Au coeur du temps !

Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.

Un remarquable parcours professionnel
Avant d’endosser le ciré de marin au long cours, Andrea Lodolo s’est d’abord singularisé par plusieurs parcours professionnels remarquables, notamment dans le monde de l’entreprise maritime numérique. Formé à la London School of Economics, il a notamment été CEO (directeur général) de Seably, une plateforme SaaS (Software as a Service) dédiée à la formation et à la performance des équipages maritimes, visant à moderniser et digitaliser l’industrie maritime. Il a dirigé cette entreprise vers des partenariats innovants, acquisitions et initiatives sectorielles, comme l’intégration de programmes de bien-être pour les marins. Sous sa direction, Seably a formé des dizaines de milliers d’utilisateurs et développé des partenariats industriels majeurs, comme par exemple une collaboration avec The Ocean Race, la célèbre course autour du monde. En 2023, à l’âge de 52 ans, il quitte délibérément l’activité managériale pour se consacrer à la voile et participer à la Golden Globe Race 2026 (départ le 6 septembre des Sables d’Olonne), course autour du monde en solitaire, sans escale et sans aide à la navigation moderne et électronique à bord. Andrea ne fait pas les choses à moitié. Il a déjà complété une qualification de 4 736 milles en Atlantique en solitaire à bord de Bibi, son Rustler 36, devenant ainsi l’un des premiers Italiens à se qualifier pour cette course particulièrement exigeante.

Naviguer, pour se réapprendre soi-même.
C’est donc peu dire qu’Andrea débute une nouvelle vie, dans le prolongement direct de ce qu’il a, depuis l’enfance, perçu comme sa véritable quête, le profond désir d’harmonie en solitude. La mer et la Golden Globe race lui offrent exactement le cadre et les moyens de vivre pleinement ses aspirations les plus profondes. Des aspirations sur lesquelles il met dès son plus jeune âge un nom, autisme Asperger. Un cadeau, pas un handicap aime-t’il souligner : « Je fais juste certaines choses plus vite que les autres, et d’autres moins vite… » Andrea a soif de découvertes, au premier rang desquelles la découverte de sa propre diversité. « La Golden Globe race, c’est une market place pour apprendre » répète-t’il à l’envie.  » Seul en mer, une routine s’installe. On ressent chaque instant avec intensité. Le temps n’est plus celui des terriens. On ressent une présence. Naviguer seul, c’est une méditation infinie pour se découvrir, sans soucis, sans algorithmes pour décider de nos vies. Cette course, c’est une cure de détoxication pour ne plus vivre sous influence, mais se redécouvrir. »

« Je suis un marin d’eau douce… »
Enfant, Andrea réalise très vite que partir seul à bord d’un petit dériveur sur le lac de Côme répond à ses désirs encore mal formulés de solitude. Mais ce n’est qu’en 2022 qu’il décide de pousser à fond l’expérience maritime en solitude et au très grand large. « J’ai acheté Bibi, un Rustler 36, voilier robuste adapté aux exigences extrêmes de la course avec sa quille longue, ses grandes capacités de charge, et sa stabilité pour les mers du Sud. Je me suis lancé d’emblée et pendant 6 mois dans des navigations en solitaire, vers les Açores, les Canaries et la Mer d’Irlande. J’ai découvert que j’étais un marin d’eau douce. Alors je me suis installé en Bretagne (Port La Forêt) où j’ai été merveilleusement accueilli. J’y apprends toutes les ficelles du métier de marin, voilerie, matelotage… J’apprends à devenir marin d’eaux salées. »

Peter Pan est malouin…

L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.

The show must go on….

