Alexia Barrier au départ de la Route du Rhum 2026 : une première historique en ULTIM

THE FAMOUS PROJECT 2025; Alexia Barrier

Après avoir établi le premier record autour du monde en équipage 100 % féminin sur le Trophée Jules Verne, Alexia Barrier poursuit son ambition en prenant le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2026 à la barre du mythique IDEC SPORT – CIC. Première femme engagée dans la catégorie ULTIM, elle ouvre une nouvelle page de l’histoire de la discipline.

Le 1ᵉʳ novembre prochain, Alexia Barrier s’alignera au départ de Saint-Malo, destination Point-à-Pitre, pour une Route du Rhum en solitaire dans la catégorie phare des ULTIM. Cette nouvelle étape confirme une ambition née avec The Famous Project : repousser les limites de la performance et ouvrir de nouveaux horizons dans la course au large.

À jamais la première sur un bateau de légende

Aux côtés des meilleurs marins du monde et dans la classe la plus exigeante de la voile de compétition, prendre seule les commandes d’IDEC SPORT – CIC est un défi. Alexia Barrier devra maîtriser un trimaran de 32 mètres capable de dépasser les 40 nœuds de vitesse. Une responsabilité immense qui exige une parfaite maîtrise technique, physique et mentale sur un maxi-trimaran devenu une légende de la Route du Rhum en franchissant victorieusement la ligne d’arrivée à trois reprises*. En devenant la première femme à naviguer en solitaire sur ce géant des mers, Alexia Barrier s’inscrit dans la lignée des plus grandes navigatrices et écrit une page inédite de la classe ULTIM.

* En 2018 avec Francis Joyon, en 2014 avec Loïck Peyron (Banque Populaire VII) et en 2010 avec Franck Cammas (Groupama 3).

De Saint-Malo à 2028

Cette Route du Rhum 2026 n’est pas une parenthèse, mais le nouveau chapitre d’une histoire qui s’écrit jusqu’en 2028. Ce programme, basé à Brest, pensé et structuré sur trois ans, va installer Alexia Barrier et son IDEC SPORT – CIC durablement dans la classe ULTIM. Après cette première confrontation en solitaire à l’automne, la navigatrice s’attaquera à une campagne de record et de grandes courses océaniques avant de s’aligner au départ de l’Arkéa ULTIM Challenge en 2028, puis de repartir à l’assaut du Trophée Jules Verne avec son propre record dans le viseur.

Engagés depuis le premier mille

Skipper Alexia Barrier and his crew training onboard the Maxi-Trimaran The Famous Project CIC, off Groix island, on July 8, 2025, Photo © Jean-Marie LIOT / The Famous Project CIC

Si la performance sur l’eau est en solitaire, l’aventure est avant tout le fruit d’une formidable dynamique collective et d’une fidélité sans faille qui dépasse le cadre sportif. IDEC SPORT, le CIC et SOPRA STERIA accompagnent The Famous Project depuis ses débuts, non pas par habitude mais par conviction partagée : une vision entrepreneuriale où la performance, l’innovation et la prise de risque sont des sources d’inspiration et autant de leviers de transformation pour leurs propres organisations. Un engagement qui s’inscrit dans la durée à l’image d’Alexia Barrier.
Dans son sillage, la navigatrice continue d’embarquer la jeune génération à travers son association 4myplanet. Elle leur transmet ce qu’elle sait depuis longtemps : l’océan est l’un des biens les plus précieux à protéger.

Après avoir écrit une première page de l’histoire des ULTIM avec un équipage 100 % féminin autour du monde, Alexia Barrier poursuit naturellement son chemin : continuer à naviguer parmi les meilleurs, sur les bateaux les plus rapides du monde.

« Monter seule à bord d’IDEC SPORT – CIC, c’est accepter de sortir de sa zone de confort à chaque instant. C’est exactement ce qui me motive. Je ne viens pas seulement participer à la Route du Rhum, je viens apprendre, progresser et écrire une nouvelle page de mon histoire de navigatrice. »

Ils ont dit :

Patrice Lafargue, Président du Groupe IDEC : « Alexia Barrier incarne tout ce qui nous anime chez IDEC SPORT : l’audace, l’exigence et la volonté de repousser les frontières du possible. La voir prendre seule les commandes d’IDEC SPORT – CIC sur la Route du Rhum est un moment fort, à la fois pour elle et pour nous. Ce trimaran est une légende vivante de la course au large, et Alexia en devient la première femme à naviguer en solitaire. C’est une fierté immense. Notre engagement à ses côtés depuis le premier jour ne doit rien au hasard : cette façon d’aller chercher ce que personne n’a encore osé faire, c’est exactement l’état d’esprit qui guide nos propres ambitions. Nous lui faisons totalement confiance pour relever ce nouveau défi »

Daniel Baal, Président du CIC« Alexia Barrier ne relève pas simplement des défis sportifs, elle fait bouger les lignes de son sport et, en véritable cheffe d’entreprise, elle structure, planifie et déroule son plan de route. C’est ce caractère et cette volonté entrepreneuriale que nous avons choisi d’accompagner une nouvelle fois à travers son engagement en solitaire, sur la Route du Rhum. Le challenge est grand, comme l’était celui d’un Tour du Monde avec un équipage 100% féminin. Mais une fois de plus, Alexia sait qu’elle pourra compter sur le support du CIC, de ses équipes et de tous ceux qui n’hésitent pas à se mobiliser pour rendre possible … ce qui n’a pas encore été réalisé ! Alexia sera la première à naviguer en solitaire sur ce maxi-trimaran IDEC Sport – CIC et nous sommes de tout cœur à ses côtés. »

Eric Pasquier, vice-président du conseil d’administration SOPRA STERIA : « Alexia ne se contente pas de prendre le départ d’une course mythique : elle ouvre la voie. Seule femme engagée en Ultim sur la Route du Rhum, elle démontre que ce sont les actes, et non les intentions , qui font évoluer les standards. Par son engagement, elle bouscule les codes et contribue à faire avancer toute une discipline. C’est cette même exigence et cette capacité à repousser les limites qui rapprochent Sopra Steria et Alexia Barrier depuis plus d’un an. À ses côtés, nous mettons la technologie au service de sa performance et de sa sécurité, avec une conviction claire : l’innovation prend tout son sens lorsqu’elle renforce l’humain.Nous sommes fiers de l’accompagner dans cette nouvelle aventure et admiratifs de son engagement qui dépasse largement le cadre sportif. »

Thibaut Vauchel-Camus au départ de la DRHeam Cup en solitaire

Thibaut Vauchel-Camus prendra le départ de sa première course en solitaire cette année avec la DRHeam Cup dimanche 12 juillet. A bord de Solidaires En Peloton, le marin malouin, originaire de Guadeloupe, s’est préparé activement pour cette compétition avec la Gotland Race en Suède ces derniers jours à bord de son Ocean Fifty. Troisième ACT des Ocean Fifty Series, la 10ème édition du Grand Prix de France de course au large débutera de Cherbourg en direction de Lorient et s’annonce comme un sacré entraînement en vue de la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Thibaut Vauchel-Camus : « Nous allons parcourir 1000 milles avec du courant dans la Manche, le fameux Fastnet, une partie du golfe de Gascogne en composant avec la météo, 10 concurrents en Ocean Fifty et sans oublier le trafic maritime dense dans ces contrées ! J’ai participé à trois reprises à la DRHeam Cup dont une victoire en solo et l’autre en équipage. J’en ai évidemment un bon souvenir et je suis toujours ravi de venir à Cherbourg où nous sommes bien accueillis avec un beau village « départ ». J’ai beaucoup navigué ces derniers temps. Cela m’a permis de rester longtemps à bord de Solidaires En Peloton ce qui n’est pas anodin afin de continuer à prendre le rythme et mes repères à bord notamment à la manœuvre. »

Hugo Deck, de retour à la compétition suite à sa grande victoire sur la Maxi Race

Hugo Deck, récemment vainqueur pour la deuxième fois consécutive de la Adidas Terrex Maxi Race, prendra le départ le 3 juillet de la Pierra Menta été qui se court au départ et à l’arrivée d’Arêches – Beaufort et dont il est le tenant du titre. Il signera avec cet événement son retour à la compétition après une pause bien méritée. Le trailer varois sera accompagné de son copain trailer amateur et kiné Antoine Robin pour l’occasion. Hugo a pour grand objectif cette année une première participation à la Diagonale des Fous en octobre.

« Je serai au départ de la Pierra Menta été pour la troisième fois consécutive » déclare l’intéressé. « J’y vais avec mon pote Antoine et notre ambition est surtout de se faire plaisir dans l’esprit de la cordée en alpinisme. Sur trois jours, nous allons parcourir 70 km et gravir 7000 mètres en dénivelé. Je suis ravi de reprendre la compétition de façon ludique sans objectif de résultat. Nous allons juste partager un bon moment avec la communauté « trailer ». J’ai repris l’entraînement depuis un peu plus d’une semaine en montagne et en Suisse sans être totalement dans la performance. Cet événement va me permettre de me remettre graduellement dans mon programme de préparation pour la diagonale des fous. » 

Troisième édition des Trophées Sport Asso & Co

La Fédération Française des Clubs Omnisports (FFCO), qui fédère 1 250 clubs, près de 6 000 sections sportives et environ 900 000 pratiquants en France, lance aujourd’hui l’appel à projets de la troisième édition des Trophées Sport Asso & Co, dont la cérémonie de remise des prix se tiendra à Nantes le 19 novembre 2026.

Ces trophées s’adressent spécifiquement aux clubs adhérents de la Fédération et récompenseront cinq lauréats autour de cinq thématiques : le sport au féminin, l’environnement, l’enfance et le plaisir de bouger, la santé, ainsi que le triptyque diversité, équité et inclusion. L’appel à projets se clôturera le 5 octobre 2026.

Un jury d’experts, présidé par le champion olympique d’escrime Brice Guyart, se réunira le 15 octobre afin de sélectionner les meilleures initiatives dans chaque catégorie. Au-delà d’une dotation financière remise par les partenaires associés à chaque thématique, les lauréats 2026 bénéficieront également d’un accompagnement en communication assuré par la Fédération Française des Clubs Omnisports.

Les Trophées 2026 se dérouleront dans le cadre du salon Sport Asso & Co, organisé les 19 et 20 novembre 2026 à l’hôtel de région de Nantes. Cette édition aura pour thème principal le décrochage sportif.

Brice Guyart, Président du jury des Trophées Sport Asso & Co 2026 :
« J‘ai toujours été un chantre de la diversification de la pratique du sport. Elle est positive pour tous et surtout pour les jeunes que l’on enferme un peu trop vite dans la pratique d’une seule discipline pour performer en « championnite ». C’est un vrai plaisir de passer d’une activité sportive à une autre et à tous les niveaux. C’est bénéfique aussi bien mentalement que physiquement. Quand j’étais à haut niveau, je ne pratiquais pas que l’escrime mais également le tennis, le surf, le golf, le football et j’avais même choisi l’option badminton à la fac lorsque j’étais au pôle espoir du CREPS de Châtenay. Je suis convaincu que les plus grands sportifs sont avant tout ceux qui ont maintenu de la diversité dans leur pratique. A travers ses clubs adhérents, la Fédération Française des Clubs Omnisports permet la multi-activité et pour tous. Je l’ai parfaitement intégré quand j’étais sociétaire respectivement de l’union sportive du Vésinet, du Paris Université club et du Racing Club de France. Je suis donc honoré d’être cette année Président du jury des Trophées Sport Asso & Co et je pousse dès maintenant chaque club omnisports à répondre à l’appel à projets. J’ai hâte de découvrir les différentes initiatives proposées sur les cinq thématiques des Trophées. Rendez-vous le 19 novembre à Nantes pour découvrir nos lauréats. »

Séverine Bardaud et Denis Lafoux, coprésidents de la FFCO, déclarent :
« Nous sommes ravis de lancer la troisième édition de nos Trophées, qui s’adressent à nos nombreux clubs adhérents à travers toute la France. Comme l’ont montré les deux premières éditions, ces trophées constituent un formidable moyen de valoriser les initiatives portées par les clubs omnisports autour de valeurs qui nous sont chères : le sport-santé, la pratique sportive des enfants, des femmes et des seniors, ainsi que la préservation de l’environnement.
Il nous semble primordial de mettre en lumière les clubs omnisports tout au long de l’année et leur engagement en faveur du sport pour tous. Par ailleurs, et parce que cette question traverse l’ensemble des thématiques des trophées, nous consacrerons cette année notre salon à la problématique du décrochage sportif. Les 19 et 20 novembre, ateliers, conférences et stands permettront d’explorer cet enjeu majeur. Rejoignez la dynamique des Trophées Sport Asso & Co et participez à notre appel à projets ! »

Retrouvez l’appel à projets 2026 : https://www.ffco.org/lancement-de-lappel-a-candidatures-des-trophees-sport-asso-co-2026/

Les 5 thématiques des Trophées Sport Asso & Co avec le soutien de Ferrero, LPTENT, MGEN : Santé, Sport au féminin, Environnement, Enfance « plaisir de bouger », « Diversité, Equité, Inclusion »

Les dates à retenir :
30 juin au 5 octobre : appel à projets
15 octobre : délibération du jury des Trophées présidé par Brice Guyard
19 novembre : remise des Trophées à Nantes
19 et 20 novembre : Salon Sport Asso & Co à Nantes

Thibault Anselmet : « Je suis ravi de la reconduction du ski alpinisme aux Jeux olympiques d’hiver et de l’entrée de l’épreuve individuelle à Alpes 2030 »

C’est la bonne nouvelle du jour. Les Jeux olympiques d’hiver Alpes 2030 intégreront les épreuves de sprint, de relais mixte et d’individuel. Thibault Anselmet, champion olympique du relais mixte et médaillé de bronze en sprint lors des Jeux de Milan-Cortina, l’un des ténors mondiaux du ski alpinisme, avait appelé de ses vœux cette reconduction de la discipline ainsi que l’intégration de l’épreuve individuelle.

« C’est une excellente décision du CIO, déclare-t-il. C’est vraiment ce qu’il fallait. Je n’avais pas trop de doute quant au maintien du sprint et du relais mixte. En revanche, l’arrivée de l’individuel, une épreuve composée de plusieurs montées et descentes hors-piste sur environ 1h30, va permettre de représenter pleinement les différentes spécialités de notre sport. L’individuel est l’épreuve emblématique du ski alpinisme. Je remercie vivement le COJOP, Edgar Grospiron et notre Fédération française d’avoir œuvré dans ce sens. »

Après une longue pause à l’issue des Jeux olympiques, Thibault Anselmet est désormais de retour à l’entraînement intensif en vue de la Coupe du monde de ski alpinisme 2026-2027.

