Hugo Deck en piste pour la Maxi Race

Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau.  Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.

« Ma victoire à Innsbruck m’a donné pas mal de confiance avant de défendre mon titre à Annecy » explique Hugo. « Sur cette compétition autrichienne, j’ai fait les 15 derniers kilomètres seul en tête sur les 42 et les 2400 mètres de dénivelé. J’avais de très bonnes sensations et ma vitesse était bonne. Depuis, j’ai effectué de gros volumes avec pas moins de 193 km et 12 000 mètres de dénivelé par semaine et sur 15 jours. En approche de l’événement, j’ai naturellement réduit les volumes afin d’être dans les clous et en pique de forme le 30 mai. Il y a un peu de stress mais je reste dans une concentration optimale pour performer. Début mai, après Innsbruck, j’ai été reconnaître le parcours. Le fait qu’il change de sens change la donne. Les repères sont différents, les montées deviennent des descentes… La première partie du parcours est raide alors que la deuxième est plus « roulante ». Il faudra s’économiser afin de ne pas être cassé sur la fin. » Forza Hugo !

Caroline Boule en piste pour la Mini en Mai

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La navigatrice Caroline Boule sera au départ de la Mini en Mai le 25 mai à la Trinité-sur-Mer à bord de son Mini 6.50 volant « Nicomatic – Petit Bateau ». Ce dernier est à nouveau prêt après son démâtage sur la Plastimo Lorient Mini 6.50.

« J’étais très déçue de nos soucis techniques car c’était la première compétition de ma saison » déclare Caroline. « Mais nous nous sommes très vite remis en selle et depuis quelques jours je me suis entraînée à bord afin de revoir les manœuvres avec Benoît, me remettre dans le bain et faire du faux-solo. J’ai profité de cette pause forcée pour faire un peu de Figaro Bénéteau 3 et surtout pour retrouver ma condition physique suite à une année de pause afin de mettre au monde mon petit garçon. J’ai une revanche à prendre sur la Mini en Mai car en 2024 j’avais failli la remporter et j’avais, pour finir, terminé à la quatrième place. »

Pendant ce temps, les équipes de la start-up lorientaise SKAW SAILING s’affairent autour du SKAW A, le premier scow de plaisance, qui sera mis à l’eau à Lorient début juillet et qui sera présenté en avant-première mondiale au Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2026.

Le parcours de la Mini en Mai à la Trinité-sur-Mer : 500 milles, départ et parcours en baie de Quiberon – Bretagne sud – Mer d’Iroise – estuaire de la Gironde – Arrivée en baie de Quiberon

 

Prix Atout Soleil 2026 : sortir des stéréotypes sur le vieillissement

Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.

Mais un facteur, plus discret, continue de peser sur la manière dont la société s’y prépare : le regard porté sur l’âge. Encore aujourd’hui, le vieillissement est souvent associé à la dépendance, à la fragilité ou au retrait de la vie sociale. Ces représentations ne correspondent plus à la réalité des parcours de vie. Elles contribuent pourtant à orienter les pratiques, à retarder certaines prises en charge ou à limiter la participation des seniors à la vie sociale et économique.

C’est dans ce contexte que le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, en partenariat avec GPMA, l’assureur Generali et La Médicale, lance la 19ème édition de son appel à projets Atout Soleil, intitulée :
« La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors »

Cet appel à projets vise à soutenir des associations qui portent des projets permettant à la fois de mieux accompagner le vieillissement et de faire évoluer les représentations, en reconnaissant pleinement la place des seniors dans la société.

Vieillissement : le poids des représentations sur les trajectoires de vie

Le vieillissement est souvent appréhendé comme une réalité biologique. Il est en réalité aussi profondément social. Les travaux de l’Organisation mondiale de la santé montrent que près de 80 % de ses déterminants relèvent de facteurs sociaux, environnementaux et comportementaux : conditions de vie, revenus, accès aux soins ou qualité du lien social.

Dans ce contexte, les représentations associées à l’âge jouent un rôle déterminant. Elles influencent les comportements individuels, les pratiques professionnelles et les décisions publiques. Dans le champ médical, plusieurs études[1] montrent que certains symptômes peuvent être banalisés ou attribués à l’âge, contribuant à des retards de diagnostic et à des prises en charge inadaptées, notamment en santé mentale.
Ces biais agissent aussi sur les individus eux-mêmes. Se sentir « trop vieux » pour apprendre, travailler ou s’engager peut conduire à des formes d’auto-censure. Des recherches en psychologie du vieillissement, notamment celles de Becca Levy à Yale[2], montrent que l’intériorisation de stéréotypes négatifs est associée à un risque accru de déclin cognitif et de problèmes de santé, ainsi qu’à une espérance de vie plus faible. À l’inverse, une perception positive du vieillissement est associée à un gain d’espérance de vie d’environ 7,5 ans.

Ce décalage est d’autant plus problématique que la réalité du vieillissement a profondément changé. Il est désormais possible de vivre plusieurs décennies après la retraite, souvent en bonne santé. Selon le Fonds monétaire international, un individu de 70 ans en 2022 présente un niveau de capacités cognitives comparable à celui d’une personne de 53 ans au début des années 2000[3].

Pourtant, cette évolution reste insuffisamment intégrée dans les politiques publiques et les représentations collectives. Le vieillissement continue d’être pensé principalement à travers le prisme du grand âge et de la dépendance. Résultat : une difficulté persistante à anticiper les parcours de vieillissement, à investir dans la prévention, et à reconnaître la diversité des situations entre seniors actifs, fragilités précoces et grand âge.

Une ressource sociale et économique sous-estimée

Réduire les seniors à leurs fragilités revient à ignorer une part essentielle de leur contribution à la société. Les aînés jouent un rôle central dans la cohésion sociale : engagement associatif, soutien aux proches, transmission des savoirs, participation à la vie locale. En France, ils constituent le socle du tissu bénévole : près d’un bénévole sur deux a plus de 55 ans, et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement.
Leur contribution est également économique. Les personnes de plus de 60 ans réalisent près de 40 % des dépenses de consommation. L’aide informelle qu’elles apportent à leurs proches (garde des enfants, soutien familial, entraide) est estimée entre 0,5 % et 1,9 % du PIB, soit l’équivalent de secteurs économiques entiers.
Ne pas reconnaître cette place, c’est non seulement invisibiliser une réalité sociale, mais aussi se priver d’un levier majeur de cohésion et de développement pour les territoires.

Des défis croissants pour accompagner le vieillissement

Le vieillissement s’accompagne de transformations profondes. Dès 45 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques, et cette proportion atteint près d’une personne sur deux après 60 ans. Dans le même temps, de fortes inégalités sociales et territoriales persistent : en France, près de 2 millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, et beaucoup cumulent isolement, difficultés d’accès aux soins et renoncement aux droits.
À cela s’ajoute un modèle d’accompagnement sous tension. Le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui. Dans le même temps, les besoins en professionnels du grand âge devraient fortement augmenter : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires pourraient être nécessaires d’ici 2050 pour assurer les soins de base aux personnes âgées en perte d’autonomie, selon les projections de la Drees[4].

Prix Atout Soleil 2026 : “La force de l’âge”, valoriser, accompagner et mobiliser les seniors

Face à ces enjeux, les associations jouent un rôle clé. Par leur capacité à intervenir au plus près des territoires et des publics, elles contribuent à faire évoluer les représentations, à recréer du lien social et à proposer des réponses concrètes aux fragilités.

L’appel à projets « La force de l’âge » s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il vise à soutenir des associations françaises qui, partout sur le territoire, portent des initiatives pour :
• valoriser la place des seniors dans la société,
• renforcer leur participation sociale et citoyenne,
• prévenir les fragilités, faciliter l’accès aux soins et soutenir les aidants.

Cette 19ème édition du prix Atout Soleil porte une ambition claire : montrer que le vieillissement n’est pas un problème à gérer, mais une transformation à accompagner. C’est aussi donner à la société les moyens de tirer parti de toutes ses ressources, dans un contexte de vieillissement démographique inéluctable.
À l’inverse, ne pas agir sur ces représentations, c’est prendre le risque d’accentuer les inégalités, de fragiliser les parcours de vie et de passer à côté d’un enjeu majeur pour l’avenir collectif.