C’est un Thibaut Vauchel-Camus meurtri, touché plein coeur par la disparition subite d’un ami, confident, fidèle d’entre les fidèles, son boat captain Laurent Gourmelon décédé le 12 février dernier. The show must go on et toute l’équipe de Solidaires En Peloton, riche du souvenir de ce pilier de leur équipe de course au large, s’attèle à préparer une nouvelle saison de la Classe des trimarans de 50 pieds, les Ocean Fifty, à l’alléchant programme qui mixte harmonieusement épreuves en équipages, runs de vitesse et navigations en solitaire. « Laurent était non seulement notre boat captain, mais aussi un équipier de base en Grand Prix. Son départ marque une certaine rupture dans la continuité du projet, qu’il nous faut gommer au plus vite. » précise Thibaut avec lucidité. « Mais cette année 2026 est particulière pour nous avec ce grand rendez-vous Malouin et Guadeloupéen de l’automne, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe. Il nous faut tirer le meilleur parti des épreuves de l’année, 4 ACTS de fin avril à mi septembre, en Méditerranée, Atlantique et Manche, parfaits pour se préparer au solitaire entre Saint Malo et Pointe-à-Pitre. »

Fiabiliser et mieux connaitre le bateau dans la perspective du Rhum

Depuis l’acquisition en 2023 de l’ex Arkema de Quentin Vlamynck, plan Neyhousser de 2020, Thibaut n’a guère eu l’occasion d’appréhender son rapide coursier en solitaire. « Avec la fiabilisation, l’apprentissage en solo de cette nouvelle monture sera une des grandes priorités de la saison » souligne t’il. Car une échéance particulièrement importante s’avance, cette transat mythique en solitaire entre ses deux villes de coeur, Saint Malo, où il est basé, et Pointe-à-Pitre, la Guadeloupe où il a grandi. « Mon chavirage dans l’édition 2022 de la Route du Rhum – Destination Guadeloupe est toujours présent dans un coin de ma tête » reconnait-il. « Je tiens à remettre l’histoire dans le bon sens. C’est le moteur de notre engagement de l’année, pour faire honneur à Laurent. »

Un circuit à maturité

« La Classe Ocean Fifty a gagné ses galons de la crédibilité » poursuit Thibaut, convaincu de la première heure et fier de sa deuxième place au classement du championnat 2025.  » Le plateau affiche 11 voiliers très performants et présente un circuit particulièrement homogène où chacun peut s’exprimer et prétendre à la victoire. Avec l’arrivée de partenaires de qualité, le programme est plus attrayant que jamais, et propose différents formats sur tout le littoral de l’hexagone. On note aussi l’arrivée de nouveaux marins très prometteurs, preuve du dynamisme de la Classe. Nos bateaux savent tout faire, du solo, de l’équipage, des Grands Prix et des transats, avec un ratio coût/expérience très intéressant pour nos annonceurs. La Classe Ocean Fifty propose une véritable immersion de vie nautique à ses partenaires. Il existe ainsi une authentique harmonie entre nos partenaires et l’environnement sportif de haut niveau proposé par ce circuit. »

Un retour émotionnel percutant

Thibaut n’en fait pas mystère, la puissance émotionnelle de la course au large telle qu’il aime la pratiquer se partage, et son projet Solidaires En Peloton voué aux 140 000 patients atteints de la sclérose en plaques en résume l’essence ; « Nous tournons résolument le dos aux projets qui ont leur part égocentriques de la voile hauturière classique. Les vibrations, les émotions générées par nos courses, par la mer, la nature, se partagent avec intensité dans l’euphorie des compétitions. La Classe Ocean Fifty privilégie cette approche ». Alors bien sûr, tout n’est pas idéal et Thibaut perçoit viscéralement les revers d’une si brillante médaille ; « L’obsolescence programmée de nos bateaux est problématique. Notre éco système est loin d’être vertueux et il nous faut donner de la longévité à nos voiliers tout en uniformisant les performances. Nous refusons les courses à l’armement. »