« J’ai pris du temps pour moi. J’en avais besoin après ces dernières saisons très intenses, notamment les Jeux olympiques qui ont été très riches en émotions. Il a fallu que je prenne un peu de recul pour intégrer tout ça : mes titres en Coupe du monde, ma victoire olympique avec Emily Harrop… »

Le champion, originaire de Bonneval-sur-Arc, est actuellement en stage au Mont Ventoux avec l’équipe de France.

« Nous nous entraînons à vélo le matin, car il fait un peu trop chaud l’après-midi. J’ai repris des programmes de préparation très précis. Nous travaillons le foncier et enchaînerons des stages courts tout au long de l’été. De mon côté, je vais également me préparer individuellement avec mon petit frère, Jérémy, qui est lui aussi membre de l’équipe de France et spécialiste du sprint. Nous allons bien nous éclater tous les deux ! J’ai arrêté le ski il y a une semaine et je reprendrai en octobre. D’ici là, la priorité sera donnée à la course à pied et au cyclisme et j’ai décidé d’intégrer à mon programme des séances de kilomètre vertical. »

Le kilomètre vertical, qui consiste à gravir 1 000 mètres de dénivelé le plus rapidement possible, devrait permettre à Thibault Anselmet de monter progressivement en puissance, avec dans le viseur l’épreuve individuelle, tout en retrouvant davantage de polyvalence après une saison essentiellement consacrée au sprint et au relais mixte.

Rendez-vous en fin d’année pour le lancement de la nouvelle saison de Coupe du monde de ski alpinisme, une discipline qui a séduit de nombreux spectateurs lors des Jeux de Milan-Cortina et qui devrait encore gagner en popularité en France à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver Alpes 2030.

 

Nouveau voilier pour Thomas Ruyant

Le nouveau voilier de Thomas Ruyant a été mis à l’eau ce jour à Lorient. Il est le fruit d’une forte collaboration entre les équipes de l’architecte Antoine Koch, à la tête du cabinet AKO, le bureau d’études de TR Racing évidemment, GSea et Finot-Conq pour les calculs, CDK, le constructeur, ainsi qu’un travail de mutualisation avec les teams de Boris Herrmann (Malizia) et Loïs Berrehar (Banque Populaire), qui construisent actuellement la même unité.

Cet IMOCA foiler « dernière génération » s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides de la planète. Il est l’émanation de toute l’expérience cumulée par le navigateur nordiste et son écurie de course au large lorientaise ces dernières années : deux conceptions et constructions d’IMOCA, deux Vendée Globe, deux victoires sur la Transat Jacques Vabre, une victoire sur la Route du Rhum…

Armé par Alexandre Fayeulle, ce voilier est à la recherche d’un partenaire pour voler jusqu’au Vendée Globe 2028 et se présenter dès cette année au départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, dont Thomas Ruyant est le tenant du titre. L’envie de TR Racing est de pouvoir ensuite s’aligner sur The Ocean Race, tour du Monde en équipage et avec escale, dont le départ sera donné d’Alicante en janvier 2027.

Zoom avec l’architecte Antoine Koch…

1) Quelle est la genèse de ce nouvel IMOCA ?

Le point de départ a été l’ancien voilier de Thomas, Advens 2, qui est désormais aux mains d’Ambrogio Beccaria. Il a une bonne réputation à certaines allures, mais nous avons identifié ces dernières années quelques phases où il était moins rapide sur l’eau.
Nous sommes donc partis sur l’idée de concevoir un nouvel IMOCA plus polyvalent, notamment au démarrage et au près. De plus, TR Racing souhaitait avoir un voilier exploitable aussi bien à l’aise en solitaire, en double et en équipage, nous avons donc travaillé dans cette optique en revoyant l’ergonomie à bord, ce qui va grandement faciliter la vie des marins, parfois difficile sur ce genre de bateau.
Le but était de mettre l’humain au cœur de la conception. Les aménagements intérieurs sont, par exemple, modulables.

2) Et ce plan AKO bénéficiera de barres à roue ?

Dans l’optique d’améliorer la vie à bord, il nous a paru intéressant de mettre en place des postes de barre dans le sens de la marche du bateau, ce qui est plus naturel, mais surtout plus confortable et performant pour le pilote.
Nous avons donc opté pour des barres à roue, mais également pour des hublots omniprésents dans le cockpit, de façon à ce que l’équipage ait toujours un œil sur ses réglages et sur l’extérieur.
La fluidité entre l’intérieur et le cockpit a aussi été repensée afin de pouvoir se déplacer à peu près normalement à bord, d’apporter un gain de vitesse et de réduire la fatigue. Du coup, Thomas aura moins à se déplacer et risquera moins de se faire mal.
Thomas et Morgan Lagravière ont certainement gagné la Transat Jacques Vabre 2023 en reprenant la barre et en ne se reposant pas uniquement sur le pilote automatique. Les postes de barre nous ont donc paru très importants à intégrer dès le début de nos réflexions.

3) D’autre part, toujours dans l’objectif d’aller plus vite, vous vous êtes penchés sur la question des safrans. Peux-tu nous en dire plus à ce sujet ?

Nous avons travaillé sur la manière d’utiliser les safrans pour rester en vol au portant avec moins de traînée et un comportement général du voilier plus linéaire.
Ils sont déjà plus grands qu’avant et leur traînée crée une force à l’arrière qui stabilise le bateau longitudinalement. Rapprochés de l’axe du bateau, ils joueront aussi, en quelque sorte, le rôle de frein.
Un foiler a encore besoin d’un contact avec la mer ; sinon, il reculerait. Dans notre cas, le safran au vent restera dans l’eau, ce qui engendrera une véritable stabilité et davantage d’efficacité en vol grâce aux foils.

4) Sa carène est particulière. Peux-tu nous la décrire ?

Le double étage de bouchains nous permet d’avoir une coque relativement fine au portant, tout en offrant une réserve de puissance au près et au reaching.
Le bateau plantera inéluctablement moins dans les vagues pour aller plus vite. Il y aura aussi moins d’eau sur le pont, ce qui constitue un avantage en termes d’ergonomie et de pilotage.
La concavité entre les deux lignes permettra également davantage de facilité au portant grâce à l’étroitesse de la carène et plus de largeur au redémarrage. L’effet dynamique des vagues sur cette concavité va créer de la force !

5) Penses-tu que l’on passe un nouveau cap en performance avec ce nouvel IMOCA ?

Je ne vais pas dire non (rires).
En tout cas, tout est un peu mieux : des voiles aux foils, des safrans à la carène. Thomas et TR Racing ont accumulé une très grande expérience, ce qui va leur permettre d’exploiter au mieux ce voilier au fil des années.
Lors de la Course des Caps, Thomas et son équipage ont connu des phases au portant qu’ils n’avaient jamais connues auparavant en termes de vitesses moyennes et de performances.
Un voilier de ce type progresse au fur et à mesure de sa vie.
Enfin, il sera équipé d’un nouveau mât monotype IMOCA, plus robuste. Globalement, cette unité comporte davantage de cloisons afin d’être le plus serein possible sur le plan structurel.

