Prix Atout Soleil 2026 : sortir des stéréotypes sur le vieillissement
Le vieillissement de la population française est désormais une réalité bien identifiée. Ses implications démographiques, sanitaires et économiques sont largement documentées.
Mais un facteur, plus discret, continue de peser sur la manière dont la société s’y prépare : le regard porté sur l’âge. Encore aujourd’hui, le vieillissement est souvent associé à la dépendance, à la fragilité ou au retrait de la vie sociale. Ces représentations ne correspondent plus à la réalité des parcours de vie. Elles contribuent pourtant à orienter les pratiques, à retarder certaines prises en charge ou à limiter la participation des seniors à la vie sociale et économique.
C’est dans ce contexte que le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, en partenariat avec GPMA, l’assureur Generali et La Médicale, lance la 19ème édition de son appel à projets Atout Soleil, intitulée :
« La force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors »
Cet appel à projets vise à soutenir des associations qui portent des projets permettant à la fois de mieux accompagner le vieillissement et de faire évoluer les représentations, en reconnaissant pleinement la place des seniors dans la société.
Vieillissement : le poids des représentations sur les trajectoires de vie
Le vieillissement est souvent appréhendé comme une réalité biologique. Il est en réalité aussi profondément social. Les travaux de l’Organisation mondiale de la santé montrent que près de 80 % de ses déterminants relèvent de facteurs sociaux, environnementaux et comportementaux : conditions de vie, revenus, accès aux soins ou qualité du lien social.
Dans ce contexte, les représentations associées à l’âge jouent un rôle déterminant. Elles influencent les comportements individuels, les pratiques professionnelles et les décisions publiques. Dans le champ médical, plusieurs études[1] montrent que certains symptômes peuvent être banalisés ou attribués à l’âge, contribuant à des retards de diagnostic et à des prises en charge inadaptées, notamment en santé mentale.
Ces biais agissent aussi sur les individus eux-mêmes. Se sentir « trop vieux » pour apprendre, travailler ou s’engager peut conduire à des formes d’auto-censure. Des recherches en psychologie du vieillissement, notamment celles de Becca Levy à Yale[2], montrent que l’intériorisation de stéréotypes négatifs est associée à un risque accru de déclin cognitif et de problèmes de santé, ainsi qu’à une espérance de vie plus faible. À l’inverse, une perception positive du vieillissement est associée à un gain d’espérance de vie d’environ 7,5 ans.
Ce décalage est d’autant plus problématique que la réalité du vieillissement a profondément changé. Il est désormais possible de vivre plusieurs décennies après la retraite, souvent en bonne santé. Selon le Fonds monétaire international, un individu de 70 ans en 2022 présente un niveau de capacités cognitives comparable à celui d’une personne de 53 ans au début des années 2000[3].
Pourtant, cette évolution reste insuffisamment intégrée dans les politiques publiques et les représentations collectives. Le vieillissement continue d’être pensé principalement à travers le prisme du grand âge et de la dépendance. Résultat : une difficulté persistante à anticiper les parcours de vieillissement, à investir dans la prévention, et à reconnaître la diversité des situations entre seniors actifs, fragilités précoces et grand âge.
Une ressource sociale et économique sous-estimée
Réduire les seniors à leurs fragilités revient à ignorer une part essentielle de leur contribution à la société. Les aînés jouent un rôle central dans la cohésion sociale : engagement associatif, soutien aux proches, transmission des savoirs, participation à la vie locale. En France, ils constituent le socle du tissu bénévole : près d’un bénévole sur deux a plus de 55 ans, et les retraités sont ceux qui consacrent le plus de temps à l’engagement.
Leur contribution est également économique. Les personnes de plus de 60 ans réalisent près de 40 % des dépenses de consommation. L’aide informelle qu’elles apportent à leurs proches (garde des enfants, soutien familial, entraide) est estimée entre 0,5 % et 1,9 % du PIB, soit l’équivalent de secteurs économiques entiers.
Ne pas reconnaître cette place, c’est non seulement invisibiliser une réalité sociale, mais aussi se priver d’un levier majeur de cohésion et de développement pour les territoires.