À vos agendas
03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
22/09/2026 : Délibération du jury
01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris

En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/

[1] OMS, Rapport mondial sur l’âgisme, 2021 ou encore Chang et al., Global reach of ageism on older persons’ health: A systematic review, The Lancet Public Health, 2020
[2] Levy, B.R.; Slade, M.D. Aging Redefined: Cognitive and Physical Improvement with Positive Age Beliefs. Geriatrics 2026, 11, 28. https://doi.org/10.3390/geriatrics11020028
[3] FMI (2025), « Entretenir la croissance dans un monde vieillissant », Finance & Développement, juin.
[4] Drees, Soutien à l’autonomie des personnes âgées : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050, Études et Résultats, N° 1365, février 2026.

Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant en quête de partenaires

Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.

Deux participations au Rhum, deux victoires !

« J’aime ce format de course, court, en solitaire, au contact ! La Route du Rhum, c’est la plus belle des transats, une épreuve riche en histoires », déclare Thomas. « La fête y est grandiose, populaire, avec un immense engouement, car c’est tout le monde de la voile qui s’y retrouve. L’arrivée en Guadeloupe est magique, avec ce tour de l’île chargé d’impatience et de suspense. J’ai un souvenir incroyable de mes deux victoires en Class40 et en IMOCA. Ce sont des moments d’exception que j’ai envie de pouvoir partager de nouveau avec mon équipe et nos futurs partenaires. Deux participations, deux victoires ! Et pourquoi pas trois ?
Cela fait deux ans que nous concevons un voilier extraordinaire avec TR Racing, Antoine Koch (l’architecte), CDK (le constructeur) et GSea Design (le calculateur de structure), en concertation avec les équipes de Banque Populaire et Malizia. Le bateau est là : c’est un bateau pensé et conçu pour la performance. Je serais vraiment frustré de voir la flotte s’en aller sans moi de Saint-Malo. La Route du Rhum, c’est une bataille de corsaires qui te laisse épuisé, sur le flanc pendant de longues semaines. Mais c’est cela qui en fait la beauté. »

Le bateau de toutes nos envies !

« Je ne me suis jamais senti aussi bien en IMOCA. Et notre nouveau bateau va refléter toutes nos envies et notre expérience. En comparaison avec la dernière carène, le bateau sera un peu plus bas sur l’eau, avec une attention particulière portée à l’aérodynamique. Les lignes de ce nouveau foiler apporteront également plus de puissance tout en améliorant la traînée hydrodynamique. Nous aurons un bateau plus polyvalent, notamment dans le temps médium, en allant chercher un décollage plus rapide.
Pour cela, nous avons choisi un design radical : une carène à double étage de bouchains, avec des formes concaves très marquées qui viendront apporter de la puissance dynamique. Concernant les safrans et leur implantation, ils vont nous permettre de progresser sur la stabilité du vol. Cette évolution sera probablement l’une des clés importantes du fonctionnement de ce magnifique bateau.
Le cockpit est aussi très différent et novateur, adapté au solo comme à l’équipage, avec un vrai poste de barre. Nous avons  été les premiers à y revenir il y a trois ans. On ne barrait plus parce que les bateaux étaient devenus trop violents sur le pont. On naviguait un peu sous l’eau. Les évolutions nous permettront d’avoir des modes plus volants. Pouvoir piloter nous aidera à garder le vol plus facilement et à comprendre le bateau plus rapidement. Nous sommes encore plus efficaces à la barre que sous pilote automatique…
En résumé, notre bateau est racé, avec un design travaillé : un avion de chasse qui décollera plus vite et volera de manière stabilisée ! Nous avons gardé les qualités de l’ancien bateau, tout en gommant les faiblesses. »

Une opportunité pour un partenaire

« Le pari technologique est relevé, le défi sportif connu… Il ne manque plus qu’à apposer les logos du ou des partenaires ! Nous sommes à la recherche d’un budget pour être au départ des grandes compétitions de la classe IMOCA, comme la Route du Rhum, dont le départ approche, mais également le Vendée Globe 2028.
Aujourd’hui, avec le nombre de milles parcourus, le nombre d’heures de réflexion au bureau d’études, mes deux victoires sur la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière, ma victoire sur la dernière Route du Rhum, mes participations à trois Vendée Globe, nous sommes prêts pour accueillir de nouveaux partenaires et les accompagner dans toutes les composantes d’un partenariat gagnant.
Nous disposons, avec TR Racing, d’une plateforme complète pour entrer dans une nouvelle ère de notre histoire. C’est un projet clé en main que nous mettons à disposition d’annonceurs, avec la ferme intention de goûter à nouveau aux victoires avec un voilier révolutionnaire et de partager nos histoires à terre comme en mer. Nous sommes prêts, je suis prêt. »

Le Belem deux ans après à Marseille

Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.

« Ce retour du Belem à Marseille sera l’un des grands événements de notre saison 2026 » explique Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne. « Cette venue va faire rejaillir en nous tous notre magnifique passage le 8 mai 2024 où le Belem avait été accueilli en star Olympique. Nous avons pour toujours écrit une véritable histoire avec Marseille et c’est un honneur pour la Fondation et son navire, qui fête cette année ses 130 ans, de revenir au vieux-port pour faire découvrir, au plus grand nombre, les 9 et 10 mai, notre musée flottant, joyau français de la grande marine à voile et classé monument historique. »

Billetterie en ligne (réservation conseillée) : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/138-216-visite-du-belem-a-marseille.html#/31-type_de_place-adulte

Une billetterie sera également disponible à quai. Vous pourrez y régler vos billets en carte bancaire ou en espèces.

La boutique itinérante Dalmard Marine sera présente le week-end pour vous proposer une sélection de produits et souvenirs Belem.

Le Belem repartira le lundi 11 mai à 10h pour Alicante (Espagne).

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville de Marseille et la Métropole d’Aix-Marseille-Provence pour l’organisation de cette escale.

De Sainte-Maxime à Ajaccio pour Solidaires En Peloton

Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.

« Nous sommes montés en puissance au fur et à mesure des courses à Sainte-Maxime dans des conditions de navigation assez difficiles car il y avait beaucoup de mer et moins de vent que ce qui avait été annoncé » déclare Thibaut Vauchel-Camus, le capitaine. « Nous avons fini par trouver la bonne carburation et le bon fonctionnement avec Fred Le Peutrec à la barre et moi-même à la tactique et comme équipier volant. »

Après un convoyage cette nuit vers Ajaccio et surtout une parade de l’ensemble des équipages à l’honneur de l’inoubliable boat captain de Solidaires En Peloton, Laurent Gourmelon, trop vite parti, la team Solidaires En Peloton va s’affairer ce jour à préparer l’Ocean Fifty noir, bleu et orange à la compétition corse qui débutera mercredi.

« Notre équipage composé également de Gwen Riou, Axelle Pillain et Fabien Delporte, est prêt pour cette nouvelle confrontation. Nous savons ce qu’il faut faire pour taquiner les meilleurs » termine Thibaut.

Revue de presse TB PRESS

https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773

https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html

https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856

https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847

https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834

https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37

https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656

 

Revue de presse TB PRESS https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773 https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413 https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856 https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847 https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834 https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6 https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37 https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656  

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Vacances de Pâques : et si vous trouviez enfin une sortie qui plaît aux enfants… et aux parents ?

Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.

Avec ses quatre sites en Île-de-France (Rosny-sous-Bois, Sainte-Geneviève-des-Bois, Alfortville et Franconville), NIKITO, numéro 1 du loisir indoor dans la région, propose une nouvelle génération de parcs de loisirs : modernes, immersifs, scénarisés et pensés pour le confort des familles.

Un terrain de jeu géant pour toute la famille

Les parcs NIKITO réunissent dans un même lieu une grande diversité d’activités. Sur chaque site, les visiteurs peuvent enchaîner défis sportifs, expériences immersives, jeux collaboratifs et moments de détente.

Parmi les expériences emblématiques, Prison Island invite les participants à relever librement des défis physiques et tactiques à travers 26 cellules.