6) Quelle est ta relation avec TR Racing et Thomas ?

Avec Thomas, nous sommes proches. Nous évoluons ensemble depuis longtemps maintenant et nous entretenons une relation de pleine confiance. C’est un client historique d’AKO et je lui souhaite désormais de trouver des partenaires pour faire fonctionner au mieux cet IMOCA très prometteur.
Nous serons là pour l’accompagner dans cette phase.
J’ai hâte de naviguer avec TR Racing sur leur IMOCA et de le tester cet été.

Ils ont dit :

Thomas Ruyant : « C’est le troisième nouvel IMOCA que je mets à l’eau. Cela fait toujours quelque chose. Ce sont surtout deux années d’énergie, de réflexion et de discussions avec beaucoup de monde.
Ce sont des moments symboliques pour notre équipe de TR Racing et pour toutes les personnes qui ont travaillé à la réalisation d’un si beau bateau. Il a aujourd’hui fait l’unanimité ! Nous ne l’avons pas encore essayé, mais un bateau aussi joli ne peut qu’aller vite.
Nous entrons maintenant dans une phase de mise au point, de finition et de tests avant de vraiment solliciter le bateau et le faire accélérer. Nous sommes impatients de tirer nos premiers bords. Nous allons rapidement nous rendre compte de ce que cet IMOCA sera capable de faire, même si nous n’avons aucun doute à ce sujet. »

François Pernelle, responsable du bureau d’étude de TR Racing : « Ce nouveau voilier est une évolution de précédent bateau. Nous avons pensé un IMOCA plus polyvalent à tous les étages notamment au niveau de sa carène, ses foils, ses safrans… Il volera clairement plus tôt. Nos systèmes d’intégration sont très travaillés. Je pense à la capacité de modifications d’incidence des foils en charge, l’implantation des safrans, les barres à roue… Il sera plus facile à régler dans un cockpit pensé non pas uniquement pour le solo mais aussi pour le double et l’équipage. »

Alexandre Fayeulle, Président d’Advens, armateur du nouveau voilier de TR Racing : « Je suis aux côtés de Thomas depuis que j’ai croisé sa route en 2016. Si le partenariat titre avec Advens s’est conclu il y a 1 an, mon engagement, lui, ne faiblit pas. Ce nouvel IMOCA est une réussite à la hauteur du talent de Thomas et de toute l’équipe TR Racing, et je suis convaincu que l’équipe trouvera rapidement le partenaire qui lui permettra d’aller chercher la Route du Rhum et, en 2028, le Vendée Globe. Advens reste dans l’aventure en tant que partenaire technologique : notre aventure commune continue. »

En prélude à l’Armada de Rouen 2027

Le Belem, qui fête cette année ses 130 ans, sera à Rouen du 17 au 21 juin. Le trois-mâts et son équipage révisent leurs gammes avant l’Armada de l’année prochaine. Ils arriveront le 17 juin à 19h30 dans la ville. Le Belem sera amarré rive droite face au musée portuaire et fluvial. Il ouvrira ses ponts gratuitement aux visiteurs les vendredi 19 (15h-18h) et samedi 20 juin (09h–11h30 et 14h30-17h30). Le Belem repartira le dimanche 21 juin à 8h00 en direction du Havre.
L’organisation de l’Armada de Rouen 2027 profitera de la présence du Belem pour lancer le recrutement de ses futurs bénévoles, lors de rencontres organisées à bord du trois-mâts.

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville et l’Armada de Rouen pour l’organisation de cette escale.

The Famous Project : record du Monde validé !

Le 26 janvier 2026 restera une date clé dans les annales de la course au large. Celle où Alexia Barrier et ses sept coéquipières sont entrées dans la légende en devenant l’équipage féminin le plus rapide de l’histoire en multicoque à bord de IDEC Sport, après un tour du monde bouclé en 57 jours, 21 heures et 20 minutes, Ce record, que vient d’homologuer officiellement le WSSRC*, marque également le souhait de poursuivre avec un programme en ULTIM pour la navigatrice antiboise.

Quatre mois après leur retour triomphal à Brest, Alexia Barrier et son équipage de The Famous Project CIC savourent encore leur réussite. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) vient de valider le temps de référence de ce tour du monde vers l’est en équipage féminin et en multicoque : 21 600 milles nautiques parcourus à la vitesse moyenne de 15,55 nœuds en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. Bien plus qu’un record du monde, c’est une avancée majeure pour le sport au féminin.

Un record pour l’histoire 

Au moment de recevoir le document officiel au Yacht Club de France, Alexia Barrier revit intensément cette épopée partagée avec ses « sept fantastiques » : Dee Caffari et Deborah Blair (GBR), Annemieke Bes (NED), Rebecca Gmuer (SUI/NZL), Tamara « Xiquita » Echegoyen (ESP), Molly Lapointe (USA) et Stacey Jackson (AUS). « Quand on s’élance, on ignore de quoi demain sera fait, confie la skipper. Mais nous étions sûres d’une chose : c’était la chance d’une vie de tenter le Trophée Jules Verne toutes ensemble. »
Le 29 novembre 2025, les huit navigatrices s’élancent à bord de leur maxi-trimaran IDEC Sport. Elles savent qu’elles n’ont qu’une fenêtre de tir et que le monde de la course au large va les scruter à la loupe. Prudentes mais déterminées, les navigatrices surmontent une première avarie de hook de grand-voile dans l’Atlantique avant de plonger dans les redoutables mers du Sud. Elles passent le cap Leeuwin à Noël, puis s’engagent dans le Pacifique. « Les images qui me reviennent, c’est la tempête autour de nous, notre bateau endommagé, raconte Alexia, pourtant tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Ce sont aussi quelques filles qui montent sur le pont pour entonner une chanson et le reste de l’équipage qui reprend en chœur. Cela montrait notre bonheur absolu d’être là. »
Le Cap Horn passé, l’Atlantique se montre coriace jusqu’au bout. Malgré une grand-voile déchirée dans les derniers jours de course, les navigatrices coupent la ligne d’arrivée à Brest le 26 janvier à midi. Les fiers sourires effacent les mines fatiguées. Alexia Barrier et son équipage 100 % féminin viennent de laisser une marque indélébile dans la voile internationale.

« Ne pas se mettre de limites »

Un exploit qui ne se mesure pas seulement au chronomètre mais à la reconnaissance du public.   Depuis, Alexia relate son périple, dans les écoles, auprès de la jeune génération, avec son association 4myplanet, ou tout simplement sur les pontons au contact de navigatrices venues de tous horizons. « Le message que je leur fais passer, c’est de protéger leur terrain de jeu, protéger l’océan, explique la capitaine de The Famous Project qui commence à réaliser la portée de son exploit, mais aussi de ne pas se mettre de limites car j’en suis l’exemple vivant. »
Après l’intensité d’une telle aventure, le retour à terre demande un temps d’adaptation. Entourée de ses proches, Alexia a su canaliser cette énergie pour regarder vers l’avenir. « Quand on est au sommet de la vague, il faut en profiter pour construire la suite.»