Des défis croissants pour accompagner le vieillissement
Le vieillissement s’accompagne de transformations profondes. Dès 45 ans, un quart des individus cumule au moins deux maladies chroniques, et cette proportion atteint près d’une personne sur deux après 60 ans. Dans le même temps, de fortes inégalités sociales et territoriales persistent : en France, près de 2 millions de personnes âgées vivent sous le seuil de pauvreté, et beaucoup cumulent isolement, difficultés d’accès aux soins et renoncement aux droits.
À cela s’ajoute un modèle d’accompagnement sous tension. Le nombre de personnes âgées dépendantes pourrait atteindre près de 2,8 millions d’ici 2050, contre environ 2 millions aujourd’hui. Dans le même temps, les besoins en professionnels du grand âge devraient fortement augmenter : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires pourraient être nécessaires d’ici 2050 pour assurer les soins de base aux personnes âgées en perte d’autonomie, selon les projections de la Drees[4].
Prix Atout Soleil 2026 : “La force de l’âge”, valoriser, accompagner et mobiliser les seniors
Face à ces enjeux, les associations jouent un rôle clé. Par leur capacité à intervenir au plus près des territoires et des publics, elles contribuent à faire évoluer les représentations, à recréer du lien social et à proposer des réponses concrètes aux fragilités.
L’appel à projets « La force de l’âge » s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il vise à soutenir des associations françaises qui, partout sur le territoire, portent des initiatives pour :
• valoriser la place des seniors dans la société,
• renforcer leur participation sociale et citoyenne,
• prévenir les fragilités, faciliter l’accès aux soins et soutenir les aidants.
Cette 19ème édition du prix Atout Soleil porte une ambition claire : montrer que le vieillissement n’est pas un problème à gérer, mais une transformation à accompagner. C’est aussi donner à la société les moyens de tirer parti de toutes ses ressources, dans un contexte de vieillissement démographique inéluctable.
À l’inverse, ne pas agir sur ces représentations, c’est prendre le risque d’accentuer les inégalités, de fragiliser les parcours de vie et de passer à côté d’un enjeu majeur pour l’avenir collectif.
À vos agendas
03/07/2026 : Clôture de l’appel à projets
22/09/2026 : Délibération du jury
01/12/2026 : Cérémonie de remise des prix à Paris
En savoir plus – retrouvez le détail de cet appel à projets et les critères de sélection : https://www.gpma-asso.fr/nos-epaules-et-vos-ailes/le-prix-atout-soleil/
[1] OMS, Rapport mondial sur l’âgisme, 2021 ou encore Chang et al., Global reach of ageism on older persons’ health: A systematic review, The Lancet Public Health, 2020
[2] Levy, B.R.; Slade, M.D. Aging Redefined: Cognitive and Physical Improvement with Positive Age Beliefs. Geriatrics 2026, 11, 28. https://doi.org/10.3390/geriatrics11020028
[3] FMI (2025), « Entretenir la croissance dans un monde vieillissant », Finance & Développement, juin.
[4] Drees, Soutien à l’autonomie des personnes âgées : entre 150 000 et 200 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050, Études et Résultats, N° 1365, février 2026.
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Le tenant du titre de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, Thomas Ruyant, et l’écurie de course au large TR Racing mettront à l’eau fin juin leur nouveau bateau. Ils recherchent un ou plusieurs partenaires pour faire fonctionner cet IMOCA qui s’annonce comme l’un des monocoques les plus rapides du monde, fruit de l’expérience cumulée ces dix dernières années par le skipper dunkerquois et son équipe. Cap sur la reine des transats en solitaire, le circuit IMOCA Globe Series et le Vendée Globe 2028 ! En équipage, The Ocean Race 2027 pourra également être au programme.
Le Belem fera son grand retour à Marseille, deux ans après sa grandiose arrivée dans le Vieux-Port avec la Flamme Olympique. Le trois-mâts, qui fête cette année ses 130 ans, arrivera le 6 mai vers 15h00 au cœur de la cité phocéenne, quai de la fraternité. Il ouvrira ses ponts au public les 9 et 10 mai de 10h00 à 18h00.
Quatrième ce week-end à Sainte-Maxime du premier ACT des Ocean Fifty Series, l’équipage du trimaran Solidaires En Peloton sera au départ mercredi de l’ACT 2 du championnat des Ocean Fifty avec la ferme intention de monter sur le podium final.
Revue de presse TB PRESS
Île-de-France, avril 2026 — À l’approche des vacances de Pâques, une question revient dans toutes les familles : comment occuper les enfants tout en partageant de vrais moments ensemble ? Entre météo incertaine, besoin de déconnexion et envie de bouger, les parcs de loisirs indoor s’imposent comme l’une des sorties préférées des Français.
À 26 ans, Hugo Deck fait partie des trailers français qui comptent. Originaire de La Roquebrussanne, près de Toulon, il remettra son titre en jeu sur la Maxi-Race, le mythique tour du lac d’Annecy par les montagnes, dont le départ sera donné le 30 mai. Cette année, il vise aussi une première participation à la Diagonale des Fous, à La Réunion, en octobre. En attendant, rencontre avec un champion qui s’entraîne actuellement avec intensité.
Le fonds de dotation Nos Épaules et Vos Ailes, GPMA, l’assureur Generali et La Médicale lancent un nouvel appel à projets dans le cadre de l’opération de mécénat Atout Soleil. Cette 19ème édition, intitulée « la force de l’âge : valoriser, accompagner et mobiliser les seniors » vise à soutenir les associations françaises qui portent des projets innovants permettant notamment de :
Le Championnat du monde Hansa, qui se déroule tous les 2 ans, s’installera pour la première fois en France depuis sa création en 2007. C’est aux abords du plus grand lac d’Europe à Sciez-sur-Léman du 1er au 8 mai 2027 que cette épreuve internationale accueillera plus de 200 bateaux, 40 nations et près de 600 participants handi-valides.
Etonnant voyageur ! L’italien Andrea Lodolo arpente les arcanes de la vie en perpétuel émerveillement. Alors qu’il se prépare avec une assiduité quasi monacale, à disputer l’an prochain la Golden Globe race, course autour du monde en solitaire, sans escale et sans électronique moderne à bord, il aborde en réalité un nouveau chapitre d’une vie tumultueuse, contrastée, marquée par une insatiable quête d’harmonie en une solitude réfléchie. Car depuis sa plus tendre enfance, Andrea recherche, chéri la solitude qu’il ne vit pas comme une rupture au monde. Bien au contraire. Elle est pour lui une connection et un moyen de capter, d’arrêter le temps. La mer lui offre l’espace infini et désolé où seuls importent le présent et les exigences de son bateau. Andrea voyage au coeur du temps, en quête d’équilibre entre création, improvisation et auto-détermination. L’ancien chef d’entreprise à succès vit la navigation comme une méditation. Le temps et l’espace s’y confondent, et de l’instabilité permanente de la mer naissent l’imagination, la créativité, moteurs essentiels de son existence.
L’oeil espiègle, la mèche rebelle, il tournoie et virevolte depuis de 15 ans en apesanteur autour des mâts de ses voiliers à une deux ou trois coques. Tel un Peter Pan, Thibaut Vauchel-Camus porte en lui les parfums d’aventure aux saveurs ambrés des îles caribéennes chères à son coeur, qui nourrissent sa singularité, sa fantaisie et ses inextinguibles envies de voyages. A bientôt 48 ans, l’éternel adolescent aborde pourtant son métier de coureur au large avec lucidité et réalisme. Il a réalisé la symbiose rare du plaisir et du rationnel, de la compétition et du partage. Pionnier convaincu de la première heure de la pertinence et de l’excellence du format de la Classe des Ocean Fifty, Thibaut distille saison après saison l’alchimie quasi parfaite entre la performance, la pédagogie, le partage des savoirs et des expériences vers un large panel d’observateurs qu’il parvient avec un naturel désarmant à conquérir autour des valeurs fondamentales propres aux hommes de mer, la générosité, l’inclusion et cette touche d’imaginaire, étincelle de ses passions.
« Se nourrir de notre expérience développée sur notre voilier de compétition Mini 6.50 Nicomatic – Petit Bateau, totalement volant, pour la dupliquer à la plaisance de façon raisonnée » : la citation est de Benoît Marie, cofondateur de la société lorientaise SKAW Sailing, pour définir le travail du réacteur de l’entreprise, SKAW LAB, son bureau d’études. Zoom…
Après ses formidables Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il a décroché la médaille de bronze en sprint et remporté le relais avec Emily Harrop, Thibault Anselmet, après un peu de repos, s’est rapidement remis en piste afin de préparer la suite de la saison. Leader du classement général de la Coupe du monde à ce moment-là, le Français n’a toutefois pas participé à l’étape disputée en Azerbaïdjan, la délégation tricolore ayant décidé de ne pas s’y rendre pour des raisons géopolitiques évidentes.
De nombreuses ces derniers jours pour Julia Simon, Alexia Barrier, Thibault Anselmet, Thomas Ruyant, Le Belem, Pierre Le Roy … avec de multiples JT TV, Radios et sujets en presse écrite et radio…
Julia Simon, que TB Press accompagne en relations presse, décroche à l’instant une troisième médaille d’Or Olympique suite à la performance MAJUSCULE du relais féminin (Julia, Lou, Camille et Océane). La championne entre dans l’histoire puisqu’elle est la première française à remporter 3 médailles en OR sur des Jeux Olympiques d’Hiver. Elle rejoint les légendes Fillon-Maillet, Fourcade et Killy, 34 ans après la médaille d’Or d’une équipe de France féminine biathlon aux Saisies, la station de Julia. Epoustouflant !
Il est concentré sur la recherche de partenaires pour une quatrième participation au Vendée Globe et à plus court terme pour la Route du Rhum Destination Guadeloupe et The Ocean Race. Il construit aussi un nouveau voilier à Lorient. Entre-temps, Thomas Ruyant, qui ne s’est pas posé depuis quelques années, retrouve les plaisirs de la vie à terre et surtout de la pratique intensive du sport. Grand fan de sport, le patron dunkerquois de l’écurie de course au large TR Racing cultive son physique afin d’être au top lorsqu’il retrouvera son ciré. Il suit également de nombreuses compétitions derrière son écran. Zoom…
Karting, bowling, trampoline park, laser game, jeux d’arcade… Le loisir indoor figure aujourd’hui parmi les trois sorties préférées des Français, derrière le cinéma et les musées. En France, le marché a dépassé le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et totalise près de 13 millions de visites annuelles, selon le SPACE, l’association professionnelle du secteur. Un marché encore très fragmenté, mais en pleine structuration.

Le Belem fête cette année ses 130 ans d’histoire. Après son traditionnel chantier hivernal à Saint-Nazaire, il reprend la mer dès le 1er mars et embarque la jeunesse. 130 jeunes issus d’associations d’insertion embarqueront sur 4 navigations, dans le cadre d’une initiative portée par la Caisse d’Epargne, mécène de la Fondation Belem Caisse d’Epargne.
C’est le seul titre qui manquait à son palmarès. Julia Simon est championne Olympique de biathlon en relais mixte. La championne des Saisies, avec Lou Jeanmonnot, Quentin Fillon – Maillet et Eric Perrot, remporte le graal ! 10 fois championne du Monde, lauréate du gros Globe de Cristal, Julia entre dans la légende du biathlon et a frappé fort hier sur les Jeux Olympiques italiens en démontrant à nouveau au grand monde ses qualités de finisseuse.
La voile est un sport dont l’une des particularités est de former des athlètes pluridisciplinaires, à la tête bien faite, aux épaules solides, et au coeur bien accroché. Caroline Boule et Benoît Marie sont de ces spécimens remarquables, non contents de briller sur l’eau, mais qui bouillonnent à terre de l’envie, du désir profond d’extrapoler en laboratoire et en chantier les fruits de leurs tribulations intellectuelles nourries par leurs succès sportifs. Fervents partisans des « scows » à foils, ces voiliers à gros nez, aux étraves larges, puissantes et planantes, dotés d’ailes d’eau, ce couple à la ville se démultiplie pour performer en régates, innover en laboratoire, et appliquer industriellement le fruit de leurs expérimentations et de leurs aspirations. Leur société SKAW, homophone du mot scow, résume en 4 lettres bien scandées un projet hydréen en pleine ascension, tracté par l’ambition sportive, décliné dans la construction de SKAW A, bateau novateur alliant vitesse et confort, et activé par SKAW Lab, véritable hub d’innovation et d’optimisation.
SKAW Lab – design et optimisation