Il y a-t-il un pilote dans le bateau ?

L’Ocean Fifty La French Fab, skippé par Laurent Bourguès, est arrivé à Saint-Malo, théâtre du départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, le 1er novembre. Pendant quelques jours, Laurent et son équipe vont s’atteler aux derniers préparatifs techniques de leur trimaran, notamment pour parfaire le fonctionnement du tout nouveau pilote automatique du bateau et présenter leur voilier à trois pattes aux spectateurs, qui viendront en nombre dans la cité corsaire pour approcher les concurrents et leurs bêtes de course. C’est le début de la dernière grande séquence avant le départ de la première Route du Rhum du navigateur Bourguès…

Le convoyage du voilier entre Lorient et Saint-Malo s’est déroulé de la meilleure des manières, dimanche et lundi, pour l’équipe de Laurent Bourguès. Cette dernière grande navigation avant le départ de la traversée de l’Atlantique en solitaire a permis de régler le nouveau pilote automatique, conçu par la société Pixel, partenaire de Laurent.

Car, en mer, le plus souvent, ce n’est pas le skipper qui barre le bateau, mais un pilote automatique de haute technologie.

« Au final, je vais barrer 10 à 12 heures, pas beaucoup plus, sur la Route du Rhum », déclare Laurent. « En Ocean Fifty, nous avons de nombreuses choses à faire à bord : consulter la météo, effectuer les réglages et les manœuvres, nous reposer quand nous le pouvons et nous alimenter… Alors, nous laissons la barre au pilote, et il est important d’avoir confiance en lui, qui est en quelque sorte notre équipier de luxe. Dans les faits, il est plus performant que nous à la barre, notamment la nuit. Il faut dire que nous sommes souvent fatigués à bord d’un Ocean Fifty et que nous préférons nous concentrer sur d’autres tâches.

Nous avons validé notre pilote un peu in extremis, faute de budget, et je suis ravi de son fonctionnement. Il va me permettre de franchir un cap en matière de performance et de sécurité. Nous disposons d’un pilote dernier cri, Exocet Black, qu’un seul bateau par classe possède, et que je pourrai commander à l’aide d’une télécommande que je porte au poignet ou que je garde à proximité de la colonne de winchs. C’est un gage de confiance de la part de Pixel, dirigée par Jean-François Cuzon. »

Laurent et son équipe vont maintenant s’atteler à l’avitaillement du bateau, à la préparation du matériel de rechange en cas de besoin et au règlement de quelques derniers détails.

« Je vais aussi tenter de me reposer », indique Laurent, qui continue à rechercher des partenaires pour l’accompagner dans sa Route du Rhum et soutenir ses projets d’avenir, qu’il espère concrétiser par la construction d’un Ocean Fifty flambant neuf.

 

 

The Famous Project : ultime étape à Saint-Malo

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Alexia Barrier et son maxi-trimaran IDEC SPORT-CIC ont rejoint la cité corsaire aux côtés des sept autres ULTIM. Entre rencontres avec le public, les partenaires et poursuite assidue de sa préparation physique et mentale, la navigatrice a prévu une immersion malouine totale pour se mettre en condition avant le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe prévue le 1er novembre à 13h02. 

C’est avec un large sourire et un chaleureux “Bonjour Saint-Malo !” qu’Alexia Barrier est entrée dans le bassin Vauban hier midi. Premiers applaudissements, premiers échanges avec le public et premières émotions aussi. La navigatrice et son maxi-trimaran se sont amarrés quai de la Bourse pour les 13 prochains jours, après un été studieux et une rentrée sportive.

Derniers tours de piste 
Avec un mois de septembre plutôt clément côté météo, Alexia Barrier et l’équipe technique de The Famous Project ont tenu la cadence des entraînements. Au fil des séances, l’osmose avec IDEC SPORT-CIC s’est naturellement installée. « L’objectif, c’était de répéter les manœuvres en solo, un peu comme faire ses gammes au piano », décrit Alexia. « Tout s’est parfaitement bien déroulé. Aujourd’hui, ce n’est pas la gestion du bateau qui me stresse, mais l’émotion du départ comme celle ressentie hier en arrivant. Il faudra rester concentrée, bien décomposer chaque mouvement et éviter toute précipitation pour ne pas commettre d’erreur ».

Le maxi-trimaran est prêt, à quelques ajustements près car « le diable se niche dans les détails », comme aime le rappeler Alexia. Pendant les deux semaines de village, l’équipe technique peaufinera l’ergonomie sous la casquette, les dernières marques et la tension du filet, « mais le bateau est opérationnel », affirme Thierry Duprey du Vorsent, directeur sportif de The Famous Project. « Je n’avais pas navigué à bord depuis longtemps, il est toujours aussi agréable à barrer. On le doit à la conception initiale de Franck Cammas qui a toujours accordé beaucoup d’importance au système de barre ». Au rythme des sorties hebdomadaires depuis la mise à l’eau, le directeur sportif a vu la navigatrice monter en puissance : « Dès qu’elle est à bord, elle a le sourire. On la sent pleinement dans son élément. Le fait d’avoir navigué avec Loïck Peyron puis deux fois avec Jean-Baptiste Le Vaillant lui a permis d’apprendre quelques astuces pour se faciliter la tâche et d’enregistrer les bons timings pour ses manœuvres. »

Immersion et concentration à Saint-Malo
Si de nombreux skippers font le choix de rentrer quelques jours chez eux avant le grand départ, Alexia Barrier a pris le parti de vivre l’événement à 100 % et de rester à Saint-Malo jusqu’au jour J. « Ce sont des moments importants avec le public, nos partenaires, rythmés par les interviews et je vais avoir la chance de dédicacer mon livre « À jamais les premières », sorti le 14 octobre », s’enthousiasme la navigatrice. « Ce livre est un bel objet où j’ai pu graver notre histoire pour l’éternité. En la racontant, cela me permet de surfer sur cette belle énergie du tour du monde et ça me nourrit pour le challenge à venir ».

À côté des festivités sur le village, Alexia tient à garder une ligne de conduite stricte : « Chaque jour, je consacrerai une heure à la préparation physique et une heure à l’analyse météo avec l’équipe de Christian Dumard. Mais je me suis aussi promis de garder du temps pour moi. C’est essentiel pour préserver mon mental ».

A treize jours du départ, tous les voyants sont au vert pour Alexia Barrier : IDEC SPORT-CIC réglé, un mental d’acier et le sourire aux lèvres. Un savant cocktail d’énergie et de rigueur sportive avant de s’élancer sur sa seconde Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

Hugo Deck gagne la Diagonale des Fous !

Le Varois Hugo Deck, 26 ans, remporte la Diagonale des Fous (180 km, 10 200 mètres de dénivelé) pour sa première participation à la mythique compétition réunionnaise. Le trailer, vainqueur cette année pour la deuxième fois consécutive de la Maxi-Race, a pris la tête de la Diagonale dans la scabreuse montée du Maïdo, dans le cirque de Mafate, dépassant Vincent Esmiol après une course-poursuite et une « remontada » d’anthologie. Le déterminé Hugo Deck n’a ensuite pas lâché la tête de la course et a coupé la ligne d’arrivée après 22 heures 54 minutes et 19 secondes d’effort, en cette fin de journée. C’est une superbe performance pour l’athlète Hugo Deck. Elle récompense des années de préparation à très haut niveau, dans la discrétion, ainsi que les formidables capacités tactiques, physiques et mentales du champion, vainqueur de la Diagonale des Fous 2026 : un truc de ouf !

Hugo Deck : « Je suis tellement heureux. C’est incroyable ! J’ai été encouragé du début à la fin. Le public a été exceptionnel. Les Réunionnais sont à mon image. J’ai eu pas mal d’échecs. Cette victoire va les effacer. J’ai été longtemps cette nuit avec Tom Evans, puis je suis remonté graduellement au classement, jusqu’à accélérer au fur et à mesure, notamment dans le cirque de Mafate, où j’ai fait un coup d’éclat pour prendre la tête. J’ai adoré ce matin le lever du soleil. Il restera gravé dans ma mémoire. Je remercie tous mes partenaires et, évidemment, ma famille, qui m’accompagne depuis 10 ans dans mes objectifs de trailer. »

Hugo dans les starting-blocks !

 A quelques jours du départ de la mythique Diagonale des Fous, le varois Hugo Deck se sent bien dans ses baskets. Le trailer, double vainqueur de la Maxi Race, est arrivé depuis quelques semaines à la Réunion et s’est acclimaté au parcours avec son compère du team Adidas l’allemand Marcel Höche. Jeudi à 20h00 en métropole, Hugo s’attaquera à sa première Diagonale des Fous avec de fortes ambitions.

« J’ai vécu en autarcie pendant trois semaines dans le cirque de Cilaos. Cela m’a permis de me mettre dans le bain et de retrouver des conditions qui me vont parfaitement à savoir un terrain rugueux et de la chaleur comme dans le Var. J’ai enchaîné deux grosses sorties de 7 heures, 50 kilomètres et 4000 mètres de dénivelé. Nous avons repéré avec Marcel la nouvelle partie du parcours qui descend vers Hell-Bourg entre les kilomètres 70 et 80. Elle sera certainement un point clé de la course. Je calme maintenant le jeu en faisant moins de volume et des petites sorties quotidiennes. » Hugo fait parti des grands outsiders de la Diagonale 2026.

L’heure de Laurent Bourguès

Le navigateur Laurent Bourguès, marseillais, lorientais d’adoption, entame sa dernière ligne droite avant de prendre le départ de sa première Route du Rhum – Destination Guadeloupe, le 1er novembre à Saint-Malo, direction Pointe-à-Pitre.

