The Famous Project : record du Monde validé !
Le 26 janvier 2026 restera une date clé dans les annales de la course au large. Celle où Alexia Barrier et ses sept coéquipières sont entrées dans la légende en devenant l’équipage féminin le plus rapide de l’histoire en multicoque à bord de IDEC Sport, après un tour du monde bouclé en 57 jours, 21 heures et 20 minutes, Ce record, que vient d’homologuer officiellement le WSSRC*, marque également le souhait de poursuivre avec un programme en ULTIM pour la navigatrice antiboise.
Quatre mois après leur retour triomphal à Brest, Alexia Barrier et son équipage de The Famous Project CIC savourent encore leur réussite. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) vient de valider le temps de référence de ce tour du monde vers l’est en équipage féminin et en multicoque : 21 600 milles nautiques parcourus à la vitesse moyenne de 15,55 nœuds en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. Bien plus qu’un record du monde, c’est une avancée majeure pour le sport au féminin.
Un record pour l’histoire
Au moment de recevoir le document officiel au Yacht Club de France, Alexia Barrier revit intensément cette épopée partagée avec ses « sept fantastiques » : Dee Caffari et Deborah Blair (GBR), Annemieke Bes (NED), Rebecca Gmuer (SUI/NZL), Tamara « Xiquita » Echegoyen (ESP), Molly Lapointe (USA) et Stacey Jackson (AUS). « Quand on s’élance, on ignore de quoi demain sera fait, confie la skipper. Mais nous étions sûres d’une chose : c’était la chance d’une vie de tenter le Trophée Jules Verne toutes ensemble. »
Le 29 novembre 2025, les huit navigatrices s’élancent à bord de leur maxi-trimaran IDEC Sport. Elles savent qu’elles n’ont qu’une fenêtre de tir et que le monde de la course au large va les scruter à la loupe. Prudentes mais déterminées, les navigatrices surmontent une première avarie de hook de grand-voile dans l’Atlantique avant de plonger dans les redoutables mers du Sud. Elles passent le cap Leeuwin à Noël, puis s’engagent dans le Pacifique. « Les images qui me reviennent, c’est la tempête autour de nous, notre bateau endommagé, raconte Alexia, pourtant tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Ce sont aussi quelques filles qui montent sur le pont pour entonner une chanson et le reste de l’équipage qui reprend en chœur. Cela montrait notre bonheur absolu d’être là. »
Le Cap Horn passé, l’Atlantique se montre coriace jusqu’au bout. Malgré une grand-voile déchirée dans les derniers jours de course, les navigatrices coupent la ligne d’arrivée à Brest le 26 janvier à midi. Les fiers sourires effacent les mines fatiguées. Alexia Barrier et son équipage 100 % féminin viennent de laisser une marque indélébile dans la voile internationale.
« Ne pas se mettre de limites »
Un exploit qui ne se mesure pas seulement au chronomètre mais à la reconnaissance du public. Depuis, Alexia relate son périple, dans les écoles, auprès de la jeune génération, avec son association 4myplanet, ou tout simplement sur les pontons au contact de navigatrices venues de tous horizons. « Le message que je leur fais passer, c’est de protéger leur terrain de jeu, protéger l’océan, explique la capitaine de The Famous Project qui commence à réaliser la portée de son exploit, mais aussi de ne pas se mettre de limites car j’en suis l’exemple vivant. »
Après l’intensité d’une telle aventure, le retour à terre demande un temps d’adaptation. Entourée de ses proches, Alexia a su canaliser cette énergie pour regarder vers l’avenir. « Quand on est au sommet de la vague, il faut en profiter pour construire la suite.»
Un projet ULTIM sur trois ans
Ce record du monde est la première pierre d’un projet plus vaste. Fidèle à elle-même, la navigatrice continue de voir grand pour réaliser ses rêves et les partager. « Le but est d’avoir un impact sociétal à travers mon projet sportif », une ambition qu’elle veut continuer de porter dans la classe ULTIM ces trois prochaines années, avec un programme mêlant solitaire et équipage. Soutenue par ses partenaires actuels, elle ouvre la porte à de nouveaux sponsors, désireux de rejoindre l’aventure, pour, peut-être, tenter une aventure vers la Guadeloupe, dans quelques mois.
* World Sailing Speed Record Council
Le 29 janvier dernier, Pierre Le Roy, navigateur lillois, vainqueur entre autres de la Mini Transat avait lancé : « aucun aidant ne devrait naviguer seul » et son ambition de participer au Vendée Globe 2028 afin de soutenir les 10 millions d’aidants français. Depuis, même si Pierre est toujours à la recherche de partenaires, la dynamique de monter un défi de course au large performant et auprès des aidants a pris. Le skipper nordiste, papa d’une petite fille handicapée, avance à grand pas vers son but.
Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.
Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.
Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.
Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau. Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.
Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.
Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.
Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.
Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.
Revue de presse TB PRESS
Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.
À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.
Le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, GPMA, l’assureur Generali et La Médicale lancent un nouvel appel à projets dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil. Cette 19ème édition, intitulée « la force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » vise à soutenir les associations françaises qui portent des projets innovants permettant notamment de :
Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.
Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.
L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.
« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…