Un projet ULTIM sur trois ans

Ce record du monde est la première pierre d’un projet plus vaste. Fidèle à elle-même, la navigatrice continue de voir grand pour réaliser ses rêves et les partager. « Le but est d’avoir un impact sociétal à travers mon projet sportif », une ambition qu’elle veut continuer de porter dans la classe ULTIM ces trois prochaines années, avec un programme mêlant solitaire et équipage. Soutenue par ses partenaires actuels, elle ouvre la porte à de nouveaux sponsors, désireux de rejoindre l’aventure, pour, peut-être, tenter une aventure vers la Guadeloupe, dans quelques mois.

* World Sailing Speed Record Council

Un engouement autour du Vendée Globe auprès des aidants

Le 29 janvier dernier, Pierre Le Roy, navigateur lillois, vainqueur entre autres de la Mini Transat avait lancé : « aucun aidant ne devrait naviguer seul » et son ambition de participer au Vendée Globe 2028 afin de soutenir les 10 millions d’aidants français. Depuis, même si Pierre est toujours à la recherche de partenaires, la dynamique de monter un défi de course au large performant et auprès des aidants a pris. Le skipper nordiste, papa d’une petite fille handicapée, avance à grand pas vers son but.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris des nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises » déclare Pierre.

Un collectif de soutien a alors été fondé avec une trentaine de structures comme les Papillons Blancs de Lille, la fédération française des plateformes de répits, étoile et solidaire, tomber du nid, des fondations comme OCH, Notre-Dame, des entreprises comme Help Yoo, My teamily…

« Nous avons aussi organisé il y a quelques semaines une soirée de lancement à Tourcoing » indique Pierre. « Cela a été un succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai. Dans la foulée, le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines entreprises ont compris l’enjeu de notre Vendée Globe auprès des aidants et ont décidé d’accompagner mieux leurs salariés – aidants afin de rester performantes.  J’ai vraiment l’impression que notre challenge est désormais concret même si nous n’avons toujours pas le financement. Il y a un véritable engouement qui, j’espère, va me permettre de réunir un premier budget pour entrer dans le sportif à savoir avoir un voilier IMOCA à foil et une équipe pour le fonctionnement. En tout cas, je suis optimiste et même si on n’y arrive pas en 2026 et pour prendre le départ de la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028. » L’histoire est en marche…

Un engouement se crée autour du projet Vendée Globe des aidants

Depuis l’annonce, le 29 janvier dernier, de son ambition de participer au Vendée Globe 2028 pour soutenir les 10 millions d’aidants français, le projet porté par Pierre Le Roy ne cesse de prendre de l’ampleur. Si le navigateur lillois, vainqueur notamment de la Mini Transat, est encore à la recherche de partenaires financiers, une véritable dynamique collective semble désormais enclenchée autour de son défi.

Papa d’une petite fille en situation de handicap, le skipper nordiste souhaite porter à travers ce projet un message fort : « aucun aidant ne devrait naviguer seul ». Un engagement personnel qui trouve aujourd’hui un écho grandissant auprès du monde associatif, des entreprises et des aidants eux-mêmes.

« Suite à notre annonce, j’ai été surpris par les nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises », explique Pierre Le Roy.

Dans la foulée, un collectif de soutien s’est structuré autour du projet. Il rassemble déjà une trentaine d’acteurs parmi lesquels les Papillons Blancs de Lille, la Fédération française des plateformes de répit, Étoile & Solidaire, Tomber du Nid, ainsi que plusieurs fondations et entreprises engagées sur les questions d’accompagnement des aidants.

Il y a quelques semaines, une soirée de lancement organisée à Tourcoing a également confirmé l’intérêt suscité par cette initiative. « Cela a été un vrai succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai », poursuit le navigateur. « Le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines ont compris que l’enjeu des salariés aidants est aujourd’hui un sujet humain, mais aussi un enjeu de performance collective. »

Malgré l’absence, pour l’instant, de partenaire-titre, Pierre Le Roy reste confiant. L’objectif est désormais de réunir un premier budget afin d’entrer dans une phase plus sportive du projet, avec l’acquisition d’un IMOCA à foil et la constitution d’une équipe compétitive.

« J’ai vraiment l’impression que notre challenge devient concret. Même si nous ne sommes pas prêts pour 2026 et la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028 », conclut-il.

Au-delà de la performance sportive, le navigateur espère surtout faire du Vendée Globe une formidable caisse de résonance pour rendre visibles les millions de Français qui accompagnent au quotidien un proche dépendant ou en situation de handicap.

 

 

NIKITO Alfortville se réinvente avec PALOMANO et un nouveau Laser Game immersif

Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.

Dirigé par Hugo Perpere, NIKITO poursuit ainsi son ambition : proposer des expériences de loisirs immersives pensées pour toutes les générations.

Après quatre parcs INDOOR en Ile-de-France, dont le plus grand de France à Rosny-sous-Bois, NIKITO rajeunit son premier parc à Alfortville dans le Val de Marne. Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap et offre une nouvelle expérience pour les familles afin que chaque âge trouve son terrain de jeu. L’arrivée de PALOMANO marquera un tournant et permettra à NIKITO d’étendre ses cibles avec un univers spécialement pensé pour les plus jeunes afin de stimuler leur imagination en toute sécurité.

Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap avec l’intégration de PALOMANO, concept immersif dédié aux enfants qui favorise l’apprentissage par le jeu et le développement des petits le tout sans écran ! Cette arrivée marque une première pour PALOMANO, jusqu’ici développé uniquement dans des espaces mono-activité. Pensé comme un véritable univers d’exploration et d’imagination, cet espace permettra aux plus jeunes de vivre leurs premières aventures dans un environnement ludique.

Autre nouveauté phare : une arène de Laser Game « nouvelle génération » de 350 m² pouvant accueillir jusqu’à 35 joueurs simultanément. Cette nouvelle activité vient enrichir l’offre historique du parc, qui propose déjà trampolines, parcours Ninja et jeux d’arcade…

Ils ont dit :

Hugo Perpere, Fondateur de NIKITO : « Avec l’arrivée de PALOMANO, nous allons élargir notre clientèle avec une offre pour les enfants de 0 à 6 ans. C’est la première fois que PALOMANO intègre un parc comme le nôtre alors qu’ils ont des parcs en mono activité. C’est donc une grande première pour eux et je peux déjà annoncer que nous intégrerons également un espace PALOMANO dans notre parc de Rosny-sous-Bois fin 2026, début 2027. Avec cette nouvelle activité, nous nous adresserons désormais à tous les âges. »

Benjamin Mendelson, Fondateur et PDG de Palomano : « NIKITO Alfortville marque une étape inédite pour nous : c’est la première fois que Palomano intègre un environnement multi-activités, en complément de notre réseau de parcs en franchise qui continue de se développer partout en France. Nous sommes ravis de construire cette aventure avec Hugo et ses équipes, et nous intégrerons d’ailleurs un espace Palomano dans leur parc de Rosny-sous-Bois fin 2026. »

Nina Mendelson, Fondatrice de Palomano : « Chez Palomano, tout est pensé pour que l’enfant soit libre d’explorer, de créer, d’apprendre à son rythme, loin des écrans. Voir notre concept s’installer au coeur d’un espace comme NIKITO, c’est la certitude que davantage de familles pourront vivre cette expérience. »

Le doublé pour Hugo Deck sur la Adidas Terrex Maxi-Race

Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.