Il disputera cette mythique transat à bord de son Ocean Fifty, désormais aux couleurs du mouvement La French Fab, qui rassemble celles et ceux qui font battre le cœur de l’industrie française. Cette collaboration a pour ambition de fédérer un collectif d’entreprises souhaitant faire rayonner ensemble les savoir-faire de l’industrie française à travers un défi de course au large ambitieux, comme celui porté par la structure Laurent Bourguès Sailing Team, autour de points communs tels que la force du collectif et la technologie.

Interview de Laurent Bourguès…

1) Es-tu prêt pour ta première Route du Rhum ?

Mentalement et physiquement, je me sens prêt. J’ai énormément travaillé pour arriver jusque-là et, maintenant, j’ai surtout hâte d’être sur la ligne de départ.
Côté bateau, nous sommes dans la dernière ligne droite. Avec mon équipe, nous cherchons à fiabiliser et optimiser notre Ocean Fifty La French Fab pour prendre le départ avec un bateau à la fois sûr et performant.
Il nous reste notamment trois améliorations importantes que nous aimerions pouvoir finaliser avant le départ : upgrader notre pilote automatique, installer un nouveau système de taquets largables et renforcer les protections du cockpit.
Ce sont des investissements supplémentaires, mais qui peuvent faire une vraie différence lorsque l’on traverse l’Atlantique en solitaire sur un trimaran Ocean Fifty.
C’est aussi pour cela que l’aventure reste ouverte à de nouveaux partenaires et soutiens jusqu’au départ. Chaque entreprise qui nous rejoint aujourd’hui peut contribuer très concrètement à rendre le bateau plus sûr, plus fiable et plus performant.

2) Comment s’est déroulée ta saison 2026 ?

2026 est avant tout une saison de progression et de montée en puissance. Après avoir consolidé le projet et fédéré de nouveaux partenaires, nous avons pu relancer le programme sportif au printemps.
Depuis, chaque course nous permet de franchir un cap : notre pourcentage de polaire augmente à chaque confrontation, preuve que nous exploitons de mieux en mieux le potentiel du bateau.
L’autre grande satisfaction, c’est la fiabilité : nous avons enchaîné les courses et les milles sans aucune avarie, ce qui est très rassurant à l’approche de la Route du Rhum.
Enfin, le travail avec mon routeur Benoît Mariette est de plus en plus précis et efficace. On apprend à mieux fonctionner ensemble à chaque course.
Je retiens donc surtout une dynamique très positive : un bateau plus rapide, fiable, et un ensemble skipper-équipe-routeur qui monte en puissance au bon moment.

3) Quels sont tes objectifs sur cette Route du Rhum ?

Mon but principal est d’arriver en face, quoi qu’il arrive. J’ai clairement le potentiel pour finir en milieu de tableau et je ne m’interdis pas de rêver d’un podium.
Sur une transatlantique, les éventuelles différences de vitesse entre les Ocean Fifty au départ seront davantage lissées. J’ai toutes mes chances de bien figurer avec mes armes.

4) Peux-tu nous parler de ton bateau, l’Ocean Fifty La French Fab ?

C’est un plan Irens/Cabaret de 2009. Il a été lancé pour Prince de Bretagne et Lionel Lemonchois. Il a gagné la Route du Rhum 2010 avec Lionel.
C’est un bateau fiable, un véritable 4×4. Il est haut sur l’eau et dispose d’un cockpit adapté au solitaire. Il a vraiment été pensé pour cette course, contrairement à d’autres voiliers de la classe Ocean Fifty, davantage typés « grand prix ».

5) La concurrence sera élevée en Ocean Fifty sur cette transat. Peux-tu la décrire ?

Depuis mes premiers pas en Ocean Fifty, en 2023, j’ai vu une sacrée évolution en termes de niveau. Il a clairement augmenté, aussi bien techniquement que sportivement.
Les marins ne lâchent rien et la concurrence sera très élevée, tout en étant assez homogène.

6) Tu as annoncé mi-septembre l’arrivée du mouvement La French Fab à tes côtés. Peux-tu nous en dire plus sur ce partenariat et nous dire où tu en es côté budget ?

Quatre de mes partenaires lyonnais m’ont présenté La French Fab et nous nous sommes vite entendus, car l’industrie et mon défi ont de nombreux points communs.
Mon projet est un concentré de technologies dans de nombreux domaines : l’accastillage, l’informatique, l’électronique, la conception et la construction, la fabrication des voiles… C’est également le cas des industriels qui appartiennent au mouvement La French Fab. Ils pourront s’identifier à chacune des dimensions techniques de mon bateau, sans lesquelles la performance globale serait impossible.
La French Fab, lancée en 2017 par Bpifrance, n’est pas un partenaire financier, mais elle va me permettre d’étoffer un réseau et de convaincre certaines entreprises de me soutenir pour la Route du Rhum et pour la suite.
Je rêve notamment de construire un nouvel Ocean Fifty, ce qui s’inscrirait totalement dans mon parcours.

7) En quelques mots, peux-tu nous relater ton parcours ?

Je suis avant tout un sportif de haut niveau. Jeune, j’étais au pôle France de Marseille en Laser. J’ai ensuite migré à Lorient pour faire de la course au large. J’ai le souvenir d’avoir toujours été féru de la fabrication et de la conception d’objets.
C’est Yvan Bourgnon et son trimaran ORMA qui m’ont véritablement mis le pied à l’étrier de la course au large, il y a près de vingt ans, lorsque je suis arrivé, fraîchement émoulu de mes expériences marseillaises.
J’ai ensuite pu enchaîner avec de nombreux chantiers de préparation d’autres trimarans ORMA, notamment Gitana, Sodebo ou Banque Populaire. Le multicoque est ainsi entré dans mon ADN de coureur, au rythme des convoyages et des navigations d’entraînement.
J’ai ensuite fait mes classes en Mini 6.50, avec deux participations à la Mini Transat, en 2007 et 2009, et en Figaro 2, avec la Transat AG2R 2010 et un début de saison qualificatif pour la Solitaire en 2011. Puis, faute de budget, je suis devenu boat captain et directeur technique, notamment pendant plusieurs années auprès de Thomas Ruyant, sur ses IMOCA Le Souffle du Nord puis LinkedOut.

8) Enfin, tu as couru ces dernières années pour l’association Bonnet Rose. Diffuseras-tu encore ses messages sur cette Route du Rhum ?

Oui ! Je continue, depuis le début de l’année, à soutenir cette association qui m’a beaucoup donné à travers les échanges et les partages de ces dernières années.
Je fais naviguer des adhérentes pour célébrer la rémission toute l’année et j’interviens également régulièrement auprès de l’association. Tout au long de ma carrière, j’ai toujours essayé d’accompagner des associations, en leur donnant un coup de main et en les faisant rêver au grand large.

Julia Simon : laisser revenir l’envie

Ce n’est que début juin dernier que Julia Simon s’est remise à l’entraînement, à l’issue d’une saison 2025-2026 particulièrement réussie et d’un printemps tout entier consacré à se ressourcer. La triple championne Olympique de Milan-Cortina a volontairement prolongé la nécessaire coupure entre deux saisons, désireuse de renouer avec les choses simples de la vie avant de replonger avec envie dans la frénésie de sa carrière de biathlète. L’heure n’est pas encore aux objectifs ni aux ambitions. Le plaisir du tir, de l’effort, de la glisse et de la concentration revient naturellement et Julia laisse progressivement s’installer en elle son appétence naturelle pour la compétition et la gagne. L’été s’achève et la préparation monte progressivement en puissance, à coups de stages, de ski roulettes et bien entendu de tirs, un domaine où chez Julia, les bonnes sensations ne tardent jamais à très vite revenir.

Un long break bienvenu.
« J’ai profité du printemps pour voir un peu mes amis, pour faire aussi un peu la fête. Je suis pas mal montée à Paris, pour profiter un peu de la capitale et du bruit. Il est vrai que je ne prends habituellement pas beaucoup le temps de vivre des moments comme ça. Je me suis aussi octroyée une vraie semaine de vacances où je suis partie à la mer. Mais sinon, j’ai vraiment pris le temps de voir les amis, de faire des choses un peu différentes de ma routine sportive, et ça m’a fait vraiment du bien. »

Une reprise tardive
« J’ai repris l’entraînement un petit peu plus tard que d’habitude, début juin. J’ai fait une coupure totale de quelques semaines. A l’issue de la saison, je n’avais plus du tout le goût au sport. J’ai ressenti le besoin de tout couper. Et j’ai pris le temps de faire d’autres choses et de voir les amis surtout.
L’envie de refaire un peu de sport est revenue assez rapidement en juin. J’ai eu besoin de plus de temps mentalement. J’ai donc fait une reprise plutôt physique au printemps et je n’ai retouché la carabine qu’à partir de fin juin à peu près. Ça m’a demandé plus de temps pour me remettre au tir. Je n’étais pas prête mentalement à me replonger dans les exigences de cet exercice. »

L’aisance naturelle au tir
« La cara, ça revient vraiment vite. A partir du moment où il y a l’envie, les sensations reviennent vite. Au début, on se dit « est-ce que je vais encore savoir faire ? »  Il est vrai que la sensation de la posture du tir à la carabine n’est pas très agréable. Ça tire un petit peu partout dans le corps. Et puis, au bout de deux séances, c’est reparti. »

Endurance d’abord !
« J’ai commencé par un travail d’endurance mais en douceur, car j’ai tendance à avoir des petits problèmes de pieds et de chevilles, donc un peu de vélo, des petits footings pour préparer déjà mes pieds et une montée en puissance régulière en course. L’été, on profite des bons moments, des bonnes températures d’entraînement, malgré la canicule qui nous a contraint à adapter nos horaires. »

Un peu de compétition…
« On a remis le dossard de compétition en Norvège pour un Festival. Au mois d’août, c’est toujours bien de remettre les dossards pour faire du tir dans des conditions de stress et aussi d’excitation, quand on est essoufflé.
Les compétitions sérieuses vont revenir pour nous donner un peu de réponses quant à la qualité de la préparation. Ma routine d’entraînement me convient bien, mais j’avoue qu’à présent,  après ce bel été, je commence à avoir envie de mettre les dossards, de réduire un petit peu le volume horaire pour passer à de l’intensif, et de faire plutôt des compétitions ou du moins des séances qui me préparent à la compétition de cet hiver. »

Des roulettes à la glisse…
« Avec l’âge, j’apprécie de mieux en mieux l’alternance roulettes-skis. Je n’ai plus besoin de temps d’adaptation comme quand j’étais plus jeune.
A présent, de manière immédiate, je suis tout de suite techniquement bien placée. Donc, en fait, ça se passe vraiment bien. On prend plus de plaisir l’hiver sur la neige forcément. On est dans un environnement qui nous correspond plus. Mais en termes de travail technique, de gestuelle, le travail sur roulettes est le même qu’à skis, donc c’est vraiment bien pour nous permettre de nous entraîner avec une technique qui ressemble autant au ski. »

Les skis, bientôt !
« On est censé aller en Autriche sur un glacier de Ramsau en octobre. Mais avec toute la canicule et avec tout ce qui s’est passé, les glaciers ont dû beaucoup fondre, donc on attend de voir s’il y aura de la neige ou pas. Sinon, ce sera fin novembre pour la reprise. Il n’y a pas de révolution technologique d’une année sur l’autre en termes d’équipements, on est sur des choses acquises, des choses connues, avec des réglementations qui ont évolué sur les fartages. »

Dans le bon tempo
« La préparation estivale s’est vraiment bien passée. Je suis très contente. Physiquement, je ne suis jamais quelqu’un de très impressionnant l’été. Il me faut toujours des compétitions. J’ai tendance à dire que je suis un vrai diesel. J’ai besoin d’intensité, mais ça viendra avec le temps. Mais je suis satisfaite du travail que j’ai fait cet été. »

Le passé et l’avenir
« Je fais table rase des bons résultats du passé. Ça fait 4 ans que les saisons sont toujours aussi belles les unes que les autres. Quand je prends un peu du recul, je me dis qu’à un moment, ça va s’arrêter, ça va être difficile. Il faut savoir profiter des instants à venir. Oui, je fais table rase et en même temps j’arrive avec de la confiance. Mes titres, on ne me les enlèvera pas. Je peux aussi m’appuyer sur mon expérience. En tout cas, j’ai toujours envie de prendre autant de plaisir. C’est aussi ça qui fait que je suis toujours là, parce que je prends beaucoup de plaisir, que ce soit à l’entraînement ou en compétition. Donc j’ai toujours autant envie de vivre les moments de stress de la compétition. »

Sérénité !
« Après le tumulte des dernières années, je me sens plus sereine. C’est comme si j’avais accompli les choses dont j’avais toujours rêvé étant enfant. Un objectif, ça te fait vivre, tu ne sais jamais si tu vas y arriver, mais ça te fait te lever le matin. Et là, de les avoir atteints, oui, ça m’amène beaucoup de sérénité. »

Aujourd’hui, je laisse venir les choses parce qu’en termes d’objectifs de résultats, je n’ai pas du tout encore réfléchi à ça. J’ai envie de vivre les moments intensément. Je pense que l’objectif, ce sera de faire de belles compétitions. Je ne m’impose pas de performer à tel endroit, ou de jouer tel Globe. Ça prend tellement d’énergie mentale et que ces quatre dernières années m’ont pris tellement d’énergie. Depuis cette année, j’ai juste envie de faire du beau biathlon, me faire plaisir, faire les choses très posément, très calmement, aimer faire des performances. Bien sûr, je ne vais pas prendre le départ pour faire de la figuration, mais peut-être aborder les choses avec plus de relâchement.

Et la nouvelle saison ?
« Je sais que cette année, je ne pourrai pas faire le nouvel an avec les copains. Il y a des rendez-vous qui me tiennent à cœur, comme le Grand Bornand, avec du monde, à la maison, c’est toujours un bel événement. Il y a la famille, il y a des amis. Donc ça forcément c’est une date importante. Il me manque une victoire au Grand-Bornand, donc ça je commence à y penser de plus en plus, à me dire qu’il faudrait que je sois performante.
Et à Oslo aussi. Je n’ai jamais gagné à Oslo. Et il y a forcément les championnats du monde en février où on n’a pas envie de passer à côté. »

La concurrence ?
« C’est toutes les années pareil, la première Coupe du monde, on va toutes arriver motivées, on va se jauger, on va se regarder en chien de faïence. Personne n’est irremplaçable, donc forcément qu’il y a des gros noms qui vont arriver aussi. Et c’est intéressant aussi de se sentir poussée par les petites jeunes. »  

Hugo Deck bientôt en diagonale

Le jeune varois, vainqueur cette année pour la deuxième fois consécutive de la Maxi Race, prendra le départ le 15 octobre de la diagonale des fous sur l’île de la Réunion soit 180 km de trail et 10 000 mètres de dénivelé. Cela sera une première pour Hugo qui compte faire parler la poudre et qui sera parmi les favoris de la compétition avec Tom Evens, vainqueur de l’UTMB 2025. Hugo s’envolera vers la Réunion le 21 septembre afin de s’acclimater et reconnaître le parcours.

« J’ai passé un bel été puisque j’ai remporté le 7 août la KAT by UTMB à Kitzbühel en Autriche ce qui m’a permis de me qualifier pour l’édition 2027 de l’UTMB Mont Blanc. J’ai ensuite enchaîné avec trois semaines de préparation à Serre Chevaler avec notamment une semaine à 210 kilomètres pour 13 000 mètres de dénivelé ! Je suis redescendu ensuite à la Roquebrussanne chez mes parents afin de courir dans la chaleur dans les conditions de la Diagonale. Je n’ai pas eu de pépins. Je me sens en forme et j’ai de plus en plus hâte de me retrouver sur cette mythique compétition qui m’a toujours fait rêver. »

Le chantier du siècle pour le Belem !

La Fondation Belem Caisse d’Epargne engage le trois-mâts dans un chantier historique : restaurer l’intégralité de sa coque, construite en 1896 en acier riveté. Le chantier aura lieu du 14 septembre 2026 au 30 avril 2027, en cale sèche à Saint-Nazaire, opéré par Eiffage Energie Systèmes – Collaborative Industrial Solutions.

En amont de ce chantier, le monument historique ouvrira gratuitement au public les 19 et 20 septembre 2026, dans le cadre des journées européennes du patrimoine.

Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne : « Durant ses 130 ans de navigation, la coque en acier du Belem n’a pas cessé de s’user : c’est un phénomène naturel, constant, surveillé de près. Si le Belem continue aujourd’hui de naviguer, c’est grâce aux soins que lui ont administrés ses différents armateurs tout au long de sa carrière à la mer. Aujourd’hui, cette nouvelle restauration intervient dans le cadre de la prudence face à l’usure naturelle. Bureau Véritas, l’organisme qui certifie le Belem à la mer, suit de près les pertes d’épaisseur d’acier de la coque du Belem. Au vu des derniers enregistrements, la Fondation a décidé de concentrer sur un seul hivernage la restauration intégrale de la coque du Belem, condition de reprise de la navigation en 2027. Ces travaux avaient initialement été programmés sur une dizaine d’années. Tout faire cet hiver permettra des économies d’échelle et garantira la qualité de la restauration. »

POUPE, CARLINGUE ET VARANGUES : UN CHANTIER HISTORIQUE
C’est non seulement la poupe qui doit être restaurée, mais aussi le reste de sa structure interne : la carlingue centrale (poutre longitudinale traversante, la « colonne vertébrale » du navire) et ses varangues (ses « côtes »). Le chantier prend une nouvelle tournure : il sera historique.

INSERTS ET SOUDURE : méthode TRADITIONNELLE
La collaboration avec le ministère de la Culture a permis de définir une méthode de restauration appropriée au Belem : la méthode traditionnelle par inserts et soudure, la plus respectueuse de la substance patrimoniale du navire, tout en conciliant les exigences liées à son maintien en navigation. Les experts du ministère désignés pour suivre ce chantier veilleront à la préservation du monument historique.

UN DÉPOUILLEMENT TOTAL pour atteindre LA STRUCTURE
En cale sèche, le Belem sera intégralement démâté pour la 1ère fois depuis 1980 (mâts et vergues). Cette opération représente un véritable défi pour l’équipage du trois-mâts. Le récit du commandant Jean Randier, qui avait piloté les dernières opérations sera une référence précieuse.
Le Belem sera ensuite délesté (225 tonnes d’acier réparties en 4500 gueuses de fonte). Ce lest permet à l’ancien navire de charge d’être stabilisé en mer.
Il sera enfin intégralement dépouillé de ses aménagements (dé-cloisonnage) et de l’ensemble de ses équipements. À ce stade interviendront de nombreuses opérations touchant à l’électricité (décâblage) et à la mécanique.

Travaux de tôlerie 
Une fois la coque mise à nue, les tôles du bordé (la « peau » de la coque) et le béton (présent au niveau de la poupe) seront ôtés, afin de créer un double accès (intérieur et extérieur) à l’« ossature » du navire (il faut atteindre les deux côtés pour réparer). Une cartographie de l’état des structures et un plan de restauration seront établis, avec le concours du ministère de la Culture.

La restauration proprement dite sera effectuée par des ouvriers qualifiés du chantier Eiffage, contrôlée par Bureau Véritas. Un protocole de soudure sera préalablement défini pour permettre la meilleure jonction des matériaux anciens avec les matériaux neufs. L’âge du navire et son mode de construction originel seront pris en compte. Les experts procéderont méthodiquement à la restauration par zone, afin de ne pas fragiliser le navire, en lévitation sur ses tins (pièces en bois soutenant le navire en cale sèche).
Ce chantier sera également l’occasion de réviser l’ensemble du gréement, remettre aux norme les circuits électriques, réviser les lignes d’arbre.

Pour financer ces travaux qui coûteront 5,5 millions d’euros, la Fondation Belem fait appel à ses partenaires : son mécène Caisse d’Epargne, le ministère de la Culture, les collectivités locales et la Fondation du patrimoine. Elle appelle également les amoureux du patrimoine maritime à contribuer à ce grand chantier par un don individuel. Tous les dons, même les plus petits, seront nécessaires pour boucler ce besoin de financement exceptionnel et hors norme.

Planning du chantier
Dates à confirmer – planning susceptible d’évoluer selon les contraintes météo, techniques et logistiques.

• 14 septembre 2026 – Démarrage du chantier
• 19 et 20 septembre 2026 – Journées du patrimoine : derniers jours d’ouverture du Belem au grand public avant les travaux, amarré quai des Frégates à Saint-Nazaire
• 7 au 14 octobre 2026 – Démâtage par l’équipage
• 19 octobre 2026 – Mise en cale sèche, en forme 2 à Saint-Nazaire
• 26 octobre au 6 novembre 2026 – Retrait de l’appareil à gouverner, dont la ligne d’arbre
• 10 novembre 2026 – Enlèvement de la timonerie
• 16 novembre 2026 – Enlèvement du tableau général électrique
• 16 novembre au 5 décembre 2026 – Sortie des gueuses de fonte, constituant le lest du navire
• 25 novembre 2026 au 15 janvier 2027 – Travaux de tôlerie des varangues
• 7 au 11 décembre 2026 – Désencombrement de la caisse centrale, de la cambuse et de la voilerie
• 29 mars 2027 – Remise en eau de la forme
• 29 et 30 mars 2027 – Essais
• 3 avril 2027 – Retour au quai des Frégates
• 12 au 16 avril 2027 – Remâtage de la partie haute
• 19 au 23 avril 2027 – Essai en mer (2 jours)
• 30 avril 2027 – Départ

Informations presse :

>> À l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, Le Belem ouvre gratuitement ses ponts aux visiteurs à Saint-Nazaire, les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026. Il sera amarré quai des frégates.

Horaire des visites : 10h-18h (dernière montée 17h30)

Billetterie : les réservations sont complètes

La boutique Belem sera présente tout le weekend, proposant une sélection de produits et souvenirs aux couleurs du navire.

>> Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne, Aymeric Gibet, capitaine du Belem, se tiennent à votre disposition pour interviews explicatifs du chantier

>> Visite du chantier sur demande au fil du chantier et en fonction de nos possibilités

La révolution SKAW [A]

En ce début septembre, la start-up lorientaise SKAW Sailing, dirigée par Benoît Marie et Caroline Boule, a mis à l’eau sa première unité : le SKAW [A], un voilier révolutionnaire pour la plaisance.

Le SKAW [A] est le tout premier scow (étrave ronde) à foils du marché et entend se faire une place auprès d’une clientèle désireuse d’aller vite sur l’eau tout en bénéficiant d’un confort et d’un espace intérieur inégalés.

C’est une grande première pour SKAW Sailing qui, depuis plusieurs années, a pour ambition de transposer à la plaisance l’expérience acquise en course au large.

Le SKAW [A] est visible à Lorient et les premières images du voilier ont été présentées ce jour à Cannes dans le cadre du Cannes Yachting Festival dans lequel l’équipe de SKAW Sailing, spécialiste du voilier sur-mesure, est présente sur le stand Sail 183.

Zoom sur ce voilier pas comme les autres avec Benoît Marie, son architecte.

Scow

« C’est l’avenir. Le voilier en forme de scow n’a que des points forts. Il est plus rapide, plus confortable et plus volumineux. C’est en quelque sorte un monocoque 2.0.
La carène du scow repousse l’eau vers le bas, ce qui permet d’avoir un bateau sec quasiment tout le temps sur le pont, mais également une grande stabilité, au près, au vent de travers mais aussi au portant. À l’inverse d’une étrave pointue qui casse la vague en deux et mouille le pont. 
Nous avons donc pensé, dès l’origine du SKAW [A], à une étrave ronde. C’est aussi le fruit de mon expérience, avec Caroline, acquise lors de nos navigations sur notre prototype de 6,50 mètres Nicomatic – Petit Bateau. »

Foils

« C’est aussi l’avenir de la plaisance. Voilà pourquoi nous avons voulu en installer sur le SKAW [A] : les foils augmentent naturellement la puissance du bateau et sa stabilité latérale.
Sur le SKAW [A], ils sont conçus de façon très simple, comme une dérive. Ils sont rétractables. Vous voulez naviguer à plat ? Il suffit de les sortir. Cela facilite également les arrivées au ponton. Le bateau n’est pas plus large que sa carène.
Enfin, les foils permettent de naviguer sous-toilé, sans gîte, sans perdre en performance.»

Aérodynamique

« C’est la base de notre travail au bureau d’études SKAW Lab.
 L’idée, pour le SKAW [A], était de concevoir un bateau très profilé, aussi bien au niveau du pont que de la coque. Nous voulions que sa ligne reflète cette idée de vitesse, qui est prédominante sur le SKAW [A] : libérer les freins, aller vite avec moins de toile plutôt que d’avoir recours à des ballasts. »

Fun

« C’est essentiel pour moi. L’objectif est de proposer une unité agréable sur l’eau, qui procure des émotions et favorise le partage avec un maximum de personnes.
Le SKAW [A] a été pensé pour se faire plaisir sur l’eau et en profiter à 100 %. »

Sécurité

« Pour profiter pleinement de la navigation, il était important de concevoir un voilier sûr. J’ai effectué beaucoup de croisières avec des enfants. L’une des priorités en mer est de les savoir en sécurité et de ne pas être stressé en permanence.
Le cockpit est fermé et protégé. Le scow et les foils apportent de la stabilité. Nous avons retenu les mêmes exigences qu’un bateau du Vendée Globe sur ce point.
J’ajoute qu’avec sa quille profonde, le SKAW A ne peut pas chavirer. Il est aussi rapide qu’un multicoque tout en conservant la stabilité d’un monocoque de catégorie A. »

Rapide

« Le but est de tenir une moyenne de 15 nœuds sans forcer, à plat et sans risque.
Cette vitesse ouvre le champ des possibles en matière de navigation hauturière et océanique. Le SKAW [A] donnera l’opportunité d’aller beaucoup plus loin. »

Simple

 « Deux winchs, des enrouleurs à l’avant, grand voile et foc auto-vireurs, seulement deux voiles 80 % du temps : on ne peut quasiment pas faire plus simple en matière de manœuvres.
Le tirant d’eau de 1,20 m quille haute apporte également une grande simplicité d’utilisation. Les futurs propriétaires pourront presque poser l’étrave sur la plage ! »

 Spacieux

« Il est immense à l’intérieur pour un voilier de 12 mètres. Il offre autant de volume qu’un monocoque de 60 pieds tout en restant compact.
On peut accueillir douze personnes à table. La totalité du volume du bateau est exploitable et nous sommes particulièrement fiers des deux cabines arrière ainsi que des deux autres cabines convertibles. »

Confortable

« Qui dit grand volume dit confort. Les espaces de vie sont vraiment généreux. On a réellement l’impression de respirer, avec une vue permanente sur la mer. »

Clément Bercault

« C’est mon binôme sur la conception de ce bateau. Nous nous sommes bien trouvés autour du SKAW [A] avec une ambition commune : concevoir le bateau de nos rêves en proposant un voilier différent, nouveau, innovant et performant.
Avec ce scow, nous jetons un pavé dans la mare !
De mon côté, j’ai beaucoup travaillé sur l’architecture globale, tous les calculs et systèmes du SKAW [A], la gestion de projet et sur sa production. Clément s’est concentré sur le design, l’esthétique et les aménagements intérieurs. »

Ils ont dit :

Caroline Boule : « C’est le bateau de nos rêves ! Il coche toutes les cases d’un bateau de croisière rapide : confort, vitesse, performances, sécurité et simplicité d’utilisation.
Nous proposons une version standard sans foils avec diverses options (dont les foils) pour améliorer l’expérience de nos clients et proposer des bateaux entièrement sur- mesure ce qui est notre marque de fabrique. »

Clément Bercault : « Disruptif, avant-gardiste, inspirant… Voilà les mots qui me viennent pour décrire notre SKAW [A].
De mon côté, j’ai principalement travaillé sur les lignes extérieures et intérieures du SKAW [A]. Nous avons voulu rendre notre scow élégant. Les scows présentent souvent des formes très cubiques. Ce n’est pas le cas du SKAW [A], grâce à un travail soigné sur la carène et le roof. Pour l’intérieur, nous avons dessiné un plan d’aménagement visant à exploiter pleinement les grands volumes, en privilégiant la lumière et l’ouverture vers l’extérieur.
Contrairement à beaucoup d’unités, nous proposons également un carré à l’avant, une cuisine et un espace de vie au centre, ainsi que des cabines modulables.
On a vraiment l’impression d’être à bord d’un voilier 50% plus grand.
Enfin, nous avons imaginé un intérieur très contemporain, plutôt jeune, léger et astucieux. Les meubles sont réalisés en matériaux composites à âme en mousse. »

Caractéristiques techniques

  • Longueur : 11,95 m
  • Largeur : 4,87 m
  • Tirant d’eau : 1,20 à 3,50 m
  • Poids à vide : 6 tonnes
  • Tirant d’air : 19,05 m
  • Couple de redressement maximal (RM) : 19 t/m
  • Réservoir d’eau douce : 150 à 400 L
  • Réservoir de carburant : 80 à 200 L
  • Moteur in-bord : 38 CV

Voilure :

  • Grand-voile : 64 m²
  • J1 : 45 m²
  • J2 : 29 m²
  • J3 : 12 m²
  • Gennaker : 93 m²
  • Spinnaker asymétrique médium : 135 m²
  • Spinnaker asymétrique maxi : 184 m²

Nouveau challenge pour Thibault Anselmet

Le champion Olympique de ski alpinisme en relais mixte, médaillé de bronze en sprint, Thibault Anselmet, a décidé de relever le défi du kilomètre vertical soit des ascensions à pied de 1000 mètres de dénivelé le plus vite possible. Depuis quelques semaines, l’athlète de Bonneval-sur-Arc s’entraîne avec l’objectif affiché d’être le premier français à passer sous la barre des 30 minutes, performance XXL. Thibault se présentera le 12 septembre au KV de Nantaux en Haute-Savoie puis le 26 septembre au KV de Fully en Suisse. Ce challenge s’inscrit totalement dans la préparation de Thibault à la Coupe du Monde 2027 de Ski Alpinisme qui débutera à Bormio le 9 janvier.

« J’ai plutôt bien géré physiquement et mentalement mon après JO. Je me sens aujourd’hui en pleine possession de mes moyens » déclare Thibault. « J’ai ressenti tout de même au-delà de ma préparation classique à la Coupe du Monde de Ski Alpinisme, vélo, course à pied, marche, musculation … le besoin de me fixer de nouveaux objectifs et le KV est parfait et très adapté. Dans un premier temps, je vais tenter de battre le record de France détenu par Xavier Gacher avec un temps de 30 minutes et 55 secondes.
Puis j’aimerais bien qu’un français réussisse à passer en dessous de la barre des 30 minutes. Je trouve que c’est une anomalie qu’aucun français n’est réussi cette performance et j’aimerais que la France soit représentée à ce niveau. Cela ne va pas être simple mais je m’entraîne pour et de toute façon cela me servira pour les compétitions en ski alpinisme. » 
Le record du Monde est détenu par le suisse Rémi Bonnet en 27 minutes et 21 secondes.

“Solidaires En Peloton by Delanchy”, le nouveau nom du trimaran de Thibaut Vauchel-Camus

Le Groupe DELANCHY renforce son engagement aux côtés de Thibaut Vauchel-Camus et associe désormais son nom à l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton. Une nouvelle étape dans un partenariat engagé depuis 2012, à quelques semaines de la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Le bateau de Thibaut Vauchel-Camus s’appelle désormais Solidaires En Peloton by Delanchy. Partenaire historique du Défi Voile Solidaires En Peloton, le Groupe DELANCHY franchit une nouvelle étape en renforçant son soutien au projet sportif et solidaire porté par le navigateur.

Créé en 2012, le Défi Voile Solidaires En Peloton associe depuis l’origine la recherche de performance sportive à la volonté de faire connaître la sclérose en plaques et de porter les messages de France Sclérose En Plaques. Au fil des années, le projet a également permis de faire naviguer des centaines de patients et de créer des moments de respiration autour de la maladie. Cette dimension solidaire reste aujourd’hui au cœur de l’aventure.

Avec ce nouveau naming, le Groupe DELANCHY souhaite aller encore plus loin dans son engagement aux côtés de Thibaut Vauchel-Camus et des patients atteints de sclérose en plaques. Une association qui prend une dimension particulière à l’approche de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, objectif majeur du skipper, originaire de Guadeloupe et installé à Cancale.
Après une deuxième place en Class40 en 2014, une troisième place en Ocean Fifty en 2018 et un chavirage alors qu’il était en tête en 2022, Thibaut Vauchel-Camus entend revenir sur la transatlantique avec une ambition intacte.

Avant le grand rendez-vous de Saint-Malo, Solidaires En Peloton by Delanchy prendra notamment le départ des 24 Heures Ultim à Lorient à la fin du mois de septembre, avant de s’élancer le 1er novembre sur la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Thibaut Vauchel-Camus : « Une nouvelle étape dans notre aventure »

« Le Groupe DELANCHY et Brigitte Delanchy sont à mes côtés depuis ma première Route du Rhum en 2014. Je suis donc particulièrement heureux qu’ils décident aujourd’hui d’aller encore plus loin en associant leur nom à notre aventure.
Nous partageons des valeurs communes et ce partenariat renforcé permettra de donner encore davantage de visibilité aux personnes touchées par la sclérose en plaques. Depuis toutes ces années, je m’efforce de mettre en avant cette cause et de faire naviguer les patients pour des moments de respiration dans leur combat quotidien contre cette maladie encore incurable.
Une victoire sur la Route du Rhum serait évidemment un magnifique cadeau pour les patients et pour France Sclérose En Plaques. Nous sommes prêts, techniquement et sportivement, à relever ce défi.
Notre Ocean Fifty vient de sortir de son chantier estival après un début de saison chargé et il est vraiment au point. De mon côté, après un peu de repos, j’ai repris ma préparation physique, notamment avec un tour du Finistère à vélo.
Je veux également remercier très sincèrement l’ensemble de mon pool de partenaires, qui reste mobilisé à nos côtés. Je pense notamment à SFEE, Sanofi et B&B HOTELS et la trentaine de partenaires qui participent depuis de nombreuses années à cette aventure. »

Brigitte Delanchy : « Un engagement qui a du sens »

« Voir désormais le nom de notre groupe associé à celui du bateau est une véritable fierté pour DELANCHY et tous ses collaborateurs. A titre personnel, je connais Thibaut et je salue une fois de plus cet Homme totalement investi dans son aventure sportive comme dans la « mission » qu’il s’est donnée d’accompagner le combat des patients contre la sclérose en plaques. Chez DELANCHY, nous avons dans notre ADN cette volonté permanente d’avancer ensemble et de soutenir des projets qui ont du sens. La force de nos engagements se mesure sur le terrain… et même sur les terrains car notre groupe est aujourd’hui engagé aux côtés du Rugby Club de Vannes dans son challenge sportif du Top14, avec Energy Observer pour imaginer l’avenir et développer de nouvelles énergies propres, et avec Thibaut pour que Solidaires en Peloton by Delanchy soit le fer de lance de la lutte contre la maladie tout en naviguant en tête de la flotte des Ocean Fifty.
En s’engageant encore un peu plus dans ce projet sportif et associatif, en affichant clairement notre nom aux côtés du Solidaires en Peloton originel, nous signons ainsi notre volonté d’être aux côtés de Thibaut et au cœur du Défi Voile.
C’est aussi pour nous l’occasion de le remercier pour tout ce qu’il donne et apporte à tous, entre rêves de victoires et soutien face à la maladie. MERCI Thibaut et rendez-vous sur la première marche du podium. »

Alexia Barrier qualifiée pour la Route du Rhum en ULTIM

À chacun sa rentrée ! La semaine dernière, Alexia Barrier a fait la sienne sur l’eau en décrochant sa qualification pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe à bord d’IDEC SPORT-CIC. Au programme : 1 200 milles parcourus jusqu’au large de l’Irlande, dans des vents atteignant les 35 nœuds. Une première sortie en solitaire aussi grisante que riche d’enseignements.

Partie de Brest lundi 31 août, Alexia Barrier a bouclé son parcours de qualification vendredi 4 septembre dans l’après-midi. S’il reste encore du travail pour la navigatrice et son équipe avant le rassemblement à Saint-Malo en octobre prochain, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2026 est désormais une réalité.

Une première en solo 

C’est la toute première fois qu’Alexia Barrier naviguait seule à bord de son IDEC SPORT-CIC. Une entrée en matière sportive et excitante. « J’ai adoré cette navigation ! C’était aussi géant que le bateau lui-même », confie Alexia à peine le pied posé à terre. « Se retrouver seule à bord, pour la première fois, partir valider sa qualification sur 1 200 milles… Rien que le programme était magique.»

L’expérience a toutefois exigé un engagement physique intense. « J’ai réalisé à quel point on s’épuise, surtout lorsqu’on passe le plus clair de son temps sur le pont », reconnaît Alexia. « Je n’ai pas fermé l’œil la dernière nuit à l’approche des côtes, pour rester hyper vigilante face au trafic dense au large de Brest. Dès qu’il y a un peu de vent, ces machines accélèrent énormément. J’avais presque oublié à quel point cela pouvait être violent, alors que j’ai déjà fait un tour du monde. »

Apprivoiser le trimaran sans se faire peur, gagner en assurance et nouer une relation de confiance avec la machine : autant de clés précieuses tirées de ces cinq jours en mer. « Le bateau est costaud, il demande de l’intensité, de l’engagement, mais il est gentil, il ne te fait pas de coups fourrés. »

Un collectif jamais bien loin

À terre, l’équipe The Famous Project n’a jamais quitté des yeux la trace GPS de la semaine. Cette traversée a également permis d’enrichir un capital de données précieux grâce à SOPRA STERIA, partenaire technologique du projet depuis le Trophée Jules Verne. Conditions météorologiques, performances du bateau, progression sur le parcours ou encore indicateurs liés à la nutrition et à la récupération de la navigatrice : autant d’informations collectées et analysées pour mieux comprendre les facteurs de performance en mer.

Tout comme Christian Dumard, routeur d’Alexia sur le dernier tour du monde et qui la guidera également sur cette Route du Rhum. « Alexia a vécu un vrai parcours de qualification, avec toutes les conditions météo possibles et notamment un passage de front au près. Elle a eu pas mal de manœuvres à effectuer, mais elle a toujours suivi nos conseils et su anticiper.  Elle s’est montrée calme, lucide et réfléchie, malgré la fatigue. » 

En effet, comme l’exige l’avis de course, Alexia Barrier a enchainé 1200 miles au cours desquels elle devait naviguer au moins 12 heures dans un vent supérieur à 20 nœuds. Challenge réussi puisqu’elle a relevé plusieurs pointes à 35 nœuds : un véritable test grandeur nature. « Depuis la remise à l’eau, je n’avais effectué que des sorties techniques ou du faux solo avec d’excellents professeurs comme Loick Peyron et Jean-Baptiste et Arthur Le Vaillant », raconte Alexia. « Après ce solo, j’ai hâte de faire le bilan avec l’équipe. C’est extrêmement stimulant.  Il nous reste peu de temps pour nous préparer, mais j’ai déjà identifié les points à travailler et je me projette complètement. »

« Je n’y vais pas seulement pour être la première femme en ULTIM »

Le 1ᵉʳ novembre prochain, la Brestoise d’adoption sera la première femme à traverser l’Atlantique en solitaire à bord d’un ULTIM. Elle ne compte pas y faire de la figuration. « Je n’y vais pas seulement pour le symbole. Je suis une compétitrice. Je connais mon niveau, celui de mon bateau. Je compte bien exploiter tout son potentiel pour aller chercher la meilleure place possible. » Si IDEC SPORT-CIC ne rivalise pas en performance pure avec les maxi-trimarans les plus récents, il reste le bateau le plus titré de la classe, source de fierté et de motivation pour Alexia.

Prochaine étape, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, qui sera une course fondamentalement structurante pour The Famous Project. Seule en mer, la navigatrice devra faire corps avec son trimaran, poussée par une ambition claire. « Une Route du Rhum réussie, c’est d’arriver en Guadeloupe avec la certitude d’avoir bien navigué, d’avoir pris les bonnes décisions et d’avoir maîtrisé ce bateau en solo grâce à une préparation optimale par mon équipe. »

Alors qu’elle effectuait sa qualification, Alexia a reçu une autre bonne nouvelle : son nom est désormais inscrit sur le Cape Horners Hall of Fame des Sables-d’Olonne célébrant ses deux passages du Cap Horn (en solitaire lors du Vendée Globe 2020 et en équipage lors du Trophée Jules Verne en janvier dernier). Une nouvelle reconnaissance de ses pairs qui vient asseoir un peu plus sa place de pionnière dans la course au large.

Le Belem au Havre

Pour sa dernière escale de la saison 2026, le Belem fait son grand retour au Havre à l’occasion de l’événement Le Havre fête la mer !

Le trois-mâts de 130 ans arrivera le jeudi 27 août vers 16h00 dans la cité océane. Amarré quai du Cameroun, face à l’ENSM, il ouvrira ses ponts aux visiteurs les 29 et 30 août 2026, de 10h à 18h (dernière montée à 17h30).

Billetterie en ligne : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/167-244-visite-du-belem-au-havre.html

Une billetterie sera également disponible à quai. Les billets pourront être réglés par carte bancaire ou en espèces.

Une boutique itinérante Dalmard Marine sera présente tout le weekend, proposant une sélection de produits et souvenirs aux couleurs du Belem.

Le Belem reprendra ensuite la mer le lundi 31 août à 10h, en direction de Brest.

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie chaleureusement la Ville du Havre ainsi que les organisateurs de Le Havre fête la mer pour leur accueil et l’organisation de cette escale.

The Famous Project : cap sur le solo pour l’ULTIM IDEC SPORT – CIC

Six mois après avoir bouclé le premier tour du monde en équipage 100 % féminin, IDEC SPORT – CIC a retrouvé son élément ce 4 août. Plus qu’une remise à l’eau, cette étape marque le début de sa transformation pour le solitaire et ouvre un nouveau chapitre pour Alexia Barrier, en passe de devenir la première femme à prendre le départ de la Route du Rhum en ULTIM.

Long de 32 mètres et capable de franchir la barre des 40 nœuds, IDEC SPORT – CIC appartient à la catégorie de voiliers les plus rapides au monde. Ce multicoque de légende, triple vainqueur de la Route du Rhum, a été remodelé pour repartir sur cette course mythique.

L’éternelle renaissance de l’IDEC SPORT – CIC

Conçu pour être mené par plusieurs marins, le maxi-trimaran est désormais adapté au solo. Cellule de vie, piano, accès intérieurs : l’ergonomie a été entièrement repensée pour optimiser les déplacements à bord et permettre à Alexia Barrier de le maîtriser seule. L’équipe s’est aussi appuyée sur les données accumulées durant le tour du monde pour booster ses performances.

« Nous travaillons sur la gestion de l’énergie à bord, explique Clément Surtel, directeur technique de The Famous Project. Nous avons validé le système après le tour du monde, il faut désormais l’adapter avec une seule personne à bord. L’idée est d’offrir une autonomie maximale à Alexia en simplifiant ses manœuvres pour recharger les batteries. »

Le chantier d’été a également permis de réparer deux avaries survenues pendant ce tour du monde. Le foil tribord, endommagé au large du cap Leeuwin par un filet de pêche, a été remis à neuf à Saint-Brieuc et réinstallé. La grand-voile, sévèrement déchirée dans les derniers milles, va être remplacée.

« Nous étions face à un choix : réparer ou innover, poursuit Clément Surtel. Nous avons fait le pari de la nouveauté aux côtés de la voilerie OneSails, qui réalise ici sa toute première voile d’ULTIM. C’est un challenge car cette pièce maîtresse doit être performante dès la Route du Rhum et devra tenir la distance sur l’Arkéa Ultim Challenge en 2028. »

Plus qu’une simple révision, IDEC SPORT – CIC s’est une nouvelle fois métamorphosé sous les mains expertes d’une équipe technique qui le connaît dans les moindres détails.

Le compte à rebours est lancé 

Pendant que le bateau se transforme, Alexia Barrier intensifie sa préparation. Un programme physique complet et quotidien, mêlant cardio, vélo et course à pied, lui permet d’affiner ses automatismes et de renforcer son mental pour naviguer en solitaire. En parallèle, l’équipe de The Famous Project a établi un planning millimétré : perfectionnement de la machine en semaine et navigation les week-ends.

« Ce projet existe grâce à une équipe de bâtisseurs qui partagent une même vision, confie Alexia Barrier. C’est cette énergie collective qui me donne la confiance nécessaire pour partir seule. Je n’ai pas d’appréhension. Je suis concentrée. Au quotidien, j’essaie de garder cette étoile éclairante, qui me guide à chaque grand projet. »

Place désormais aux entraînements avec de grands noms de la voile : ses coéquipières Dee Caffari et Annemieke Bes, ainsi que Brian Thompson et Loïck Peyron qui apporteront leur regard avisé et leur expérience. Fin août, la navigatrice s’élancera seule sur un parcours d’au moins 1 200 milles pour valider sa participation à la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

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Lorsque Alexia Barrier franchira la ligne de départ de Saint-Malo le 1ᵉʳ novembre prochain, une page inédite de la course au large s’écrira : pour la première fois, une femme prendra le départ de la Route du Rhum en ULTIM.

« La Route du Rhum n’est que le premier chapitre d’une aventure que nous construisons jusqu’en 2028, s’enthousiasme Alexia Barrier. Nous avons trois années extraordinaires devant nous pour raconter bien plus qu’une histoire de voile. Ce projet parle de performance mais aussi de transmission, de mixité, d’éducation et de protection de l’océan. Être la première femme à prendre le départ de la Route du Rhum en ULTIM est un symbole qui peut donner à une jeune fille l’envie d’oser, faire évoluer les regards et montrer aux entreprises que la mixité est un formidable levier de performance et d’innovation. Une première n’a de sens que si elle ouvre la voie aux suivantes. »

Déjà soutenue par IDEC SPORT, CIC et SOPRA STERIA, Alexia Barrier ouvre aujourd’hui son programme à de nouveaux partenaires désireux d’écrire la suite de cette aventure à ses côtés. Au-delà de la visibilité offerte, The Famous Project propose aux entreprises une véritable plateforme d’innovation, de leadership et de transmission, capable de fédérer collaborateurs, clients et talents autour d’une histoire hors du commun.

La Course des Caps – Boulogne-sur-Mer – Banque Populaire du Nord : le retour d’une évidence

Il est des premières éditions qui laissent entrevoir un potentiel. D’autres qui s’imposent immédiatement comme une évidence. La Course des Caps – Boulogne-sur-Mer – Banque Populaire du Nord appartient à cette seconde catégorie. Deux ans après avoir conquis marins, partenaires et grand public, l’épreuve fera son retour du 29 juin au 11 juillet 2027, avec un départ programmé le 4 juillet. Fidèle à son spectaculaire tour des îles Britanniques, elle entend désormais confirmer ce que beaucoup pressentaient dès 2025 : Boulogne-sur-Mer est devenue une place forte de la course au large, et la Course des Caps un rendez-vous appelé à durer.

Une course qui grandit sans renier son ADN

En 2025, La Course des Caps – Boulogne-sur- Mer – Banque Populaire du Nord avait réuni tous les ingrédients d’un grand rendez-vous : une flotte de très haut niveau, un parcours aussi spectaculaire qu’exigeant, un plateau sportif exceptionnel, un village animé du matin au soir, des pontons qui n’ont jamais désempli et un territoire qui s’est pleinement approprié son événement. Derrière cette réussite, il y avait aussi des centaines de bénévoles, une équipe d’organisation mobilisée de longs mois, des partenaires institutionnels et privés pleinement investis, ainsi qu’un Club des 60 rassemblant les entreprises locales autour d’une même ambition. Une dynamique collective qui a naturellement ouvert la voie à une deuxième édition.

Le tour des îles Britanniques, un monument de la course au large

Les concurrents retrouveront en 2027 le parcours emblématique de la première édition : près de 2 000 milles nautiques autour des îles Britanniques. Comme en 2025, le sens de rotation  (horaire ou antihoraire) sera déterminé à l’approche du départ en fonction des conditions météorologiques. Un principe qui fait toute la singularité de l’épreuve. Quelle que soit l’option retenue, les marins devront composer avec ce que les mers d’Europe offrent de plus exigeant : les puissants courants de la Manche, l’un des trafics maritimes les plus denses au monde, les reliefs des Hébrides, les passages techniques des Orcades et des Shetland, les dépressions de la mer Celtique, les changements de rythme de la mer d’Irlande ou encore les longues glissades de la mer du Nord. Sept caps emblématiques. Quatre mers. Cinq pays. Plus de 6 000 îles à contourner ou à négocier. Peu de tracés offrent une telle diversité de situations. Chaque pointe franchie ouvre un nouveau chapitre de la course, chaque plan d’eau apporte ses propres pièges et oblige les navigateurs à remettre sans cesse leur stratégie en question. C’est précisément cette richesse qui fait de la Course des Caps un défi à part pour les IMOCA.

Bien plus qu’une course : une grande fête maritime

La Course des Caps ne se vit pas uniquement au large. Elle s’écrit également à quai. En 2025, Boulogne-sur-Mer a vécu pendant plus d’une semaine au rythme des monocoques de 60 pieds. Les pontons ont accueilli des milliers de visiteurs venus découvrir les bateaux au plus près, échanger avec les skippers et partager les coulisses de la course. Plus de 130 000 personnes ont ainsi fréquenté le village tout au long de l’événement, porté par une programmation riche, des animations permanentes et une proximité rare entre le public et les marins. Cette énergie populaire est rapidement devenue l’une des signatures de l’épreuve. En 2027, cette volonté d’ouvrir largement les portes de la course au large restera au cœur du projet. Visites, rencontres, conférences, découverte des bateaux, animations pour tous les publics et actions de sensibilisation à l’environnement marin aux côtés de Nausicaá seront une nouvelle fois au programme. Le 2 juillet, les IMOCA lanceront les festivités avec des runs de vitesse disputés en prologue de l’épreuve, offrant au public un spectacle aussi impressionnant qu’accessible avant le grand départ.

Une ambition désormais affirmée

La réussite de la première édition a également convaincu celles et ceux qui l’ont rendue possible. De nombreux partenaires ont d’ores et déjà renouvelé leur confiance pour 2027, preuve de la solidité du projet porté par Sea to See et l’ensemble de ses acteurs. Avec le soutien de la Région Hauts-de-France, de la Banque Populaire du Nord, de Nausicaá, partenaire scientifique de l’épreuve, du Club des 60 et de tous les partenaires publics et privés engagés dans l’aventure, la Course des Caps poursuit son développement en conservant ce qui fait sa singularité : proposer une grande course océanique tout en restant profondément ancrée dans son territoire. Le 4 juillet 2027, les IMOCA quitteront une nouvelle fois Boulogne-sur-Mer pour retrouver les marqueurs qui ont forgé l’identité de cette course. Mais la véritable force de la Course des Caps réside peut-être ailleurs : dans sa capacité à fédérer un territoire, à mobiliser des centaines de bénévoles, à réunir partenaires, institutions et entreprises locales autour d’un même projet, et à rapprocher le grand public de la course au large. Deux ans après une première édition fondatrice, l’histoire ne recommence pas. Elle continue.

Caroline Boule à 100% avant le départ de la Mini Atlantique

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Caroline Boule prendra le départ de la Mini Atlantique, anciennement les Sables – Les Açores – Les Sables, le 22 juillet à 13h30. Suite à une belle victoire sur la Mini Fastnet avec son compagnon de route Benoît Marie, la navigatrice tentera de remporter la compétition après avoir affolé les compteurs en 2024 sur cette même course mais sans victoire finale. Le Mini 6.50 « Nicomatic – Petit Bateau » est totalement prêt avant la première grande chevauchée entre les Sables d’Olonne et Horta, théâtre du premier acte de la Mini Atlantique 2026.

« J’ai mené la deuxième étape en 2024 avec 100 milles d’avance sur le deuxième et je me suis fait rattraper dans la dernière ligne droite dans la pétole » déclare Caroline. « Lors de la première étape, j’avais cassé ma bôme. En tentant de recoller ensuite, j’ai battu le record des 24 heures en Mini avec 322,7 milles parcourus. Je repars donc sur cette course avec un certain esprit de revanche et avec l’envie assez naturel de la remporter. C’est l’une des meilleures courses du circuit avec beaucoup de portant et de véritables sections au grand large. Nous aurons des séquences de vitesse ce qui va bien à Nicomatic – Petit Bateau et de la stratégie notamment en approche d’Horta où il n’y a pas souvent beaucoup de vent. Notre victoire sur la Mini Fastnet, après un début de saison mitigé, m’a regonflé à bloc. Après mon année consacrée à la maternité et à la vie de notre entreprise SKAW Sailing, je me sens de nouveau opérationnelle pour performer sans me mettre de pression démesurée. »

Au programme : 1300 milles en deux étapes, 70 skippers sur les lignes de départ dont treize femmes engagées.

Alexia Barrier au départ de la Route du Rhum 2026 : une première historique en ULTIM

THE FAMOUS PROJECT 2025; Alexia Barrier

Après avoir établi le premier record autour du monde en équipage 100 % féminin sur le Trophée Jules Verne, Alexia Barrier poursuit son ambition en prenant le départ de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2026 à la barre du mythique IDEC SPORT – CIC. Première femme engagée dans la catégorie ULTIM, elle ouvre une nouvelle page de l’histoire de la discipline.

Le 1ᵉʳ novembre prochain, Alexia Barrier s’alignera au départ de Saint-Malo, destination Point-à-Pitre, pour une Route du Rhum en solitaire dans la catégorie phare des ULTIM. Cette nouvelle étape confirme une ambition née avec The Famous Project : repousser les limites de la performance et ouvrir de nouveaux horizons dans la course au large.

À jamais la première sur un bateau de légende

Aux côtés des meilleurs marins du monde et dans la classe la plus exigeante de la voile de compétition, prendre seule les commandes d’IDEC SPORT – CIC est un défi. Alexia Barrier devra maîtriser un trimaran de 32 mètres capable de dépasser les 40 nœuds de vitesse. Une responsabilité immense qui exige une parfaite maîtrise technique, physique et mentale sur un maxi-trimaran devenu une légende de la Route du Rhum en franchissant victorieusement la ligne d’arrivée à trois reprises*. En devenant la première femme à naviguer en solitaire sur ce géant des mers, Alexia Barrier s’inscrit dans la lignée des plus grandes navigatrices et écrit une page inédite de la classe ULTIM.

* En 2018 avec Francis Joyon, en 2014 avec Loïck Peyron (Banque Populaire VII) et en 2010 avec Franck Cammas (Groupama 3).

De Saint-Malo à 2028

Cette Route du Rhum 2026 n’est pas une parenthèse, mais le nouveau chapitre d’une histoire qui s’écrit jusqu’en 2028. Ce programme, basé à Brest, pensé et structuré sur trois ans, va installer Alexia Barrier et son IDEC SPORT – CIC durablement dans la classe ULTIM. Après cette première confrontation en solitaire à l’automne, la navigatrice s’attaquera à une campagne de record et de grandes courses océaniques avant de s’aligner au départ de l’Arkéa ULTIM Challenge en 2028, puis de repartir à l’assaut du Trophée Jules Verne avec son propre record dans le viseur.

Engagés depuis le premier mille

Skipper Alexia Barrier and his crew training onboard the Maxi-Trimaran The Famous Project CIC, off Groix island, on July 8, 2025, Photo © Jean-Marie LIOT / The Famous Project CIC

Si la performance sur l’eau est en solitaire, l’aventure est avant tout le fruit d’une formidable dynamique collective et d’une fidélité sans faille qui dépasse le cadre sportif. IDEC SPORT, le CIC et SOPRA STERIA accompagnent The Famous Project depuis ses débuts, non pas par habitude mais par conviction partagée : une vision entrepreneuriale où la performance, l’innovation et la prise de risque sont des sources d’inspiration et autant de leviers de transformation pour leurs propres organisations. Un engagement qui s’inscrit dans la durée à l’image d’Alexia Barrier.
Dans son sillage, la navigatrice continue d’embarquer la jeune génération à travers son association 4myplanet. Elle leur transmet ce qu’elle sait depuis longtemps : l’océan est l’un des biens les plus précieux à protéger.

Après avoir écrit une première page de l’histoire des ULTIM avec un équipage 100 % féminin autour du monde, Alexia Barrier poursuit naturellement son chemin : continuer à naviguer parmi les meilleurs, sur les bateaux les plus rapides du monde.

« Monter seule à bord d’IDEC SPORT – CIC, c’est accepter de sortir de sa zone de confort à chaque instant. C’est exactement ce qui me motive. Je ne viens pas seulement participer à la Route du Rhum, je viens apprendre, progresser et écrire une nouvelle page de mon histoire de navigatrice. »

Ils ont dit :

Patrice Lafargue, Président du Groupe IDEC : « Alexia Barrier incarne tout ce qui nous anime chez IDEC SPORT : l’audace, l’exigence et la volonté de repousser les frontières du possible. La voir prendre seule les commandes d’IDEC SPORT – CIC sur la Route du Rhum est un moment fort, à la fois pour elle et pour nous. Ce trimaran est une légende vivante de la course au large, et Alexia en devient la première femme à naviguer en solitaire. C’est une fierté immense. Notre engagement à ses côtés depuis le premier jour ne doit rien au hasard : cette façon d’aller chercher ce que personne n’a encore osé faire, c’est exactement l’état d’esprit qui guide nos propres ambitions. Nous lui faisons totalement confiance pour relever ce nouveau défi »

Daniel Baal, Président du CIC : « Alexia Barrier ne relève pas simplement des défis sportifs, elle fait bouger les lignes de son sport et, en véritable cheffe d’entreprise, elle structure, planifie et déroule son plan de route. C’est ce caractère et cette volonté entrepreneuriale que nous avons choisi d’accompagner une nouvelle fois à travers son engagement en solitaire, sur la Route du Rhum. Le challenge est grand, comme l’était celui d’un Tour du Monde avec un équipage 100% féminin. Mais une fois de plus, Alexia sait qu’elle pourra compter sur le support du CIC, de ses équipes et de tous ceux qui n’hésitent pas à se mobiliser pour rendre possible … ce qui n’a pas encore été réalisé ! Alexia sera la première à naviguer en solitaire sur ce maxi-trimaran IDEC Sport – CIC et nous sommes de tout cœur à ses côtés. »

Eric Pasquier, vice-président du conseil d’administration SOPRA STERIA : « Alexia ne se contente pas de prendre le départ d’une course mythique : elle ouvre la voie. Seule femme engagée en Ultim sur la Route du Rhum, elle démontre que ce sont les actes, et non les intentions , qui font évoluer les standards. Par son engagement, elle bouscule les codes et contribue à faire avancer toute une discipline. C’est cette même exigence et cette capacité à repousser les limites qui rapprochent Sopra Steria et Alexia Barrier depuis plus d’un an. À ses côtés, nous mettons la technologie au service de sa performance et de sa sécurité, avec une conviction claire : l’innovation prend tout son sens lorsqu’elle renforce l’humain.Nous sommes fiers de l’accompagner dans cette nouvelle aventure et admiratifs de son engagement qui dépasse largement le cadre sportif. »

Thibaut Vauchel-Camus au départ de la DRHeam Cup en solitaire

Thibaut Vauchel-Camus prendra le départ de sa première course en solitaire cette année avec la DRHeam Cup dimanche 12 juillet. A bord de Solidaires En Peloton, le marin malouin, originaire de Guadeloupe, s’est préparé activement pour cette compétition avec la Gotland Race en Suède ces derniers jours à bord de son Ocean Fifty. Troisième ACT des Ocean Fifty Series, la 10ème édition du Grand Prix de France de course au large débutera de Cherbourg en direction de Lorient et s’annonce comme un sacré entraînement en vue de la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Thibaut Vauchel-Camus : « Nous allons parcourir 1000 milles avec du courant dans la Manche, le fameux Fastnet, une partie du golfe de Gascogne en composant avec la météo, 10 concurrents en Ocean Fifty et sans oublier le trafic maritime dense dans ces contrées ! J’ai participé à trois reprises à la DRHeam Cup dont une victoire en solo et l’autre en équipage. J’en ai évidemment un bon souvenir et je suis toujours ravi de venir à Cherbourg où nous sommes bien accueillis avec un beau village « départ ». J’ai beaucoup navigué ces derniers temps. Cela m’a permis de rester longtemps à bord de Solidaires En Peloton ce qui n’est pas anodin afin de continuer à prendre le rythme et mes repères à bord notamment à la manœuvre. »

Hugo Deck, de retour à la compétition suite à sa grande victoire sur la Maxi Race

Hugo Deck, récemment vainqueur pour la deuxième fois consécutive de la Adidas Terrex Maxi Race, prendra le départ le 3 juillet de la Pierra Menta été qui se court au départ et à l’arrivée d’Arêches – Beaufort et dont il est le tenant du titre. Il signera avec cet événement son retour à la compétition après une pause bien méritée. Le trailer varois sera accompagné de son copain trailer amateur et kiné Antoine Robin pour l’occasion. Hugo a pour grand objectif cette année une première participation à la Diagonale des Fous en octobre.

« Je serai au départ de la Pierra Menta été pour la troisième fois consécutive » déclare l’intéressé. « J’y vais avec mon pote Antoine et notre ambition est surtout de se faire plaisir dans l’esprit de la cordée en alpinisme. Sur trois jours, nous allons parcourir 70 km et gravir 7000 mètres en dénivelé. Je suis ravi de reprendre la compétition de façon ludique sans objectif de résultat. Nous allons juste partager un bon moment avec la communauté « trailer ». J’ai repris l’entraînement depuis un peu plus d’une semaine en montagne et en Suisse sans être totalement dans la performance. Cet événement va me permettre de me remettre graduellement dans mon programme de préparation pour la diagonale des fous. » 

Troisième édition des Trophées Sport Asso & Co

La Fédération Française des Clubs Omnisports (FFCO), qui fédère 1 250 clubs, près de 6 000 sections sportives et environ 900 000 pratiquants en France, lance aujourd’hui l’appel à projets de la troisième édition des Trophées Sport Asso & Co, dont la cérémonie de remise des prix se tiendra à Nantes le 19 novembre 2026.

Ces trophées s’adressent spécifiquement aux clubs adhérents de la Fédération et récompenseront cinq lauréats autour de cinq thématiques : le sport au féminin, l’environnement, l’enfance et le plaisir de bouger, la santé, ainsi que le triptyque diversité, équité et inclusion. L’appel à projets se clôturera le 5 octobre 2026.

Un jury d’experts, présidé par le champion olympique d’escrime Brice Guyart, se réunira le 15 octobre afin de sélectionner les meilleures initiatives dans chaque catégorie. Au-delà d’une dotation financière remise par les partenaires associés à chaque thématique, les lauréats 2026 bénéficieront également d’un accompagnement en communication assuré par la Fédération Française des Clubs Omnisports.

Les Trophées 2026 se dérouleront dans le cadre du salon Sport Asso & Co, organisé les 19 et 20 novembre 2026 à l’hôtel de région de Nantes. Cette édition aura pour thème principal le décrochage sportif.

Brice Guyart, Président du jury des Trophées Sport Asso & Co 2026 :
« J‘ai toujours été un chantre de la diversification de la pratique du sport. Elle est positive pour tous et surtout pour les jeunes que l’on enferme un peu trop vite dans la pratique d’une seule discipline pour performer en « championnite ». C’est un vrai plaisir de passer d’une activité sportive à une autre et à tous les niveaux. C’est bénéfique aussi bien mentalement que physiquement. Quand j’étais à haut niveau, je ne pratiquais pas que l’escrime mais également le tennis, le surf, le golf, le football et j’avais même choisi l’option badminton à la fac lorsque j’étais au pôle espoir du CREPS de Châtenay. Je suis convaincu que les plus grands sportifs sont avant tout ceux qui ont maintenu de la diversité dans leur pratique. A travers ses clubs adhérents, la Fédération Française des Clubs Omnisports permet la multi-activité et pour tous. Je l’ai parfaitement intégré quand j’étais sociétaire respectivement de l’union sportive du Vésinet, du Paris Université club et du Racing Club de France. Je suis donc honoré d’être cette année Président du jury des Trophées Sport Asso & Co et je pousse dès maintenant chaque club omnisports à répondre à l’appel à projets. J’ai hâte de découvrir les différentes initiatives proposées sur les cinq thématiques des Trophées. Rendez-vous le 19 novembre à Nantes pour découvrir nos lauréats. »

Séverine Bardaud et Denis Lafoux, coprésidents de la FFCO, déclarent :
« Nous sommes ravis de lancer la troisième édition de nos Trophées, qui s’adressent à nos nombreux clubs adhérents à travers toute la France. Comme l’ont montré les deux premières éditions, ces trophées constituent un formidable moyen de valoriser les initiatives portées par les clubs omnisports autour de valeurs qui nous sont chères : le sport-santé, la pratique sportive des enfants, des femmes et des seniors, ainsi que la préservation de l’environnement.
Il nous semble primordial de mettre en lumière les clubs omnisports tout au long de l’année et leur engagement en faveur du sport pour tous. Par ailleurs, et parce que cette question traverse l’ensemble des thématiques des trophées, nous consacrerons cette année notre salon à la problématique du décrochage sportif. Les 19 et 20 novembre, ateliers, conférences et stands permettront d’explorer cet enjeu majeur. Rejoignez la dynamique des Trophées Sport Asso & Co et participez à notre appel à projets ! »

Retrouvez l’appel à projets 2026 : https://www.ffco.org/lancement-de-lappel-a-candidatures-des-trophees-sport-asso-co-2026/

Les 5 thématiques des Trophées Sport Asso & Co avec le soutien de Ferrero, LPTENT, MGEN : Santé, Sport au féminin, Environnement, Enfance « plaisir de bouger », « Diversité, Equité, Inclusion »

Les dates à retenir :
30 juin au 5 octobre : appel à projets
15 octobre : délibération du jury des Trophées présidé par Brice Guyard
19 novembre : remise des Trophées à Nantes
19 et 20 novembre : Salon Sport Asso & Co à Nantes