Au cœur du réacteur de SKAW Sailing

« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…

Mettre au point la technologie des bateaux de demain

« Nous sommes partis, ces dernières années, du constat que la plaisance n’avait pas beaucoup évolué et reste toujours éloignée de ce qui se fait dans la course au large, à savoir des bateaux volants à foils, des scows (étrave ronde)… La compétition à la voile doit apporter au plus grand nombre quelque chose de meilleur.
Partant de ce principe, nous avons fondé SKAW LAB, un bureau d’études en architecture navale qui imagine, développe et met au point la technologie des bateaux de demain. Je pense aux foils, aux formes de carène, aux structures, aux systèmes embarqués, au pilote automatique, aux analyses de données, à l’hydrodynamique et évidemment à la construction…
Nous proposons de couvrir la totalité de cette chaîne de valeur à nos clients, avec l’ambition très concrète d’avoir l’impact le plus positif possible sur la planète », explique Benoît Marie.
En quelque sorte, SKAW LAB accompagne ses clients de A à Z, en commençant par la définition du cahier des charges jusqu’aux tests sur l’eau. SKAW LAB, véritable bureau d’études augmenté, est composé de six ingénieurs : deux architectes, deux ingénieurs en optimisation numérique et deux ingénieurs spécialisés dans la gestion de projet et la construction, réalisées avec des chantiers partenaires avec lesquels SKAW a l’habitude d’opérer.
De plus, Caroline Boule et Benoît Marie collaborent régulièrement avec le designer Clément Bercault (Berco Design), avec qui ils sont particulièrement complémentaires, ainsi qu’avec un pool d’experts – prestataires choisis en fonction des projets – comme l’architecte Sam Manuard ou des spécialistes de la Coupe de l’America.

Mais qui sont les clients de ce bureau d’études novateur ?

« Nos innovations profitent à notre Mini 6.50 de compétition, que nous continuons de développer et qui sera en compétition cette année avec Caroline et notre fidèle pool de partenaires », répond Benoît.
« Nous avons dernièrement co-dessiné avec Clément un Zodiac de 4 mètres de la gamme Yacht Line de la marque. Zodiac souhaitait redonner du souffle à cette gamme. Il est assez différent de ce qui se fait sur le marché, avec des formes concaves, et pensé en fonction des retours des utilisateurs, qui peuvent l’utiliser comme une annexe.
Nous travaillons également actuellement pour un grand constructeur de bateaux et pour des projets disruptifs en repartant d’une page blanche pour améliorer l’expérience utilisateur et l’efficience afin de diminuer les consommations de carburant notamment. »
SKAW LAB a également opéré pour Nautic Boat en concevant un bateau à moteur électrique de 8 mètres et en imaginant de nouveaux foils pour de nombreux monocoques volants sur le lac Léman.

SKAW A : le premier scow de plaisance au monde

Enfin, cette pépinière bretonne innovante a imaginé le SKAW A, plan Marie-Bercault, un voilier qui devrait révolutionner le monde de la plaisance. Benoît Marie précise :
« Le SKAW A est en phase de fin de construction à Lorient. C’est, à mon avis, le bateau de plaisance idéal. Il sera fun, rapide, sûr et simple à la fois. Son objectif est d’appliquer la technologie de la course au large au plus grand nombre à travers cette première unité. Il sera le premier scow de plaisance au monde, avec une carène très large à l’avant, des innovations partout pour améliorer la vie de l’utilisateur, de grands foils qui permettront au SKAW A non pas de voler pleinement, mais d’offrir une stabilité hors norme tout en restant très simples à manier, ainsi que des aménagements modulables. »
La mise à l’eau du SKAW A est attendue cet été. Il sera un voilier durable, avec, dès sa conception, de nombreuses techniques innovantes, comme l’utilisation de résines et de fibres biosourcées.

Thibault Anselmet peut-il encore gagner la Coupe du monde ?

Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.

Le champion olympique occupe désormais la deuxième place du classement général, à 119 points du Suisse Rémi Bonnet. À trois étapes de la fin de la saison, il devra réaliser de grandes performances pour espérer décrocher un quatrième gros Globe de cristal, ce qui le placerait à hauteur historique de l’Italien Robert Antonioli.

« Il y a du suspense pour cette fin de saison », confie Thibault Anselmet. « En gros, il faut que je fasse des podiums à chaque compétition ou que je gagne au moins deux courses. C’est possible, mais il va falloir que je sois très bon et en grande forme. Cette relative longue pause depuis les Jeux m’a permis de me reposer, mais aussi de reprendre graduellement et sérieusement l’entraînement. Je me sens prêt et capable de l’emporter en Italie, en France et en Suisse lors des trois dernières étapes de la Coupe du monde. Il faudra tout de même que je prenne quelques risques pour rattraper les 119 points qui me séparent actuellement de Rémi. Mais je ne me mets pas trop de pression, car ma saison est déjà réussie avec mes résultats aux Jeux. »

Justement, peux-tu revenir sur tes premiers Jeux olympiques ?