C’est une nouvelle grande performance pour Hugo dont le prochain grand objectif sera une première participation à la Diagonale des Fous à la Réunion.

Hugo Deck : « C’est la plus belle course de ma vie. Je ne pensais pas atteindre un tel niveau un jour en compétition. Cela a été une bataille incroyable avec Théo. J’ai trouvé la course complétement folle avec beaucoup de rebondissements. Cela devait être super à suivre pour les spectateurs. J’ai beaucoup pensé à mon grand-père qui était encore en bonne santé lors de ma victoire l’année dernière. Il m’a donné le plus mental pour aller plus loin. Lors de la première partie de la deuxième partie de cette Maxi Race, Théo m’a attaqué. C’était difficile mentalement mais je suis revenu sur la descente pour ensuite attaquer à mon tour la partie finale notamment Semnoz. Je suis ravi. Merci à tous et à mes partenaires. »

Le retour du dragon : le pari fou de Maxime Sorel

Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.

Un retour très attendu pour le skipper malouin qui, malgré l’absence de partenaire titre, a décidé de relancer son projet avec l’objectif d’être au départ de la Route du Rhum le 1er novembre prochain à Saint-Malo.

Grâce à plusieurs partenaires ayant déjà permis de sécuriser près de la moitié du budget nécessaire, le navigateur fait aujourd’hui le pari de convaincre de nouvelles entreprises de rejoindre l’aventure. Dès cet été, elles pourront embarquer à bord de son foiler pour découvrir les coulisses d’un projet mêlant performance sportive, aventure humaine et engagement sociétal.

« Nous prenons un risque financier, mais il me semblait important de remettre le bateau à l’eau si nous voulons convaincre de futurs partenaires de nous suivre sur la Route du Rhum puis sur les saisons 2027, 2028 et 2029 avec comme point d’orgue le Vendée Globe », explique Maxime Sorel.

« Je crois profondément que certains projets méritent d’être tentés jusqu’au bout. Le retour du dragon en mer va nous permettre de naviguer, d’embarquer et surtout de montrer concrètement toute la force de notre projet. »

Depuis le dernier Vendée Globe, le skipper reconnaît avoir traversé une période particulièrement compliquée.

« Il y a eu beaucoup d’incertitudes ces derniers mois. Mais aujourd’hui, les choses recommencent doucement à avancer et cette remise à l’eau marque surtout un nouveau départ. »

Pour autant, Maxime Sorel n’a jamais cessé de vivre les aventures sportives et maritimes qui façonnent son parcours depuis plusieurs années. Trailer, alpiniste, skieur, surfeur, il a notamment gravi l’Everest, terminé l’UTMB, participé à la mythique Pierra Menta ou encore disputé une cinquième Transat Café L’Or.

Celui que certains surnomment « l’entrepreneur de ses rêves » continue de vivre chaque défi avec la même intensité, entre engagement sportif, dépassement de soi et envie permanente d’embarquer le public dans ses aventures.

Au-delà de la compétition, Maxime Sorel souhaite continuer à porter les engagements humains qui accompagnent son parcours depuis plusieurs années, notamment autour des bienfaits de l’activité physique et de son implication auprès de Vaincre la Mucoviscidose, dont il est le parrain national.

Cette remise à l’eau marque aussi l’aboutissement d’un important travail collectif.

« Beaucoup de personnes ont continué à croire en nous malgré le contexte. Cette confiance nous pousse à revenir avec encore plus d’envie et de détermination. Remettre le bateau à l’eau après un an et demi d’arrêt marque le début d’une nouvelle dynamique », souligne le navigateur, qui a réussi à conserver le noyau dur de son équipe malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois.

Même dans les périodes les plus incertaines, l’équipe a continué à avancer et à faire vivre le projet en s’adaptant parfois à des missions très éloignées de son quotidien habituel.

Le projet a également pu compter sur le soutien précieux de JFA Yachts à Concarneau. Après plusieurs collaborations en sous-traitance, le chantier accompagne aujourd’hui activement la relance du programme en mettant à disposition des espaces de travail et des moyens logistiques essentiels à la poursuite du projet.

Le bateau apparaîtra désormais dans une nouvelle version visuelle de son célèbre “Dragon”, marquée par un jaune fluorescent, symbole de renouveau.

Un nouveau chapitre que le skipper espère écrire avec de futurs partenaires à ses côtés avant de prendre le départ de la Route du Rhum, une course qui occupe une place unique dans son histoire personnelle.

« La Route du Rhum a bercé mon enfance à Saint-Malo et a changé ma vie. C’est elle qui m’a donné envie de devenir navigateur professionnel. »

Un rallye vélique pour les patients de la sclérose en plaques

Screenshot

A l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, le navigateur Thibaut Vauchel-Camus et son équipe du Défi Voile Solidaires En Peloton organisent samedi à Saint-Malo la troisième édition de leur rallye des patients.

Patients, accompagnants et soignants partageront des moments unique en mer à bord du trimaran Solidaires En Peloton, d’un semi-rigide et deux autres voiliers, un MC34 et Ephata d’Emeraude Voile Solidaire pouvant accueillir des personnes à mobilité réduite et à terre, port des Sablons, afin de participer à une œuvre artistique collective et surtout échanger autour d’un stand et d’une boutique SEP. 80 personnes sont attendues pour cet événement, reflet du fort soutien de l’équipe de Thibaut aux 140 000 patients français diagnostiqués et France Sclérose En Plaques depuis de nombreuses années.

Thibaut Vauchel-Camus : « Nous attendons cet événement avec impatience. Même si nous faisons naviguer toute l’année des patients atteints de la sclérose en plaques, ce rallye est un grand moment d’échange et est très fédérateur pour les patients mais également les accompagnants et les soignants. C’est un plaisir de les embarquer le temps d’une journée en mer afin de les faire rêver et leur donner le goût de la pratique sportive à leur manière. Je suis rentré samedi d’un long convoyage depuis la Corse et après de belles étapes des Ocean Fifty Series. Nous n’avons pas fait les résultats escomptés mais j’en retire beaucoup de bonnes choses pour la suite à savoir la DRHeam Cup dès le 9 juillet entre Cherbourg et Lorient qui va me permettre d’entrer dans ma saison en solitaire avec en ligne de mire évidemment la Route du Rhum Destination Guadeloupe. »

Le MC34 et le semi-rigide sont mis à disposition par des particuliers engagés dans la cause.

Hugo Deck en piste pour la Maxi Race

Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau.  Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.

« Ma victoire à Innsbruck m’a donné pas mal de confiance avant de défendre mon titre à Annecy » explique Hugo. « Sur cette compétition autrichienne, j’ai fait les 15 derniers kilomètres seul en tête sur les 42 et les 2400 mètres de dénivelé. J’avais de très bonnes sensations et ma vitesse était bonne. Depuis, j’ai effectué de gros volumes avec pas moins de 193 km et 12 000 mètres de dénivelé par semaine et sur 15 jours. En approche de l’événement, j’ai naturellement réduit les volumes afin d’être dans les clous et en pique de forme le 30 mai. Il y a un peu de stress mais je reste dans une concentration optimale pour performer. Début mai, après Innsbruck, j’ai été reconnaître le parcours. Le fait qu’il change de sens change la donne. Les repères sont différents, les montées deviennent des descentes… La première partie du parcours est raide alors que la deuxième est plus « roulante ». Il faudra s’économiser afin de ne pas être cassé sur la fin. » Forza Hugo !

Caroline Boule en piste pour la Mini en Mai

default

La navigatrice Caroline Boule sera au départ de la Mini en Mai le 25 mai à la Trinité-sur-Mer à bord de son Mini 6.50 volant « Nicomatic – Petit Bateau ». Ce dernier est à nouveau prêt après son démâtage sur la Plastimo Lorient Mini 6.50.

« J’étais très déçue de nos soucis techniques car c’était la première compétition de ma saison » déclare Caroline. « Mais nous nous sommes très vite remis en selle et depuis quelques jours je me suis entraînée à bord afin de revoir les manœuvres avec Benoît, me remettre dans le bain et faire du faux-solo. J’ai profité de cette pause forcée pour faire un peu de Figaro Bénéteau 3 et surtout pour retrouver ma condition physique suite à une année de pause afin de mettre au monde mon petit garçon. J’ai une revanche à prendre sur la Mini en Mai car en 2024 j’avais failli la remporter et j’avais, pour finir, terminé à la quatrième place. »

Pendant ce temps, les équipes de la start-up lorientaise SKAW SAILING s’affairent autour du SKAW A, le premier scow de plaisance, qui sera mis à l’eau à Lorient début juillet et qui sera présenté en avant-première mondiale au Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2026.

Le parcours de la Mini en Mai à la Trinité-sur-Mer : 500 milles, départ et parcours en baie de Quiberon – Bretagne sud – Mer d’Iroise – estuaire de la Gironde – Arrivée en baie de Quiberon

 

Prix Atout Soleil 2026 : sortir des stéréotypes sur le vieillissement

Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.

Mais un facteur, plus discret, continue de peser sur la manière dont la société s’y prépare : le regard porté sur l’âge. Encore aujourd’hui, le vieillissement est souvent associé à la dépendance, à la fragilité ou au retrait de la vie sociale. Ces représentations ne correspondent plus à la réalité des parcours de vie. Elles contribuent pourtant à orienter les pratiques, à retarder certaines prises en charge ou à limiter la participation des seniors à la vie sociale et économique.

C’est dans ce contexte que le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, en partenariat avec GPMA, l’assureur Generali et La Médicale, lance la 19ème édition de son appel à projets Atout Soleil, intitulée :
« La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors »

Cet appel à projets vise à soutenir des associations qui portent des projets permettant à la fois de mieux accompagner le vieillissement et de faire évoluer les représentations, en reconnaissant pleinement la place des seniors dans la société.

Vieillissement : le poids des représentations sur les trajectoires de vie

Le vieillissement est souvent appréhendé comme une réalité biologique. Il est en réalité aussi profondément social. Les travaux de l’Organisation mondiale de la santé montrent que près de 80 % de ses déterminants relèvent de facteurs sociaux, environnementaux et comportementaux : conditions de vie, revenus, accès aux soins ou qualité du lien social.

Dans ce contexte, les représentations associées à l’âge jouent un rôle déterminant. Elles influencent les comportements individuels, les pratiques professionnelles et les décisions publiques. Dans le champ médical, plusieurs études[1] montrent que certains symptômes peuvent être banalisés ou attribués à l’âge, contribuant à des retards de diagnostic et à des prises en charge inadaptées, notamment en santé mentale.
Ces biais agissent aussi sur les individus eux-mêmes. Se sentir « trop vieux » pour apprendre, travailler ou s’engager peut conduire à des formes d’auto-censure. Des recherches en psychologie du vieillissement, notamment celles de Becca Levy à Yale[2], montrent que l’intériorisation de stéréotypes négatifs est associée à un risque accru de déclin cognitif et de problèmes de santé, ainsi qu’à une espérance de vie plus faible. À l’inverse, une perception positive du vieillissement est associée à un gain d’espérance de vie d’environ 7,5 ans.

Ce décalage est d’autant plus problématique que la réalité du vieillissement a profondément changé. Il est désormais possible de vivre plusieurs décennies après la retraite, souvent en bonne santé. Selon le Fonds monétaire international, un individu de 70 ans en 2022 présente un niveau de capacités cognitives comparable à celui d’une personne de 53 ans au début des années 2000[3].

Pourtant, cette évolution reste insuffisamment intégrée dans les politiques publiques et les représentations collectives. Le vieillissement continue d’être pensé principalement à travers le prisme du grand âge et de la dépendance. Résultat : une difficulté persistante à anticiper les parcours de vieillissement, à investir dans la prévention, et à reconnaître la diversité des situations entre seniors actifs, fragilités précoces et grand âge.

Une ressource sociale et économique sous-estimée

Réduire les seniors à leurs fragilités revient à ignorer une part essentielle de leur contribution à la société. Les aînés jouent un rôle central dans la cohésion sociale : engagement associatif, soutien aux proches, transmission des savoirs, participation à la vie locale. En France, ils constituent le socle du tissu bénévole : près d’un bénévole sur deux a plus de 55 ans, et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement.
Leur contribution est également économique. Les personnes de plus de 60 ans réalisent près de 40 % des dépenses de consommation. L’aide informelle qu’elles apportent à leurs proches (garde des enfants, soutien familial, entraide) est estimée entre 0,5 % et 1,9 % du PIB, soit l’équivalent de secteurs économiques entiers.
Ne pas reconnaître cette place, c’est non seulement invisibiliser une réalité sociale, mais aussi se priver d’un levier majeur de cohésion et de développement pour les territoires.

Des défis croissants pour accompagner le vieillissement

Le vieillissement s’accompagne de transformations profondes. Dès 45 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques, et cette proportion atteint près d’une personne sur deux après 60 ans. Dans le même temps, de fortes inégalités sociales et territoriales persistent : en France, près de 2 millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, et beaucoup cumulent isolement, difficultés d’accès aux soins et renoncement aux droits.
À cela s’ajoute un modèle d’accompagnement sous tension. Le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui. Dans le même temps, les besoins en professionnels du grand âge devraient fortement augmenter : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires pourraient être nécessaires d’ici 2050 pour assurer les soins de base aux personnes âgées en perte d’autonomie, selon les projections de la Drees[4].

Prix Atout Soleil 2026 : “La force de l’âge”, valoriser, accompagner et mobiliser les seniors

Face à ces enjeux, les associations jouent un rôle clé. Par leur capacité à intervenir au plus près des territoires et des publics, elles contribuent à faire évoluer les représentations, à recréer du lien social et à proposer des réponses concrètes aux fragilités.

L’appel à projets « La force de l’âge » s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il vise à soutenir des associations françaises qui, partout sur le territoire, portent des initiatives pour :
• valoriser la place des seniors dans la société,
• renforcer leur participation sociale et citoyenne,
• prévenir les fragilités, faciliter l’accès aux soins et soutenir les aidants.

Cette 19ème édition du prix Atout Soleil porte une ambition claire : montrer que le vieillissement n’est pas un problème à gérer, mais une transformation à accompagner. C’est aussi donner à la société les moyens de tirer parti de toutes ses ressources, dans un contexte de vieillissement démographique inéluctable.
À l’inverse, ne pas agir sur ces représentations, c’est prendre le risque d’accentuer les inégalités, de fragiliser les parcours de vie et de passer à côté d’un enjeu majeur pour l’avenir collectif.

À vos agendas
03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
22/09/2026 : Délibération du jury
01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris

En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/

[1] OMS, Rapport mondial sur l’âgisme, 2021 ou encore Chang et al., Global reach of ageism on older persons’ health: A systematic review, The Lancet Public Health, 2020
[2] Levy, B.R.; Slade, M.D. Aging Redefined: Cognitive and Physical Improvement with Positive Age Beliefs. Geriatrics 2026, 11, 28. https://doi.org/10.3390/geriatrics11020028
[3] FMI (2025), « Entretenir la croissance dans un monde vieillissant », Finance & Développement, juin.
[4] Drees, Soutien à l’autonomie des personnes âgées : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050, Études et Résultats, N° 1365, février 2026.

Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant en quête de partenaires

Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.

Deux participations au Rhum, deux victoires !

« J’aime ce format de course, court, en solitaire, au contact ! La Route du Rhum, c’est la plus belle des transats, une épreuve riche en histoires », déclare Thomas. « La fête y est grandiose, populaire, avec un immense engouement, car c’est tout le monde de la voile qui s’y retrouve. L’arrivée en Guadeloupe est magique, avec ce tour de l’île chargé d’impatience et de suspense. J’ai un souvenir incroyable de mes deux victoires en Class40 et en IMOCA. Ce sont des moments d’exception que j’ai envie de pouvoir partager de nouveau avec mon équipe et nos futurs partenaires. Deux participations, deux victoires ! Et pourquoi pas trois ?
Cela fait deux ans que nous concevons un voilier extraordinaire avec TR Racing, Antoine Koch (l’architecte), CDK (le constructeur) et GSea Design (le calculateur de structure), en concertation avec les équipes de Banque Populaire et Malizia. Le bateau est là : c’est un bateau pensé et conçu pour la performance. Je serais vraiment frustré de voir la flotte s’en aller sans moi de Saint-Malo. La Route du Rhum, c’est une bataille de corsaires qui te laisse épuisé, sur le flanc pendant de longues semaines. Mais c’est cela qui en fait la beauté. »

Le bateau de toutes nos envies !

« Je ne me suis jamais senti aussi bien en IMOCA. Et notre nouveau bateau va refléter toutes nos envies et notre expérience. En comparaison avec la dernière carène, le bateau sera un peu plus bas sur l’eau, avec une attention particulière portée à l’aérodynamique. Les lignes de ce nouveau foiler apporteront également plus de puissance tout en améliorant la traînée hydrodynamique. Nous aurons un bateau plus polyvalent, notamment dans le temps médium, en allant chercher un décollage plus rapide.
Pour cela, nous avons choisi un design radical : une carène à double étage de bouchains, avec des formes concaves très marquées qui viendront apporter de la puissance dynamique. Concernant les safrans et leur implantation, ils vont nous permettre de progresser sur la stabilité du vol. Cette évolution sera probablement l’une des clés importantes du fonctionnement de ce magnifique bateau.
Le cockpit est aussi très différent et novateur, adapté au solo comme à l’équipage, avec un vrai poste de barre. Nous avons  été les premiers à y revenir il y a trois ans. On ne barrait plus parce que les bateaux étaient devenus trop violents sur le pont. On naviguait un peu sous l’eau. Les évolutions nous permettront d’avoir des modes plus volants. Pouvoir piloter nous aidera à garder le vol plus facilement et à comprendre le bateau plus rapidement. Nous sommes encore plus efficaces à la barre que sous pilote automatique…
En résumé, notre bateau est racé, avec un design travaillé : un avion de chasse qui décollera plus vite et volera de manière stabilisée ! Nous avons gardé les qualités de l’ancien bateau, tout en gommant les faiblesses. »

Une opportunité pour un partenaire

« Le pari technologique est relevé, le défi sportif connu… Il ne manque plus qu’à apposer les logos du ou des partenaires ! Nous sommes à la recherche d’un budget pour être au départ des grandes compétitions de la classe IMOCA, comme la Route du Rhum, dont le départ approche, mais également le Vendée Globe 2028.
Aujourd’hui, avec le nombre de milles parcourus, le nombre d’heures de réflexion au bureau d’études, mes deux victoires sur la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière, ma victoire sur la dernière Route du Rhum, mes participations à trois Vendée Globe, nous sommes prêts pour accueillir de nouveaux partenaires et les accompagner dans toutes les composantes d’un partenariat gagnant.
Nous disposons, avec TR Racing, d’une plateforme complète pour entrer dans une nouvelle ère de notre histoire. C’est un projet clé en main que nous mettons à disposition d’annonceurs, avec la ferme intention de goûter à nouveau aux victoires avec un voilier révolutionnaire et de partager nos histoires à terre comme en mer. Nous sommes prêts, je suis prêt. »

Le Belem deux ans après à Marseille

Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.

« Ce retour du Belem à Marseille sera l’un des grands événements de notre saison 2026 » explique Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne. « Cette venue va faire rejaillir en nous tous notre magnifique passage le 8 mai 2024 où le Belem avait été accueilli en star Olympique. Nous avons pour toujours écrit une véritable histoire avec Marseille et c’est un honneur pour la Fondation et son navire, qui fête cette année ses 130 ans, de revenir au vieux-port pour faire découvrir, au plus grand nombre, les 9 et 10 mai, notre musée flottant, joyau français de la grande marine à voile et classé monument historique. »

Billetterie en ligne (réservation conseillée) : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/138-216-visite-du-belem-a-marseille.html#/31-type_de_place-adulte

Une billetterie sera également disponible à quai. Vous pourrez y régler vos billets en carte bancaire ou en espèces.

La boutique itinérante Dalmard Marine sera présente le week-end pour vous proposer une sélection de produits et souvenirs Belem.

Le Belem repartira le lundi 11 mai à 10h pour Alicante (Espagne).

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville de Marseille et la Métropole d’Aix-Marseille-Provence pour l’organisation de cette escale.

De Sainte-Maxime à Ajaccio pour Solidaires En Peloton

Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.

« Nous sommes montés en puissance au fur et à mesure des courses à Sainte-Maxime dans des conditions de navigation assez difficiles car il y avait beaucoup de mer et moins de vent que ce qui avait été annoncé » déclare Thibaut Vauchel-Camus, le capitaine. « Nous avons fini par trouver la bonne carburation et le bon fonctionnement avec Fred Le Peutrec à la barre et moi-même à la tactique et comme équipier volant. »

Après un convoyage cette nuit vers Ajaccio et surtout une parade de l’ensemble des équipages à l’honneur de l’inoubliable boat captain de Solidaires En Peloton, Laurent Gourmelon, trop vite parti, la team Solidaires En Peloton va s’affairer ce jour à préparer l’Ocean Fifty noir, bleu et orange à la compétition corse qui débutera mercredi.

« Notre équipage composé également de Gwen Riou, Axelle Pillain et Fabien Delporte, est prêt pour cette nouvelle confrontation. Nous savons ce qu’il faut faire pour taquiner les meilleurs » termine Thibaut.

Revue de presse TB PRESS

https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773

https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html

https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856

https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847

https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834

https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37

https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656

 

Revue de presse TB PRESS https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773 https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413 https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856 https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847 https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834 https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6 https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37 https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656  

Continue reading