En prélude à l’Armada de Rouen 2027

Le Belem, qui fête cette année ses 130 ans, sera à Rouen du 17 au 21 juin. Le trois-mâts et son équipage révisent leurs gammes avant l’Armada de l’année prochaine. Ils arriveront le 17 juin à 19h30 dans la ville. Le Belem sera amarré rive droite face au musée portuaire et fluvial. Il ouvrira ses ponts gratuitement aux visiteurs les vendredi 19 (15h-18h) et samedi 20 juin (09h–11h30 et 14h30-17h30). Le Belem repartira le dimanche 21 juin à 8h00 en direction du Havre.
L’organisation de l’Armada de Rouen 2027 profitera de la présence du Belem pour lancer le recrutement de ses futurs bénévoles, lors de rencontres organisées à bord du trois-mâts.

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville et l’Armada de Rouen pour l’organisation de cette escale.

The Famous Project : record du Monde validé !

Le 26 janvier 2026 restera une date clé dans les annales de la course au large. Celle où Alexia Barrier et ses sept coéquipières sont entrées dans la légende en devenant l’équipage féminin le plus rapide de l’histoire en multicoque à bord de IDEC Sport, après un tour du monde bouclé en 57 jours, 21 heures et 20 minutes, Ce record, que vient d’homologuer officiellement le WSSRC*, marque également le souhait de poursuivre avec un programme en ULTIM pour la navigatrice antiboise.

Quatre mois après leur retour triomphal à Brest, Alexia Barrier et son équipage de The Famous Project CIC savourent encore leur réussite. Le World Sailing Speed Record Council (WSSRC) vient de valider le temps de référence de ce tour du monde vers l’est en équipage féminin et en multicoque : 21 600 milles nautiques parcourus à la vitesse moyenne de 15,55 nœuds en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. Bien plus qu’un record du monde, c’est une avancée majeure pour le sport au féminin.

Un record pour l’histoire 

Au moment de recevoir le document officiel au Yacht Club de France, Alexia Barrier revit intensément cette épopée partagée avec ses « sept fantastiques » : Dee Caffari et Deborah Blair (GBR), Annemieke Bes (NED), Rebecca Gmuer (SUI/NZL), Tamara « Xiquita » Echegoyen (ESP), Molly Lapointe (USA) et Stacey Jackson (AUS). « Quand on s’élance, on ignore de quoi demain sera fait, confie la skipper. Mais nous étions sûres d’une chose : c’était la chance d’une vie de tenter le Trophée Jules Verne toutes ensemble. »
Le 29 novembre 2025, les huit navigatrices s’élancent à bord de leur maxi-trimaran IDEC Sport. Elles savent qu’elles n’ont qu’une fenêtre de tir et que le monde de la course au large va les scruter à la loupe. Prudentes mais déterminées, les navigatrices surmontent une première avarie de hook de grand-voile dans l’Atlantique avant de plonger dans les redoutables mers du Sud. Elles passent le cap Leeuwin à Noël, puis s’engagent dans le Pacifique. « Les images qui me reviennent, c’est la tempête autour de nous, notre bateau endommagé, raconte Alexia, pourtant tout le monde avait le sourire jusqu’aux oreilles. Ce sont aussi quelques filles qui montent sur le pont pour entonner une chanson et le reste de l’équipage qui reprend en chœur. Cela montrait notre bonheur absolu d’être là. »
Le Cap Horn passé, l’Atlantique se montre coriace jusqu’au bout. Malgré une grand-voile déchirée dans les derniers jours de course, les navigatrices coupent la ligne d’arrivée à Brest le 26 janvier à midi. Les fiers sourires effacent les mines fatiguées. Alexia Barrier et son équipage 100 % féminin viennent de laisser une marque indélébile dans la voile internationale.

« Ne pas se mettre de limites »

Un exploit qui ne se mesure pas seulement au chronomètre mais à la reconnaissance du public.   Depuis, Alexia relate son périple, dans les écoles, auprès de la jeune génération, avec son association 4myplanet, ou tout simplement sur les pontons au contact de navigatrices venues de tous horizons. « Le message que je leur fais passer, c’est de protéger leur terrain de jeu, protéger l’océan, explique la capitaine de The Famous Project qui commence à réaliser la portée de son exploit, mais aussi de ne pas se mettre de limites car j’en suis l’exemple vivant. »
Après l’intensité d’une telle aventure, le retour à terre demande un temps d’adaptation. Entourée de ses proches, Alexia a su canaliser cette énergie pour regarder vers l’avenir. « Quand on est au sommet de la vague, il faut en profiter pour construire la suite.»

Un projet ULTIM sur trois ans

Ce record du monde est la première pierre d’un projet plus vaste. Fidèle à elle-même, la navigatrice continue de voir grand pour réaliser ses rêves et les partager. « Le but est d’avoir un impact sociétal à travers mon projet sportif », une ambition qu’elle veut continuer de porter dans la classe ULTIM ces trois prochaines années, avec un programme mêlant solitaire et équipage. Soutenue par ses partenaires actuels, elle ouvre la porte à de nouveaux sponsors, désireux de rejoindre l’aventure, pour, peut-être, tenter une aventure vers la Guadeloupe, dans quelques mois.

* World Sailing Speed Record Council

NIKITO Alfortville se réinvente avec PALOMANO et un nouveau Laser Game immersif

Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.

Dirigé par Hugo Perpere, NIKITO poursuit ainsi son ambition : proposer des expériences de loisirs immersives pensées pour toutes les générations.

Après quatre parcs INDOOR en Ile-de-France, dont le plus grand de France à Rosny-sous-Bois, NIKITO rajeunit son premier parc à Alfortville dans le Val de Marne. Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap et offre une nouvelle expérience pour les familles afin que chaque âge trouve son terrain de jeu. L’arrivée de PALOMANO marquera un tournant et permettra à NIKITO d’étendre ses cibles avec un univers spécialement pensé pour les plus jeunes afin de stimuler leur imagination en toute sécurité.

Après plusieurs mois de transformation, NIKITO Alfortville franchit un nouveau cap avec l’intégration de PALOMANO, concept immersif dédié aux enfants qui favorise l’apprentissage par le jeu et le développement des petits le tout sans écran ! Cette arrivée marque une première pour PALOMANO, jusqu’ici développé uniquement dans des espaces mono-activité. Pensé comme un véritable univers d’exploration et d’imagination, cet espace permettra aux plus jeunes de vivre leurs premières aventures dans un environnement ludique.