Le laser game, également présent sur plusieurs sites, dont celui d’Alforville qui s’agrandit dès juin avec un espace de 350m2, plonge les joueurs dans une bataille futuriste immersive où stratégie, adrénaline et esprit d’équipe se mêlent. Pensé comme une expérience dynamique, il s’impose comme l’un des temps forts des parcs NIKITO, accessible aux petits comme aux grands.

Autour de ces formats, les grands classiques — bowling, fléchettes, mini-golf, trampoline park ou karting — sont revisités grâce aux technologies immersives (réalité virtuelle et augmentée), pour devenir des expériences plus interactives et plus vivantes.

À Rosny-sous-Bois, le plus grand parc de loisirs indoor de France, l’immersion atteint un niveau inédit : les visiteurs embarquent dans un vaisseau spatial avant de traverser différentes « planètes » thématiques — volcans, glace, univers sucré — chacune avec ses décors et son ambiance.

Le confort des parents, enfin pris en compte

Contrairement aux parcs traditionnels, NIKITO a été conçu pour que les parents ne subissent pas la sortie.
Des designers lumière et des acousticiens ont été mobilisés pour éviter les ambiances agressives et permettre aux visiteurs de rester plusieurs heures sur place sans fatigue sensorielle. Les outils digitaux viennent compléter ce dispositif pour fluidifier les parcours et gérer des volumes de fréquentation élevés.
Au-delà des activités, NIKITO a aussi été pensé pour prendre le temps et profiter pleinement du moment : des espaces pour se poser, se restaurer ou simplement faire une pause jalonnent le parcours, permettant de prolonger naturellement l’expérience.

« Acoustique douce, lumière non agressive, propreté irréprochable, équipes à l’écoute, espaces de restauration et bars à thème où l’on peut se poser, souffler, observer les enfants… tout a été pensé pour offrir une expérience confortable à toute la famille », explique Hugo Perpère, fondateur de NIKITO.

Cette exigence explique pourquoi les parcs NIKITO sont plébiscités, avec près de 700 000 visiteurs accueillis en 2025.

Où vivre l’expérience Nikito en Île-de-France ?

Nikito est aujourd’hui le n°1 des parcs de loisirs indoor en France, avec quatre sites en Île-de-France qui couvrent l’ensemble des formats du groupe.

Rosny-sous-Bois (93) : 10 000 m² d’activités immersives, plus grand parc indoor de France, 400 000 visiteurs/an, top 10 des parcs de loisirs français
Sainte-Geneviève-des-Bois (91) : plus de 7 000 m² d’activités immersives
Alfortville (94) et Franconville (95) : formats de 3 000 m² dédiés aux loisirs actifs et familiaux

Activités selon les sites : karting électrique, bowling et hyper bowling, trampoline park, parcours Ninja, laser game, Prison Island (action game collaboratif), I-Quiz (quiz immersif), mini-golf immersif, fléchettes en réalité augmentée, karaoké, jeux d’arcade ainsi que des expériences de réalité virtuelle et immersive.

Pour découvrir les activités disponibles dans chaque parc, organiser un anniversaire, venir en groupe, réserver rendez-vous sur : www.nikito.com

Hugo Deck, la passion du trail

À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.

1) Tu te prépares actuellement pour tes deux grands objectifs de la saison. Comment cela se déroule-t-il ?

C’est un moment assez crucial dans ma préparation, car la Maxi-Race, que j’ai remportée l’an dernier, approche à grands pas. Concrètement, je suis les plans d’entraînement de mon entraîneur, Rémi Rivet, via une plateforme spécifique. J’essaie de courir deux fois par jour, avec pas mal de dénivelé au programme. Je prépare mes jambes à accumuler du positif en montée et du négatif en descente. Sur la Maxi-Race, nous avons tout de même 6 000 mètres de dénivelé à avaler.
J’alterne entre des séances de cinq heures et des séances plus courtes, où je travaille mon seuil physiologique. Je vais également participer, le 2 mai, à une compétition à Innsbruck, en Autriche. Elle présente un ratio de dénivelé assez similaire à celui de la Maxi-Race, sur un terrain qui y ressemble. Voilà, en gros, mon quotidien actuellement. Je suis clairement totalement tourné vers la Maxi-Race, avec l’envie de la remporter une deuxième fois.

2) Comment es-tu venu au trail et quel a été le fil de ta progression dans cette discipline ?

J’ai fait dix ans de basket à bon niveau quand j’étais plus jeune. J’allais aussi beaucoup en montagne avec mon père, qui est passionné de sports outdoor, comme le kayak ou la randonnée. À 17 ans, en voyant mon frère Pierre se préparer à l’Ironman de Nice, j’ai eu un déclic. Il m’a donné envie de courir.
Je sortais de mes années lycée, où je ne brillais pas vraiment dans mes études. J’avais besoin d’un défi. Je suis alors devenu boulimique d’entraînement. Je faisais 100 km par semaine et j’ai intégré le team Provence Endurance.
Ces premières années ont été difficiles. J’étais loin des meilleurs. Puis, peu à peu, à force de persévérance, j’ai commencé à récolter les fruits de mon travail, avec une première belle performance en 2020 et une sixième place au Trail du Ventoux. En 2021, j’enchaîne avec une cinquième place sur la CCC. J’entre alors sur la scène internationale à 21 ans, ce qui était assez rare, car j’étais encore espoir. Ce résultat m’a propulsé et j’ai signé un contrat avec Adidas à 22 ans. Cela m’a permis d’avoir un salaire et de vivre de mon sport.
Hélas, cette année-là, je me blesse au pied, ce qui ralentit ma progression. En 2022, je reviens bien avec une victoire marquante sur la Nice by UTMB, 165 km avec 9 000 mètres de dénivelé. En 2023, je termine troisième du 90 km du Mont-Blanc. Puis, en 2024, je franchis un vrai cap physique en devenant vice-champion de France de trail et champion d’Europe par équipe. Je remporte également l’UTCT à Cape Town. L’an dernier a été marqué par ma victoire sur la Maxi-Race et par la Coupe de France de trail. J’ai confirmé que je pouvais rivaliser avec les plus grands.

3) Qu’est-ce qui te plaît dans la pratique du trail ?

Le lifestyle. J’adore vivre de ma passion et m’entraîner. J’adore être au contact de la nature, avec des copains. J’aime courir et voir mon corps progresser chaque jour. Enfin, je suis un compétiteur, et tout ce qui entoure la performance me passionne. Le trail a été pour moi une école de la vie, après quelques années de lycée plus compliquées.

4) Quel est ton attachement au Var ?

Il est total. J’adore ma région, mon département. Mes parents habitent à La Roquebrussanne. C’est un havre de paix qui me permet de me ressourcer. Je me sens bien sur la Côte d’Azur, et c’est un terrain parfait, entre mer et montagne, pour ma pratique intensive du trail.

19ème édition du prix Atout Soleil : un nouvel appel à projets pour accompagner le vieillissement

Le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, GPMA, l’assureur Generali et La Médicale lancent un nouvel appel à projets dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil. Cette 19ème édition, intitulée « la force de l’âge :  valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » vise à soutenir les associations françaises qui portent des projets innovants permettant notamment de :

– reconnaître et valoriser la place des seniors dans la société
– lutter contre leur isolement et favoriser leur engagement dans la vie sociale et citoyenne
– prévenir les fragilités, accompagner le vieillissement et faciliter l’accès aux soins

Les associations ont jusqu’au 3 juillet 2026 pour déposer leur dossier de candidature.

Vieillir plus longtemps, mais autrement : un défi pour la société

Pour la première fois depuis 1945, la France a enregistré en 2025 davantage de décès que de naissances. Cette évolution s’inscrit dans une transformation démographique de long terme : à l’horizon 2050, un Français sur trois aura plus de 60 ans et le nombre de personnes âgées de plus de 80 ans pourrait atteindre 7,6 millions, contre 4,4 millions aujourd’hui.

Mais vieillir aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec vieillir hier. Une étude récente du Fonds monétaire international (FMI) montre qu’en 2022, une personne de 70 ans présentait un niveau de santé cognitive comparable à celui d’une personne de 53 ans en 2000. La période qui suit la retraite peut désormais s’étendre sur plusieurs décennies vécues en bonne santé, offrant la possibilité de rester engagé auprès de ses proches, de contribuer à la vie locale ou de poursuivre des activités professionnelles ou bénévoles.

