Spirale très positive pour Mewen Tomac

Mewen Tomac semble en mesure de se qualifier pour Paris 2024. Le nageur amiénois, qui a battu 2 records de France en 2023, enchaine les performances et vise les Championnats de France qui auront lieu en juin à Chartres et qui font office de qualification. « En janvier, j’étais en stage à Ténérife avec l’Equipe de France. En février, j’étais également en stage avec mon club Amiens Métropole Natation à Font Romeu » explique Mewen. « Nous avons enchaîné des travaux de force et de puissance et des longues distances. Je me sens de plus en plus prêt pour la saison à venir. Sur le 100 mètres dos, nous sommes deux à évoluer un peu au-dessus du panier et il y aura deux qualifiés. Je pense donc que cela passera si je n’ai pas de pépins d’ici là. En 200 mètres dos, il y a un peu plus de concurrence mais il y a de la place pour moi. J’essaie surtout de ne pas trop me focaliser sur cette échéance qualificative. Je fais mon chemin consciencieusement et on verra. »

Maxime Beaumont y croit

De son côté, Maxime Beaumont, 41 ans, n’est pas encore totalement fixé mais se rapproche d’une participation à ses quatrièmes Jeux Olympiques en kayak. Le kayakiste français, médaillé d’argent à Rio 2016, a remporté le 29 mars à Vaires-sur-Marne ses deux courses en K1 500 lui permettant, avec Guillaume Burger, d’être désigné par sa Fédération pour représenter la France en K2 lors du tournoi de qualification olympique qui aura lieu en Hongrie les 8 et 9 mai. Restera à entrer, lors de cette échéance, dans les quotas pour qualifier le bi place français pour Paris. « Nous avons déjà beaucoup navigué ensemble avec Guillaume. Nous allons nous préparer assidument pour l’échéance hongroise en essayant de reproduire nos dernières performances personnelles en K2. » Le défi est de taille mais pas insurmontable pour le vétéran boulonnais qui est aujourd’hui toujours le « Usain Bolt » du Kayak français.

Erika Sauzeau maintient le cap

Elle fait une très belle saison 2023 en para-aviron allant jusqu’à qualifier le bateau français « 4 barré mixte PR3 » pour Paris 2024. Depuis les choses se sont compliquées pour Erika Sauzeau. « A la reprise hivernale en septembre, les entraînements décidés étaient très intenses avec 3 sessions de training par jour » raconte l’athlète paralympique picarde, médaillé de Bronze à Tokyo 2020. « Du coup, ma pathologie, une chondropathie avancée du genou gauche, s’est aggravée. J’ai donc pris du repos. Dans le même temps, notre collectif s’est agrandi avec l’arrivée de sportifs aux handicaps minimums. Je suis donc un peu moins dans les clous pour une sélection aux Jeux Paralympiques de Paris mais je persévère et j’ai encore toutes mes chances. Le championnat de France ergomètre de février s’est bien déroulé avec une médaille de bronze sur 500 mètres. Dernièrement, lors d’un stage fédéral, je réalise un chrono satisfaisant sur 2000 mètres. Je fais tout pour être aux Jeux en respectant ma santé et ma pathologie. »

Anaïs Mai Desjardins et son double cursus de haut niveau

Anaïs Mai Desjardins, la pépite dunkerquoise du Kitefoil, ne disputera pas ses premiers Jeux. Elle a trouvé plus forte sur sa route en la personne de Lauriane Nolot, récemment Championne d’Europe et qui rafle tout en kitefoil. Anaïs n’a pas relâché ses efforts et continue plus que jamais à mixer ses études de médecine et son évolution sportive « Depuis un an, c’est assez compliqué pour moi » déclare-t-elle. « J’ai décidé, avec mon petit gabarit, de ne pas prendre de poids, condition sine qua none à la performance en kitefoil et puis je n’ai pas toujours été dans le match. Malgré des résultats en demi-teinte en 2023, j’ai décidé de me surpasser en me concentrant sur mes performances et pas celles des autres. Cette méthode m’a permis d’apprendre encore et de progresser. Dans le même temps, après avoir fait une pause en 2023, je continue évidemment mes études de médecine et je bosse fort actuellement pour obtenir ma 5ème année. Cette non-qualification est évidemment difficile à accepter mais je trace mon chemin, j’en ressors grandie et j’ai beaucoup d’autres ambitions sportives à venir à commencer par le Championnat du Monde en Mai à Hyères qui se terminera juste avant mes partiels de médecine. »

Théo de Ramecourt a une carte à jouer aux Championnats du Monde

A l’instar d’Anaïs, Théo de Ramecourt n’a pas obtenu son ticket pour les Jeux. Lors du dernier Championnat d’Europe, Théo a terminé 12ème alors que dans le même temps Axel Mazella remportait le titre. « J’ai eu de bonnes phases mais j’ai trop souvent chuté ce qui m’a fait cumuler trop de points. Tout comme Anaïs, je vais me concentrer sur le Championnat du Monde qui aura lieu en Mai à Hyères et je vais me mettre à la disposition du collectif notamment pour aider Axel à être le plus performant possible cet été à Marseille. »

17ème édition de l’opération de mécénat Atout Soleil : lancement de l’appel à projets « Génération zéro addiction »

Le fonds de dotation « Nos Épaules et Vos Ailes », GPMA et l’assureur Generali lancent, dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil, un nouvel appel à projets pour soutenir les associations qui agissent au quotidien auprès des jeunes et de leurs familles pour lutter contre toutes les pratiques addictives : tabac, alcool, médicaments, cannabis, cocaïne, jeux d’argent, écrans, alimentation, etc.

Avec cet appel à projets, Atout Soleil cible des associations françaises qui mettent en place des initiatives innovantes dans le but de :

  • protéger les jeunes et prévenir leur entrée dans une pratique addictive ;
  • aider les jeunes à se soigner, à se libérer durablement de leurs addictions ;
  • apporter du soutien et des solutions aux familles.

Les associations ont jusqu’au 28 juin 2024 pour déposer leur dossier de candidature.

Une prévalence des addictions toujours inquiétante chez les adolescents

Alcool, tabac, cannabis… figurent en bonne place parmi les « premières expériences » des adolescents qui s’y initient souvent très jeunes, dès le collège.

À 17 ans, près d’un adolescent sur cinq fume tous les jours du tabac (16%), près d’un sur dix consomme de l’alcool au moins 10 fois par mois (7%) et 4% consomment du cannabis au moins 10 fois par mois. L’usage excessif de ces substances se conjuguent parfois avec des pratiques à risque telles que le
« binge drinking ».

Certes, les usages des adolescents sont orientés à la baisse depuis 2014 grâce à la forte mobilisation des pouvoirs publics, à l’exception notable de la cigarette électronique. Mais il est crucial d’amplifier ces actions et d’agir au plus tôt pour prévenir les risques de dépendance chez les adolescents, car cette période est essentielle pour leur développement.

L’essor des conduites addictives se répercutent sur la santé mentale des jeunes

Par ailleurs, les addictions ne se limitent pas à la consommation de drogues licites ou illicites. Depuis la crise sanitaire, on observe un essor d’autres addictions, notamment aux écrans et aux jeux vidéo, à la pornographie, aux jeux de hasard, et bien d’autres encore.

Ces conduites addictives ne sont pas sans conséquences sur la santé mentale des adolescents et des jeunes adultes. Bien au contraire, elles peuvent avoir un effet amplificateur sur les troubles de l’humeur, la dépression, etc. Rappelons qu’aujourd’hui de nombreux indicateurs sont au rouge : selon Santé publique France, les recours aux soins d’urgence chez les 11-17 ans pour troubles de l’humeur, idées et gestes suicidaires ont fortement augmenté depuis 2021 et restent à un niveau élevé en 2023.

Thierry Gaudeaux, Président du Fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes :

« Les jeunes sont confrontés à un environnement de plus en plus addictogène. La progression des pratiques addictives est un phénomène inquiétant car elles représentent un obstacle à leur bien-être et à leur avenir. En tant que professionnels de la prévoyance et de la santé, notre responsabilité est d’agir pour prévenir et combattre ce fléau. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de consacrer la 17ème édition de notre opération de mécénat Atout Soleil au soutien aux associations françaises qui œuvrent concrètement dans nos territoires pour protéger et accompagner les jeunes mais aussi leurs familles face aux multiples formes d’addictions.

Les lauréats du prix Atout Soleil 2024 seront désignés le 3 décembre à Paris. Très concrètement, au-delà du prix financier, les associations bénéficieront d’un appui en matière de communication pour leur permettre de renforcer leur impact sur leur territoire. »

Quels sont les initiatives concernées ?

Les projets des associations candidates à l’appel à projets devront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des trois axes ci-dessous :

 AXE 1. LUTTER CONTRE LES PRATIQUES ADDICTIVES DES PLUS JEUNES

  • Offrir aux parents des lieux d’écoute et d’aide à la parentalité pour les informer sur les pratiques addictives et leur donner les outils pour faire face aux pratiques addictives de leurs enfants.
  •  Mener des projets de prévention des collégiens, des lycéens et des étudiants pour leur faire adopter des comportements responsables et des choix favorables à leur santé.Une attention particulière sera portée aux projets proposant une approche innovante, ludique, favorisant l’implication des jeunes (jeux, théâtre, forum, etc.)
  •  Favoriser un environnement protecteur en réalisant des actions de prévention en milieu festif, estudiantin…

AXE 2. RECONNAÎTRE L’ADDICTION ET SE SOIGNER

  • Faciliter l’accès ou l’adhésion aux parcours de soins des jeunes, notamment les plus vulnérables, grâce à des solutions innovantes (numérique, etc.)
  • Outiller et soutenir les pratiques des professionnels (santé, social, éducatif, etc.) pour repérer et orienter les jeunes dès les premiers usages problématiques de produits ou d’écrans/jeux et promouvoir des actions incluant leur entourage (parents, fratries, proches, etc.)
  • Soutenir et accompagner les familles et l’entourage de l’usager et développer des programmes de soutien à la parentalité

AXE 3. SE LIBÉRER DES ADDICTIONS ET SE PROJETER DANS L’AVENIR

  • Proposer des lieux d’hébergements/lieux ouverts aux adolescents et jeunes adultes qui leur permettent de retrouver un rythme de vie et de reprendre confiance en soi
  • Développer des activités (sportives, artistiques, sociales, psychocorporelles) permettant aux jeunes de renforcer leur capacité d’agir, d’améliorer leur santé mentale et de rompre avec des environnements de vie influençant positivement la pratique de conduites addictives

A VOS AGENDAS

  • 8 avril : lancement de la 17ème édition Atout Soleil
  • 28 juin : clôture de l’appel à projet
  • 24 septembre : jury Atout Soleil
  • 3 décembre : cérémonie de remise des prix

Le miroir de la passion, Fayeulle-Ruyant

Une écurie de course au large à deux voiliers de la classe Imoca performants, qui mutualise à un haut degré de sophistication technologique les expériences de navigation, menés par deux marins expérimentés aux profils complémentaires, désormais hébergés dans un bâtiment dédié à la Tech et à la synergie des équipes, voilà ce que la complicité de deux passionnés, Thomas Ruyant le marin et Alexandre Fayeulle l’entrepreneur a accompli dans l’intervalle de deux Vendée Globes. Une histoire généreuse de passion, de confiance, de création et d’imagination que les deux hommes racontent en miroir, chacun à leur manière :

Thomas Ruyant : Alexandre Fayeulle, toujours un coup… « d’Ad vens! »

Parmi les 180 et quelques chefs d’entreprise du Nord rassemblés sous l’image revigorante du Colibri, lors de l’épopée Vendée Globe 2016 de l’Imoca « Le Souffle du Nord pour le projet Imagine », Thomas Ruyant peine à se rappeler avoir croisé le regard d’Alexandre Fayeulle. Le patron de la toute jeune société Advens, spécialisée dans la cybersécurité, est pourtant bien présent, intrigué, troublé même par cette révélation que constitue la découverte des dessous d’un Vendée Globe. « Ce n’est qu’à mon retour du Vendée, à l’occasion d’un petit tour de table à Lille, en présence de quelques partenaires, que je fais vraiment la connaissance d’Alexandre. Il se montre curieux et passionné par tous les rouages du métier de coureur au large. Il me présente sa société alors en plein essor, ses collaborateurs. Je me souviens d’échanges très riches, très constructifs, car Alex est un vrai chef d’entreprise qui maitrise tous les aspects de l’entreprenariat, et moi aucun. Il se montre d’emblée de très bon conseil, et petit à petit, s’investit dans le montage de mon projet Vendée Globe 2020. De partenaire minoritaire, il devient, avec le lancement de la construction de mon plan Verdier, partenaire principal. Nous montons ensemble mon écurie TR Racing. Sa pertinence sur tous les aspects entrepreneuriaux est fascinante. Son énergie est débordante. Rien ne lui résiste. Il décide, il se lance, il s’engage. II voit loin, toujours plus loin, au point d’avoir toujours un coup d’avance sur les événements. A peine mis à l’eau, le bateau, qui doit logiquement porter le nom de son entreprise Advens, se voit rebaptiser du nom d’une oeuvre sociétale, LinkedOut. Entre temps, Alexandre a fait de moi un chef d’entreprise. TR Racing, comme Advens, a grandi, avec ses équipes techniques, ses deux Imocas, son bâtiment dédié. Alexandre continue de surfer sur l’Impossible, passionnément, sans relâche. Notre amitié est basée sur une confiance mutuelle et sur une franchise de tous les instants. Son oeil averti me rassure ! »

Alexandre Fayeulle, entrepreneur visionnaire

Boulonnais bon teint, c’est pourtant adossé à la mer, les pieds dans les labours, qu’Alexandre Fayeulle déploie ses rêves de monde meilleur. Fondateur d’Advens, leader européen de la cybersécurité, il avoue n’avoir dans sa vie planifié qu’un seul projet, celui d’un retour à la terre, au métier de ses aïeux. « Le reste est un chemin de vie, et donc de rencontres. C’est ainsi qu’est né Advens et TR Racing ». Celle avec la mer, la course et Thomas Ruyant est un fracas, une déflagration émotionnelle sur laquelle Alexandre va bâtir non seulement une écurie de course, mais le tremplin de ses aspirations altruistes dédiées aux hommes et à la planète. « Le premier coup au coeur survient deux mois avant le départ du Vendée Globe 2016. Membre du collectif « Le Souffle du Nord pour le projet Imagine, qui déjà voulait inspirer le plus grand nombre à travers la symbolique de la course au large pour bâtir un monde plus juste et plus durable, je profite d’une sortie à bord de l’Imoca de Thomas Ruyant à Dunkerque. D’emblée, j’ai été séduit par le bonhomme, son incroyable humilité devant son rêve herculéen de tour du monde en solitaire. Quelques semaines plus tard, je prends de plein fouet dans le chenal des Sables la puissance émotionnelle de cet événement. Je me promets secrètement de tout faire pour aider Thomas un jour de gagner ce Vendée Globe. » Le pétillant cocktail Sport – Aventure – entreprise – compétition – sociétal, agit comme un détonateur chez cet entrepreneur viscéral et visionnaire. Les planètes s’alignent avec évidence ; un coureur charismatique, honnête et généreux, une machine à voile à la pointe de la Tech, un événement extrême, planétaire et fantasmatique, au service de causes sociétales et humanitaires. Alexandre tient son credo. Le mot juste, le parler vrai, l’engagement sincère le lient à Thomas dans une communion de vision qui dynamite le sponsoring classique. « Thomas je le connais. Nous nous ressemblons. Il sait où il va, et il fédère, par son humanité, sa simplicité. Nous grandissons ensemble, dans nos carrières respectives. En 2016, Advens s’ébrouait dans l’anonymat, tout comme Thomas. Aujourd’hui, Advens se développe avec les succès de Thomas. Et nos performances servent l’intérêt général. »

Les trois coups !

TR Racing, ses deux skippers Thomas Ruyant et Sam Goodchild, ses deux Imocas, frapperont jeudi 28 mars prochain les trois coups d’une saison majuscule, monumentale, magnifiée le 10 novembre par le départ du Vendée Globe 10ème du nom. Les plans Koch/Finot-Conq de 2023 et Verdier de 2019 sortiront à cette date de leur hibernation, cocoonés tout l’hiver par les techniciens du Team et impatients de rejoindre leur élément liquide. Place à l’action, et à la multiplication de navigations aussi sportives que scientifiques, entre deux voiliers d’une même équipe qui partagent et échangent dans la plus grande transparence chaque expérience nautique, pour atteindre l’excellence dans les nombreux compartiments d’un sport éminemment technologique. Entrainements de conserve, débriefings communs, partage des analyses et des datas, et développement sur l’eau des idées et estimations techniques scanderont le mois d’avril, qui culminera par un convoyage en équipage réduit vers New York, occasion là encore idéale de pousser toujours plus haut la quête de la performance. La Transat New York Vendée, départ le 29 mai de « Big Apple », marquera le retour de Thomas et Sam à la compétition. Elle permettra de jauger en course et en solo la pertinence des choix et modifications du printemps.

Deux IMOCAs en confrontation et en mutualisation

Les prochains mois s’annoncent denses du côté de TR Racing, chargés de toutes les phases de préparation et de montée en puissance en vue de la date fatidique du 10 novembre prochain, départ de la 10ème édition du Vendée Globe, l’objectif majuscule de Thomas Ruyant et de Sam Goodchild. Préoccupation principale du vainqueur des trois dernières grandes courses océaniques (Thomas), et du champion du monde de la classe Imoca (Sam), s’élancer des Sables d’Olonne au meilleur de leur forme physique et émotionnelle. La gageure des prochaines semaines est donc bien de progresser dans la mise au point des bateaux, en multipliant les navigations en duo, bord à bord pour d’enrichissantes confrontations et comparaisons de performances. Un travail tout en synergie déjà extrêmement gratifiant le printemps dernier, que Thomas et Sam souhaitent renouveler et accentuer à quelques mois de l’échéance du Vendée Globe, sans pour cela se « mettre, eux et leurs équipes, « dans le rouge ».

Thomas Ruyant : « Ne pas se cramer »

« L’important pour moi, au-delà de toutes ces navigations, est de garder l’envie, de conserver l’énergie positive, en bref, ne pas me « crâmer ». C’est pourquoi nous faisons le choix de ne pas courir la Transat CIC fin avril. Toutes nos équipes, Sam et moi-même, souhaitons nous donner le temps de faire les choses telles que nous les imaginons à l’idéal, pour nous présenter au départ du Vendée Globe au maximum de notre préparation technique, avec deux bateaux parfaitement aboutis, réglés et préparés pour un tour du monde express, dans un état de fraicheur mental optimum, et une envie d’en découdre et de livrer le meilleur de nous-mêmes totalement décuplée, et non altérée par une éventuelle lassitude à l’issue d’une saison par trop surchargée. »

Sam Goodchild : Profiter de la dynamique du Team

« Les années hors Vendée Globe, nous terminons nos saisons en novembre-décembre. Cette année, nous aurons, à cette époque-là, le plus grand rendez-vous dans la carrière d’un coureur au large, le Vendée Globe. Il convient de l’aborder au meilleur de notre préparation, technique, physique et mental. Il ne nous a pas semblé qu’aligner deux transats en solitaire durant l’été était la meilleure méthode. TR Racing est une équipe à deux bateaux, et nous voulons profiter à plein de cette chance de pouvoir naviguer, bord à bord durant le printemps et dès la mise à l’eau. Nous allons multiplier les sorties, en solo, en double et en équipage, avec tous les instruments de mesure dont nous disposons grâce à notre équipe et à la technologie d’Advens, notre principal partenaire. Nous allons travailler tous les compartiments du jeu, et pas seulement l’allure au plus près du vent comme le propose la Transat CIC. Nous rallierons New York en mode performance, avec à bord des membres de notre staff, dont les retours d’expérience seront extrêmement enrichissants. Le printemps sera ainsi dense et particulièrement riche en retour d’expérience des deux bateaux. »

TR Racing en ses murs

L’écurie de Thomas Ruyant, Alexandre Fayeulle et Thomas Gavériaux inaugurera le 25 avril son bâtiment technique situé quai du Pourquoi Pas à Lorient. Mieux qu’un hangar de chantier, il s’agit d’un véritable complexe moderne destiné à accueillir deux Imocas, mais suffisamment grand pour toute l’équipe dédiée au fonctionnement de l’écurie, staff technique, coureurs, bien sûr, administration et communication. Construit sur 4 niveaux et sur plus de 1 300 m2, il témoigne d’un profond désir de qualité environnementale avec une utilisation maximale de matériaux bio sourcés, récupération des eaux de pluie, isolants bio sourcés, panneaux solaires photovoltaïques….