Un engouement autour du Vendée Globe auprès des aidants
Le 29 janvier dernier, Pierre Le Roy, navigateur lillois, vainqueur entre autres de la Mini Transat avait lancé : « aucun aidant ne devrait naviguer seul » et son ambition de participer au Vendée Globe 2028 afin de soutenir les 10 millions d’aidants français. Depuis, même si Pierre est toujours à la recherche de partenaires, la dynamique de monter un défi de course au large performant et auprès des aidants a pris. Le skipper nordiste, papa d’une petite fille handicapée, avance à grand pas vers son but.
« Suite à notre annonce, j’ai été surpris des nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises » déclare Pierre.
Un collectif de soutien a alors été fondé avec une trentaine de structures comme les Papillons Blancs de Lille, la fédération française des plateformes de répits, étoile et solidaire, tomber du nid, des fondations comme OCH, Notre-Dame, des entreprises comme Help Yoo, My teamily…
« Nous avons aussi organisé il y a quelques semaines une soirée de lancement à Tourcoing » indique Pierre. « Cela a été un succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai. Dans la foulée, le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines entreprises ont compris l’enjeu de notre Vendée Globe auprès des aidants et ont décidé d’accompagner mieux leurs salariés – aidants afin de rester performantes. J’ai vraiment l’impression que notre challenge est désormais concret même si nous n’avons toujours pas le financement. Il y a un véritable engouement qui, j’espère, va me permettre de réunir un premier budget pour entrer dans le sportif à savoir avoir un voilier IMOCA à foil et une équipe pour le fonctionnement. En tout cas, je suis optimiste et même si on n’y arrive pas en 2026 et pour prendre le départ de la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028. » L’histoire est en marche…
Un engouement se crée autour du projet Vendée Globe des aidants
Depuis l’annonce, le 29 janvier dernier, de son ambition de participer au Vendée Globe 2028 pour soutenir les 10 millions d’aidants français, le projet porté par Pierre Le Roy ne cesse de prendre de l’ampleur. Si le navigateur lillois, vainqueur notamment de la Mini Transat, est encore à la recherche de partenaires financiers, une véritable dynamique collective semble désormais enclenchée autour de son défi.
Papa d’une petite fille en situation de handicap, le skipper nordiste souhaite porter à travers ce projet un message fort : « aucun aidant ne devrait naviguer seul ». Un engagement personnel qui trouve aujourd’hui un écho grandissant auprès du monde associatif, des entreprises et des aidants eux-mêmes.
« Suite à notre annonce, j’ai été surpris par les nombreux messages reçus d’associations, d’aidants, de supporters et d’entreprises », explique Pierre Le Roy.
Dans la foulée, un collectif de soutien s’est structuré autour du projet. Il rassemble déjà une trentaine d’acteurs parmi lesquels les Papillons Blancs de Lille, la Fédération française des plateformes de répit, Étoile & Solidaire, Tomber du Nid, ainsi que plusieurs fondations et entreprises engagées sur les questions d’accompagnement des aidants.
Il y a quelques semaines, une soirée de lancement organisée à Tourcoing a également confirmé l’intérêt suscité par cette initiative. « Cela a été un vrai succès et nous a permis de voir que nous étions dans le vrai », poursuit le navigateur. « Le collectif d’entreprises s’est renforcé autour de nous. Certaines ont compris que l’enjeu des salariés aidants est aujourd’hui un sujet humain, mais aussi un enjeu de performance collective. »
Malgré l’absence, pour l’instant, de partenaire-titre, Pierre Le Roy reste confiant. L’objectif est désormais de réunir un premier budget afin d’entrer dans une phase plus sportive du projet, avec l’acquisition d’un IMOCA à foil et la constitution d’une équipe compétitive.
« J’ai vraiment l’impression que notre challenge devient concret. Même si nous ne sommes pas prêts pour 2026 et la Route du Rhum, je suis persuadé que les planètes vont s’aligner pour 2027 et 2028 », conclut-il.
Au-delà de la performance sportive, le navigateur espère surtout faire du Vendée Globe une formidable caisse de résonance pour rendre visibles les millions de Français qui accompagnent au quotidien un proche dépendant ou en situation de handicap.
Premier parc NIKITO ouvert en 2020, le site d’Alfortville entre dans une nouvelle phase de son développement. Le 13 juin prochain, NIKITO dévoilera une version entièrement repensée de son offre avec deux grandes nouveautés : l’arrivée de PALOMANO, concept de mini-ville basée sur le thème des métiers et de la vie quotidienne où les enfants peuvent jouer à imiter les adultes dans un univers réaliste à leur hauteur, et l’ouverture d’un nouveau Laser Game nouvelle génération.
Le varois Hugo Deck remporte pour la deuxième fois consécutive la Maxi Race. Le trailer a bouclé le tour du lac d’Annecy par les montagnes soit 100 kilomètres et 5800 mètres de dénivelé à 11h13 ce jour en 9h48 de compétition. Le champion, au coude à coude longtemps avec Théo Detienne, a pris la tête définitivement après 74 kilomètres et a ensuite fait la différence au passage de la crête de l’Aigle.
Après plus de 18 mois à terre, l’IMOCA de Maxime Sorel a retrouvé l’océan hier à Concarneau.
Il est le tenant du titre. Hugo prendra le départ de la Maxi Race le 30 mai avec l’ambition affiché de remporter ce tour du lac d’Annecy par les montagnes à nouveau. Au programme : 100km et 5800 mètres de dénivelé et un changement de sens du parcours. Vainqueur dernièrement de la Innsbruck Alpine Trailrun, le trailer, originaire du Var, est en pleine forme à quelques jours de l’échéance.
Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.
Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.
Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.
Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.
Revue de presse TB PRESS
Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.
À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.
Le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, GPMA, l’assureur Generali et La Médicale lancent un nouvel appel à projets dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil. Cette 19ème édition, intitulée « la force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » vise à soutenir les associations françaises qui portent des projets innovants permettant notamment de :
Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.
Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.
L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.
« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…
Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.