Cette évolution ne doit toutefois pas masquer la persistance de certaines fragilités. Dès la tranche d’âge des 45-54 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques ; après 60 ans, cette proportion concerne près d’une personne sur deux. Parallèlement, des comportements à risque pour la santé (sédentarité, alimentation déséquilibrée, tabagisme ou surpoids) restent encore très répandues.

Ce basculement démographique constitue ainsi un défi majeur. Il modifie en profondeur les équilibres entre générations, les organisations familiales, les besoins des territoires et les formes de solidarité sur lesquelles repose la cohésion sociale.

Isolement, inégalités sociales et enjeux de santé publique

Le vieillissement ne relève pas seulement de facteurs biologiques. Selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 80 % de ses déterminants sont liés aux conditions sociales et environnementales : logement, niveau de revenus, accès à la prévention, qualité du lien social ou caractéristiques du territoire. Autrement dit, la manière de vieillir dépend largement des conditions de vie.

Or, ces conditions demeurent très inégalement réparties. En France, près de deux millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté et environ 750 000 sont en situation de « mort sociale », privées de relations familiales, amicales ou associatives. Dans certains territoires, notamment ruraux ou dans les quartiers prioritaires de la ville, les difficultés d’accès aux services, aux transports ou aux structures de soins peuvent ainsi renforcer l’isolement et fragiliser les parcours de vie.

Dès lors, le vieillissement de la population constitue un enjeu majeur pour les systèmes de santé et de solidarité. Selon l’Insee et la Drees , le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui, alors même que les métiers du grand âge restent confrontés à des tensions de recrutement persistantes.

Des seniors acteurs essentiels de la cohésion sociale

Au-delà des fragilités, les seniors constituent une ressource majeure pour la société. Leur contribution économique, sociale et citoyenne reste pourtant souvent sous-estimée. En France, près d’un bénévole sur deux a plus de 60 ans et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement associatif. Dans de nombreux territoires, ils jouent un rôle essentiel dans la vitalité du tissu local, qu’il s’agisse d’activités culturelles, sportives ou solidaires. Les seniors participent également activement aux solidarités familiales et intergénérationnelles. La valeur économique de l’aide informelle qu’ils apportent (garde des petits-enfants, soutien aux proches ou entraide de voisinage) représenterait entre 0,5 % et 1,9 % du produit intérieur brut. Sur le plan économique, leur poids est déterminant : les personnes de 60 ans et plus réalisent près de 40 % des dépenses de consommation et contribuent ainsi au dynamisme des territoires.
Dans un contexte de vieillissement démographique accéléré, reconnaître pleinement leur place apparaît comme un enjeu majeur pour la cohésion sociale.

Thierry Gaudeaux, Président du fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes : « L’allongement de l’espérance de vie constitue une formidable avancée. Pourtant, le vieillissement reste encore trop souvent associé, dans le débat public, au coût ou à la dépendance. Cette vision est incomplète. Nous constatons chaque jour combien les seniors contribuent activement à la vie sociale, associative et économique de nos territoires.
C’est pourquoi la prévention et l’accompagnement du bien vieillir sont aujourd’hui des priorités essentielles. À travers cette nouvelle édition d’Atout Soleil, nous souhaitons soutenir les associations qui permettent aux seniors de rester pleinement acteurs de la société. En valorisant leur rôle, en renforçant leur participation et en agissant en amont des fragilités, ces initiatives contribuent à construire une société plus forte et plus solidaire. »

Quelles sont les initiatives concernées ?

Les projets des associations candidates à l’appel à projets « La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » devront s’inscrire dans l’un ou plusieurs des trois axes ci-dessous :

Axe 1. Reconnaître et valoriser la place des seniors : soutenir des actions culturelles, éducatives et de sensibilisation pour lutter contre l’âgisme et promouvoir une vision plus positive et inclusive du vieillissement ; sensibiliser et former les professionnels et les bénévoles à ces enjeux afin d’améliorer les pratiques.

Axe 2. Lutter contre l’isolement et favoriser l’engagement : développer des initiatives renforçant le lien social, notamment pour les seniors les plus précaires, favorisant les solidarités intergénérationnelles, la transmission de leurs savoirs auprès des jeunes ou de publics fragiles, ainsi que leur participation à la vie des territoires et à l’emploi.

Axe 3. Prévenir les fragilités, accompagner le vieillissement et faciliter l’accès aux soins : proposer des actions de prévention et de promotion de la santé physique et mentale des seniors ; renforcer le repérage des situations de fragilité et faciliter l’accès aux soins, aux services et aux droits (médiation, dispositifs de proximité ou mobiles, solutions de mobilité) ; soutenir les aidants et les professionnels afin de prévenir l’épuisement et assurer la continuité de l’accompagnement.

À vos agendas :

• 03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
• 22/09/2026 : Délibération du jury
• 01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris

En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/

Le Championnat du monde Hansa se déroulera en France à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027

Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.

Organisé par la Classe Hansa et la Base Nautique de Sciez-sur-Léman, le Championnat du monde Hansa est un évènement sportif, inclusif, responsable et convivial. Avec l’accueil de près de 600 participants venus de 40 pays, la première semaine de mai mettra la lumière sur cet événement engagé et résolument tourné vers l’international.

Le Championnat du monde Hansa, un événement inclusif

Le Championnat du monde Hansa (Hansa World Championships) est une compétition internationale majeure réunissant les meilleurs régatiers naviguant sur les bateaux de la classe Hansa, une flotte particulièrement reconnue pour son accessibilité, sa stabilité et sa philosophie inclusive. Ce championnat attire des marins de tous niveaux et de toutes capacités, en situation de handicap ou non, ce qui en fait un événement unique dans le paysage de la voile mondiale. Les bateaux Hansa ont été conçus pour permettre à chacun de naviguer à égalité, quelles que soient ses capacités.
La classe Hansa regroupe trois dériveurs légers : le Hansa 2.3 qui est le plus petit et le plus simple, le Hansa 303 (simple ou double), qui est le plus populaire en compétition et le Hansa Liberty, un monotype plus performant, pour les navigateurs confirmés.

Pour Gilles PARIAT, Président classe HANSA et organisateur du Championnat du monde : « Le premier Championnat du monde de voile handicapé organisé en France marque une étape historique pour notre sport et pour l’inclusion. C’est un défi magnifique : réunir sur l’eau des marins venus du monde entier et mettre en lumière leurs différences, visibles ou invisibles, ainsi que leur détermination, leur simplicité et leur profonde humanité.
Au-delà de la compétition, qui révélera leurs talents de régatiers, ce championnat incarne des valeurs fortes de partage et d’égalité, tout en affirmant la place de la France comme acteur majeur du développement de l’handivoile à l’échelle internationale.
Ce rendez-vous sportif et humain d’envergure représente un défi pour la classe HANSA France, mais surtout une occasion unique de faire découvrir une ambiance singulière, source de joie et d’engagement. Un mot la résume : la HANSATITUDE. »

Sciez-sur-Léman, naviguer sur le plus grand lac d’Europe

Située en bordure du massif alpin et du lac Léman, entre Thonon-les-Bains et Genève, Sciez-sur-Léman possède un climat influencé par les montagnes avoisinantes et le lac qui créé un microclimat, permettant à la ville de bénéficier d’une météo clémente tout au long de l’année.
Le Lac Léman est caractérisé par deux grands régimes de vent : la Bise qui souffle du nord-est et le Vent, le plus souvent du sud-ouest.
En l’absence de vent synoptiques, un régime de brise thermiques s’installe.

« La commune de Sciez-sur-Léman est très heureuse et extrêmement fière d’accueillir les championnats du monde Hansa en mai 2027.
Il s’agit là d’une chance pour la France, le Département de la Haute-Savoie et l’ensemble du territoire de Thonon Agglomération et du Chablais. Si cela a été rendu possible, c’est grâce à l’énorme travail réalisé depuis de nombreuses années par la Base nautique de Sciez, ses salariés et ses bénévoles, autour de l’accueil et la formation de personnes porteuses de handicap, qui leur a permis de devenir une référence en la matière. Ils ont également su démontrer leur capacité à organiser de grands et beaux évènements, tels que les championnats de France handivoile double sur Hansa en 2023, puis les championnats du monde de Blind Sailling en 2024, qui ont laissé de superbes souvenirs à tous les participants.
Nous avons hâte de pouvoir accueillir l’ensemble des équipages qui viendront du monde entier, et qui pourront découvrir l’ambiance et l’accueil chaleureux que nous leur promettons au pied des Alpes, sur le magnifique Léman ! », se félicite Cyril DEMOLIS, Maire de Sciez.

Les épreuves attendues

Plus de 6 épreuves internationales constituent le Championnat du monde Hansa, à cela s’ajoutera le championnat de France Hansa.
Les épreuves sont soit en solitaire, soit en double, valide, handi ou handi-valides.

  • Hansa 2.3 en solitaire
  • Hansa 303 en solitaire
  • Hansa 303 en double
  • Hansa Liberty
  • Hansa Liberty assisté

« J’attends avec impatience le Championnat du Monde Hansa à Sciez en 2027. À chaque championnat majeur, nous voyons une flotte de plus en plus importante et diversifiée se rassembler, ce qui reflète véritablement la force et la portée mondiale de la classe Hansa. J’ai une confiance totale dans l’équipe organisatrice, qui fait tout son possible pour accueillir le plus grand nombre de marins venus du monde entier. Les régates sur le lac Léman offrent un cadre spectaculaire et exigeant, avec ses conditions uniques et son environnement magnifique. J’ai hâte de voir beaucoup d’entre vous là-bas à Sciez et partager un autre grand championnat ensemble. » exprime Vera Voorbach, présidente de l’International Hansa Class Association.

Les participants sont attendus dès fin avril pour leur permettre de découvrir le plan d’eau. Les épreuves débuteront le 1er mai pour se terminer le 8 mai, date de la remise des prix. Pour l’heure, les organisateurs recherchent activement des partenaires pour les accompagner dans la réalisation de cet événement international.

Au coeur du temps !

Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.

Un remarquable parcours professionnel
Avant d’endosser le ciré de marin au long cours, Andrea Lodolo s’est d’abord singularisé par plusieurs parcours professionnels remarquables, notamment dans le monde de l’entreprise maritime numérique. Formé à la London School of Economics, il a notamment été CEO (directeur général) de Seably, une plateforme SaaS (Software as a Service) dédiée à la formation et à la performance des équipages maritimes, visant à moderniser et digitaliser l’industrie maritime. Il a dirigé cette entreprise vers des partenariats innovants, acquisitions et initiatives sectorielles, comme l’intégration de programmes de bien-être pour les marins. Sous sa direction, Seably a formé des dizaines de milliers d’utilisateurs et développé des partenariats industriels majeurs, comme par exemple une collaboration avec The Ocean Race, la célèbre course autour du monde. En 2023, à l’âge de 52 ans, il quitte délibérément l’activité managériale pour se consacrer à la voile et participer à la Golden Globe Race 2026 (départ le 6 septembre des Sables d’Olonne), course autour du monde en solitaire, sans escale et sans aide à la navigation moderne et électronique à bord. Andrea ne fait pas les choses à moitié. Il a déjà complété une qualification de 4 736 milles en Atlantique en solitaire à bord de Bibi, son Rustler 36, devenant ainsi l’un des premiers Italiens à se qualifier pour cette course particulièrement exigeante.

Naviguer, pour se réapprendre soi-même.
C’est donc peu dire qu’Andrea débute une nouvelle vie, dans le prolongement direct de ce qu’il a, depuis l’enfance, perçu comme sa véritable quête, le profond désir d’harmonie en solitude. La mer et la Golden Globe race lui offrent exactement le cadre et les moyens de vivre pleinement ses aspirations les plus profondes. Des aspirations sur lesquelles il met dès son plus jeune âge un nom, autisme Asperger. Un cadeau, pas un handicap aime-t’il souligner : « Je fais juste certaines choses plus vite que les autres, et d’autres moins vite… » Andrea a soif de découvertes, au premier rang desquelles la découverte de sa propre diversité. « La Golden Globe race, c’est une market place pour apprendre » répète-t’il à l’envie.  » Seul en mer, une routine s’installe. On ressent chaque instant avec intensité. Le temps n’est plus celui des terriens. On ressent une présence. Naviguer seul, c’est une méditation infinie pour se découvrir, sans soucis, sans algorithmes pour décider de nos vies. Cette course, c’est une cure de détoxication pour ne plus vivre sous influence, mais se redécouvrir. »

« Je suis un marin d’eau douce… »
Enfant, Andrea réalise très vite que partir seul à bord d’un petit dériveur sur le lac de Côme répond à ses désirs encore mal formulés de solitude. Mais ce n’est qu’en 2022 qu’il décide de pousser à fond l’expérience maritime en solitude et au très grand large. « J’ai acheté Bibi, un Rustler 36, voilier robuste adapté aux exigences extrêmes de la course avec sa quille longue, ses grandes capacités de charge, et sa stabilité pour les mers du Sud. Je me suis lancé d’emblée et pendant 6 mois dans des navigations en solitaire, vers les Açores, les Canaries et la Mer d’Irlande. J’ai découvert que j’étais un marin d’eau douce. Alors je me suis installé en Bretagne (Port La Forêt) où j’ai été merveilleusement accueilli. J’y apprends toutes les ficelles du métier de marin, voilerie, matelotage… J’apprends à devenir marin d’eaux salées. »

Peter Pan est malouin…

L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.

The show must go on….

C’est un Thibaut Vauchel-Camus meurtri, touché plein coeur par la disparition subite d’un ami, confident, fidèle d’entre les fidèles, son boat captain Laurent Gourmelon décédé le 12 février dernier. The show must go on et toute l’équipe de Solidaires En Peloton, riche du souvenir de ce pilier de leur équipe de course au large, s’attèle à préparer une nouvelle saison de la Classe des trimarans de 50 pieds, les Ocean Fifty, à l’alléchant programme qui mixte harmonieusement épreuves en équipages, runs de vitesse et navigations en solitaire. « Laurent était non seulement notre boat captain, mais aussi un équipier de base en Grand Prix. Son départ marque une certaine rupture dans la continuité du projet, qu’il nous faut gommer au plus vite. » précise Thibaut avec lucidité. « Mais cette année 2026 est particulière pour nous avec ce grand rendez-vous Malouin et Guadeloupéen de l’automne, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Il nous faut tirer le meilleur parti des épreuves de l’année, 4 ACTS de fin avril à mi septembre, en Méditerranée, Atlantique et Manche, parfaits pour se préparer au solitaire entre Saint Malo et Pointe-à-Pitre. »

Fiabiliser et mieux connaitre le bateau dans la perspective du Rhum

Depuis l’acquisition en 2023 de l’ex Arkema de Quentin Vlamynck, plan Neyhousser de 2020, Thibaut n’a guère eu l’occasion d’appréhender son rapide coursier en solitaire. « Avec la fiabilisation, l’apprentissage en solo de cette nouvelle monture sera une des grandes priorités de la saison » souligne t’il. Car une échéance particulièrement importante s’avance, cette transat mythique en solitaire entre ses deux villes de coeur, Saint Malo, où il est basé, et Pointe-à-Pitre, la Guadeloupe où il a grandi. « Mon chavirage dans l’édition 2022 de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe est toujours présent dans un coin de ma tête » reconnait-il. « Je tiens à remettre l’histoire dans le bon sens. C’est le moteur de notre engagement de l’année, pour faire honneur à Laurent. »

Un circuit à maturité

« La Classe Ocean Fifty a gagné ses galons de la crédibilité » poursuit Thibaut, convaincu de la première heure et fier de sa deuxième place au classement du championnat 2025.  » Le plateau affiche 11 voiliers très performants et présente un circuit particulièrement homogène où chacun peut s’exprimer et prétendre à la victoire. Avec l’arrivée de partenaires de qualité, le programme est plus attrayant que jamais, et propose différents formats sur tout le littoral de l’hexagone. On note aussi l’arrivée de nouveaux marins très prometteurs, preuve du dynamisme de la Classe. Nos bateaux savent tout faire, du solo, de l’équipage, des Grands Prix et des transats, avec un ratio coût/expérience très intéressant pour nos annonceurs. La Classe Ocean Fifty propose une véritable immersion de vie nautique à ses partenaires. Il existe ainsi une authentique harmonie entre nos partenaires et l’environnement sportif de haut niveau proposé par ce circuit. »

Un retour émotionnel percutant

Thibaut n’en fait pas mystère, la puissance émotionnelle de la course au large telle qu’il aime la pratiquer se partage, et son projet Solidaires En Peloton voué aux 140 000 patients atteints de la sclérose en plaques en résume l’essence ; « Nous tournons résolument le dos aux projets qui ont leur part égocentriques de la voile hauturière classique. Les vibrations, les émotions générées par nos courses, par la mer, la nature, se partagent avec intensité dans l’euphorie des compétitions. La Classe Ocean Fifty privilégie cette approche ». Alors bien sûr, tout n’est pas idéal et Thibaut perçoit viscéralement les revers d’une si brillante médaille ; « L’obsolescence programmée de nos bateaux est problématique. Notre éco système est loin d’être vertueux et il nous faut donner de la longévité à nos voiliers tout en uniformisant les performances. Nous refusons les courses à l’armement. »

Au cœur du réacteur de SKAW Sailing

« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…

Mettre au point la technologie des bateaux de demain

« Nous sommes partis, ces dernières années, du constat que la plaisance n’avait pas beaucoup évolué et reste toujours éloignée de ce qui se fait dans la course au large, à savoir des bateaux volants à foils, des scows (étrave ronde)… La compétition à la voile doit apporter au plus grand nombre quelque chose de meilleur.
Partant de ce principe, nous avons fondé SKAW LAB, un bureau d’études en architecture navale qui imagine, développe et met au point la technologie des bateaux de demain. Je pense aux foils, aux formes de carène, aux structures, aux systèmes embarqués, au pilote automatique, aux analyses de données, à l’hydrodynamique et évidemment à la construction…
Nous proposons de couvrir la totalité de cette chaîne de valeur à nos clients, avec l’ambition très concrète d’avoir l’impact le plus positif possible sur la planète », explique Benoît Marie.
En quelque sorte, SKAW LAB accompagne ses clients de A à Z, en commençant par la définition du cahier des charges jusqu’aux tests sur l’eau. SKAW LAB, véritable bureau d’études augmenté, est composé de six ingénieurs : deux architectes, deux ingénieurs en optimisation numérique et deux ingénieurs spécialisés dans la gestion de projet et la construction, réalisées avec des chantiers partenaires avec lesquels SKAW a l’habitude d’opérer.
De plus, Caroline Boule et Benoît Marie collaborent régulièrement avec le designer Clément Bercault (Berco Design), avec qui ils sont particulièrement complémentaires, ainsi qu’avec un pool d’experts – prestataires choisis en fonction des projets – comme l’architecte Sam Manuard ou des spécialistes de la Coupe de l’America.

Mais qui sont les clients de ce bureau d’études novateur ?

« Nos innovations profitent à notre Mini 6.50 de compétition, que nous continuons de développer et qui sera en compétition cette année avec Caroline et notre fidèle pool de partenaires », répond Benoît.
« Nous avons dernièrement co-dessiné avec Clément un Zodiac de 4 mètres de la gamme Yacht Line de la marque. Zodiac souhaitait redonner du souffle à cette gamme. Il est assez différent de ce qui se fait sur le marché, avec des formes concaves, et pensé en fonction des retours des utilisateurs, qui peuvent l’utiliser comme une annexe.
Nous travaillons également actuellement pour un grand constructeur de bateaux et pour des projets disruptifs en repartant d’une page blanche pour améliorer l’expérience utilisateur et l’efficience afin de diminuer les consommations de carburant notamment. »
SKAW LAB a également opéré pour Nautic Boat en concevant un bateau à moteur électrique de 8 mètres et en imaginant de nouveaux foils pour de nombreux monocoques volants sur le lac Léman.

SKAW A : le premier scow de plaisance au monde

Enfin, cette pépinière bretonne innovante a imaginé le SKAW A, plan Marie-Bercault, un voilier qui devrait révolutionner le monde de la plaisance. Benoît Marie précise :
« Le SKAW A est en phase de fin de construction à Lorient. C’est, à mon avis, le bateau de plaisance idéal. Il sera fun, rapide, sûr et simple à la fois. Son objectif est d’appliquer la technologie de la course au large au plus grand nombre à travers cette première unité. Il sera le premier scow de plaisance au monde, avec une carène très large à l’avant, des innovations partout pour améliorer la vie de l’utilisateur, de grands foils qui permettront au SKAW A non pas de voler pleinement, mais d’offrir une stabilité hors norme tout en restant très simples à manier, ainsi que des aménagements modulables. »
La mise à l’eau du SKAW A est attendue cet été. Il sera un voilier durable, avec, dès sa conception, de nombreuses techniques innovantes, comme l’utilisation de résines et de fibres biosourcées.

Thibault Anselmet peut-il encore gagner la Coupe du monde ?

Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.

Le champion olympique occupe désormais la deuxième place du classement général, à 119 points du Suisse Rémi Bonnet. À trois étapes de la fin de la saison, il devra réaliser de grandes performances pour espérer décrocher un quatrième gros Globe de cristal, ce qui le placerait à hauteur historique de l’Italien Robert Antonioli.

« Il y a du suspense pour cette fin de saison », confie Thibault Anselmet. « En gros, il faut que je fasse des podiums à chaque compétition ou que je gagne au moins deux courses. C’est possible, mais il va falloir que je sois très bon et en grande forme. Cette relative longue pause depuis les Jeux m’a permis de me reposer, mais aussi de reprendre graduellement et sérieusement l’entraînement. Je me sens prêt et capable de l’emporter en Italie, en France et en Suisse lors des trois dernières étapes de la Coupe du monde. Il faudra tout de même que je prenne quelques risques pour rattraper les 119 points qui me séparent actuellement de Rémi. Mais je ne me mets pas trop de pression, car ma saison est déjà réussie avec mes résultats aux Jeux. »

Justement, peux-tu revenir sur tes premiers Jeux olympiques ?

« J’en garde surtout du positif. Cela a été une superbe expérience pour la suite de ma carrière. Sur le sprint, même si j’aurais pu faire mieux, je suis très satisfait de cette troisième place. Je me suis battu jusqu’au bout en remontant progressivement et en réussissant parfaitement ma manipulation avant la descente. Je suis revenu de loin : en quart de finale, je ne suis pas passé loin du correctionnel après une grosse erreur de manipulation en remettant mes skis dans mon sac. Puis en demi-finale, je suis repêché au temps. J’étais clairement un peu bloqué par l’enjeu lors de cette journée, avec une charge émotionnelle très forte qui m’a certainement joué des tours. Cette séquence m’a toutefois permis de mieux me connaître dans une situation de pression olympique. Et je dois dire que cela m’a servi deux jours plus tard lors du relais, où j’étais beaucoup plus libéré, jusqu’à remporter l’épreuve avec Emily. »

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…

Voici quelques exemples…

https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html

https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne

https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html

https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218

https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue

https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995

https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html

https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37

https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005

 

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio… Voici quelques exemples… https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218 https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322 https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995 https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601 https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37 https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005  

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Julia Simon entre dans l’histoire

Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !

 

Thomas Ruyant, 100 % sport avant la Route du Rhum

Il est concentré sur la recherche de partenaires pour une quatrième participation au Vendée Globe et à plus court terme pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe et The Ocean Race. Il construit aussi un nouveau voilier à Lorient. Entre-temps, Thomas Ruyant, qui ne s’est pas posé depuis quelques années, retrouve les plaisirs de la vie à terre et surtout de la pratique intensive du sport. Grand fan de sport, le patron dunkerquois de l’écurie de course au large TR Racing cultive son physique afin d’être au top lorsqu’il retrouvera son ciré. Il suit également de nombreuses compétitions derrière son écran. Zoom…

Le sport en spectateur

« Je suis un passionné de sport et de tout ce qu’il représente. Je le suis beaucoup derrière mon écran. Il n’y a quand même pas grand-chose qui donne autant d’émotions. Je regarde activement actuellement les Jeux Olympiques d’Hiver de Milan – Cortina. Je regarde aussi le foot, le rugby, la Formule 1, le golf. J’aime la beauté des gestes et évidemment la compétition et les réactions qu’elle génère. Je trouve ça passionnant. Je me rends aussi de temps en temps dans les stades de foot à Dunkerque, Lorient ou Paris. J’ai également un sacré souvenir d’un match de basket au Madison Square Garden et au Yankee Stadium pour le baseball à New York. Enfin, samedi soir, j’étais à Dunkerque pour donner le coup d’envoi d’un match de Hockey. Je suis supporter des Corsaires de Dunkerque. »

La pratique du sport dès l’enfance

« J’ai toujours pratiqué. Dès l’âge de 5 ans, mes parents m’ont inscrit au club de hockey sur glace de Dunkerque. Mon père a pas mal patiné au Canada et il m’a refilé son virus. Je me revois pousser des chaises sur la patinoire afin d’apprendre à patiner. J’en ai fait pendant 10 ans, 3 à 4 fois par semaine, avec un emploi du temps aménagé en CM1 et CM2. Nous nous déplacions très souvent, notamment en Allemagne. J’en garde de très bons souvenirs. J’arrête le hockey à 15 ans et je me mets à l’athlétisme et à la course à pied. Entre-temps, habitant à Malo-les-Bains, j’ai toujours fait un peu de bateau. »

La voile sur le tard

« Je prends part à ma première régate à 16 ans au lac du Der, une interligue en Laser Radial. C’est là que je découvre la compétition vélique. J’enchaîne ensuite avec le First Class 8 au sein de l’association des jeunes régatiers dunkerquois. Je participe alors à un championnat de France. Ensuite, après le bac, je fais STAPS dans le Nord, en première année, période durant laquelle je faisais beaucoup de Class 8. Je fais ma deuxième année à La Réunion, où je rencontre pas mal de sportifs réunionnais, dont le niveau est incroyable. Je découvre alors le surf. À mon retour, je participe au Tour de France à la Voile à bord du Mumm 30 Défi Jean Bart, puis je navigue avec Géry Trentesaux et Daniel Souben à bord des Courriers Dunkerque. Je découvre alors l’exigence d’une équipe de haut niveau et tout ce que demande la course au large pour être performant. Cela me plaît vraiment, ce qui me décide à me lancer en Mini 6.50 en 2005. Dès 2009, je remporte la Mini-Transat. Je décide alors de faire de la voile mon métier jusqu’à ce jour : de belles victoires en transat (6), trois Vendée Globe et de nombreuses compétitions. »

Le sport comme mode de vie

« Le sport a toujours été très présent dans ma vie. Je le pratique à raison de 5 à 6 heures par semaine selon les périodes, quand je ne suis pas en mer. Ces dernières années, pour le plaisir et parce que j’aime ça, je pratique le surf, le wingfoil à volonté. Au-delà de la course au large, j’aime les sports tournés vers la mer. Tous les matins, je me lève en regardant les conditions du jour pour savoir sur quels supports je vais pouvoir m’éclater. Je cours aussi régulièrement et récemment je teste le padel ou l’Hyrox. J’aime aussi les sports de montagne. Dans une autre vie, je serai montagnard : j’aime le ski-alpinisme. »

Le sport pour la course au large de haut niveau

« La pratique de multiples sports me permet naturellement de me préparer pour mes saisons sportives sur l’eau. Nous naviguons sur des voiliers très exigeants et il faut savoir encaisser les chocs, ne serait-ce que pour vivre à bord de nos IMOCA. On enchaîne aussi des séances intensives avec des manœuvres de voiles de 45 minutes d’effort ou de matossage. Il est donc primordial d’être en très bonne condition physique. Quand j’ai des objectifs sportifs, j’ajoute à tout ça du travail en salle (gainage, cardio…). J’ai fait une petite pause ces derniers temps, me consacrant surtout au sport de façon ludique, mais je vais m’y remettre afin de préparer la Route du Rhum, course à laquelle je ne me vois pas ne pas participer avec mon nouveau bateau, car je suis tenant du titre. La Route du Rhum 2026 ne peut pas se faire sans moi ! »

Avec NIKITO, le loisir indoor change d’échelle

Karting, bowling, trampoline park, laser game, jeux d’arcade… Le loisir indoor figure aujourd’hui parmi les trois sorties préférées des Français, derrière le cinéma et les musées. En France, le marché a dépassé le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et totalise près de 13 millions de visites annuelles, selon le SPACE, l’association professionnelle du secteur. Un marché encore très fragmenté, mais en pleine structuration.

Dans ce paysage, NIKITO s’est rapidement imposé comme un acteur de référence. Fondé en 2020, le groupe figure aujourd’hui parmi les cinq principaux acteurs du marché français et s’affirme comme le numéro 1 en Île-de-France. En cinq ans, son chiffre d’affaires est passé de 2,5 millions d’euros en 2023 à 14 millions en 2025, avec près de 700 000 visiteurs accueillis l’an dernier.

Mais l’intérêt de NIKITO ne tient pas seulement à cette croissance. Il réside dans le modèle défendu par son fondateur, Hugo Perpere, ancien directeur des achats et du digital chez Nature & Découvertes : repenser le loisir indoor comme une destination immersive, capable de rassembler des publics très différents et de redonner de l’attractivité aux territoires.

Deux formats complémentaires, une même ambition

NIKITO s’appuie aujourd’hui sur deux formats complémentaires. Les premiers parcs, d’environ 3 000 m², implantés notamment à Alfortville et Franconville (ouverture février 2025), sont centrés sur les loisirs actifs et familiaux : trampoline park, Parcours Ninja, Plaine de jeux (pour les enfants de moins de 3 ans) activités physiques ludiques, à destination des enfants de 7 à 12 ans et de leurs familles.
Le second format marque un changement d’échelle. Inauguré en avril 2024 à Rosny-sous-Bois, au sein du centre commercial Domus, NIKITO Rosny s’étend sur 10 000 m² et se présente comme un véritable parc d’attractions indoor. Bowling, karting électrique, jeux immersifs, restauration, espaces événementiels : le lieu est conçu pour accueillir familles, adultes et entreprises. En moins d’un an, ce site a accueilli près de 400 000 visiteurs, plaçant NIKITO Rosny dans le top 10 des parcs d’attractions français, toutes catégories confondues. Cette dynamique se poursuit avec l’ouverture, en octobre dernier, d’un nouveau site de plus de 7 000 m² à Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), confirmant l’ambition du groupe sur les formats de grande envergure.
Cette diversité de formats permet aux parcs NIKITO de vivre toute la semaine : les familles le week-end, les groupes d’amis en soirée et les entreprises en semaine. Le team building représente aujourd’hui près de 20 % du chiffre d’affaires du groupe, une part appelée à croître. À Sainte-Geneviève-des-Bois, NIKITO a ainsi aménagé L’Octogone, un espace événementiel immersif (projection 360) et modulable de 200 places, permettant aux entreprises d’enchaîner réunions, restauration et activités de loisirs sur un même site.
« Notre ambition, explique Hugo Perpere, c’est de développer des lieux où se croisent des publics très différents sans segmentation sociale ou générationnelle. Des lieux conviviaux, aux tarifs accessibles, qui encouragent les interactions et les moments partagés, loin des écrans et du quotidien. »

Réinventer les loisirs par l’expérience

Au-delà de la diversité des activités proposées, NIKITO s’appuie sur la technologie pour réactualiser des loisirs dits « classiques ». Bowling interactif, fléchettes augmentées, quiz inspirés des jeux télévisés : les formats sont retravaillés pour créer de l’engagement et répondre aux attentes d’un public de plus en plus exigeant. « L’idée, ce n’est pas de venir consommer une attraction, explique Hugo Perpère. C’est de choisir ce qu’on a envie de faire et de construire sa propre expérience. »
Cette approche s’incarne notamment dans Prison Island, un action game collaboratif à la différence des escape games traditionnels, ce jeu de coopération repose sur un format ouvert. Les équipes circulent librement entre 35 cellules (37 à Sainte-Geneviève), choisissent leurs défis et construisent leur propre parcours, mêlant défis physiques et tactiques.

L’immersion comme signature

Inspirés des parcs d’attractions et des codes du jeu vidéo, les parcs NIKITO placent l’immersion au cœur de l’expérience. Tous les sites du groupe accordent une attention particulière à la cohérence des univers, mais c’est à NIKITO, à Rosny-sous-Bois, que cette ambition s’exprime de la manière la plus aboutie.
Avec ses 10 000 m², ce parc situé à une vingtaine de minutes de Paris-Centre en métro est conçu comme un univers narratif à part entière. Le visiteur embarque dans un vaisseau spatial qui donne accès à différentes « planètes » thématiques — volcans, glace, univers sucré. Chaque zone possède ses décors, ses ambiances lumineuses et sa propre identité. Les activités ne sont plus juxtaposées : elles deviennent les étapes d’un parcours continu.
Ce choix repose sur des investissements lourds et assumés. « À Domus, près d’un million d’euros ont été consacrés à la seule scénographie lumineuse », souligne Hugo Perpère. Plus largement, le groupe a investi plus de 20 millions d’euros sur la période 2024-2025, et prévoit 20 millions supplémentaires d’ici 2026-2027. Un choix stratégique qui constitue à la fois un facteur de différenciation fort et une véritable barrière à l’entrée sur un marché de plus en plus concurrentiel.

La qualité du service et l’humain comme facteurs de différenciation

Dans un marché très concurrentiel, NIKITO mise avant tout sur une forte culture opérationnelle. Accueil, propreté, gestion des flux de visiteurs, mais aussi confort sonore et lumineux sont considérés comme des éléments centraux de l’expérience. « On ne vient pas chez nous pour une attraction isolée, mais pour passer du temps, explique Hugo Perpere. Chaque détail compte, de l’entrée jusqu’à la sortie. »
Cette exigence se traduit très concrètement dans la conception des parcs. Des designers lumière et des acousticiens ont été mobilisés pour éviter les ambiances agressives et permettre aux visiteurs de rester plusieurs heures sur place sans fatigue sensorielle. Les outils digitaux viennent compléter ce dispositif pour fluidifier les parcours et gérer des volumes de fréquentation élevés, jusqu’à 5 000 visiteurs par jour sur les plus grands sites.
Mais pour NIKITO, la vraie différence se joue d’abord sur le terrain humain. En deux ans, le groupe a créé près de 200 emplois. Les équipes sont jeunes, autour de 23 ans, souvent issues de parcours non linéaires, avec ou sans diplôme. Le modèle repose sur la formation interne et la responsabilisation : 90 % des managers sont issus de la promotion interne. « Nous croyons beaucoup au pouvoir d’agir. Donner des responsabilités, faire confiance, c’est ce qui crée l’engagement. Et l’engagement des équipes, c’est la clé d’une expérience client réussie », résume Hugo Perpere.

Un impact structurant pour les centres commerciaux

Implantés au cœur de centres commerciaux, notamment à Domus (Rosny-sous-Bois) et au Quai des Marques (Franconville), les parcs NIKITO participent à la redynamisation de sites confrontés à la baisse de fréquentation. Dans ces deux centres, l’arrivée d’un parc NIKITO a entraîné une hausse de plus de 30 % des flux de visiteurs, avec des effets directs sur l’activité locale et l’emploi.
Cette dynamique explique l’intérêt croissant des bailleurs pour l’intégration de loisirs indoor. « Ayant vécu plusieurs années aux États-Unis, j’ai pu observer très tôt l’émergence de ces lieux hybrides mêlant commerce, restauration et loisirs. C’est clairement l’avenir des centres commerciaux », explique Hugo Perpère. « Notre modèle montre qu’on peut recréer de l’attractivité commerciale en répondant aux nouveaux usages et au besoin de lien social », conclut-il.

https://nikito.com/

Le Belem, en piste pour ses 130 ans !

Le Belem fête cette année ses 130 ans d’histoire. Après son traditionnel chantier hivernal à Saint-Nazaire, il reprend la mer dès le 1er mars et embarque la jeunesse. 130 jeunes issus d’associations d’insertion embarqueront sur 4 navigations, dans le cadre d’une initiative portée par la Caisse d’Epargne, mécène de la Fondation Belem Caisse d’Epargne.
Pour sa première navigation publique, le Belem s’offre, du 10 au 21 mars, un contournement de la péninsule ibérique entre Bayonne et Barcelone. Ce convoyage, propice à la contemplation, sera ponctué d’ateliers d’écriture animés par l’autrice et artiste Françoise Le Golvan. La saison se poursuivra par une tournée des ports français, permettant au public de venir célébrer au plus près ce navire légendaire et son 130ᵉ anniversaire.

3 questions à Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne…

1) Pouvez-vous nous rappeler en quelques mots l’histoire du Belem ?

L’histoire du Belem peut être découpée en quatre grandes périodes. Il a tout d’abord été navire marchand de 1896 à 1914, puis yacht de luxe britannique de 1914 à 1951, navire-école italien de 1951 à 1979 et enfin, navire pour tous depuis 1979.
Le trois-mâts a été construit à la fin de la grande période des grands voiliers, alors que la machine à vapeur existait déjà. Il a donc bénéficié de toutes les innovations techniques de l’époque. Je pense à ses vergues volantes qui facilitaient les manœuvres.
Alors qu’à l’orée de la 1ère guerre mondiale,  tous les grands voiliers disparaissent, faute d’utilité, le Belem est repéré par un notable fortuné, le duc de Westminster, qui le transforme en yacht pour ses loisirs. C’est à cette époque qu’il prend son apparence britannique avec ses balustres. Les luxueuses décorations sont encore visibles aujourd’hui. Le brasseur Guinness prend la relève et effectue un tour du monde en famille.
Il est ensuite racheté par le comte Vittorio Cini, de la fondation éponyme, à Venise, qui l’adapte en navire-école, une nouvelle destinée. Enfin, il est acquis par les Caisses d’Epargne qui créent une fondation pour assurer sa sauvegarde et le refaire naviguer. Il devient alors le fleuron de la marine à voile française.
Porté par sa bonne étoile, le Belem échappe miraculeusement à de nombreuses catastrophes (éruption de la montagne Pelée, incendie, tsunami ….). Le monument résiste au temps grâce à ses armateurs successifs qui ne cessent de l’entretenir. Il devient un symbole qui émerveille toutes les générations. Il est unique, irremplaçable car dernier témoin d’une époque révolue.

2) L’année « anniversaire » va débuter par l’opération 130 ans – 130 jeunes. Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

La venue de 130 jeunes dès le début de saison pour quatre navigations exceptionnelles est très symbolique de l’année des 130 ans du Belem. C’est un trait d’union entre son passé et son futur, et rien de mieux que cette opération orchestrée par la Caisse d’Epargne pour démontrer l’intemporalité du Belem. Il plaît à toutes les générations et il n’a pas pris une ride !
L’engagement des Caisses d’Epargne envers la jeunesse sera renforcé d’une part en navigation, grâce à des ateliers innovants autour des questions d’argent, favorisant la réflexion, l’autonomie et la confiance des jeunes dans la gestion de leurs finances personnelles. Et aussi à l’issue des navigations, grâce à une proposition de mentorat personnalisé. Chaque jeune pourra être accompagné sur plusieurs mois pour construire ses projets d’avenir.

3) Enfin, comment s’est déroulé le chantier hivernal à Saint-Nazaire ?

Le Belem a passé plusieurs semaines en cale sèche dans la forme de radoub de Saint-Nazaire afin d’y effectuer ses travaux d’entretien annuels, notamment de structure. Le spardeck a retrouvé son étanchéité et le mécanisme de barre a été restauré.
Pour permettre au Belem de continuer à naviguer, un entretien régulier et minutieux est essentiel. Nous prévoyons, à l’hiver 2026–2027, un important chantier de restauration de la poupe. Une partie de la coque endommagée sera remplacée, nécessitant des travaux techniques d’envergure, rares et coûteux. Ces interventions permettront au Belem de retrouver une nouvelle jeunesse et de continuer à faire naviguer les prochaines générations.