Autre nouveauté phare : une arène de Laser Game « nouvelle génération » de 350 m² pouvant accueillir jusqu’à 35 joueurs simultanément. Cette nouvelle activité vient enrichir l’offre historique du parc, qui propose déjà trampolines, parcours Ninja et jeux d’arcade…

Ils ont dit :

Hugo Perpere, Fondateur de NIKITO : « Avec l’arrivée de PALOMANO, nous allons élargir notre clientèle avec une offre pour les enfants de 0 à 6 ans. C’est la première fois que PALOMANO intègre un parc comme le nôtre alors qu’ils ont des parcs en mono activité. C’est donc une grande première pour eux et je peux déjà annoncer que nous intégrerons également un espace PALOMANO dans notre parc de Rosny-sous-Bois fin 2026, début 2027. Avec cette nouvelle activité, nous nous adresserons désormais à tous les âges. »

Benjamin Mendelson, Fondateur et PDG de Palomano : « NIKITO Alfortville marque une étape inédite pour nous : c’est la première fois que Palomano intègre un environnement multi-activités, en complément de notre réseau de parcs en franchise qui continue de se développer partout en France. Nous sommes ravis de construire cette aventure avec Hugo et ses équipes, et nous intégrerons d’ailleurs un espace Palomano dans leur parc de Rosny-sous-Bois fin 2026. »

Nina Mendelson, Fondatrice de Palomano : « Chez Palomano, tout est pensé pour que l’enfant soit libre d’explorer, de créer, d’apprendre à son rythme, loin des écrans. Voir notre concept s’installer au coeur d’un espace comme NIKITO, c’est la certitude que davantage de familles pourront vivre cette expérience. »

Le doublé pour Hugo Deck sur la Adidas Terrex Maxi-Race

Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.

C’est une nouvelle grande performance pour Hugo dont le prochain grand objectif sera une première participation à la Diagonale des Fous à la Réunion.

Hugo Deck : « C’est la plus belle course de ma vie. Je ne pensais pas atteindre un tel niveau un jour en compétition. Cela a été une bataille incroyable avec Théo. J’ai trouvé la course complétement folle avec beaucoup de rebondissements. Cela devait être super à suivre pour les spectateurs. J’ai beaucoup pensé à mon grand-père qui était encore en bonne santé lors de ma victoire l’année dernière. Il m’a donné le plus mental pour aller plus loin. Lors de la première partie de la deuxième partie de cette Maxi Race, Théo m’a attaqué. C’était difficile mentalement mais je suis revenu sur la descente pour ensuite attaquer à mon tour la partie finale notamment Semnoz. Je suis ravi. Merci à tous et à mes partenaires. »

Le retour du dragon : le pari fou de Maxime Sorel

Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.

Un retour très attendu pour le skipper malouin qui, malgré l’absence de partenaire titre, a décidé de relancer son projet avec l’objectif d’être au départ de la Route du Rhum le 1er novembre prochain à Saint-Malo.

Grâce à plusieurs partenaires ayant déjà permis de sécuriser près de la moitié du budget nécessaire, le navigateur fait aujourd’hui le pari de convaincre de nouvelles entreprises de rejoindre l’aventure. Dès cet été, elles pourront embarquer à bord de son foiler pour découvrir les coulisses d’un projet mêlant performance sportive, aventure humaine et engagement sociétal.

« Nous prenons un risque financier, mais il me semblait important de remettre le bateau à l’eau si nous voulons convaincre de futurs partenaires de nous suivre sur la Route du Rhum puis sur les saisons 2027, 2028 et 2029 avec comme point d’orgue le Vendée Globe », explique Maxime Sorel.

« Je crois profondément que certains projets méritent d’être tentés jusqu’au bout. Le retour du dragon en mer va nous permettre de naviguer, d’embarquer et surtout de montrer concrètement toute la force de notre projet. »

Depuis le dernier Vendée Globe, le skipper reconnaît avoir traversé une période particulièrement compliquée.

« Il y a eu beaucoup d’incertitudes ces derniers mois. Mais aujourd’hui, les choses recommencent doucement à avancer et cette remise à l’eau marque surtout un nouveau départ. »

Pour autant, Maxime Sorel n’a jamais cessé de vivre les aventures sportives et maritimes qui façonnent son parcours depuis plusieurs années. Trailer, alpiniste, skieur, surfeur, il a notamment gravi l’Everest, terminé l’UTMB, participé à la mythique Pierra Menta ou encore disputé une cinquième Transat Café L’Or.

Celui que certains surnomment « l’entrepreneur de ses rêves » continue de vivre chaque défi avec la même intensité, entre engagement sportif, dépassement de soi et envie permanente d’embarquer le public dans ses aventures.

Au-delà de la compétition, Maxime Sorel souhaite continuer à porter les engagements humains qui accompagnent son parcours depuis plusieurs années, notamment autour des bienfaits de l’activité physique et de son implication auprès de Vaincre la Mucoviscidose, dont il est le parrain national.

Cette remise à l’eau marque aussi l’aboutissement d’un important travail collectif.

« Beaucoup de personnes ont continué à croire en nous malgré le contexte. Cette confiance nous pousse à revenir avec encore plus d’envie et de détermination. Remettre le bateau à l’eau après un an et demi d’arrêt marque le début d’une nouvelle dynamique », souligne le navigateur, qui a réussi à conserver le noyau dur de son équipe malgré les difficultés rencontrées ces derniers mois.

Même dans les périodes les plus incertaines, l’équipe a continué à avancer et à faire vivre le projet en s’adaptant parfois à des missions très éloignées de son quotidien habituel.

Le projet a également pu compter sur le soutien précieux de JFA Yachts à Concarneau. Après plusieurs collaborations en sous-traitance, le chantier accompagne aujourd’hui activement la relance du programme en mettant à disposition des espaces de travail et des moyens logistiques essentiels à la poursuite du projet.

Le bateau apparaîtra désormais dans une nouvelle version visuelle de son célèbre “Dragon”, marquée par un jaune fluorescent, symbole de renouveau.

Un nouveau chapitre que le skipper espère écrire avec de futurs partenaires à ses côtés avant de prendre le départ de la Route du Rhum, une course qui occupe une place unique dans son histoire personnelle.

« La Route du Rhum a bercé mon enfance à Saint-Malo et a changé ma vie. C’est elle qui m’a donné envie de devenir navigateur professionnel. »

Hugo Deck en piste pour la Maxi Race

Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau.  Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.

« Ma victoire à Innsbruck m’a donné pas mal de confiance avant de défendre mon titre à Annecy » explique Hugo. « Sur cette compétition autrichienne, j’ai fait les 15 derniers kilomètres seul en tête sur les 42 et les 2400 mètres de dénivelé. J’avais de très bonnes sensations et ma vitesse était bonne. Depuis, j’ai effectué de gros volumes avec pas moins de 193 km et 12 000 mètres de dénivelé par semaine et sur 15 jours. En approche de l’événement, j’ai naturellement réduit les volumes afin d’être dans les clous et en pique de forme le 30 mai. Il y a un peu de stress mais je reste dans une concentration optimale pour performer. Début mai, après Innsbruck, j’ai été reconnaître le parcours. Le fait qu’il change de sens change la donne. Les repères sont différents, les montées deviennent des descentes… La première partie du parcours est raide alors que la deuxième est plus « roulante ». Il faudra s’économiser afin de ne pas être cassé sur la fin. » Forza Hugo !

Caroline Boule en piste pour la Mini en Mai

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La navigatrice Caroline Boule sera au départ de la Mini en Mai le 25 mai à la Trinité-sur-Mer à bord de son Mini 6.50 volant « Nicomatic – Petit Bateau ». Ce dernier est à nouveau prêt après son démâtage sur la Plastimo Lorient Mini 6.50.

« J’étais très déçue de nos soucis techniques car c’était la première compétition de ma saison » déclare Caroline. « Mais nous nous sommes très vite remis en selle et depuis quelques jours je me suis entraînée à bord afin de revoir les manœuvres avec Benoît, me remettre dans le bain et faire du faux-solo. J’ai profité de cette pause forcée pour faire un peu de Figaro Bénéteau 3 et surtout pour retrouver ma condition physique suite à une année de pause afin de mettre au monde mon petit garçon. J’ai une revanche à prendre sur la Mini en Mai car en 2024 j’avais failli la remporter et j’avais, pour finir, terminé à la quatrième place. »

Pendant ce temps, les équipes de la start-up lorientaise SKAW SAILING s’affairent autour du SKAW A, le premier scow de plaisance, qui sera mis à l’eau à Lorient début juillet et qui sera présenté en avant-première mondiale au Cannes Yachting Festival du 8 au 13 septembre 2026.

Le parcours de la Mini en Mai à la Trinité-sur-Mer : 500 milles, départ et parcours en baie de Quiberon – Bretagne sud – Mer d’Iroise – estuaire de la Gironde – Arrivée en baie de Quiberon

 

Le nouvel IMOCA de Thomas Ruyant en quête de partenaires

Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.

Deux participations au Rhum, deux victoires !

« J’aime ce format de course, court, en solitaire, au contact ! La Route du Rhum, c’est la plus belle des transats, une épreuve riche en histoires », déclare Thomas. « La fête y est grandiose, populaire, avec un immense engouement, car c’est tout le monde de la voile qui s’y retrouve. L’arrivée en Guadeloupe est magique, avec ce tour de l’île chargé d’impatience et de suspense. J’ai un souvenir incroyable de mes deux victoires en Class40 et en IMOCA. Ce sont des moments d’exception que j’ai envie de pouvoir partager de nouveau avec mon équipe et nos futurs partenaires. Deux participations, deux victoires ! Et pourquoi pas trois ?
Cela fait deux ans que nous concevons un voilier extraordinaire avec TR Racing, Antoine Koch (l’architecte), CDK (le constructeur) et GSea Design (le calculateur de structure), en concertation avec les équipes de Banque Populaire et Malizia. Le bateau est là : c’est un bateau pensé et conçu pour la performance. Je serais vraiment frustré de voir la flotte s’en aller sans moi de Saint-Malo. La Route du Rhum, c’est une bataille de corsaires qui te laisse épuisé, sur le flanc pendant de longues semaines. Mais c’est cela qui en fait la beauté. »

Le bateau de toutes nos envies !

« Je ne me suis jamais senti aussi bien en IMOCA. Et notre nouveau bateau va refléter toutes nos envies et notre expérience. En comparaison avec la dernière carène, le bateau sera un peu plus bas sur l’eau, avec une attention particulière portée à l’aérodynamique. Les lignes de ce nouveau foiler apporteront également plus de puissance tout en améliorant la traînée hydrodynamique. Nous aurons un bateau plus polyvalent, notamment dans le temps médium, en allant chercher un décollage plus rapide.
Pour cela, nous avons choisi un design radical : une carène à double étage de bouchains, avec des formes concaves très marquées qui viendront apporter de la puissance dynamique. Concernant les safrans et leur implantation, ils vont nous permettre de progresser sur la stabilité du vol. Cette évolution sera probablement l’une des clés importantes du fonctionnement de ce magnifique bateau.
Le cockpit est aussi très différent et novateur, adapté au solo comme à l’équipage, avec un vrai poste de barre. Nous avons  été les premiers à y revenir il y a trois ans. On ne barrait plus parce que les bateaux étaient devenus trop violents sur le pont. On naviguait un peu sous l’eau. Les évolutions nous permettront d’avoir des modes plus volants. Pouvoir piloter nous aidera à garder le vol plus facilement et à comprendre le bateau plus rapidement. Nous sommes encore plus efficaces à la barre que sous pilote automatique…
En résumé, notre bateau est racé, avec un design travaillé : un avion de chasse qui décollera plus vite et volera de manière stabilisée ! Nous avons gardé les qualités de l’ancien bateau, tout en gommant les faiblesses. »

Une opportunité pour un partenaire

« Le pari technologique est relevé, le défi sportif connu… Il ne manque plus qu’à apposer les logos du ou des partenaires ! Nous sommes à la recherche d’un budget pour être au départ des grandes compétitions de la classe IMOCA, comme la Route du Rhum, dont le départ approche, mais également le Vendée Globe 2028.
Aujourd’hui, avec le nombre de milles parcourus, le nombre d’heures de réflexion au bureau d’études, mes deux victoires sur la Transat Jacques Vabre avec Morgan Lagravière, ma victoire sur la dernière Route du Rhum, mes participations à trois Vendée Globe, nous sommes prêts pour accueillir de nouveaux partenaires et les accompagner dans toutes les composantes d’un partenariat gagnant.
Nous disposons, avec TR Racing, d’une plateforme complète pour entrer dans une nouvelle ère de notre histoire. C’est un projet clé en main que nous mettons à disposition d’annonceurs, avec la ferme intention de goûter à nouveau aux victoires avec un voilier révolutionnaire et de partager nos histoires à terre comme en mer. Nous sommes prêts, je suis prêt. »

Le Belem deux ans après à Marseille

Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.

« Ce retour du Belem à Marseille sera l’un des grands événements de notre saison 2026 » explique Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne. « Cette venue va faire rejaillir en nous tous notre magnifique passage le 8 mai 2024 où le Belem avait été accueilli en star Olympique. Nous avons pour toujours écrit une véritable histoire avec Marseille et c’est un honneur pour la Fondation et son navire, qui fête cette année ses 130 ans, de revenir au vieux-port pour faire découvrir, au plus grand nombre, les 9 et 10 mai, notre musée flottant, joyau français de la grande marine à voile et classé monument historique. »

Billetterie en ligne (réservation conseillée) : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/138-216-visite-du-belem-a-marseille.html#/31-type_de_place-adulte

Une billetterie sera également disponible à quai. Vous pourrez y régler vos billets en carte bancaire ou en espèces.

La boutique itinérante Dalmard Marine sera présente le week-end pour vous proposer une sélection de produits et souvenirs Belem.

Le Belem repartira le lundi 11 mai à 10h pour Alicante (Espagne).

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie la ville de Marseille et la Métropole d’Aix-Marseille-Provence pour l’organisation de cette escale.

De Sainte-Maxime à Ajaccio pour Solidaires En Peloton

Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.

« Nous sommes montés en puissance au fur et à mesure des courses à Sainte-Maxime dans des conditions de navigation assez difficiles car il y avait beaucoup de mer et moins de vent que ce qui avait été annoncé » déclare Thibaut Vauchel-Camus, le capitaine. « Nous avons fini par trouver la bonne carburation et le bon fonctionnement avec Fred Le Peutrec à la barre et moi-même à la tactique et comme équipier volant. »

Après un convoyage cette nuit vers Ajaccio et surtout une parade de l’ensemble des équipages à l’honneur de l’inoubliable boat captain de Solidaires En Peloton, Laurent Gourmelon, trop vite parti, la team Solidaires En Peloton va s’affairer ce jour à préparer l’Ocean Fifty noir, bleu et orange à la compétition corse qui débutera mercredi.

« Notre équipage composé également de Gwen Riou, Axelle Pillain et Fabien Delporte, est prêt pour cette nouvelle confrontation. Nous savons ce qu’il faut faire pour taquiner les meilleurs » termine Thibaut.

Revue de presse TB PRESS

https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773

https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413

https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html

https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856

https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847

https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834

https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html

https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition

https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37

https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656

 

Revue de presse TB PRESS https://information.tv5monde.com/sport/biathlon-julia-simon-le-coeur-leger-mais-nest-pas-rassasiee-lafp-2817773 https://www.lefigaro.fr/sports/sports-d-hiver/biathlon-les-jeux-n-ont-pas-ete-une-revanche-mais-un-accomplissement-savoure-la-triple-championne-olympique-julia-simon-20260413 https://rmcsport.bfmtv.com/sports-d-hiver/video-si-on-se-fait-dicter-par-nos-peurs-entretien-avec-julia-simon_VN-202604140700.html https://www.lequipe.fr/Ski-alpinisme/Actualites/Thibault-anselmet-double-medaille-olympique-de-ski-alpinisme-remonte-contre-la-federation-internationale-les-choses-doivent-evoluer/1665856 https://www.ouest-france.fr/sport/ski-alpinisme/ski-alpinisme-un-calendrier-incoherent-et-irregulier-thibault-anselmet-sen-prend-a-la-federation-internationale-6d2461d4-32a4-11f1-9a1c-03e0a2077847 https://podcasts.apple.com/sg/podcast/les-130-ans-du-belem-le-dernier-survivant-de-la/id1434297164?i=1000753975834 https://actu.fr/occitanie/port-vendres_66148/il-vient-d-arriver-ce-celebre-navire-reste-plusieurs-jours-dans-ce-port-des-pyrenees-orientales_64151724.html https://www.franceinfo.fr/replay-jt/france-2/13-heures/c-est-impressionnant-a-sete-les-plus-beaux-voiliers-du-monde-se-sont-reunis_7917326.html https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-flash/2026-03-26/86861-thibaut-vauchel-camus-leternel-navigateur-entre-reve-transmission-et-competition https://voilesetvoiliers.ouest-france.fr/course-au-large/plastimo-lorient-mini-6-50/mini-6-50-le-bateau-sarrete-net-on-a-demate-le-carnet-de-bord-de-caroline-boule-0c7cb52c-37e8-11f1-8542-71e3dd27f2c6 https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/voile-de-la-course-a-leur-start-up-skaw-la-foil-ascension-des-morbihannais-caroline-boule-et-benoit-marie-2ff303d2-14be-11f1-8725-6cea811c3c37 https://agence-api.ouest-france.fr/bretagne/morbihan/nautisme-skaw-transpose-la-technologie-des-mini-a-foils-au-marche-de-la-plaisance-9d9addc4-0dce-4751-be10-cf7a927ba8a3 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/thomas-ruyant-a-fond-dans-le-sport-avant-la-route-du-rhum/210656  

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Vacances de Pâques : et si vous trouviez enfin une sortie qui plaît aux enfants… et aux parents ?

Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.

Avec ses quatre sites en Île-de-France (Rosny-sous-Bois, Sainte-Geneviève-des-Bois, Alfortville et Franconville), NIKITO, numéro 1 du loisir indoor dans la région, propose une nouvelle génération de parcs de loisirs : modernes, immersifs, scénarisés et pensés pour le confort des familles.

Un terrain de jeu géant pour toute la famille

Les parcs NIKITO réunissent dans un même lieu une grande diversité d’activités. Sur chaque site, les visiteurs peuvent enchaîner défis sportifs, expériences immersives, jeux collaboratifs et moments de détente.

Parmi les expériences emblématiques, Prison Island invite les participants à relever librement des défis physiques et tactiques à travers 26 cellules.

Le laser game, également présent sur plusieurs sites, dont celui d’Alforville qui s’agrandit dès juin avec un espace de 350m2, plonge les joueurs dans une bataille futuriste immersive où stratégie, adrénaline et esprit d’équipe se mêlent. Pensé comme une expérience dynamique, il s’impose comme l’un des temps forts des parcs NIKITO, accessible aux petits comme aux grands.

Autour de ces formats, les grands classiques — bowling, fléchettes, mini-golf, trampoline park ou karting — sont revisités grâce aux technologies immersives (réalité virtuelle et augmentée), pour devenir des expériences plus interactives et plus vivantes.

À Rosny-sous-Bois, le plus grand parc de loisirs indoor de France, l’immersion atteint un niveau inédit : les visiteurs embarquent dans un vaisseau spatial avant de traverser différentes « planètes » thématiques — volcans, glace, univers sucré — chacune avec ses décors et son ambiance.

Le confort des parents, enfin pris en compte

Contrairement aux parcs traditionnels, NIKITO a été conçu pour que les parents ne subissent pas la sortie.
Des designers lumière et des acousticiens ont été mobilisés pour éviter les ambiances agressives et permettre aux visiteurs de rester plusieurs heures sur place sans fatigue sensorielle. Les outils digitaux viennent compléter ce dispositif pour fluidifier les parcours et gérer des volumes de fréquentation élevés.
Au-delà des activités, NIKITO a aussi été pensé pour prendre le temps et profiter pleinement du moment : des espaces pour se poser, se restaurer ou simplement faire une pause jalonnent le parcours, permettant de prolonger naturellement l’expérience.

« Acoustique douce, lumière non agressive, propreté irréprochable, équipes à l’écoute, espaces de restauration et bars à thème où l’on peut se poser, souffler, observer les enfants… tout a été pensé pour offrir une expérience confortable à toute la famille », explique Hugo Perpère, fondateur de NIKITO.

Cette exigence explique pourquoi les parcs NIKITO sont plébiscités, avec près de 700 000 visiteurs accueillis en 2025.

Où vivre l’expérience Nikito en Île-de-France ?

Nikito est aujourd’hui le n°1 des parcs de loisirs indoor en France, avec quatre sites en Île-de-France qui couvrent l’ensemble des formats du groupe.

Rosny-sous-Bois (93) : 10 000 m² d’activités immersives, plus grand parc indoor de France, 400 000 visiteurs/an, top 10 des parcs de loisirs français
Sainte-Geneviève-des-Bois (91) : plus de 7 000 m² d’activités immersives
Alfortville (94) et Franconville (95) : formats de 3 000 m² dédiés aux loisirs actifs et familiaux

Activités selon les sites : karting électrique, bowling et hyper bowling, trampoline park, parcours Ninja, laser game, Prison Island (action game collaboratif), I-Quiz (quiz immersif), mini-golf immersif, fléchettes en réalité augmentée, karaoké, jeux d’arcade ainsi que des expériences de réalité virtuelle et immersive.

Pour découvrir les activités disponibles dans chaque parc, organiser un anniversaire, venir en groupe, réserver rendez-vous sur : www.nikito.com

Hugo Deck, la passion du trail

À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.

1) Tu te prépares actuellement pour tes deux grands objectifs de la saison. Comment cela se déroule-t-il ?

C’est un moment assez crucial dans ma préparation, car la Maxi-Race, que j’ai remportée l’an dernier, approche à grands pas. Concrètement, je suis les plans d’entraînement de mon entraîneur, Rémi Rivet, via une plateforme spécifique. J’essaie de courir deux fois par jour, avec pas mal de dénivelé au programme. Je prépare mes jambes à accumuler du positif en montée et du négatif en descente. Sur la Maxi-Race, nous avons tout de même 6 000 mètres de dénivelé à avaler.
J’alterne entre des séances de cinq heures et des séances plus courtes, où je travaille mon seuil physiologique. Je vais également participer, le 2 mai, à une compétition à Innsbruck, en Autriche. Elle présente un ratio de dénivelé assez similaire à celui de la Maxi-Race, sur un terrain qui y ressemble. Voilà, en gros, mon quotidien actuellement. Je suis clairement totalement tourné vers la Maxi-Race, avec l’envie de la remporter une deuxième fois.

2) Comment es-tu venu au trail et quel a été le fil de ta progression dans cette discipline ?

J’ai fait dix ans de basket à bon niveau quand j’étais plus jeune. J’allais aussi beaucoup en montagne avec mon père, qui est passionné de sports outdoor, comme le kayak ou la randonnée. À 17 ans, en voyant mon frère Pierre se préparer à l’Ironman de Nice, j’ai eu un déclic. Il m’a donné envie de courir.
Je sortais de mes années lycée, où je ne brillais pas vraiment dans mes études. J’avais besoin d’un défi. Je suis alors devenu boulimique d’entraînement. Je faisais 100 km par semaine et j’ai intégré le team Provence Endurance.
Ces premières années ont été difficiles. J’étais loin des meilleurs. Puis, peu à peu, à force de persévérance, j’ai commencé à récolter les fruits de mon travail, avec une première belle performance en 2020 et une sixième place au Trail du Ventoux. En 2021, j’enchaîne avec une cinquième place sur la CCC. J’entre alors sur la scène internationale à 21 ans, ce qui était assez rare, car j’étais encore espoir. Ce résultat m’a propulsé et j’ai signé un contrat avec Adidas à 22 ans. Cela m’a permis d’avoir un salaire et de vivre de mon sport.
Hélas, cette année-là, je me blesse au pied, ce qui ralentit ma progression. En 2022, je reviens bien avec une victoire marquante sur la Nice by UTMB, 165 km avec 9 000 mètres de dénivelé. En 2023, je termine troisième du 90 km du Mont-Blanc. Puis, en 2024, je franchis un vrai cap physique en devenant vice-champion de France de trail et champion d’Europe par équipe. Je remporte également l’UTCT à Cape Town. L’an dernier a été marqué par ma victoire sur la Maxi-Race et par la Coupe de France de trail. J’ai confirmé que je pouvais rivaliser avec les plus grands.

3) Qu’est-ce qui te plaît dans la pratique du trail ?

Le lifestyle. J’adore vivre de ma passion et m’entraîner. J’adore être au contact de la nature, avec des copains. J’aime courir et voir mon corps progresser chaque jour. Enfin, je suis un compétiteur, et tout ce qui entoure la performance me passionne. Le trail a été pour moi une école de la vie, après quelques années de lycée plus compliquées.

4) Quel est ton attachement au Var ?

Il est total. J’adore ma région, mon département. Mes parents habitent à La Roquebrussanne. C’est un havre de paix qui me permet de me ressourcer. Je me sens bien sur la Côte d’Azur, et c’est un terrain parfait, entre mer et montagne, pour ma pratique intensive du trail.

Le Championnat du monde Hansa se déroulera en France à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027

Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.

Organisé par la Classe Hansa et la Base Nautique de Sciez-sur-Léman, le Championnat du monde Hansa est un évènement sportif, inclusif, responsable et convivial. Avec l’accueil de près de 600 participants venus de 40 pays, la première semaine de mai mettra la lumière sur cet événement engagé et résolument tourné vers l’international.

Le Championnat du monde Hansa, un événement inclusif

Le Championnat du monde Hansa (Hansa World Championships) est une compétition internationale majeure réunissant les meilleurs régatiers naviguant sur les bateaux de la classe Hansa, une flotte particulièrement reconnue pour son accessibilité, sa stabilité et sa philosophie inclusive. Ce championnat attire des marins de tous niveaux et de toutes capacités, en situation de handicap ou non, ce qui en fait un événement unique dans le paysage de la voile mondiale. Les bateaux Hansa ont été conçus pour permettre à chacun de naviguer à égalité, quelles que soient ses capacités.
La classe Hansa regroupe trois dériveurs légers : le Hansa 2.3 qui est le plus petit et le plus simple, le Hansa 303 (simple ou double), qui est le plus populaire en compétition et le Hansa Liberty, un monotype plus performant, pour les navigateurs confirmés.

Pour Gilles PARIAT, Président classe HANSA et organisateur du Championnat du monde : « Le premier Championnat du monde de voile handicapé organisé en France marque une étape historique pour notre sport et pour l’inclusion. C’est un défi magnifique : réunir sur l’eau des marins venus du monde entier et mettre en lumière leurs différences, visibles ou invisibles, ainsi que leur détermination, leur simplicité et leur profonde humanité.
Au-delà de la compétition, qui révélera leurs talents de régatiers, ce championnat incarne des valeurs fortes de partage et d’égalité, tout en affirmant la place de la France comme acteur majeur du développement de l’handivoile à l’échelle internationale.
Ce rendez-vous sportif et humain d’envergure représente un défi pour la classe HANSA France, mais surtout une occasion unique de faire découvrir une ambiance singulière, source de joie et d’engagement. Un mot la résume : la HANSATITUDE. »

Sciez-sur-Léman, naviguer sur le plus grand lac d’Europe

Située en bordure du massif alpin et du lac Léman, entre Thonon-les-Bains et Genève, Sciez-sur-Léman possède un climat influencé par les montagnes avoisinantes et le lac qui créé un microclimat, permettant à la ville de bénéficier d’une météo clémente tout au long de l’année.
Le Lac Léman est caractérisé par deux grands régimes de vent : la Bise qui souffle du nord-est et le Vent, le plus souvent du sud-ouest.
En l’absence de vent synoptiques, un régime de brise thermiques s’installe.

« La commune de Sciez-sur-Léman est très heureuse et extrêmement fière d’accueillir les championnats du monde Hansa en mai 2027.
Il s’agit là d’une chance pour la France, le Département de la Haute-Savoie et l’ensemble du territoire de Thonon Agglomération et du Chablais. Si cela a été rendu possible, c’est grâce à l’énorme travail réalisé depuis de nombreuses années par la Base nautique de Sciez, ses salariés et ses bénévoles, autour de l’accueil et la formation de personnes porteuses de handicap, qui leur a permis de devenir une référence en la matière. Ils ont également su démontrer leur capacité à organiser de grands et beaux évènements, tels que les championnats de France handivoile double sur Hansa en 2023, puis les championnats du monde de Blind Sailling en 2024, qui ont laissé de superbes souvenirs à tous les participants.
Nous avons hâte de pouvoir accueillir l’ensemble des équipages qui viendront du monde entier, et qui pourront découvrir l’ambiance et l’accueil chaleureux que nous leur promettons au pied des Alpes, sur le magnifique Léman ! », se félicite Cyril DEMOLIS, Maire de Sciez.

Les épreuves attendues

Plus de 6 épreuves internationales constituent le Championnat du monde Hansa, à cela s’ajoutera le championnat de France Hansa.
Les épreuves sont soit en solitaire, soit en double, valide, handi ou handi-valides.

  • Hansa 2.3 en solitaire
  • Hansa 303 en solitaire
  • Hansa 303 en double
  • Hansa Liberty
  • Hansa Liberty assisté

« J’attends avec impatience le Championnat du Monde Hansa à Sciez en 2027. À chaque championnat majeur, nous voyons une flotte de plus en plus importante et diversifiée se rassembler, ce qui reflète véritablement la force et la portée mondiale de la classe Hansa. J’ai une confiance totale dans l’équipe organisatrice, qui fait tout son possible pour accueillir le plus grand nombre de marins venus du monde entier. Les régates sur le lac Léman offrent un cadre spectaculaire et exigeant, avec ses conditions uniques et son environnement magnifique. J’ai hâte de voir beaucoup d’entre vous là-bas à Sciez et partager un autre grand championnat ensemble. » exprime Vera Voorbach, présidente de l’International Hansa Class Association.

Les participants sont attendus dès fin avril pour leur permettre de découvrir le plan d’eau. Les épreuves débuteront le 1er mai pour se terminer le 8 mai, date de la remise des prix. Pour l’heure, les organisateurs recherchent activement des partenaires pour les accompagner dans la réalisation de cet événement international.

Au coeur du temps !

Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.

Un remarquable parcours professionnel
Avant d’endosser le ciré de marin au long cours, Andrea Lodolo s’est d’abord singularisé par plusieurs parcours professionnels remarquables, notamment dans le monde de l’entreprise maritime numérique. Formé à la London School of Economics, il a notamment été CEO (directeur général) de Seably, une plateforme SaaS (Software as a Service) dédiée à la formation et à la performance des équipages maritimes, visant à moderniser et digitaliser l’industrie maritime. Il a dirigé cette entreprise vers des partenariats innovants, acquisitions et initiatives sectorielles, comme l’intégration de programmes de bien-être pour les marins. Sous sa direction, Seably a formé des dizaines de milliers d’utilisateurs et développé des partenariats industriels majeurs, comme par exemple une collaboration avec The Ocean Race, la célèbre course autour du monde. En 2023, à l’âge de 52 ans, il quitte délibérément l’activité managériale pour se consacrer à la voile et participer à la Golden Globe Race 2026 (départ le 6 septembre des Sables d’Olonne), course autour du monde en solitaire, sans escale et sans aide à la navigation moderne et électronique à bord. Andrea ne fait pas les choses à moitié. Il a déjà complété une qualification de 4 736 milles en Atlantique en solitaire à bord de Bibi, son Rustler 36, devenant ainsi l’un des premiers Italiens à se qualifier pour cette course particulièrement exigeante.

Naviguer, pour se réapprendre soi-même.
C’est donc peu dire qu’Andrea débute une nouvelle vie, dans le prolongement direct de ce qu’il a, depuis l’enfance, perçu comme sa véritable quête, le profond désir d’harmonie en solitude. La mer et la Golden Globe race lui offrent exactement le cadre et les moyens de vivre pleinement ses aspirations les plus profondes. Des aspirations sur lesquelles il met dès son plus jeune âge un nom, autisme Asperger. Un cadeau, pas un handicap aime-t’il souligner : « Je fais juste certaines choses plus vite que les autres, et d’autres moins vite… » Andrea a soif de découvertes, au premier rang desquelles la découverte de sa propre diversité. « La Golden Globe race, c’est une market place pour apprendre » répète-t’il à l’envie.  » Seul en mer, une routine s’installe. On ressent chaque instant avec intensité. Le temps n’est plus celui des terriens. On ressent une présence. Naviguer seul, c’est une méditation infinie pour se découvrir, sans soucis, sans algorithmes pour décider de nos vies. Cette course, c’est une cure de détoxication pour ne plus vivre sous influence, mais se redécouvrir. »

« Je suis un marin d’eau douce… »
Enfant, Andrea réalise très vite que partir seul à bord d’un petit dériveur sur le lac de Côme répond à ses désirs encore mal formulés de solitude. Mais ce n’est qu’en 2022 qu’il décide de pousser à fond l’expérience maritime en solitude et au très grand large. « J’ai acheté Bibi, un Rustler 36, voilier robuste adapté aux exigences extrêmes de la course avec sa quille longue, ses grandes capacités de charge, et sa stabilité pour les mers du Sud. Je me suis lancé d’emblée et pendant 6 mois dans des navigations en solitaire, vers les Açores, les Canaries et la Mer d’Irlande. J’ai découvert que j’étais un marin d’eau douce. Alors je me suis installé en Bretagne (Port La Forêt) où j’ai été merveilleusement accueilli. J’y apprends toutes les ficelles du métier de marin, voilerie, matelotage… J’apprends à devenir marin d’eaux salées. »

Peter Pan est malouin…

L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.

The show must go on….

C’est un Thibaut Vauchel-Camus meurtri, touché plein coeur par la disparition subite d’un ami, confident, fidèle d’entre les fidèles, son boat captain Laurent Gourmelon décédé le 12 février dernier. The show must go on et toute l’équipe de Solidaires En Peloton, riche du souvenir de ce pilier de leur équipe de course au large, s’attèle à préparer une nouvelle saison de la Classe des trimarans de 50 pieds, les Ocean Fifty, à l’alléchant programme qui mixte harmonieusement épreuves en équipages, runs de vitesse et navigations en solitaire. « Laurent était non seulement notre boat captain, mais aussi un équipier de base en Grand Prix. Son départ marque une certaine rupture dans la continuité du projet, qu’il nous faut gommer au plus vite. » précise Thibaut avec lucidité. « Mais cette année 2026 est particulière pour nous avec ce grand rendez-vous Malouin et Guadeloupéen de l’automne, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Il nous faut tirer le meilleur parti des épreuves de l’année, 4 ACTS de fin avril à mi septembre, en Méditerranée, Atlantique et Manche, parfaits pour se préparer au solitaire entre Saint Malo et Pointe-à-Pitre. »

Fiabiliser et mieux connaitre le bateau dans la perspective du Rhum

Depuis l’acquisition en 2023 de l’ex Arkema de Quentin Vlamynck, plan Neyhousser de 2020, Thibaut n’a guère eu l’occasion d’appréhender son rapide coursier en solitaire. « Avec la fiabilisation, l’apprentissage en solo de cette nouvelle monture sera une des grandes priorités de la saison » souligne t’il. Car une échéance particulièrement importante s’avance, cette transat mythique en solitaire entre ses deux villes de coeur, Saint Malo, où il est basé, et Pointe-à-Pitre, la Guadeloupe où il a grandi. « Mon chavirage dans l’édition 2022 de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe est toujours présent dans un coin de ma tête » reconnait-il. « Je tiens à remettre l’histoire dans le bon sens. C’est le moteur de notre engagement de l’année, pour faire honneur à Laurent. »

Un circuit à maturité

« La Classe Ocean Fifty a gagné ses galons de la crédibilité » poursuit Thibaut, convaincu de la première heure et fier de sa deuxième place au classement du championnat 2025.  » Le plateau affiche 11 voiliers très performants et présente un circuit particulièrement homogène où chacun peut s’exprimer et prétendre à la victoire. Avec l’arrivée de partenaires de qualité, le programme est plus attrayant que jamais, et propose différents formats sur tout le littoral de l’hexagone. On note aussi l’arrivée de nouveaux marins très prometteurs, preuve du dynamisme de la Classe. Nos bateaux savent tout faire, du solo, de l’équipage, des Grands Prix et des transats, avec un ratio coût/expérience très intéressant pour nos annonceurs. La Classe Ocean Fifty propose une véritable immersion de vie nautique à ses partenaires. Il existe ainsi une authentique harmonie entre nos partenaires et l’environnement sportif de haut niveau proposé par ce circuit. »

Un retour émotionnel percutant

Thibaut n’en fait pas mystère, la puissance émotionnelle de la course au large telle qu’il aime la pratiquer se partage, et son projet Solidaires En Peloton voué aux 140 000 patients atteints de la sclérose en plaques en résume l’essence ; « Nous tournons résolument le dos aux projets qui ont leur part égocentriques de la voile hauturière classique. Les vibrations, les émotions générées par nos courses, par la mer, la nature, se partagent avec intensité dans l’euphorie des compétitions. La Classe Ocean Fifty privilégie cette approche ». Alors bien sûr, tout n’est pas idéal et Thibaut perçoit viscéralement les revers d’une si brillante médaille ; « L’obsolescence programmée de nos bateaux est problématique. Notre éco système est loin d’être vertueux et il nous faut donner de la longévité à nos voiliers tout en uniformisant les performances. Nous refusons les courses à l’armement. »

Au cœur du réacteur de SKAW Sailing

« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…

Mettre au point la technologie des bateaux de demain

« Nous sommes partis, ces dernières années, du constat que la plaisance n’avait pas beaucoup évolué et reste toujours éloignée de ce qui se fait dans la course au large, à savoir des bateaux volants à foils, des scows (étrave ronde)… La compétition à la voile doit apporter au plus grand nombre quelque chose de meilleur.
Partant de ce principe, nous avons fondé SKAW LAB, un bureau d’études en architecture navale qui imagine, développe et met au point la technologie des bateaux de demain. Je pense aux foils, aux formes de carène, aux structures, aux systèmes embarqués, au pilote automatique, aux analyses de données, à l’hydrodynamique et évidemment à la construction…
Nous proposons de couvrir la totalité de cette chaîne de valeur à nos clients, avec l’ambition très concrète d’avoir l’impact le plus positif possible sur la planète », explique Benoît Marie.
En quelque sorte, SKAW LAB accompagne ses clients de A à Z, en commençant par la définition du cahier des charges jusqu’aux tests sur l’eau. SKAW LAB, véritable bureau d’études augmenté, est composé de six ingénieurs : deux architectes, deux ingénieurs en optimisation numérique et deux ingénieurs spécialisés dans la gestion de projet et la construction, réalisées avec des chantiers partenaires avec lesquels SKAW a l’habitude d’opérer.
De plus, Caroline Boule et Benoît Marie collaborent régulièrement avec le designer Clément Bercault (Berco Design), avec qui ils sont particulièrement complémentaires, ainsi qu’avec un pool d’experts – prestataires choisis en fonction des projets – comme l’architecte Sam Manuard ou des spécialistes de la Coupe de l’America.

Mais qui sont les clients de ce bureau d’études novateur ?

« Nos innovations profitent à notre Mini 6.50 de compétition, que nous continuons de développer et qui sera en compétition cette année avec Caroline et notre fidèle pool de partenaires », répond Benoît.
« Nous avons dernièrement co-dessiné avec Clément un Zodiac de 4 mètres de la gamme Yacht Line de la marque. Zodiac souhaitait redonner du souffle à cette gamme. Il est assez différent de ce qui se fait sur le marché, avec des formes concaves, et pensé en fonction des retours des utilisateurs, qui peuvent l’utiliser comme une annexe.
Nous travaillons également actuellement pour un grand constructeur de bateaux et pour des projets disruptifs en repartant d’une page blanche pour améliorer l’expérience utilisateur et l’efficience afin de diminuer les consommations de carburant notamment. »
SKAW LAB a également opéré pour Nautic Boat en concevant un bateau à moteur électrique de 8 mètres et en imaginant de nouveaux foils pour de nombreux monocoques volants sur le lac Léman.

SKAW A : le premier scow de plaisance au monde

Enfin, cette pépinière bretonne innovante a imaginé le SKAW A, plan Marie-Bercault, un voilier qui devrait révolutionner le monde de la plaisance. Benoît Marie précise :
« Le SKAW A est en phase de fin de construction à Lorient. C’est, à mon avis, le bateau de plaisance idéal. Il sera fun, rapide, sûr et simple à la fois. Son objectif est d’appliquer la technologie de la course au large au plus grand nombre à travers cette première unité. Il sera le premier scow de plaisance au monde, avec une carène très large à l’avant, des innovations partout pour améliorer la vie de l’utilisateur, de grands foils qui permettront au SKAW A non pas de voler pleinement, mais d’offrir une stabilité hors norme tout en restant très simples à manier, ainsi que des aménagements modulables. »
La mise à l’eau du SKAW A est attendue cet été. Il sera un voilier durable, avec, dès sa conception, de nombreuses techniques innovantes, comme l’utilisation de résines et de fibres biosourcées.

Thibault Anselmet peut-il encore gagner la Coupe du monde ?

Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.

Le champion olympique occupe désormais la deuxième place du classement général, à 119 points du Suisse Rémi Bonnet. À trois étapes de la fin de la saison, il devra réaliser de grandes performances pour espérer décrocher un quatrième gros Globe de cristal, ce qui le placerait à hauteur historique de l’Italien Robert Antonioli.

« Il y a du suspense pour cette fin de saison », confie Thibault Anselmet. « En gros, il faut que je fasse des podiums à chaque compétition ou que je gagne au moins deux courses. C’est possible, mais il va falloir que je sois très bon et en grande forme. Cette relative longue pause depuis les Jeux m’a permis de me reposer, mais aussi de reprendre graduellement et sérieusement l’entraînement. Je me sens prêt et capable de l’emporter en Italie, en France et en Suisse lors des trois dernières étapes de la Coupe du monde. Il faudra tout de même que je prenne quelques risques pour rattraper les 119 points qui me séparent actuellement de Rémi. Mais je ne me mets pas trop de pression, car ma saison est déjà réussie avec mes résultats aux Jeux. »

Justement, peux-tu revenir sur tes premiers Jeux olympiques ?

« J’en garde surtout du positif. Cela a été une superbe expérience pour la suite de ma carrière. Sur le sprint, même si j’aurais pu faire mieux, je suis très satisfait de cette troisième place. Je me suis battu jusqu’au bout en remontant progressivement et en réussissant parfaitement ma manipulation avant la descente. Je suis revenu de loin : en quart de finale, je ne suis pas passé loin du correctionnel après une grosse erreur de manipulation en remettant mes skis dans mon sac. Puis en demi-finale, je suis repêché au temps. J’étais clairement un peu bloqué par l’enjeu lors de cette journée, avec une charge émotionnelle très forte qui m’a certainement joué des tours. Cette séquence m’a toutefois permis de mieux me connaître dans une situation de pression olympique. Et je dois dire que cela m’a servi deux jours plus tard lors du relais, où j’étais beaucoup plus libéré, jusqu’à remporter l’épreuve avec Emily. »

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…

Voici quelques exemples…

https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html

https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne

https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html

https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218

https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue

https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995

https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html

https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37

https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005

 

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio… Voici quelques exemples… https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218 https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322 https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995 https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601 https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37 https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005  

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Julia Simon entre dans l’histoire

Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !