Le chantier du siècle pour le Belem !

La Fondation Belem Caisse d’Epargne engage le trois-mâts dans un chantier historique : restaurer l’intégralité de sa coque, construite en 1896 en acier riveté. Le chantier aura lieu du 14 septembre 2026 au 30 avril 2027, en cale sèche à Saint-Nazaire, opéré par Eiffage Energie Systèmes – Collaborative Industrial Solutions.

En amont de ce chantier, le monument historique ouvrira gratuitement au public les 19 et 20 septembre 2026, dans le cadre des journées européennes du patrimoine.

Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne : « Durant ses 130 ans de navigation, la coque en acier du Belem n’a pas cessé de s’user : c’est un phénomène naturel, constant, surveillé de près. Si le Belem continue aujourd’hui de naviguer, c’est grâce aux soins que lui ont administrés ses différents armateurs tout au long de sa carrière à la mer. Aujourd’hui, cette nouvelle restauration intervient dans le cadre de la prudence face à l’usure naturelle. Bureau Véritas, l’organisme qui certifie le Belem à la mer, suit de près les pertes d’épaisseur d’acier de la coque du Belem. Au vu des derniers enregistrements, la Fondation a décidé de concentrer sur un seul hivernage la restauration intégrale de la coque du Belem, condition de reprise de la navigation en 2027. Ces travaux avaient initialement été programmés sur une dizaine d’années. Tout faire cet hiver permettra des économies d’échelle et garantira la qualité de la restauration. »

POUPE, CARLINGUE ET VARANGUES : UN CHANTIER HISTORIQUE
C’est non seulement la poupe qui doit être restaurée, mais aussi le reste de sa structure interne : la carlingue centrale (poutre longitudinale traversante, la « colonne vertébrale » du navire) et ses varangues (ses « côtes »). Le chantier prend une nouvelle tournure : il sera historique.

INSERTS ET SOUDURE : méthode TRADITIONNELLE
La collaboration avec le ministère de la Culture a permis de définir une méthode de restauration appropriée au Belem : la méthode traditionnelle par inserts et soudure, la plus respectueuse de la substance patrimoniale du navire, tout en conciliant les exigences liées à son maintien en navigation. Les experts du ministère désignés pour suivre ce chantier veilleront à la préservation du monument historique.

UN DÉPOUILLEMENT TOTAL pour atteindre LA STRUCTURE
En cale sèche, le Belem sera intégralement démâté pour la 1ère fois depuis 1980 (mâts et vergues). Cette opération représente un véritable défi pour l’équipage du trois-mâts. Le récit du commandant Jean Randier, qui avait piloté les dernières opérations sera une référence précieuse.
Le Belem sera ensuite délesté (225 tonnes d’acier réparties en 4500 gueuses de fonte). Ce lest permet à l’ancien navire de charge d’être stabilisé en mer.
Il sera enfin intégralement dépouillé de ses aménagements (dé-cloisonnage) et de l’ensemble de ses équipements. À ce stade interviendront de nombreuses opérations touchant à l’électricité (décâblage) et à la mécanique.

Travaux de tôlerie 
Une fois la coque mise à nue, les tôles du bordé (la « peau » de la coque) et le béton (présent au niveau de la poupe) seront ôtés, afin de créer un double accès (intérieur et extérieur) à l’« ossature » du navire (il faut atteindre les deux côtés pour réparer). Une cartographie de l’état des structures et un plan de restauration seront établis, avec le concours du ministère de la Culture.

La restauration proprement dite sera effectuée par des ouvriers qualifiés du chantier Eiffage, contrôlée par Bureau Véritas. Un protocole de soudure sera préalablement défini pour permettre la meilleure jonction des matériaux anciens avec les matériaux neufs. L’âge du navire et son mode de construction originel seront pris en compte. Les experts procéderont méthodiquement à la restauration par zone, afin de ne pas fragiliser le navire, en lévitation sur ses tins (pièces en bois soutenant le navire en cale sèche).
Ce chantier sera également l’occasion de réviser l’ensemble du gréement, remettre aux norme les circuits électriques, réviser les lignes d’arbre.

Pour financer ces travaux qui coûteront 5,5 millions d’euros, la Fondation Belem fait appel à ses partenaires : son mécène Caisse d’Epargne, le ministère de la Culture, les collectivités locales et la Fondation du patrimoine. Elle appelle également les amoureux du patrimoine maritime à contribuer à ce grand chantier par un don individuel. Tous les dons, même les plus petits, seront nécessaires pour boucler ce besoin de financement exceptionnel et hors norme.

Planning du chantier
Dates à confirmer – planning susceptible d’évoluer selon les contraintes météo, techniques et logistiques.

14 septembre 2026 – Démarrage du chantier
19 et 20 septembre 2026 – Journées du patrimoine : derniers jours d’ouverture du Belem au grand public avant les travaux, amarré quai des Frégates à Saint-Nazaire
• 7 au 14 octobre 2026 – Démâtage par l’équipage
19 octobre 2026 – Mise en cale sèche, en forme 2 à Saint-Nazaire
26 octobre au 6 novembre 2026 – Retrait de l’appareil à gouverner, dont la ligne d’arbre
10 novembre 2026 – Enlèvement de la timonerie
16 novembre 2026 – Enlèvement du tableau général électrique
16 novembre au 5 décembre 2026 – Sortie des gueuses de fonte, constituant le lest du navire
25 novembre 2026 au 15 janvier 2027 – Travaux de tôlerie des varangues
7 au 11 décembre 2026 – Désencombrement de la caisse centrale, de la cambuse et de la voilerie
29 mars 2027 – Remise en eau de la forme
29 et 30 mars 2027 – Essais
3 avril 2027 – Retour au quai des Frégates
12 au 16 avril 2027 – Remâtage de la partie haute
19 au 23 avril 2027 – Essai en mer (2 jours)
30 avril 2027 – Départ

Informations presse :

>> À l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, Le Belem ouvre gratuitement ses ponts aux visiteurs à Saint-Nazaire, les samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026. Il sera amarré quai des frégates.

Horaire des visites : 10h-18h (dernière montée 17h30)

Billetterie : les réservations sont complètes

La boutique Belem sera présente tout le weekend, proposant une sélection de produits et souvenirs aux couleurs du navire.

>> Christelle de Larauze, déléguée générale de la Fondation Belem Caisse d’Epargne, Aymeric Gibet, capitaine du Belem, se tiennent à votre disposition pour interviews explicatifs du chantier

>> Visite du chantier sur demande au fil du chantier et en fonction de nos possibilités

La révolution SKAW [A]

En ce début septembre, la start-up lorientaise SKAW Sailing, dirigée par Benoît Marie et Caroline Boule, a mis à l’eau sa première unité : le SKAW [A], un voilier révolutionnaire pour la plaisance.

Le SKAW [A] est le tout premier scow (étrave ronde) à foils du marché et entend se faire une place auprès d’une clientèle désireuse d’aller vite sur l’eau tout en bénéficiant d’un confort et d’un espace intérieur inégalés.

C’est une grande première pour SKAW Sailing qui, depuis plusieurs années, a pour ambition de transposer à la plaisance l’expérience acquise en course au large.

Le SKAW [A] est visible à Lorient et les premières images du voilier ont été présentées ce jour à Cannes dans le cadre du Cannes Yachting Festival dans lequel l’équipe de SKAW Sailing, spécialiste du voilier sur-mesure, est présente sur le stand Sail 183.

Zoom sur ce voilier pas comme les autres avec Benoît Marie, son architecte.

Scow

« C’est l’avenir. Le voilier en forme de scow n’a que des points forts. Il est plus rapide, plus confortable et plus volumineux. C’est en quelque sorte un monocoque 2.0.
La carène du scow repousse l’eau vers le bas, ce qui permet d’avoir un bateau sec quasiment tout le temps sur le pont, mais également une grande stabilité, au près, au vent de travers mais aussi au portant. À l’inverse d’une étrave pointue qui casse la vague en deux et mouille le pont. 
Nous avons donc pensé, dès l’origine du SKAW [A], à une étrave ronde. C’est aussi le fruit de mon expérience, avec Caroline, acquise lors de nos navigations sur notre prototype de 6,50 mètres Nicomatic – Petit Bateau. »

Foils

« C’est aussi l’avenir de la plaisance. Voilà pourquoi nous avons voulu en installer sur le SKAW [A] : les foils augmentent naturellement la puissance du bateau et sa stabilité latérale.
Sur le SKAW [A], ils sont conçus de façon très simple, comme une dérive. Ils sont rétractables. Vous voulez naviguer à plat ? Il suffit de les sortir. Cela facilite également les arrivées au ponton. Le bateau n’est pas plus large que sa carène.
Enfin, les foils permettent de naviguer sous-toilé, sans gîte, sans perdre en performance.»

Aérodynamique

« C’est la base de notre travail au bureau d’études SKAW Lab.
 L’idée, pour le SKAW [A], était de concevoir un bateau très profilé, aussi bien au niveau du pont que de la coque. Nous voulions que sa ligne reflète cette idée de vitesse, qui est prédominante sur le SKAW [A] : libérer les freins, aller vite avec moins de toile plutôt que d’avoir recours à des ballasts. »

Fun

« C’est essentiel pour moi. L’objectif est de proposer une unité agréable sur l’eau, qui procure des émotions et favorise le partage avec un maximum de personnes.
Le SKAW [A] a été pensé pour se faire plaisir sur l’eau et en profiter à 100 %. »

Sécurité

« Pour profiter pleinement de la navigation, il était important de concevoir un voilier sûr. J’ai effectué beaucoup de croisières avec des enfants. L’une des priorités en mer est de les savoir en sécurité et de ne pas être stressé en permanence.
Le cockpit est fermé et protégé. Le scow et les foils apportent de la stabilité. Nous avons retenu les mêmes exigences qu’un bateau du Vendée Globe sur ce point.
J’ajoute qu’avec sa quille profonde, le SKAW A ne peut pas chavirer. Il est aussi rapide qu’un multicoque tout en conservant la stabilité d’un monocoque de catégorie A. »

Rapide

« Le but est de tenir une moyenne de 15 nœuds sans forcer, à plat et sans risque.
Cette vitesse ouvre le champ des possibles en matière de navigation hauturière et océanique. Le SKAW [A] donnera l’opportunité d’aller beaucoup plus loin. »

Simple

 « Deux winchs, des enrouleurs à l’avant, grand voile et foc auto-vireurs, seulement deux voiles 80 % du temps : on ne peut quasiment pas faire plus simple en matière de manœuvres.
Le tirant d’eau de 1,20 m quille haute apporte également une grande simplicité d’utilisation. Les futurs propriétaires pourront presque poser l’étrave sur la plage ! »

 Spacieux

« Il est immense à l’intérieur pour un voilier de 12 mètres. Il offre autant de volume qu’un monocoque de 60 pieds tout en restant compact.
On peut accueillir douze personnes à table. La totalité du volume du bateau est exploitable et nous sommes particulièrement fiers des deux cabines arrière ainsi que des deux autres cabines convertibles. »

Confortable

« Qui dit grand volume dit confort. Les espaces de vie sont vraiment généreux. On a réellement l’impression de respirer, avec une vue permanente sur la mer. »

Clément Bercault

« C’est mon binôme sur la conception de ce bateau. Nous nous sommes bien trouvés autour du SKAW [A] avec une ambition commune : concevoir le bateau de nos rêves en proposant un voilier différent, nouveau, innovant et performant.
Avec ce scow, nous jetons un pavé dans la mare !
De mon côté, j’ai beaucoup travaillé sur l’architecture globale, tous les calculs et systèmes du SKAW [A], la gestion de projet et sur sa production. Clément s’est concentré sur le design, l’esthétique et les aménagements intérieurs. »

Ils ont dit :

Caroline Boule : « C’est le bateau de nos rêves ! Il coche toutes les cases d’un bateau de croisière rapide : confort, vitesse, performances, sécurité et simplicité d’utilisation.
Nous proposons une version standard sans foils avec diverses options (dont les foils) pour améliorer l’expérience de nos clients et proposer des bateaux entièrement sur- mesure ce qui est notre marque de fabrique. »

Clément Bercault : « Disruptif, avant-gardiste, inspirant… Voilà les mots qui me viennent pour décrire notre SKAW [A].
De mon côté, j’ai principalement travaillé sur les lignes extérieures et intérieures du SKAW [A]. Nous avons voulu rendre notre scow élégant. Les scows présentent souvent des formes très cubiques. Ce n’est pas le cas du SKAW [A], grâce à un travail soigné sur la carène et le roof. Pour l’intérieur, nous avons dessiné un plan d’aménagement visant à exploiter pleinement les grands volumes, en privilégiant la lumière et l’ouverture vers l’extérieur.
Contrairement à beaucoup d’unités, nous proposons également un carré à l’avant, une cuisine et un espace de vie au centre, ainsi que des cabines modulables.
On a vraiment l’impression d’être à bord d’un voilier 50% plus grand.
Enfin, nous avons imaginé un intérieur très contemporain, plutôt jeune, léger et astucieux. Les meubles sont réalisés en matériaux composites à âme en mousse. »

Caractéristiques techniques

  • Longueur : 11,95 m
  • Largeur : 4,87 m
  • Tirant d’eau : 1,20 à 3,50 m
  • Poids à vide : 6 tonnes
  • Tirant d’air : 19,05 m
  • Couple de redressement maximal (RM) : 19 t/m
  • Réservoir d’eau douce : 150 à 400 L
  • Réservoir de carburant : 80 à 200 L
  • Moteur in-bord : 38 CV

Voilure :

  • Grand-voile : 64 m²
  • J1 : 45 m²
  • J2 : 29 m²
  • J3 : 12 m²
  • Gennaker : 93 m²
  • Spinnaker asymétrique médium : 135 m²
  • Spinnaker asymétrique maxi : 184 m²

Nouveau challenge pour Thibault Anselmet

Le champion Olympique de ski alpinisme en relais mixte, médaillé de bronze en sprint, Thibault Anselmet, a décidé de relever le défi du kilomètre vertical soit des ascensions à pied de 1000 mètres de dénivelé le plus vite possible. Depuis quelques semaines, l’athlète de Bonneval-sur-Arc s’entraîne avec l’objectif affiché d’être le premier français à passer sous la barre des 30 minutes, performance XXL. Thibault se présentera le 12 septembre au KV de Nantaux en Haute-Savoie puis le 26 septembre au KV de Fully en Suisse. Ce challenge s’inscrit totalement dans la préparation de Thibault à la Coupe du Monde 2027 de Ski Alpinisme qui débutera à Bormio le 9 janvier.

« J’ai plutôt bien géré physiquement et mentalement mon après JO. Je me sens aujourd’hui en pleine possession de mes moyens » déclare Thibault. « J’ai ressenti tout de même au-delà de ma préparation classique à la Coupe du Monde de Ski Alpinisme, vélo, course à pied, marche, musculation … le besoin de me fixer de nouveaux objectifs et le KV est parfait et très adapté. Dans un premier temps, je vais tenter de battre le record de France détenu par Xavier Gacher avec un temps de 30 minutes et 55 secondes.
Puis j’aimerais bien qu’un français réussisse à passer en dessous de la barre des 30 minutes. Je trouve que c’est une anomalie qu’aucun français n’est réussi cette performance et j’aimerais que la France soit représentée à ce niveau. Cela ne va pas être simple mais je m’entraîne pour et de toute façon cela me servira pour les compétitions en ski alpinisme. » 
Le record du Monde est détenu par le suisse Rémi Bonnet en 27 minutes et 21 secondes.

“Solidaires En Peloton by Delanchy”, le nouveau nom du trimaran de Thibaut Vauchel-Camus

Le Groupe DELANCHY renforce son engagement aux côtés de Thibaut Vauchel-Camus et associe désormais son nom à l’Ocean Fifty Solidaires En Peloton. Une nouvelle étape dans un partenariat engagé depuis 2012, à quelques semaines de la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Le bateau de Thibaut Vauchel-Camus s’appelle désormais Solidaires En Peloton by Delanchy. Partenaire historique du Défi Voile Solidaires En Peloton, le Groupe DELANCHY franchit une nouvelle étape en renforçant son soutien au projet sportif et solidaire porté par le navigateur.

Créé en 2012, le Défi Voile Solidaires En Peloton associe depuis l’origine la recherche de performance sportive à la volonté de faire connaître la sclérose en plaques et de porter les messages de France Sclérose En Plaques. Au fil des années, le projet a également permis de faire naviguer des centaines de patients et de créer des moments de respiration autour de la maladie. Cette dimension solidaire reste aujourd’hui au cœur de l’aventure.

Avec ce nouveau naming, le Groupe DELANCHY souhaite aller encore plus loin dans son engagement aux côtés de Thibaut Vauchel-Camus et des patients atteints de sclérose en plaques. Une association qui prend une dimension particulière à l’approche de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, objectif majeur du skipper, originaire de Guadeloupe et installé à Cancale.
Après une deuxième place en Class40 en 2014, une troisième place en Ocean Fifty en 2018 et un chavirage alors qu’il était en tête en 2022, Thibaut Vauchel-Camus entend revenir sur la transatlantique avec une ambition intacte.

Avant le grand rendez-vous de Saint-Malo, Solidaires En Peloton by Delanchy prendra notamment le départ des 24 Heures Ultim à Lorient à la fin du mois de septembre, avant de s’élancer le 1er novembre sur la Route du Rhum Destination Guadeloupe.

Thibaut Vauchel-Camus : « Une nouvelle étape dans notre aventure »

« Le Groupe DELANCHY et Brigitte Delanchy sont à mes côtés depuis ma première Route du Rhum en 2014. Je suis donc particulièrement heureux qu’ils décident aujourd’hui d’aller encore plus loin en associant leur nom à notre aventure.
Nous partageons des valeurs communes et ce partenariat renforcé permettra de donner encore davantage de visibilité aux personnes touchées par la sclérose en plaques. Depuis toutes ces années, je m’efforce de mettre en avant cette cause et de faire naviguer les patients pour des moments de respiration dans leur combat quotidien contre cette maladie encore incurable.
Une victoire sur la Route du Rhum serait évidemment un magnifique cadeau pour les patients et pour France Sclérose En Plaques. Nous sommes prêts, techniquement et sportivement, à relever ce défi.
Notre Ocean Fifty vient de sortir de son chantier estival après un début de saison chargé et il est vraiment au point. De mon côté, après un peu de repos, j’ai repris ma préparation physique, notamment avec un tour du Finistère à vélo.
Je veux également remercier très sincèrement l’ensemble de mon pool de partenaires, qui reste mobilisé à nos côtés. Je pense notamment à SFEE, Sanofi et B&B HOTELS et la trentaine de partenaires qui participent depuis de nombreuses années à cette aventure. »

Brigitte Delanchy : « Un engagement qui a du sens »

« Voir désormais le nom de notre groupe associé à celui du bateau est une véritable fierté pour DELANCHY et tous ses collaborateurs. A titre personnel, je connais Thibaut et je salue une fois de plus cet Homme totalement investi dans son aventure sportive comme dans la « mission » qu’il s’est donnée d’accompagner le combat des patients contre la sclérose en plaques. Chez DELANCHY, nous avons dans notre ADN cette volonté permanente d’avancer ensemble et de soutenir des projets qui ont du sens. La force de nos engagements se mesure sur le terrain… et même sur les terrains car notre groupe est aujourd’hui engagé aux côtés du Rugby Club de Vannes dans son challenge sportif du Top14, avec Energy Observer pour imaginer l’avenir et développer de nouvelles énergies propres, et avec Thibaut pour que Solidaires en Peloton by Delanchy soit le fer de lance de la lutte contre la maladie tout en naviguant en tête de la flotte des Ocean Fifty.
En s’engageant encore un peu plus dans ce projet sportif et associatif, en affichant clairement notre nom aux côtés du Solidaires en Peloton originel, nous signons ainsi notre volonté d’être aux côtés de Thibaut et au cœur du Défi Voile.
C’est aussi pour nous l’occasion de le remercier pour tout ce qu’il donne et apporte à tous, entre rêves de victoires et soutien face à la maladie. MERCI Thibaut et rendez-vous sur la première marche du podium. »

Alexia Barrier qualifiée pour la Route du Rhum en ULTIM

À chacun sa rentrée ! La semaine dernière, Alexia Barrier a fait la sienne sur l’eau en décrochant sa qualification pour la Route du Rhum – Destination Guadeloupe à bord d’IDEC SPORT-CIC. Au programme : 1 200 milles parcourus jusqu’au large de l’Irlande, dans des vents atteignant les 35 nœuds. Une première sortie en solitaire aussi grisante que riche d’enseignements.

Partie de Brest lundi 31 août, Alexia Barrier a bouclé son parcours de qualification vendredi 4 septembre dans l’après-midi. S’il reste encore du travail pour la navigatrice et son équipe avant le rassemblement à Saint-Malo en octobre prochain, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2026 est désormais une réalité.

Une première en solo 

C’est la toute première fois qu’Alexia Barrier naviguait seule à bord de son IDEC SPORT-CIC. Une entrée en matière sportive et excitante. « J’ai adoré cette navigation ! C’était aussi géant que le bateau lui-même », confie Alexia à peine le pied posé à terre. « Se retrouver seule à bord, pour la première fois, partir valider sa qualification sur 1 200 milles… Rien que le programme était magique.»

L’expérience a toutefois exigé un engagement physique intense. « J’ai réalisé à quel point on s’épuise, surtout lorsqu’on passe le plus clair de son temps sur le pont », reconnaît Alexia. « Je n’ai pas fermé l’œil la dernière nuit à l’approche des côtes, pour rester hyper vigilante face au trafic dense au large de Brest. Dès qu’il y a un peu de vent, ces machines accélèrent énormément. J’avais presque oublié à quel point cela pouvait être violent, alors que j’ai déjà fait un tour du monde. »

Apprivoiser le trimaran sans se faire peur, gagner en assurance et nouer une relation de confiance avec la machine : autant de clés précieuses tirées de ces cinq jours en mer. « Le bateau est costaud, il demande de l’intensité, de l’engagement, mais il est gentil, il ne te fait pas de coups fourrés. »

Un collectif jamais bien loin

À terre, l’équipe The Famous Project n’a jamais quitté des yeux la trace GPS de la semaine. Cette traversée a également permis d’enrichir un capital de données précieux grâce à SOPRA STERIA, partenaire technologique du projet depuis le Trophée Jules Verne. Conditions météorologiques, performances du bateau, progression sur le parcours ou encore indicateurs liés à la nutrition et à la récupération de la navigatrice : autant d’informations collectées et analysées pour mieux comprendre les facteurs de performance en mer.

Tout comme Christian Dumard, routeur d’Alexia sur le dernier tour du monde et qui la guidera également sur cette Route du Rhum. « Alexia a vécu un vrai parcours de qualification, avec toutes les conditions météo possibles et notamment un passage de front au près. Elle a eu pas mal de manœuvres à effectuer, mais elle a toujours suivi nos conseils et su anticiper.  Elle s’est montrée calme, lucide et réfléchie, malgré la fatigue. » 

En effet, comme l’exige l’avis de course, Alexia Barrier a enchainé 1200 miles au cours desquels elle devait naviguer au moins 12 heures dans un vent supérieur à 20 nœuds. Challenge réussi puisqu’elle a relevé plusieurs pointes à 35 nœuds : un véritable test grandeur nature. « Depuis la remise à l’eau, je n’avais effectué que des sorties techniques ou du faux solo avec d’excellents professeurs comme Loick Peyron et Jean-Baptiste et Arthur Le Vaillant », raconte Alexia. « Après ce solo, j’ai hâte de faire le bilan avec l’équipe. C’est extrêmement stimulant.  Il nous reste peu de temps pour nous préparer, mais j’ai déjà identifié les points à travailler et je me projette complètement. »

« Je n’y vais pas seulement pour être la première femme en ULTIM »

Le 1ᵉʳ novembre prochain, la Brestoise d’adoption sera la première femme à traverser l’Atlantique en solitaire à bord d’un ULTIM. Elle ne compte pas y faire de la figuration. « Je n’y vais pas seulement pour le symbole. Je suis une compétitrice. Je connais mon niveau, celui de mon bateau. Je compte bien exploiter tout son potentiel pour aller chercher la meilleure place possible. » Si IDEC SPORT-CIC ne rivalise pas en performance pure avec les maxi-trimarans les plus récents, il reste le bateau le plus titré de la classe, source de fierté et de motivation pour Alexia.

Prochaine étape, la Route du Rhum – Destination Guadeloupe, qui sera une course fondamentalement structurante pour The Famous Project. Seule en mer, la navigatrice devra faire corps avec son trimaran, poussée par une ambition claire. « Une Route du Rhum réussie, c’est d’arriver en Guadeloupe avec la certitude d’avoir bien navigué, d’avoir pris les bonnes décisions et d’avoir maîtrisé ce bateau en solo grâce à une préparation optimale par mon équipe. »

Alors qu’elle effectuait sa qualification, Alexia a reçu une autre bonne nouvelle : son nom est désormais inscrit sur le Cape Horners Hall of Fame des Sables-d’Olonne célébrant ses deux passages du Cap Horn (en solitaire lors du Vendée Globe 2020 et en équipage lors du Trophée Jules Verne en janvier dernier). Une nouvelle reconnaissance de ses pairs qui vient asseoir un peu plus sa place de pionnière dans la course au large.

Le Belem au Havre

Pour sa dernière escale de la saison 2026, le Belem fait son grand retour au Havre à l’occasion de l’événement Le Havre fête la mer !

Le trois-mâts de 130 ans arrivera le jeudi 27 août vers 16h00 dans la cité océane. Amarré quai du Cameroun, face à l’ENSM, il ouvrira ses ponts aux visiteurs les 29 et 30 août 2026, de 10h à 18h (dernière montée à 17h30).

Billetterie en ligne : https://www.fondationbelem.com/fr/visiter-le-belem/167-244-visite-du-belem-au-havre.html

Une billetterie sera également disponible à quai. Les billets pourront être réglés par carte bancaire ou en espèces.

Une boutique itinérante Dalmard Marine sera présente tout le weekend, proposant une sélection de produits et souvenirs aux couleurs du Belem.

Le Belem reprendra ensuite la mer le lundi 31 août à 10h, en direction de Brest.

La Fondation Belem Caisse d’Epargne remercie chaleureusement la Ville du Havre ainsi que les organisateurs de Le Havre fête la mer pour leur accueil et l’organisation de cette escale.