Anselmet se prépare !

Thibault Anselmet monte graduellement en puissance avec les épreuves de Coupe du Monde de ski Alpinisme et en vue des Jeux Olympiques de Cortina !

https://www.olympics.com/fr/infos/ski-alpinisme-thibault-anselmet-preparation-jeux-olympiques-milano-cortina-2026

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-jo-2026-thibault-anselmet-nous-fait-decouvrir-le-ski-alpinisme-nouvelle-discipline-olympique_VN-202512100745.html

https://www.lefigaro.fr/sports/autres-sports/ski-alpinisme-commencer-doucement-et-monter-en-puissance-thibault-anselmet-confiant-pour-les-jo-20251205

Belles fêtes à tous, en mer pour The Famous Project CIC !

#relationspresse #champion

Julia is back !

Retour de Julia Simon à la compétition et dans les médias !

Vive le biathlon et le sport !

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/biathlon/biathlon-incroyable-que-les-gens-soient-aussi-agressifs-julia-simon-denonce-des-messages-haineux-jeanmonnot-deuxieme-du-sprint-au-grand-bornand_AV-202512180662.html

https://www.lequipe.fr/Biathlon/Actualites/Julia-simon-apres-le-sprint-du-grand-bornand-ce-groupe-france-merite-de-la-serenite-et-du-calme/1627978

https://www.ouest-france.fr/sport/biathlon/julia-simon/biathlon-julia-simon-justine-a-bien-ramasse-sur-les-reseaux-moi-aussi-personne-ne-devrait-vivre-ca-b354597e-a2ae-11f0-a698-dbf3ac8f3cb6

#conseil #accompagnement #relationspresse

Belles fêtes !

Très belles fêtes de fin d’année à tous !

Vive la communication !

Lames de Joie : changer les parcours de vie d’enfants et d’adultes amputés

Créée en 2016, l’association Lames de Joie offre aux enfants et adultes amputés d’un ou de leurs deux membres inférieurs la possibilité de pratiquer un sport grâce à des lames de course en carbone. Un équipement de haute technologie, dont le prix varie entre 2 500 et plus de 10 000 euros par membre et qui n’est pas remboursé par la Sécurité sociale. Un frein considérable pour beaucoup. L’association, qui rayonne sur toute la France, rend ces lames accessibles à tous, en les prêtant gratuitement, sans condition de ressources, ni demande de caution. La seule exigence : s’engager à pratiquer régulièrement une activité physique.

Son cofondateur, Jean-Marc Lamblin, retrace la naissance de ce dispositif solidaire, ses impacts concrets et les défis qui l’attendent.

Une association née d’un besoin non couvert

Lorsque l’on demande à Jean-Marc Lamblin ce qui l’a conduit à créer Lames de Joie, il revient sur le contexte dans lequel le projet a émergé : « En tant qu’entrepreneur, j’étais président d’un club local, la Table Ronde Française. Chaque année, le président doit porter un projet caritatif. Je cherchais une action locale, tournée vers les enfants et si possible en lien avec le sport. Et surtout, je voulais m’assurer que chaque euro donné soit réellement utile. »

Cette exigence trouve son origine dans une expérience personnelle marquante :
« J’ai perdu mon père très jeune, d’un cancer, et tout l’argent récolté lors de ses obsèques devait être donné à la lutte contre le cancer. Mais malheureusement, ces dons ont été détournés dans le cadre du scandale qui a touché l’Association pour la Recherche sur le Cancer (ARC). Dans ma tête de petit garçon, cela a laissé une trace. Je voulais savoir où allait l’argent, quitte à n’aider qu’une seule personne. »

Basé dans les Hauts-de-France, à Berck-sur-Mer, Jean-Marc Lamblin fait la rencontre du docteur Frédéric Charlaté, chef du Service Appareillage à la Fondation Hopale. Ce dernier lui parle d’Inaya, une petite fille de 7 ans, double amputée des jambes et de la main après une méningite foudroyante. « Elle rêvait de courir. Elle cherchait à financer une paire de lames de course en carbone qui coûtait à peu près 5 000 euros ». Quelques semaines plus tard, la somme est réunie. Jean-Marc se souvient : « j’ai vu une petite gamine arriver en fauteuil, poussée par sa maman. Les orthoprothésistes lui ont chaussé les lames et 20 minutes après, elle courait et je l’ai vue sauter à la corde. Tout de suite l’action a fait sens ». Mais cette première victoire révèle aussi l’ampleur des besoins. « On m’a expliqué ensuite que tous les 18 mois, comme elle allait grandir, il faudrait lui racheter des lames jusqu’à sa majorité. Je n’étais plus président du club à ce moment-là…Mais je me suis engagé à titre personnel à
les financer. »

De nouveaux appels suivent rapidement. « Avec quatre amis chefs d’entreprise et le docteur Charlaté, nous avons alors décidé de structurer l’action : c’est comme ça que Lames de Joie est réellement née. »

Dix années d’action : un dispositif en pleine expansion

Les débuts de Lames de Joie sont soutenus par le Prix Atout Soleil, porté notamment par GPMA et Generali. « Cela a été un vrai coup de pouce pour nous, aussi bien humain que financier. »

L’association se développe rapidement. D’abord centrée sur les lames de course, elle élargit progressivement son champ d’action : « Certains enfants n’avaient pas envie de courir. Comme le coût est équivalent, nous avons financé des prothèses de ski, de vélo… toujours avec l’objectif de remettre les enfants au sport. »
À partir de 2022, l’association relève un autre défi de taille : répondre aux demandes d’adultes amputés. Grâce, en autre, au soutien de l’Agora France, de la Fondation Carrefour, de la Matmut et de son parrain Alexis Hanquinquant, champion paralympique de triathlon, un fonds spécifique est créé afin d’équiper les adultes sans puiser dans les ressources dédiées aux enfants.

Aujourd’hui, le bilan est significatif : « sur les dix ans, nous avons accompagné environ 150 enfants et plus de 100 adultes en deux ans ». Mais, Jean-Marc Lamblin le rappelle : « il est difficile d’évaluer le nombre réel d’enfants amputés en France faute de données nationales fiables. Une chose est certaine : la demande demeure largement supérieure aux capacités actuelles de financement de l’association ».

Une lame pour changer des parcours de vie

Les lames sont prêtées gratuitement, sans condition de ressources ni caution. La seule contrepartie demandée aux bénéficiaires est un engagement à pratiquer ou à reprendre une activité sportive. Pour Jean-Marc Lamblin, l’impact dépasse largement la question de la mobilité. « Lorsqu’un enfant est équipé d’une lame, il bénéficie immédiatement d’une véritable inclusion. Le regard change : on ne voit plus d’abord l’absence d’une jambe, mais un objet technologique. Le carbone suscite de la curiosité, bien plus que de la gêne ». Ce changement de perception facilite les interactions, à l’école comme dans la vie quotidienne. « Et puis le sport, on le sait, apporte énormément : sur le plan physique, bien sûr, mais aussi sur la confiance en soi et l’équilibre psychologique. »

Au fil des années, certains parcours illustrent particulièrement cet impact. Jean-Marc cite celui d’Alexandre Augusto : « Alexandre est né avec une agénésie de la jambe. Il est entré dans le programme à l’âge de 8 ans. À l’époque, il passait beaucoup de temps devant les écrans, il était en surpoids. Aujourd’hui, il se prépare pour les Jeux paralympiques de Los Angeles en athlétisme. »
Le dispositif repose sur un principe simple et solidaire : les lames sont envoyées aux orthoprothésistes qui en font la demande. Lorsqu’un enfant grandit et que l’équipement devient inadapté, la lame est remise en état puis prêtée à un autre bénéficiaire jusqu’à 3 rotations maximum.

Accompagner les orthoprothésistes : un enjeu essentiel

Le modèle repose sur une coopération étroite avec les orthoprothésistes. « Chaque lame doit être ajustée, réglée, suivie. C’est un travail de précision, qui demande du temps et plusieurs rendez-vous. Ce travail n’est pas rémunéré, car nous finançons déjà le matériel. »

De nombreux professionnels s’engagent pourtant avec une générosité remarquable : « plusieurs d’entre eux nous ont confié qu’ils choisissaient d’offrir leur travail parce qu’ils y voyaient du sens. Ils créent une relation de confiance avec leur patient et l’accompagnent ensuite tout au long de sa vie. Les orthoprothésistes sont indispensables pour accompagner un plus grand nombre d’enfants et d’adultes amputés, rien n’est possible sans eux. L’enjeu, désormais, est de trouver un modèle qui permette de reconnaître pleinement leur travail, tout en maintenant la gratuité pour les bénéficiaires », souligne Jean-Marc Lamblin. »
Plusieurs pistes sont à l’étude : des partenariats renforcés avec les centres de rééducation, le développement d’un mécénat dédié à la prise en charge du temps professionnel, ou encore des coopérations institutionnelles permettant d’introduire une forme de compensation.

2026 : une nouvelle décennie d’action à financer

À l’approche de ses dix ans, l’association entend consolider ses acquis tout en ouvrant de nouveaux horizons. Déjà présente dans les territoires d’Outre-mer, Lames de Joie souhaite désormais structurer un programme à l’international, notamment sur l’île de la Dominique. « Nous avons noué un partenariat avec Keep Walking Association, fondée par des orthoprothésistes français pour intervenir sur cette île très pauvre où il n’y a pratiquement aucun équipement. Nous allons équiper un jeune de 18 ans à fort potentiel avec une lame de course, pour lui permettre de viser éventuellement les Jeux olympiques. Et nous nous sommes engagés à financer dix lames par an », explique Jean-Marc Lamblin.

Mais pour continuer d’avancer, un levier reste indispensable : le financement. « La Matmut et Carrefour se retirent après plusieurs années à nos côtés. Ce sont des partenaires qui ont été moteurs dans notre action, et je tiens très sincèrement à les en remercier », souligne Jean-Marc Lamblin. Aujourd’hui, l’association doit redoubler d’efforts pour lever des fonds. « Lames de Joie repose exclusivement sur des financements privés. Il n’y a pas de fonds publics : ce sont des dons de particuliers, d’entreprises, de clubs services, ainsi que des événements sportifs ou culturels. »

Dans un contexte économique tendu, la situation se complexifie : « Nous sentons une diminution des dons. Certaines entreprises ont arrêté leurs contributions pour préserver leur trésorerie. »

L’appel est donc clair : « En 2026, ce sont les dix ans de Lames de Joie. Nous avons une nouvelle décennie à financer. Aidez-nous : https://lamesdejoie.com/

On continue !

Un Maxi trimaran, grand voile bloquée à hauteur du deuxième ris. 16 800 milles (31 114 km) de route à parcourir ainsi handicapé sur les océans les plus hostiles de la planète. La ville du Cap droit devant, dont les sirènes appellent à l’escale… autant d’axiomes, d’éventualités qui depuis 36 heures et l’avarie de hook, tournent en boucle dans les cœurs et les esprits des 8 femmes de The Famous Project CIC. S’arrêter pour réparer et continuer à naviguer, et c’est un Trophée Jules Verne qui capote. C’est surtout, par-dessus tout, un rêve, une envie, une passion, celle de devenir le premier équipage féminin à boucler un tour du monde sans escale, sans assistance et en maxi multicoque, qui s’éteint. Et ce projet d’une vie, ce Graal nautique inédit, aucune des 8 navigatrices du bord n’est en ce quinzième jour d’aventure, prête à l’abandonner.

Alors, hook ou pas, voilure réduite ou pas, la décision a été unanime, entre pleurs, soupirs et sororité, Alexia (Barrier), Dee (Caffari), Annemieke (Bes), Rebecca (Gmür Hornell), Deborah (Blair), Molly (LaPointe), Támara (Echegoyen) et Stacey (Jackson), les yeux dans les yeux, ont irrévocablement choisi de poursuivre leur aventure. Elles iront au bout ! La longue route continue, malgré les aléas, les inconnues, les doutes. The Famous Project CIC tiendra ses promesses. « Because a dream is a lie if it dont come true » (Bruce Springsteen -The river).

Hook de grand voile récalcitrant

Six heures durant vendredi dernier, tout l’équipage de The Famous Project CIC s’est mobilisé sur le pont du Maxi trimaran IDEC SPORT au ralenti au cœur de l’Atlantique Sud. La cause, un « hook » récalcitrant, coincé, bloqué, empêchant de renvoyer la grand voile à hauteur du 2ème ris. Un « hook », c’est une sorte de crochet qui va prendre la charge de la tension d’un guindant d’une voile pour l’envoyer en tête de mât. On hisse et on bloque la voile en partie haute avec ce crochet. Démontage, inspection, réparation, remontage… au prix de plusieurs ascensions à l’extérieur mais aussi à l’intérieur du mât aile du bateau, chaque équipière a patiemment, assidument pris sa part dans ces tentatives de réparation : « Bex, d’abord. « explique Alexia, « Une volonté incroyable. Un talent brut. Elle est montée à l’intérieur du  mât, à plus de quinze mètres de haut, sur une mer formée, pour aller vérifier la pièce sur laquelle s’accroche le « hook ». Dans la VHF, on l’entendait. À chaque secousse, un gémissement. Là-haut, c’est violent. Et nous, en bas, on avait  mal pour elle. Molly, toujours prête à bricoler. Debs et Annemieke, à chercher, fouiller, trouver le bon matériel. Stacey, avec ses idées, son expérience, son regard. Pendant ce temps-là, Tamara tenait la barre. Dee écoutait, coordonnait, gardait la vision d’ensemble. Et moi, en lien permanent avec l’équipe à terre pour recevoir, croiser et transmettre les informations. »

Alors, pourquoi, comment continuer la route ?

Mais peine perdue ! La grand voile demeurait obstinément bloquée au niveau du deuxième ris. Avec le J3 (trinquette) à l’avant, le maxi trimaran se trouvait alors parfaitement toilé pour les conditions du moment, avec l’arrivée de cette grosse dépression australe et ses vents à près de 40 noeuds. Plein est, le voilier retrouvait une allure régulière et l’équipage remettait à plus tard, sous l’Afrique du Sud, ses espoirs d’éventuelles réparations. Insidieusement pourtant, la petite musique de l’arrêt au stand, voire, de l’abandon, commençait à s’insérer dans les esprits.
« On a pensé que c’était rédhibitoire et on a commencé à se faire à l’idée de devoir s’arrêter. » poursuit Alexia.  « J’ai demandé à Christian Dumard (routeur à terre) de faire des routages à 70 % de notre potentiel, pour évaluer notre capacité à naviguer à allure raisonnable. Il nous a fallu accepter de naviguer sous notre actuelle configuration, avec cette énorme contrainte de devoir arrêter le bateau plusieurs heures à chaque changement de ris. On est aux portes du Grand sud et on s’est dit que ça valait la peine de continuer. On a partagé ces perspectives entre nous, et c’est reparti ! »
L’aventure de The Famous Project CIC continue. Alexia et ses 7 équipières devront réinventer une autre manière de naviguer, parfois sous toilé, avec d’autres angles au vent, d’autres manières de porter leurs voiles d’avant, bref, d’autres difficultés ajoutées à leur titanesque challenge autour du monde. Défi accepté, qui donne encore plus de relief, de piment, de mérite à cette circumnavigation de toutes les découvertes et de toutes les inconnues.

Alexia Barrier….

« C’est que vous n’allez peut-être pas me croire… mais on a failli décider d’arrêter. Ça fait deux jours qu’on y pense. Deux jours qu’on ne pense qu’à ça. Qu’on évalue. Qu’on analyse. Qu’on retourne la question dans tous les sens.
Parce que, dans une grande aventure, la décision la plus difficile à prendre… ce n’est pas de partir. C’est celle d’abandonner.

L’avarie mécanique qui nous touche n’est pas anodine. Elle est sérieuse. Mais elle ne met pas en péril notre sécurité. Elle met en péril la vitesse. Le record. Les chiffres.
Elle ne met pas en péril notre histoire. Ni notre rêve. Ni notre ambition d’écrire une page de notre sport en devenant le premier équipage féminin à boucler un tour du monde sans escale et sans assistance sur un maxi multicoque.

Alors oui… on ira moins vite. Et oui… on est compétitrices. Donc ça pique un peu. Mais ce qu’on vit ici est exceptionnel. Unique. On va moins vite… mais on est ensemble.
Ensemble pour battre nos peurs. Nos doutes. Nos angoisses. Ensemble pour progresser. Ensemble pour vivre le Grand Sud. Et ça, franchement… ça n’a pas de prix.
En tout cas, pas celui de quelques nœuds volés par une pièce mécanique défaillante.
Alors cette décision, on l’a prise. Celle de continuer.
J’ai beaucoup échangé. Avec Christian Dumard. Avec  Brian Thomson aussi. Avec l’équipe à terre. J’ai senti la puissance du soutien. Technique. Humain.
Et puis il y a eu les regards. Celui de mes parents sur WhatsApp. Mes yeux qui ont pleuré ces deux derniers jours, en se demandant si on était folles… ou simplement vivantes.
Et puis on a regardé devant. Avec lucidité. Ça ne va pas être simple. On va encore bricoler. Adapter. Composer.
Mais on y va. Parce qu’on avance encore. Parce que le bateau avance. Parce qu’on fait des milles. Parce qu’on est dans les temps d’une aventure immense.
Parce que personne ne se souviendra d’un chiffre…mais tout le monde se souviendra d’un aboutissement. Parce que, quoi qu’il arrive, on est en train de vivre quelque chose que très peu de gens vivront un jour. Parce que traverser le Sud à 30 nœuds dans 40 nœuds de vent, ça ne s’apprend pas dans un manuel. Parce que passer le Cap Horn en équipage féminin, sur un trimaran, ça ne s’efface pas.
Parce que, si un jour il faut s’arrêter, on saura le faire en conscience.
Mais pas maintenant. Pas ici. »

L’épopée post – Transat Café l’Or de Solidaires En Peloton

Solidaires En Peloton est enfin arrivé à bon port. Hier en milieu de journée, Thibaut Vauchel-Camus et Laurent Gourmelon en ont fini avec leur périple maritime et ont accosté à Saint-Malo, port d’attache du trimaran. Les deux marins, accompagnés de Thaïs Le Cam lors de la première partie de leur convoyage – retour de la Martinique jusqu’aux Açores puis en duo entre Horta et La Corogne et ensuite jusqu’à la Cité Corsaire en ont bavé étant obligé de faire deux escales afin de ne pas mettre leur trimaran dans les dépressions violentes de l’automne. 

Quatrième de la Transat Café l’Or avec Damien Seguin, deuxième des Ocean Fifty Series 2025, Thibaut Vauchel-Camus et son équipe clôturent une belle saison de navigation tout en solidarité envers les 130 000 patients atteints de la Sclérose En Plaques. 

Solidaires En Peloton va désormais être mis au chaud pour le traditionnel chantier d’hiver et le Défi Voile Solidaires En Peloton va se tourner vers 2026 et le grand objectif, le départ de la reine des transatlantiques, la Route du Rhum Destination Guadeloupe, le 1er novembre, qui compte fort pour le guadeloupéen, malouin d’adoption.   

Voyage technique 

 « C’est un vrai projet de convoyer nos bateaux au cœur des dépressions hivernales. J’en suis fier car c’est bon pour la planète plutôt que de mettre notre Ocean Fifty sur un cargo ! Ce convoyage a été l’occasion de refaire des milles sans la pression de la compétition et cela nous a permis avec Laurent, mon directeur technique, d’échanger encore et toujours sur les évolutions à apporter sur Solidaires en Peloton. C’est toujours mieux d’avoir ces échanges en mer plutôt qu’au ponton ou derrière un bureau. C’est un exercice ces convoyages car les organismes sont fatigués. Il faut donc naviguer intelligemment et ne pas se mettre dans le rouge et ne pas confondre vitesse, envie de rentrer et prudence. Nous avons donc effectué deux escales car il y avait 40 nœuds et une mer forte. Notre halte à Horta a été magique avec de belles rencontres. Cela faisait un moment que j’avais envie de m’y poser un peu. Nos voiliers sont également un outil de voyage. » 

Une belle saison 2025

« Nous finissons deuxièmes des Ocean Fifty Series. Nous avons hélas bénéficié de l’abandon de certains de nos concurrents directs sur la Transat Café l’Or. C’est un sport mécanique… Nous prenons cette deuxième position comme une récompense après nos déboires de 2024 où j’avais chaviré en fin de saison. Nous finissons toutes les courses dans le match ! Solidaires En Peloton est en forme techniquement. C’est top ! »

Objectif Route du Rhum

« En vieillissant, tu te rends de plus en plus compte de ton histoire. La Guadeloupe où j’ai vécu toute mon enfance et mon adolescence s’affirme de plus en plus en moi. Elle a de plus en plus d’importance dans ma vie même si je suis également très attaché au pays malouin. Cela serait génial d’être le premier guadeloupéen à la remporter. Je vais tout faire pour. L’accueil que j’ai eu là-bas m’a été droit au cœur. Mon attache est réelle et j’ai vécu des moments de partage très forts lorsque j’y suis passé avec mon bateau après la Martinique. On me dit que j’ai un créole « old school ». Cela m’a beaucoup fait rire. Nous allons maintenant nous concentrer sur cet objectif. Cap sur la Route du Rhum toujours avec de larges pensées pour les patients atteints de la Sclérose En Plaques. Je suis très motivé. » 

Le premier quart du tour du monde

Routeur, météorologiste, stratégiste, Christian Dumard est surtout un passionné de navigation à la voile. Conseiller météo sur plus d’une dizaine de tentatives de records du tour du monde, en plus de ses conseils auprès d’organisateurs de pas moins de 3 Vendée Globe, 3 Ocean races et 2 Golden Globe, il est, pour les navigatrices de The Famous Project CIC, la voix de la terre qui aide Alexia (Barrier), Dee (Caffari), Annemieke (Bes), Rebecca (Gmür Hornell), Deborah (Blair), Molly (LaPointe), Támara (Echegoyen) et Stacey (Jackson) à décrypter et à déchiffrer la meilleure route pour tourner autour du globe à bord d’un Maxi Trimaran de course au large.

Alors que The Famous Project CIC aborde dans d’excellentes conditions la fin hautement symbolique de la première phase Atlantique de son parcours du Trophée Jules Verne, Christian voit son respect et son admiration pour cet équipage 100% féminin croitre au fil des milles. Son approche toute en humilité et en prudence raisonnée s’avère au regard de l’immensité du challenge, la seule et bonne manière pour ambitionner de « boucler la boucle », et devenir le premier équipage entièrement féminin à finir un tour du monde en équipage et sans escale, avec le meilleur chrono possible.

 Une entrée en matière raisonnée.

Tandis qu’Alexia, Dee et les équipières en terminent avec leur deuxième semaine en mer, plusieurs vérités s’imposent à l’observateur, qui viennent donner à cette aventure hors norme toute sa saveur et toutes ses épices. Jamais cet équipage récemment concocté, n’a navigué aussi longtemps ensemble à bord d’IDEC SPORT. Seules trois de ces femmes ont l’expérience du grand sud, aucune à bord de maxi multicoque. Rarissimes sont celles à avoir navigué en course, en multicoque, autour du monde, et on pense naturellement à Tracy Edwards et ses équipières du catamaran Royal et Sun Alliance, contraint à l’abandon à mi-parcours. Dona Bertarelli sur Spindrift et Dame Ellen McArthur sur le trimaran B&Q Castorama peuvent, elles, se targuer d’en avoir terminé avec un tour du monde en multicoque. « Entrer prudemment dans ce tour du monde relève de la simple intelligence de mer » souligne ainsi Christian Dumard. « Toutes ces navigatrices font preuve d’un grand professionnalisme et d’une prudence mesurée sur ce type de bateau exceptionnel, au regard de l’âge vénérable de ce trimaran lancé en 2006, et au regard de leur ambition de finir cette course. Je suis très admiratif de leur capacité à mettre le curseur au bon endroit et de leur incroyable sérénité. C’est le tour du monde de la bienveillance, du vouloir bien faire, du partage, dans le calme et la bonne humeur mais aussi de la sportivité. Elles prennent le temps d’entrer dans leur course et de prendre toute la mesure de cet incroyable bateau que peu de marins ont su maitriser. Elles progressent chaque jour, chaque mille un peu plus et s’enhardissent sans s’affoler et sans excès. Elles prennent toute la mesure des potentialités, des spécificités du bateau, de ses limites aussi, et vont progressivement, à leur main, le solliciter chaque jour davantage. C’est là une approche très intelligente, qui préserve les organismes et le matériel. »

A la table des Grands…

Alexia le répète à l’envi, les 7 navigatrices et elle-même se sont invitées à la table des grands, sur un Trophée Jules Verne qui n’a vu que d’immenses marins oser tenter de se l’approprier, Peter Blake, Steve Fossett, Olivier de Kersauzon, Bruno Peyron, Franck Cammas, Thomas Coville, Francis Joyon… « Nous naviguons sur les épaules des géants » murmurait avec humilité Alexia Barrier. Leur progressive montée en puissance relève d’un calcul, d’une réflexion assumée. « La mise en route dès le départ a été lente » admet Dumard, « mais justifiée par un état de mer « casse bateau », 4 à 5 mètres de creux dans lesquels elles n’ont pas voulu prendre le moindre risque. Bien leur en a pris et elles ont pu bénéficier ensuite d’un alizé version tranquille, parfait pour continuer leur entrée en matière. Certes, le pot au noir s’est agrandi sur leur passage, et leur a fait subir toute une journée au ralenti. L’alizé de sud-est s’est montré très modéré et l’équipage a pu poursuivre leur apprentissage du bateau, de la longue vie en communauté, et se projeter dans cette première grosse réalité de leur tour du monde, l’entrée dans les régimes perturbés du grand sud. Un enchainement des plus favorable se présente à elles pour rallier le sud du continent africain, dans la nuit de dimanche à lundi prochain, au terme d’environ 16 jours depuis Ouessant. »

L’entrée dans le Grand Sud

C’est déjà la réalité pour l’équipage de The Famous Project CIC en cette fin de deuxième semaine, l’entrée dans les latitudes australes, le « pays de l’ombre » dont elles n’émergeront qu’en parant le Cap Horn, d’ici 3 à 4 semaines.  Le schéma météo immédiat montre des signes de divergence, ce qui laisse penser que le vent va osciller en force. Une ligne de nuages visible sur les images satellites se trouve exactement sur la route du bateau. Les rafales sous ces nuages sont plus fortes que le vent établi, incitant à la plus grande vigilance. L’approche du Cap de Bonne Espérance présente d’emblée un choix de route très marqué, entre une route « normale » au sud, et une route « conservatrice » au nord. L’équipage et les routeurs s’accordent pour rester au nord pendant les 24 à 48 heures à venir afin d’éviter les vents « très forts » et les rafales plus au sud à plus de 60 noeuds. L’option sud est plus rapide mais jugée trop extrême pour un premier contact avec une dépression du sud. La route conservatrice au nord est privilégiée pour réduire la hauteur des vagues et la charge sur le bateau, permettant à l’équipage d’entrer progressivement dans ces nouvelles conditions. A noter, le courant des Aiguilles* est à surveiller de près. Il convient d’éviter les situations où le vent serait contraire au courant, ce qui lèverait une mer dangereuse.

Dans les jours à venir, l’équipage vise à dépasser les vitesses prévues par le routage, de choisir la voile idéale pour le vent variable en journée et prévoir un changement afin d’anticiper un éventuel renforcement du vent ou une visibilité réduite.

*Le courant des Aiguilles est un courant marin de l’océan Indien. Il tire son nom du cap sud-africain des Aiguilles. Il s’écoule le long de la côte est sud-africaine, vers le sud-ouest, et est par endroit mesuré à plus de 4 noeuds.

Course des Caps : le succès 2025 ouvre la voie à une nouvelle édition en 2027

Après une première édition unanimement saluée – succès populaire massif, coopération exemplaire entre la ville de Boulogne-sur-Mer et le monde maritime, parcours sportif d’une rare intensité et village d’animations vibrant du matin au soir – la Course des Caps – Boulogne-sur-Mer – Banque Populaire du Nord confirme son retour. Forte de l’engouement qu’elle a suscité en 2025, l’épreuve reviendra au début de l’été 2027, toujours réservée aux IMOCA, avec la confiance renouvelée du territoire du Nord, de la ville de Boulogne-sur-Mer et de la Banque Populaire du Nord. Une nouvelle édition qui s’annonce comme une évidence tant l’enthousiasme de la première a tracé la voie : celle d’un rendez-vous appelé à durer, à rassembler et à faire vibrer, en mer comme à terre.

Une deuxième édition qui s’impose comme une évidence

Le succès retentissant de la première Course des Caps n’a pas seulement marqué les esprits : il a créé un élan. La ferveur populaire, l’implication remarquable du territoire et l’intensité sportive du tour des îles Britanniques ont naturellement ouvert la porte à une seconde édition. En 2027, les IMOCA retrouveront donc Boulogne-sur-Mer pour un nouveau défi grandeur nature, porté une nouvelle fois par un territoire mobilisé et fier de l’être. « Cette deuxième édition s’inscrit dans la continuité directe de la première : lorsque tout un territoire se rassemble et qu’un événement trouve aussi vite son public, il devient presque impossible d’en rester là », souligne Gwen Chapalain, dirigeant de Sea to See. « Nous avons senti une adhésion profonde, une énergie rare, et l’envie commune de poursuivre cette histoire. 2027 sera l’occasion d’aller encore plus loin, ensemble. »

Une grande fête maritime et populaire à l’horizon 2027

Au-delà du défi sportif, la Course des Caps renouera avec ce qui a fait sa signature : une rencontre authentique entre le grand public, les marins et la mer. Village d’animations ouvert, ponton accessible, temps forts partagés… L’événement ambitionne de recréer cette effervescence unique qui avait transformé le port de Boulogne-sur-Mer en véritable théâtre maritime. « La première édition a révélé quelque chose de précieux : la capacité des Boulonnais et, plus largement, des gens du Nord à faire de cette course un moment de communion et de générosité », rappelle Domitille Hauwen, co-fondatrice de l’épreuve. « En 2027, nous voulons retrouver ce sourire collectif, cette proximité entre les skippers et le public, et offrir une nouvelle célébration où chacun puisse se sentir partie prenante de l’aventure. »

Frédéric Cuvilier, Ancien Ministre, Maire de Boulogne-sur-Mer et Président de la Communauté d’agglomération du Boulonnais : « C’est avec beaucoup d’enthousiasme et de joie que nous pouvons désormais nous donner rendez-vous officiellement en 2027. Nous avons vécu une première édition belle et remarquable, avec une mobilisation populaire et festive. Nous préparons une prochaine édition avec, je l’espère, une grande ferveur du monde de la mer. »

Nicolas Poughon, Directeur Général de Banque Populaire du Nord : « Avec toutes les équipes de la Banque Populaire du Nord, nous sommes extrêmement heureux et fiers de nous lancer dans la Course des Caps 2027 et d’y emmener avec nous, tout un collectif et un territoire. C’est un très, très beau moment que de se projeter vers 2027. »

REVUE DE PRESSE

Voici quelques-unes de nos dernières retombées :

ATOUT SOLEIL : https://www.rcf.fr/actualite/la-bonne-info?episode=639121

ATOUT SOLEIL : https://www.sudouest.fr/sante/cancer/cancer-du-sein/ma-reconstruction-mon-choix-soeurs-d-encres-tatoue-des-femmes-qui-ont-eu-un-cancer-du-sein-26865818.php

THE FAMOUS PROJECT CIC :  https://www.france.tv/info/meteo/les-dossiers-d-ici/7773588-equipage-feminin-du-trophee-jules-verne.html

THE FAMOUS PROJECT CIC : https://www.lemonde.fr/sport/article/2025/11/29/huit-femmes-a-l-assaut-du-trophee-jules-verne-le-bateau-a-fait-ses-preuves-a-nous-d-etre-a-sa-hauteur_6655358_3242.html

THE FAMOUS PROJECT CIC : https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/L-equipage-100-feminin-d-idec-sport-s-elancera-samedi-de-brest-pour-le-trophee-jules-verne/1612750

THE FAMOUS PROJECT CIC : https://rmcsport.bfmtv.com/voile/video-sous-le-sunlight-des-tropiques-a-bord-d-un-trimaran-sur-le-trophee-jules-verne_VN-202512090746.html

Le BELEM : https://www.france.tv/france-2/telematin/7781553-emission-du-mardi-2-decembre-2025.html

Le BELEM : https://www.francebleu.fr/infos/culture-loisirs/c-est-une-fierte-locale-le-navire-belem-est-de-retour-a-nantes-et-ouvert-au-public-1673436

Thomas Ruyant : https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2025-12-11/83880-thomas-ruyant-cap-sur-le-vendee-globe-2028

Thomas Ruyant : https://france3-regions.franceinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/dunkerque/transat-cafe-l-or-2025-thomas-ruyant-double-tenant-du-titre-repart-a-la-conquete-de-la-martinique-3230990.html

Thibaut Vauchel-Camus : https://la1ere.franceinfo.fr/transat-cafe-l-or-deux-copains-sur-un-bateau-vers-une-belle-destination-vauchel-camus-et-seguin-en-route-pour-la-martinique-1636801.html

Thibaut Vauchel-Camus : https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/transat-cafe-l-or/video-transat-cafe-l-or-damien-seguin-et-thibaut-vauchel-camus-mode-regate-au-large-de-porto-a76f6714-c3d3-4cdc-82b7-4378a9e0241a

Thibault Anselmet : https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-jo-2026-thibault-anselmet-nous-fait-decouvrir-le-ski-alpinisme-nouvelle-discipline-olympique_VN-202512100745.html

Thibault Anselmet : https://www.lefigaro.fr/sports/autres-sports/ski-alpinisme-commencer-doucement-et-monter-en-puissance-thibault-anselmet-confiant-pour-les-jo-20251205

Thibault Anselmet : https://www.eurosport.fr/ski-alpinisme/thibault-anselmet-fera-limpasse-sur-la-premiere-etape-de-coupe-du-monde-lobjectif-principal-ce-sont-les-jo_sto23247052/story.shtml

Julia Simon : https://www.ouest-france.fr/sport/biathlon/julia-simon/temoignage-julia-simon-au-biathlon-hommes-et-femmes-ont-la-chance-davoir-de-la-visibilite-ef655902-f810-11ef-a497-b9b298cec2bb

Lames de Joie : https://www.sudouest.fr/charente-maritime/royan/du-drame-aux-lames-de-joie-ampute-apres-un-accident-d-helicoptere-david-court-toujours-26243930.php

Lames de Joie : https://www.francebleu.fr/infos/societe/video-c-est-du-pur-bonheur-ampute-apres-un-crash-d-helicoptere-il-reprend-le-sport-avec-differentes-protheses-9756941

 

Thomas Ruyant, cap sur le Vendée Globe 2028

RACE, NOVEMBER 27, 2024 : Photo sent from the boat VULNERABLE skipper Thomas Ruyant (FRA) during the Vendee Globe sailing race on November 27, 2024. (Photo by skipper Thomas Ruyant)

Le marin dunkerquois annonce son ambition d’être au départ du prochain Vendée Globe. Le nordiste, à la tête de l’écurie de course au large TR Racing, se présentera sur le tour du monde en solitaire avec un nouveau voilier. Il est actuellement en construction chez CDK à Lorient. Il sera mis à l’eau au printemps.

Entre-temps, Thomas affirme sa volonté d’être en novembre 2026 au départ de la Route du Rhum Destination Guadeloupe dont il est tenant du titre et de participer à The Ocean Race dès janvier 2027. TR Racing est à la recherche de partenaires pour ces grands objectifs sportifs et technologiques.

Thomas Ruyant : « La construction de notre nouvel IMOCA avance très bien. J’ai hâte de le voir sur l’eau. Il sera en tout point plus performant que mon dernier voilier. La conception de ce nouveau plan Koch / Finot – Conq est financé et nous nous activons actuellement pour trouver des partenaires afin d’avoir des budgets de fonctionnement de 2026 à 2029. 

Notre programme à venir est particulièrement intéressant. Je veux être au départ du prochain Vendée Globe. Je n’en ai toujours pas fini avec ce tour du monde qui me tient particulièrement à cœur et que je veux gagner.

La meilleure préparation : remettre mon titre en jeu le 1er novembre 2026, date du départ de la Route du Rhum qui a tant compté dans ma carrière avec mes victoires en IMOCA et en Class 40.

J’ai pris également beaucoup de plaisir sportif ces dernières années en équipage et j’ai l’envie forte d’être au départ sur The Ocean Race. Je suis persuadé que de pousser notre futur voilier dans ses retranchements en équipe et autour du monde sera un très bon test « grandeur nature » avant de prendre le départ de mon quatrième Vendée Globe avec des objectifs très élevés.

J’ai beaucoup appris sur moi ces dernières années notamment en 2025 sur la fin du Vendée Globe. Je crois avoir trouvé des clés sportives, physiques, mentales, entrepreneuriales pour franchir un nouveau cap. » 

Le Belem aura 130 ans en 2026

La saison 2026 célébrera les 130 ans d’histoire et d’aventures du Belem. Après plus d’un siècle à parcourir les mers du monde et à affronter des tempêtes qui auraient pu le faire disparaître, le trois-mâts continue d’ouvrir ses ponts au plus grand nombre et offrir une expérience authentique : celle d’une navigation traditionnelle à bord d’un voilier du XIXᵉ siècle, dans les conditions de sécurité du XXIᵉ siècle.

Pour célébrer les 130 ans du trois-mâts, la Fondation Belem Caisse d’Epargne a préparé un programme inédit. En 2026, le Belem fera une grande tournée des ports français. Sète, Port-La-Nouvelle, Port-Vendres, Toulon, Cannes, Marseille, Dunkerque, Rouen, Lorient, Bordeaux, Brest, Le Havre et bien d’autres escales dans les archipels du Nord rythmeront ce voyage commémoratif. Partout où il accostera, le trois-mâts rappellera pourquoi il est le voilier préféré des Français, un témoin vivant du patrimoine maritime, une école de la mer et de la liberté.

 Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne : « C’est extraordinaire que ce navire continue à embarquer plus d’un millier de personnes chaque année, 130 ans après sa construction. Pour symboliser ce nombre remarquable, illustrant l’incroyable longévité du voilier, la Caisse d’Epargne va embarquer 130 jeunes, issus d’associations de toutes les régions de France. Quoi de mieux que la jeunesse pour sublimer le plus ancien voilier encore en navigation. La Fondation Belem Caisse d’Epargne est le sanctuaire de ce véritable château flottant. Elle lui permet de continuer à naviguer, à innover et embarquer toujours plus de monde.
Nous travaillons sans relâche afin de le restaurer, l’adapter à son temps et l’ouvrir à des publics de plus en plus larges. Ses navigations seront nombreuses en 2026 avec une grande tournée des ports français, de la Méditerranée à l’Atlantique, en passant par l’Espagne, le Portugal, la Belgique, la Norvège et les Pays-Bas. Lors des deux contournements de la péninsule ibérique de la saison, entre Bayonne, Barcelone, Lisbonne et Dunkerque, nous proposerons des ateliers embarqués, autour de l’écriture et du dessin, animés par des artistes et aventuriers de renom. 2026 sera une grande année commémorative qui projettera le Monument Historique, dernier témoin du passé maritime de la France, vers un avenir radieux, toujours renouvelé, ouvert aux nouvelles générations. »

Les inscriptions pour les navigations ouvriront le 6 décembre au matin sur le site www.fondationbelem.com, modernisé et redesigné pour cet anniversaire. Cette nouvelle plateforme offrira une expérience plus intuitive et immersive : une véritable plongée dans l’univers du navire dès la première connexion.

Et parce que le Belem est avant tout une aventure humaine marquée par des rencontres étonnantes, la communauté du Belem – équipage, fondation, navigants – se réunira au Musée national de la Marine (Palais de Chaillot – 17 place du Trocadéro, Paris 16ᵉ), les 6 et 7 décembre 2025, de 11h à 19h. Visiteurs,  amoureux du Belem ou curieux de découvrir le trois-mâts sont invités à témoigner, partager, rencontrer les marins et fans du Belem pour lancer la saison 2026 « 130 ans Belem ». L’entrée aux collections permanentes ainsi qu’à l’exposition immersive « Magellan, un voyage qui changea le monde » sera offerte par la Fondation à ces dates.

Prix Atout Soleil sur les maladies féminines : qui sont les lauréats ?

Apporter un soutien aux associations qui développent des projets innovants en faveur d’un public fragilisé, c’est l’objectif que s’est fixée depuis 2007 l’opération de mécénat Atout Soleil, portée par le fonds de dotation « Nos Épaules et Vos Ailes », GPMA, l’assureur Generali et La Médicale.

Pour sa 18ème édition, le prix Atout Soleil a été remis hier soir à Paris à 15 associations qui œuvrent concrètement dans nos territoires pour la santé des femmes.

Thierry Gaudeaux, Président du fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes et Directeur commercial de La Médicale : « Cette année, 254 associations ont répondu à l’appel à projets Atout Soleil 2025. C’est un record en dix-huit ans. Cette mobilisation exceptionnelle montre à quel point les maladies féminines restent un enjeu majeur et combien les associations, souvent créées ou animées par d’anciennes patientes, sont en première ligne pour accompagner les femmes touchées par la maladie, ainsi que leurs proches.
Dans un contexte de baisse des financements publics, leur engagement est d’autant plus remarquable : elles font beaucoup, avec peu. C’est précisément pour cela que le mécénat privé a un rôle essentiel à jouer., Nous sommes fiers de soutenir celles et ceux qui innovent, pour apporter des réponses concrètes, proches du terrain et adaptées aux besoins réels des femmes.
Les quinze associations lauréates apportent des solutions très différentes mais toutes indispensables : mieux informer, faciliter l’accès aux soins, accompagner la reconstruction physique et psychologique, rompre l’isolement… Elles font avancer la santé des femmes là où les besoins sont les plus urgents.
Je tiens à remercier les réseaux de distribution de Generali et de La Médicale qui ont parrainé et valorisé ces initiatives, ainsi que le Pr Vassilis TSATSARIS, Grand Témoin de cette édition. Par son expertise et les travaux menés à l’Institut Santé des Femmes, il a contribué à éclairer nos choix et à renforcer l’ambition de cette édition. »

Place donc aux lauréats :

L’association A Chacun Son Everest !, basée à Chamonix, qui propose des séjours et activités en montagne pour aider des femmes en rémission d’un cancer du sein à retrouver confiance en elles et à se projeter à nouveau dans l’avenir.

L’association ADSF – Agir pour le Développement de la Santé des Femmes : elle déploie des dispositifs mobiles d’intervention pour favoriser l’accès aux soins et au dépistage des femmes en situation de grande exclusion en Île-de-France et dans les Hauts-de-France.

L’association nationale Agir pour le Cœur des Femmes qui organise « La Journée du Cœur des Femmes », une opération de dépistage cardiovasculaire gratuit dans les territoires ruraux, périurbains et les déserts médicaux, afin de toucher les femmes les plus vulnérables.

L’association Ariège Prévention Mobile (APM09), en Occitanie, qui est distinguée pour le
« Mammobile », une unité mobile de mammographie destinée à faciliter l’accès au dépistage du cancer du sein dans les zones rurales et isolées.

L’association Fibrome Info France qui agit depuis quinze ans en métropole et outre-mer pour améliorer la santé des femmes atteintes de fibrome utérin, en concevant notamment un kit national d’information et de sensibilisation sur cette pathologie encore méconnue.

La Fondation Hôpital Saint-Joseph, à Paris, qui propose des ateliers collectifs pour aider les femmes atteintes d’endométriose à mieux vivre avec la maladie et met gratuitement à disposition des étudiantes précaires des appareils d’électrothérapie pour soulager leurs douleurs.

L’association Imagyn– Initiative des Malades Atteintes de cancers GYNécologiques, présente à l’échelle nationale, qui a conçu un outil ludique et pédagogique visant à promouvoir la prévention, la vaccination et le dépistage du papillomavirus humain (HPV) auprès des jeunes.

L’association Jeune&Rose, née à Bordeaux et aujourd’hui nationale, qui porte le programme « Les Tétonnantes » dont l’objectif est d’accompagner en présentiel et en distanciel des jeunes femmes de 20 à 45 ans touchées par un cancer du sein. Le projet lauréat vise notamment à développer des rencontres, renforcer le soutien psychologique aux familles et faciliter la garde d’enfants pour les mamans solos en traitement ou en reprise d’activité.

L’association Ma Parenthèse, implantée dans l’agglomération nantaise, qui offre dans une maison d’accueil conviviale des ateliers de soins de support accessibles à toutes les femmes atteintes d’un cancer, quels que soient leur âge ou leur niveau de ressources.

L’association Manoléta, située dans le Vaucluse, qui est distinguée pour « Touche mon Endo », une maquette hyperréaliste du bassin féminin conçue pour mieux comprendre, diagnostiquer et traiter l’endométriose.

Le Réseau des Kinésithérapeutes du Sein, association nationale, qui développe une plateforme interactive destinée à mieux informer les femmes atteintes d’un cancer du sein et à améliorer la qualité de leur parcours de soins.

L’association RoseUp, fondée à Bordeaux et aujourd’hui nationale, qui développe une application numérique permettant de coordonner l’aide entre une femme atteinte de cancer et son entourage afin de faciliter l’organisation du quotidien.

L’association Sœurs d’Encre, basée à Bordeaux, qui milite pour la reconnaissance du tatouage artistique comme outil de reconstruction. Son projet « Rose Tattoo » permet à des femmes précaires touchées par un cancer du sein de bénéficier gratuitement d’un tatouage post-mastectomie réalisé dans un cadre sécurisé et rigoureusement encadré.

L’association Sporasso, basée à Lyon et active en Auvergne-Rhône-Alpes, qui porte le projet « Bouger avec l’endométriose », un programme associant activité physique adaptée, soutien psychologique et conseils diététiques pour améliorer la qualité de vie des femmes les plus éloignées de la pratique sportive.

L’association Vivre Comme Avant, présente depuis cinquante ans auprès des femmes confrontées au cancer du sein, qui mobilise des bénévoles elles-mêmes anciennes patientes. Son projet lauréat vise à préparer et former de nouvelles bénévoles pour accompagner d’autres femmes à chaque étape de leur parcours de soins.