« J’en garde surtout du positif. Cela a été une superbe expérience pour la suite de ma carrière. Sur le sprint, même si j’aurais pu faire mieux, je suis très satisfait de cette troisième place. Je me suis battu jusqu’au bout en remontant progressivement et en réussissant parfaitement ma manipulation avant la descente. Je suis revenu de loin : en quart de finale, je ne suis pas passé loin du correctionnel après une grosse erreur de manipulation en remettant mes skis dans mon sac. Puis en demi-finale, je suis repêché au temps. J’étais clairement un peu bloqué par l’enjeu lors de cette journée, avec une charge émotionnelle très forte qui m’a certainement joué des tours. Cette séquence m’a toutefois permis de mieux me connaître dans une situation de pression olympique. Et je dois dire que cela m’a servi deux jours plus tard lors du relais, où j’étais beaucoup plus libéré, jusqu’à remporter l’épreuve avec Emily. »

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…

Voici quelques exemples…

https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html

https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne

https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html

https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218

https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344

https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322

https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue

https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995

https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html

https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601

https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html

https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37

https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005

 

De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio… Voici quelques exemples… https://www.tf1info.fr/jeux-olympiques/video-reportage-jo-2026-a-la-rencontre-de-thibault-anselmet-n-1-mondial-de-ski-alpinisme-mordu-de-photo-animaliere-2424869.html https://www.latribune.fr/article/la-tribune-dimanche/sports/4080227175863414/les-jo-n-ont-jamais-ete-un-sujet-a-la-maison-dans-lintimite-de-thibault-anselmet-ce-forcat-de-la-montagne https://rmcsport.bfmtv.com/jeux-olympiques/biathlon-jo-julia-simon-ecrit-l-histoire-et-devient-la-premiere-francaise-triple-championne-olympique-aux-jeux-d-hiver_AV-202602180682.html https://www.lefigaro.fr/sports/jeux-olympiques/jo-2026-en-video-l-arrivee-triomphale-de-julia-simon-avec-le-drapeau-francais-pour-decrocher-l-or-20260218 https://www.lequipe.fr/Jo-2026-milan-cortina/Biathlon/Actualites/Histoire-de-quatre-relayeuses-en-or-jamais-reellement-inquietees-c-est-agreable-de-ne-pas-avoir-besoin-de-se-faire-mal/1653344 https://www.voileetmoteur.com/voiliers/actualite-voile/le-belem-se-refait-une-beaute-a-saint-nazaire-pour-preparer-la-saison-de-ses-130-ans/210322 https://figaronautisme.meteoconsult.fr/actus-nautisme-bateaux/2026-02-16/85887-le-belem-est-unique-irremplacable-dernier-temoin-dune-epoque-revolue https://www.lequipe.fr/Voile/Actualites/Alexia-barrier-qui-a-boucle-le-trophee-jules-verne-avec-un-equipage-100-feminin-repartir-dans-deux-ans-serait-un-bel-objectif/1636995 https://www.lemonde.fr/sport/article/2026/01/26/trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-etablissent-un-temps-de-reference-feminin_6664160_3242.html https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/franceinfo-sport/voile-l-exploit-des-navigatrices-du-trophee-jules-verne-5507601 https://france3-regions.franceinfo.fr/bretagne/finistere/brest/direct-video-trophee-jules-verne-alexia-barrier-et-son-equipage-100-feminin-terminent-leur-tour-du-monde-suivez-leur-arrivee-des-11h15-3280817.html https://www.ouest-france.fr/route-du-rhum/route-du-rhum-pour-le-moment-le-bateau-est-blanc-on-na-pas-de-partenaires-confie-thomas-ruyant-5f540350-0100-11f1-9e89-9e77cb2f3c37 https://www.francebleu.fr/emissions/ma-france-le-journal-des-regions/aucun-aidant-ne-devrait-naviguer-seul-declare-le-navigateur-pierre-le-roy-9301005  

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Julia Simon entre dans l’histoire

Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !